La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 141 à 160 de 4466 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Un guide européen pour développer des filières mâles entiers ou immunocastrés

Consulter le resumé

Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

La Commission européenne accompagne l’arrêt de la castration chirurgicale...

PDF icon Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

De la paille sur caillebotis, oui, mais pas n’importe comment

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26

L’Ifip a testé l’apport de paille en brins courts sur des caillebotis, couplé à la technique du lisier flottant pour en faciliter l’évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26
2019

L’alimentation animale bio manque de matières premières

Consulter le resumé

Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 14-16

Les productions végétales françaises insuffisantes obligent le secteur de l’alimentation animale biologique à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 267, avril, p. 14-16
2019

Le panel Inaporc analyse les traitements antibiotiques

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37

Entre 2010 et 2016, l’usage des antibiotiques a fortement baissé sur les porcs de la naissance à l’abattage. Mais ils a peu évolué sur les truies.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37
2019

Peser les porcelets jusqu’à 30 kg

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 45

L’Ifip a codéveloppé et testé un dispositif de pesée permettant de récupérer automatiquement le poids des porcelets, de la naissance jusqu’à la mise à l’engraissement, lors de leur passage à l’abreuvoir.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 45
2019

Equipements d'élevage : voyage au cœur de la ventilation chez Ziehl-Abegg

Consulter le resumé

Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 46-47

L’entreprise allemande Ziehl-Abegg a ouvert ses portes à l’Ifip pour comprendre comment ses ventilateurs sont fabriqués, testés et leurs performances validées.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 46-47
2019

Bilan annuel des échanges porcins français. Moindre valorisation des exportations

Consulter le resumé

 Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2018, la baisse du prix du porc à la production en France, en Europe et dans le monde a fait chuter la valeur des exportations françaises, malgré une stabilité en volume. Dans ce contexte de prix bas, et face à une moindre demande chinoise, le marché italien a absorbé les volumes français. La balance commerciale a maintenu son déficit au niveau atteint en 2017, du fait de sa structure déséquilibrée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8
2019

Une base de données phénotypiques : un prérequis pour la mise en place de programmes de sélection des races locales

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 243-244, par Marie-José Mercat et al., poster

Poster. 

Peu de races locales porcines ont des programmes de sélection. En plus des généalogies déjà disponibles, mettre en place de tels programmes exige des phénotypes pour définir des objectifs de sélection puis estimer les valeurs génétiques des animaux. Dans le cadre du programme européen TREASURE, une base de données et un site web ont été développés afin de promouvoir la collecte et l’enregistrement de phénotypes et de mieux caractériser les races, viandes et produits.

An online phenotype database: a prerequisite for breeding programs in local pig breeds

Currently, breeding programs exist only for few local pig breeds in Europe. For some of them, no or very few phenotypes are recorded. To promote phenotyping, a dedicated database and a website were developed as part of the TREASURE H2020 project. This is the first step towards implementing breeding programs in European local pig breeds, based on standardised recording of growth, carcass and meat quality traits. First, the required variables were collected for six local breeds: Basque (FR), Bísara (PT), Crna slavonska (HR), Gascon (FR), Krškopolje (SI) and Schwäbisch-Hällisches (DE). In total, 74 variables were identified representing animal herdbook information (10), rearing and growth (22), carcass (22) and meat quality (20) attributes. The database is compatible with the various identifiers (IDs) used in the different countries: animal IDs, breed, farm, etc. codifications. Great attention was paid to describing methods for measuring traits. Thus, each carcass and meat quality phenotype is associated with a method description representing 35 additional variables. The website can be easily translated into several languages: English, Croatian, French, German and Slovenian languages are already available, and other languages can be easily included. Stakeholders of all the breeds studied in TREASURE are free to use these tools. Data can be hosted in a common database or in duplicate partner-specific databases. Once enough data have been recorded, genetic parameters (heritabilities, genetic correlations between traits) can be estimated and selection objectives defined for each local breed.

2019

Evolution des usages d’antibiotiques dans les élevages de porcs en France entre 2010 et 2016 au travers des panels Inaporc

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282, par Anne Hémonic et al.

Le plan Ecoantibio a été un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 pour un objectif initial de -25%. Le but de cette étude est de comprendre quels ont été les principaux postes de réduction des usages d’antibiotiques au travers des panels INAPORC. Il s’agit d’enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages, menées en 2010, 2013 et 2016. En 2016, le panel INAPORC est basé sur 143 élevages tirés au sort dans la base BDPORC. Entre 2010 et 2016, les baisses d’ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimées par l’Anses-ANMV (-47%) et le panel INAPORC (-52%) sont similaires. Par contre, les valeurs d’ALEA estimées par les panels INAPORC en 2010, 2013 et 2016 sont toujours inférieures à celles publiées par l’Anses-ANMV : ces dernières, basées sur la répartition des ventes d’antibiotiques par espèce, laisse supposer une surestimation des volumes attribués au porc. En six ans, le nombre moyen de jours de traitement chez les truies a stagné (-7%). Par contre, il a significativement baissé chez les porcs en maternité (-28%), post-sevrage (-70%) et engraissement (-71%). Les autres résultats majeurs sont les fortes baisses d’usage des antibiotiques d’importance critique (à réserver en priorité pour la médecine humaine), des prémélanges et de la colistine. Cela ne s’est pas traduit par une hausse d’usage des autres antibiotiques à visée digestive ni par un recours massif à l’oxyde de zinc (16% d’élevages utilisateurs d’oxyde de zinc en 2016). Le panel INAPORC contribue à fournir des références détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés par la filière pour améliorer les pratiques.

Evolution of antimicrobial use on French pig farms from 2010 to 2016 through the INAPORC panels

The Ecoantibio plan was a success: the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%. The purpose of this study was to understand the major areas of reduction in antibiotic use through the INAPORC panels, which were surveys of representative samples of farms performed in 2010, 2013 and 2016. In 2016, the INAPORC panel was based on 143 farms, randomly selected from the BDPORC database. From 2010 to 2016, the decrease in ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimated by Anses-ANMV (-47%) and the INAPORC panels (-52%) was similar. However, the ALEA estimated by the INAPORC panels in 2010, 2013 and 2016 were always lower than those of Anses-ANMV, suggesting overestimation of the volume allocated to pigs during the stratification of sales by species. Over the six years, the mean number of treatment days for sows remained stable (-7%). In contrast, it significantly decreased for suckling piglets (-28%), weaned piglets (-70%) and fatteners (-71%). Other major results included a considerable decrease in the use of critically important antibiotics (kept in priority for human medicine), premixes and colistin. This did not result in increased use of other digestive antibiotics or in a massive use of zinc oxide (16% of farms using zinc oxide in 2016). The INAPORC panel contributes to providing detailed references on antibiotic use in pig production and demonstrates the continued commitment to improving current practices.

2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d’usage d’antibiotiques entre 2010 et 2016

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, par Anne Hémonic et al., poster

Poster.

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52% (Hémonic et al., 2019). Ce résultat est issu des panels INAPORC qui sont des enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages. Pour chacune de ces enquêtes, de nouveaux élevages sont tirés au sort pour ne pas biaiser le dispositif avec des élevages qui seraient suivis et sensibilisés pendant six ans et seraient moins représentatifs de la population générale des éleveurs. Néanmoins, ce dispositif ne permet pas un suivi individuel de l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes dans les mêmes élevages.
L’objectif de la présente étude est donc de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013 (Hémonic et al., 2015), afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques sur six ans.

Inter- and intra-farm variability in trends of antibiotic use from 2010 to 2016

The aim of this study was to monitor antibiotic use in 2016 on 23 farms that had been surveyed in 2010 and 2013, in order to analyse their individual trajectory of antibiotic use from 2010 to 2016. Only 35% of farms had the same type of change (decrease, stability or increase) in their total antibiotic use during the two periods 2010-2013 and 2013-2016. By physiological stage, overall average use decreased or remained stable from 2010-2016, but different trends emerged among farms: for sows, antimicrobial use decreased in 52% of farms, remained stable in 35% of farms and increased in 13 % of farms. increased use concerned 13% of the farms and decreased use were observed in 51% of the farms. For suckling piglets, increased use concerned 61% of farms and decreased use were observed in 17 % of farms. For weaned piglets, the large majority of farms (87%) had a decline of their antimicrobial use, whereas 9% had a stable evolution and 4% an increase. For fattening pigs, use remained stable in 70% of farms, increased in 4 % of farms and decreased in 26% of farms. This is most likely explained by differences in pathology between farms and observation periods, and also by the margin of progress remaining at the end of each period. To understand drug use on farms better, it is important to implement computerized register listing all the treatments in the farms: this allows individual, automatized and centralized data-collection and data-analysis, as recommended by the French GVET approach (Management of Veterinary Treatments).

2019

Intérêt des performances de truies croisées pour la sélection en race pure de caractères de reproduction de la lignée maternelle Large White

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 309-314, par Raphaël Boré et al.

L’objectif de cette étude est d’évaluer l’intérêt des performances de reproduction de truies croisées Large White x Landrace pour l’évaluation génomique de la lignée maternelle Large White Français (LW). Les performances de 24 771 truies croisées (103 305 portées) ayant eu une carrière dans un élevage de production entre 2007 et 2017 ont été analysées conjointement avec les performances de 24 377 femelles LW de race pure utilisées sur la même période (69 415 portées). Deux caractères ont été considérés : le nombre de porcelets nés vivants (NbNv) et le nombre de mort-nés (NbMn). Les performances exprimées en race pure et en croisement ont été analysées comme deux caractères différents génétiquement corrélés. Les composantes de la variance de chaque caractère ont été estimées par Gibbs Sampling en remontant cinq générations de pedigree pour construire les matrices de parenté et en intégrant l’information génomique de 1 439 reproducteurs LW. Pour les deux caractères les héritabilités estimées sont faibles en race pure (h²NbNv=0,12 ± 0,01 et h²NbMn=0,11 ±0,01%-) et en croisement (h²NbNv=0,07 ± 0,01 et h²NbMn=0,06 ± 0,01). Des corrélations génétiques élevées (rg > 0,90) ont été estimées entre la performance exprimée en race pure et en croisement. Ce résultat confirme que le progrès génétique cumulé dans le schéma de sélection de race pure est pour l’essentiel transféré à la truie croisée sur les critères de reproduction. Une étude de validation croisée suggère que l’intégration de cet échantillon de performances en croisement dans l’évaluation génomique de race pure permettrait d’obtenir un gain de fiabilité (CD) modéré des index génomiques des candidats à la sélection. Ce gain de CD d’environ 2 points de pourcentage correspondrait à une augmentation de 10% de la fiabilité actuelle des index.

Interest of crossbred sow performance for the selection of reproduction traits in the purebred Large White maternal line

The objective of this study was to evaluate benefits of use of Large White x Landrace sow reproduction performance for genomic evaluation of the French Large White (LW) dam line. The performances of 24 771 crossbred sows (103 305 litters) used on production farms from 2007-2017 were analysed along with those of 24 377 purebred LW sows used during the same period (69 415 litters). Two traits were considered: the number of live born piglets (NbNv) and the number of stillbirths (NbMn). The purebred and crossbred performances were analysed as two different traits that are genetically correlated. Variance components were estimated for each breed by Gibbs Sampling using five generations of pedigree to construct relationship matrices and integrate the genomic information of 1 439 LW breeding animals. Estimated heritabilities were low for purebred (h²NbNv= 0.12 ± 0.01 and h²NbMn=0.11 ± 0.01) and crossbred performances (h²NbNv= 0.07 ± 0.01 and h²NbMn=0.06 ± 0.01). For both traits, high genetic correlations (rg > 0.90) were estimated between purebred and crossbred performances. This result confirms that most of the genetic progress cumulated in purebred parental lines should be transferred to the crossbred sows. A cross-validation study suggested that integration of crossbred performances into the purebred genomic evaluation could provide a slight increase in reliability of the genomic indices for selection candidates. This increase in index reliability of approximately 2 points of percentage would correspond to a 10% increase compared to the current reliability of the indices.

2019

Adiposité et amélioration génétique chez le porc : état des lieux et nouveaux enjeux pour la qualité des produits

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 327-338, par Sandrine Schwob et al.

L’adiposité des carcasses de porcs abattus en France s’est réduite en moyenne de 45% entre 1977 et 2016. Ce constat est le résultat de 40 années de production d’animaux de plus en plus maigres, initiée dans les années 1950-1960 par la mise en place des grilles de classement commercial des carcasses et de paiement différencié en fonction de leur teneur en tissus maigres, au détriment des tissus gras. Cette évolution a conduit à une standardisation de la production, entraînant des difficultés pour répondre à la demande de certains segments de marché. Toutefois, une nouvelle évolution s’opère depuis quelques années au sein de la filière porcine française, se traduisant par un regain d’intérêt pour le gras et la volonté de s’orienter vers une plus grande diversification des carcasses produites et commercialisées. En effet, les tissus adipeux présentent de nombreux atouts, tant pour la transformation en produits de charcuterie et salaison (gras de couverture), que pour les qualités sensorielles et nutritionnelles des produits (lipides intramusculaires).
Cette synthèse fait le point sur les évolutions de l’amélioration génétique du porc en France en lien avec l’adiposité et la qualité des produits. Après un rappel sur l’intérêt des tissus adipeux pour les qualités des viandes et sur les caractéristiques de ces tissus, les facteurs de variation de l’adiposité et les caractères de quantité de gras pris en compte dans les programmes d’amélioration génétique (méthodes de mesure, paramètres génétiques) sont présentés. Un état des lieux de la variabilité génétique qui demeure au sein des populations porcines françaises (races sélectionnées et races locales) en termes de quantité et de répartition des tissus adipeux est dressé. Ce bilan est nécessaire pour définir les futures stratégies de sélection, afin de mieux répondre aux diverses attentes des industriels et des consommateurs.

Adiposity and genetic improvement in pigs: literature review and new challenges for meat product quality

The adiposity of carcasses of pigs slaughtered in France decreased by 45% on average from 1977 to 2016. This is the result of 40 years of production of increasingly lean animals, initiated from 1950-1960 by setting up commercial grading scales for carcasses and differentiated payment according to lean tissue content, to the detriment of fatty tissues. This evolution led to standardization of production, leading to difficulties in meeting the demand of certain market segments. However, changes have occurred in recent years within the French pork industry, resulting in a renewed interest in fat and the desire to move towards greater diversification of produced and marketed carcasses. Indeed, adipose tissues have many advantages, both for the processing of cured meat products and delicatessen products (fat cover), as well as for sensory and nutritional qualities of products (intramuscular lipids).
This review provides an update on pig genetic improvement in France in relation to adiposity and product quality. After a reminder of the importance of adipose tissues for meat quality and the characteristics of these tissues, factors of variation of adiposity and traits related to the amount of fat considered in breeding programs (measurement methods, genetic parameters) are presented. An inventory of the genetic variability that remains within French pig populations (selected breeds and local breeds) in terms of quantity and distribution of adipose tissues is drawn up. This assessment is necessary to define future selection strategies in order to better meet the various expectations of the pork industry and consumers.

2019

Estimation de la composition tissulaire de jambons et poitrines par un scanner à induction magnétique

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 339-344, par Gérard Dumas et al.

Le maillon aval est intéressé par un tri automatique des pièces de découpe. L’objectif de cette étude est de développer des modèles d’estimation de la composition tissulaire des jambons et des poitrines en utilisant un appareil commercial récent basé sur l’induction magnétique. Deux groupes d’échantillons ont été mesurés par cet appareil dans un atelier de découpe : l’un de 100 jambons et l’autre de 80 poitrines, à raison de 20 poitrines pour chacune des quatre classes de gras. Les pièces ont ensuite été scannées par un tomographe à rayons X, servant de référence pour la composition tissulaire. Les images tomographiques ont été segmentées, afin de calculer les poids et les teneurs en muscle et en gras. Ces quatre variables à expliquer ont été régressées sur le poids de la pièce et les paramètres classiques du signal de réponse à l’induction magnétique, mais aussi sur des coefficients de forme, calculés par des B-splines. Les meilleurs modèles incluaient deux variables pour le jambon, issues du poids de la pièce et de l’amplitude maximale du signal. Pour les poitrines, à ces variables s’ajoutaient l’aire sous le signal et un ou deux coefficients de forme. Les meilleurs résultats ont été obtenus pour les poids de tissus, avec un R2 ajusté de 0,94 pour le muscle du jambon et le gras de la poitrine. Le R2 ajusté du pourcentage de muscle était de 0,80 pour les poitrines et 0,65 pour les jambons. La proportion de poitrines bien classées a été estimée à 88%. Ces résultats confirment le potentiel de l’induction magnétique pour le tri des pièces et laissent entrevoir des perspectives pour l’utilisation de l’appareil testé.

Estimation of the tissue composition of hams and bellies by a magnetic induction scanner

The meat industry is interested in automatic sorting of the primary cuts. The objective of this study was to develop models to estimate the tissue composition of hams and bellies by using recent commercial equipment based on magnetic induction. Two groups of samples were measured by this apparatus in a cutting room: one of 100 hams and the other of 80 bellies, with 20 bellies in each of four fatness classes. The cuts were then scanned by an X-ray tomograph (CT), used as a reference for tissue composition. The CT images were segmented to calculate the weights and the contents of muscle and fat. These response variables were regressed on the cut’s weight and the classic parameters of the magnetic induction response signal, but also on shape factors, calculated by B-splines. The best models included two variables for hams, derived from the weight of the cut and the maximum amplitude of the signal. To these variables were added the area under the signal and one or two shape factors for the bellies. The best results were obtained for tissue weights, with an adjusted R2 of 0.94 for ham muscle and belly fat. The adjusted R2 of the muscle percentage was 0.80 for the bellies and 0.65 for the hams. The percentage of well-classified bellies was estimated at 88%. These results confirm the potential of magnetic induction to sort cuts and suggest prospects for using the device tested.

2019

A field recombinant strain derived from two type 1 porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV-1) modified live vaccines shows increased viremia and transmission in SPF pigs

Consulter le resumé

Julie Eclercy et al., Viruses, 2019, 23 mars, volume 11, n° 3, 13 pages

In Europe, modified live vaccines (MLV) are commonly used to control porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV) infection. However, they have been associated with safety issues such as reversion to virulence induced by mutation and/or recombination. On a French pig farm, we identified a field recombinant strain derived from two PRRSV-1 MLV (MLV1). As a result, we aimed to evaluate its clinical, virological, and transmission parameters in comparison with both parental strains. Three groups with six pigs in each were inoculated with either one of the two MLV1s or with the recombinant strain; six contact pigs were then added into each inoculated group. The animals were monitored daily for 35 days post-inoculation (dpi) for clinical symptoms; blood samples and nasal swabs were collected twice a week. PRRS viral load in inoculated pigs of recombinant group was higher in serum, nasal swabs, and tonsils in comparison with both vaccine groups. The first viremic contact pig was detected as soon as 2 dpi in the recombinant group compared to 10 and 17 dpi for vaccine groups. Estimation of transmission parameters revealed fastest transmission and longest duration of infectiousness for recombinant group. Our in vivo study showed that the field recombinant strain derived from two MLV1s demonstrated high viremia, shedding and transmission capacities.

https://www.mdpi.com/1999-4915/11/3/296/pdf

2019

Conséquences de l'incorporation de pulpes de betteraves dans l'aliment de porcs à l'engrais sur leurs performances et leur comportement

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 105-106, par Didier Gaudré et Didier Coulmier, poster

Poster. 

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à la fin de l'application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées constituent le principal coproduit issu de cette filière utilisé en alimentation porcine. Elles sont incorporées dans les aliments truies pour leur contribution à l’apport de fibres notamment. Leur utilisation est plus rare dans le cas des aliments destinés aux porcs à l’engrais et aux porcelets. Dans cet essai mené sur des porcs à l’engrais, les pulpes de betteraves sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans les aliments croissance et finition (régimes SBP 0, 10 et 20 respectivement). La comparaison des performances techniques obtenues avec les différents régimes est complétée par des observations de l’état corporel des animaux et de leur comportement.

Influence of sugar beet pulp on growth performance, carcass quality and behaviour of fattening pigs

This trial was designed to evaluate effects of sugar beet pulp (SBP) included (at 0%, 10% or 20%) in the diet of fattening pigs. One hundred forty four (Large-White x Landrace) x Pietrain barrows and females were allotted to one of three dietary treatments (SBP 0, SBP 10, SBP 20) with 12 pigs per pen and six replicates per treatment. The diets were formulated to have the same amount of net energy (9.2 MJ NE/kg). The digestible content of essential amino acids (lysine, methionine, cysteine, threonine, tryptophan and valine) were also the same among treatments based on 0.9 and 0.8 g of digestible lysine per MJ NE during growing (25-60 kg liveweight) and finishing periods (60-120 kg), respectively. The SBP in the diets replaced mainly cereal coproducts. Growth performances, carcass quality, behaviour and body condition of each pig were recorded. In the SBP 20 treatment, feed intake was significantly reduced up to 60 kg bodyweight, but without any effect on growth performance throughout the trial. Carcass yield was significantly reduced with SBP 20 due to the high fibre content in the diet while no significant difference was observed between SBP 0 and SBP 10. Surprisingly, carcass lean meat percentage was significantly decreased with SBP 10. Body condition scores revealed a significant reduction in scratches and wounds with SBP 20, but cleanliness also significantly decreased. Behaviour recordings indicated that SBP 20 pigs tended to spend more time investigating their pen than SBP 0 pigs.

2019

Impact de la distribution de luzerne enrubannée sur les performances des porcs en croissance

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 115-116, par Stéphane Ferchaud (INRA) et al., poster

Poster. 

En élevage biologique, l’amélioration de l’autonomie protéique des exploitations constitue un enjeu important (Frürh, 2014). La recherche de nouvelles ressources protéiques est encore plus exacerbée qu’en production conventionnelle. De plus, la réglementation (Art 19 RCE 889/2008) pour la production de porcs biologiques impose l’apport de fourrages grossiers aux animaux. Dans ce contexte, cet essai a été conçu de manière à évaluer si un apport de légumineuses fourragères sous forme de fourrage grossier pourrait permettre de diminuer la quantité d’aliment distribuée à des porcs en engraissement. La luzerne présente l’intérêt d’être riche en protéines et d’être utilisée en tête de rotation dans les exploitations biologiques.
Les objectifs de cette étude sont d’évaluer la capacité des porcs en engraissement à consommer la luzerne enrubannée (LE), et de mesurer si cette consommation permettrait de réduire les impacts d’un rationnement alimentaire sur les performances zootechniques et les caractéristiques des carcasses obtenues.

Effect of feeding alfalfa hay on growing pig performance

Improving protein autonomy is a major challenge in organic pig production. According to organic specifications, pigs should have access to fodder (roughage, fresh, dried) or silage. The objective of this study was to evaluate consequences of feeding alfalfa hay on growth and carcass performances. A total of 120 pigs were used in two consecutive trials of 60 pigs. Pigs were group-housed (six pigs/pen). Five treatments were compared. The control group (T) and the R0 LE group were fed ad libitum with a commercial grower feed. The R10 LE, R15 LE and R22 LE groups were restrictively fed at 10%, 15% and 22% of ad libitum, respectively, compared to the T and R0 LE groups. Alfalfa hay was provided ad libitum to the R0 LE, R10 LE, R15 LE and R22 LE groups. Pig growth in the T and R10 LE groups did not differ significantly (949 and 937 g/d, respectively), but the average daily gain of those in the R15 LE and R22 LE groups was significantly lower (855 and 804 g/d, respectively, P < 0.01). Pigs in the R0 LE group had significantly higher growth than those in the T group (1014 vs. 949 g/d; P < 0.01). The lean meat content of pigs in the R15 LE and R22 LE groups was improved compared to those in the T group (61.3% vs. 60.1%, respectively, P < 0.001). This observation is useful for the production of leaner carcasses without increasing competition among pigs when they are rationed. The use of alfalfa hay as feedstuff for pigs seems possible, in compensation for a small restriction (10%) in concentrated feed.

2019

Modélisation de l'évolution moyenne du poids vif après la mise bas selon l'âge chez des truies croisées Large White x Landrace

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 123-128, par Nathalie Quiniou

Le rang de portée et l'épaisseur de lard dorsal au début de la gestation sont deux critères utilisés par de nombreux éleveurs pour grouper les truies et choisir le niveau de rationnement appliqué à l'échelle de la case ou de l'individu. Ignorer la variabilité du poids vif et de l'âge à un rang de portée donné peut induire un accroissement de l’hétérogénéité dans l'état des réserves entre truies d’une même bande. Mieux ajuster la ration à la dynamique des changements de poids au cours de la carrière de la truie implique de peser les truies et de définir l’objectif de poids vif en fin de gestation en fonction de l'âge. A partir des données obtenues en station expérimentale sur 90 truies Large White x Landrace, nées entre 2012 et 2015 et suivies sur au moins six cycles, plusieurs modèles de croissance sont étudiés pour modéliser l’évolution du poids après la mise bas (PV) en fonction de l’âge (t). La précision de prédiction (hors primipares) est environ de 15 kg quand le poids (P1i) et l’âge (t1i) individuel à la première mise bas sont pris en compte (e.g. modèle de Weibull : P1i + (326,3 – P1i)(1 - exp(-(2,288/1000 x (t – t1i))1,041))) contre environ 16 kg quand ce n'est pas le cas (e.g. modèle de Brody : 331,4 x (1 - 0,821 x exp(-2,121/1000t))). L’évaluation de ces équations à partir de trois autres jeux de données obtenues dans le même élevage indique une évolution du PV avec l'âge similaire à celle du jeu initial. Le calibrage d’un modèle adapté à chaque élevage de production sera possible dans un futur proche dès lors que les truies seront pesées avec des bascules automatiques, développées dans une optique d’élevage de précision.

Modelling the relationship between body weight and age at farrowing in Large White x Landrace sow

Parity and backfat thickness are frequently used by farmers to group gestating sows and thereafter choose a feeding plan at the pen- or individual-scale. At a given parity, ignoring differences in body weight with age contributes to the increase in variability of body reserves at farrowing. Therefore, improving the adequacy of the feed allowance relies on better knowledge of the dynamic change in body weight over the productive lifetime. Data collected routinely on an experiment station from 90 crossbred Large White x Landrace sows were used to characterise the relationship between individual age (t) and body weight after farrowing (BW). Sows were born from 2012-2015 and studied over at least six parities. Accuracy of the prediction (without primiparous sows) was around 15 kg when the individual BW (P1i) and age (t1i) at first parity were considered (e.g., Weibull model: P1i + (326.3 – P1i)(1 - exp(-(2.288/1000 x (t – t1i))1.041))), otherwise 16 kg (e.g., Brody model : 331.4 x (1 – 0.821 exp(-2.121/1000t))). Models were evaluated using three other datasets obtained within the same herd from sows born over a period of 12 years. Relationships between BW and age obtained from these datasets were relatively similar to those of the initial dataset. It appeared that the more homogeneous the herd was, the more accurate was the prediction. Calibration of such models for a commercial herd should be possible in the near future from automatic BW measurement, using tools developed in the context of precision farming.

2019

Modélisation du besoin en calcium et variations du rapport phosphocalcique de l’aliment selon le niveau de performance de la truie reproductrice

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152, par Nathalie Quiniou et al.

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact d’un apport en excès de cet élément sur l’environnement conduisent à restreindre les apports en phosphore aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Phosphore et calcium doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour le phosphore. Dès l’étape de l’absorption digestive, plusieurs systèmes opérationnels et des tables de valeurs permettent de raisonner l’apport en phosphore sur une base digestible, mais ce n’est pas encore le cas pour le calcium. Une hypothèse de digestibilité est donc appliquée dans le modèle pour estimer le besoin en calcium total, qui devra être actualisée (de même que le calcul du besoin d’entretien) dès que les tables de valeurs des matières premières permettront de formuler les aliments sur la base du calcium digestible. Cette réserve étant posée, le modèle est utilisé pour quantifier le besoin selon le stade physiologique de la truie et son niveau de production (prolificité, production de lait). En l’absence de prise en compte du degré de minéralisation osseuse, il ne peut cependant pas être utilisé pour simuler les effets d’une carence en l’apport de l’un ou l’autre minéral.

Modelling calcium requirement and variation in dietary calcium:phosphorus ratio with performance level of the reproductive sow

Due to the cost of dietary phosphorus supplements and consequences of phosphorus supplied in excess on the environment, a strong trend towards improved adequacy between its supplies and requirements has been observed for a while in reproductive sows. Conversely, calcium supplements are presently inexpensive, and dietary calcium content is not limited by any regulation. As calcium and phosphorus interact in the digestive tract and in their metabolism, their supplies need to be balanced. Based on available literature on phosphorus (large) and calcium (scarce), a model was developed that assesses calcium requirements in reproductive sows. Phosphorus can be supplied on a digestible basis with reference to available systems and tables of nutritive values of feedstuffs, but this is not presently the case for calcium. Consequently, different hypotheses for calcium digestibility are used in the model, which will need to be updated (as will the definition of the maintenance requirement) as soon as the feedstuff tables have been documented with this criterion. Given this limitation, the model is used to investigate the effect of physiological stage and productivity level (prolificacy, milk production) on the daily requirement of total calcium. As the degree of bone mineralisation is not considered, the model cannot be used to simulate consequences of inadequate supplies of calcium or phosphorus.

2019

Prédiction en temps réel du poids vif des porcs en croissance logés en groupe à partir des pesées quotidiennes réalisées avec une bascule automatique

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 153-154, par Nathalie Quiniou et al., poster

Poster. 

La mise en oeuvre de l’alimentation de précision chez le porc consiste à adapter quotidiennement l’apport de nutriments en fonction des besoins nutritionnels de chaque animal au sein du groupe. Dans un contexte où les animaux sont rationnés, la quantité d’aliment distribuée dépend étroitement des spécificités du plan de rationnement, qui peut intégrer certaines caractéristiques individuelles, par exemple le poids de chaque porc à l’entrée en engraissement pour fixer la ration initiale ou le sexe pour fixer le plafond d’alimentation.
Dans le même temps, la qualité de l’aliment apporté peut être modulée de façon dynamique, par exemple au regard de la teneur en acides aminés, selon le poids atteint chaque jour par le porc (qui détermine le besoin d’entretien) et la variation de poids quotidienne (qui détermine le besoin de croissance). Le système d’alimentation de précision développé dans le cadre du projet européen H2020 Feed-a-Gene intègre à la fois des distributeurs de granulés, une bascule automatique et un logiciel de pilotage (OAD) qui s’appuie sur les données historiques de chaque porc pour prédire ses caractéristiques pondérales le lendemain et modéliser les besoins en acides aminés associés.
L’objectif de l’étude est d’évaluer la pertinence des prédictions de poids réalisées par cet outil tout au long de l’engraissement selon le porc, voire selon la séquence alimentaire appliquée à chaque animal qui est susceptible d’influencer son gain de poids.

Real-time prediction of individual body weight of group-housed growing pigs from daily measurements with an automatic weighing scale

Precision feeding is a promising strategy to improve the efficiency of resource use by improving the adequacy between nutrient supplies and animal requirements. Technologies that identify each pig within a group (RFID ear tags), weighs it automatically and mixes different diets to adapt the quality of the feed ration on an individual and daily basis (precision feeders) were combined in a decision support system developed in the H2020 Feed-a-Gene project. It also includes a conceptual model to estimate nutritional requirements that relies on prediction of body weight (BW) and BW gain. These day D+1 criteria must be predicted from daily and individual measurements of BW performed up to day D on growing pigs group-housed in a pen equipped with an automatic weighing scale. The BW predicted with the Holt-Winters’ double exponential smoothing model (HWα, with the smoothing parameter α set at 0.6) were compared to measurements performed over at least 97 days on two groups of 96 pigs. From the 85 and 83 individual growth curves available, the slope of the regression between mean measured and predicted BW averaged 0.98 (R² = 0.99). Based on 9080 and 7662 measured BW available (respectively in each group), mean daily RMSEP regularly varies over time around 4-5% (without any particular event during the trial). Consequently, the accuracy of the prediction method was considered to meet expectations.

2019

Pages