La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Treasure : Diversité des races locales de porcs et des systèmes de production pour des produits traditionnels de qualité élevée et des filières porcines durables

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Bénédicte Lebret (INRA), Marie José Mercat et Herveline Lenoir (IFIP),Salon International de l'Agriculture (SIA) 2018, 24 février-4 mars 2018, Paris, poster 

 

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2018

Travaux sur la mise à mort d'animaux en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100

Dans tout élevage, la présence de quelques animaux malades ou blessés est inévitable, quelle que soit la qualité des soins qui leur sont apportés par ailleurs.
Si le traitement des maladies et/ou de la douleur est une priorité pour l’éleveur, l’abattage de l’animal à l’élevage s’avère parfois nécessaire, dès lors qu’il n’existe pas d’autre moyen de mettre fin à la souffrance de l’animal.
Dans cette situation, à défaut de pouvoir solliciter systématiquement le vétérinaire pour réaliser les euthanasies nécessaires, l’éleveur peut être amené à réaliser lui-même l’opération. Cet acte est encadré par la réglementation européenne (Règlement CE n°1099/2009) mais pas encore, à ce jour, par la réglementation française.
 
C’est pourquoi 2 groupes de travail, l’un régional (piloté par l’OS Porc Bretagne), l’autre national (piloté par l’Ifip), se sont penchés sur ce sujet ; plusieurs objectifs ont été retenus :
1) préparer un « Guide pratique pour la mise à mort en élevage » ;
2) travailler avec l’Administration française pour donner un cadre réglementaire autorisant les éleveurs à mettre à mort certains types d’animaux ;
3) former les vétérinaires en conséquence.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100
2019

Travailler en élevage porcin : facteurs d'attractivité et contraintes

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Caroline Depoudent (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 285-296

En France, 6 720 exploitants et conjoints actifs, et 5 990 salariés travaillent dans les élevages de porcs. La question de l’attractivité de ces métiers est importante car comme d’autres filières agricoles, la filière porcine connait un vieillissement de ses exploitants, et des difficultés à recruter suffisamment de salariés. La plupart des éleveurs et salariés travaillent en équipe, avec un niveau de spécialisation croissant avec la taille de l’élevage. La productivité du travail est en hausse avec des charges de travail relativement raisonnables par rapport à d’autres productions animales. Travailler en production porcine relève de plusieurs motivations : entreprendre, travailler avec des animaux, réaliser des tâches techniques. Les conditions de travail offrent un certain nombre d’avantages : organisation du travail régulière, horaires classiques, travail en équipe et rémunération attractive. En outre, la localisation des emplois en milieu rural est également motivante pour certains. Toutefois, la répétitivité de certaines tâches ou les contraintes physiques génèrent un risque de troubles musculo-squelettiques. Les remises en question des projets des éleveurs ou de l’élevage en général peuvent également être source de stress. Afin de préserver les personnes qui travaillent aujourd’hui dans les élevages, et d’attirer de nouveaux entrants, il est essentiel d’intervenir sur le plan matériel et relationnel. Au niveau matériel, cela passe par des bâtiments et équipements facilitant le travail. Ces évolutions matérielles ne seront pleinement efficaces que si se développe une culture de prévention et préservation de la santé humaine dans les élevages. Au niveau relationnel, la réduction des tensions liées à des projets passera entre autres par un développement des actions favorisant les liens entre agriculteurs, riverains et citoyens.

Working in pig farming: attractiveness factors and constraints

In France, 6,720 family farmers and partners, and 5,990 employees work on pig farms. The question of the attractiveness of these professions is important: like in other agricultural sectors, the pig sector is experiencing an ageing of its farmers and difficulties in recruiting enough employees. Most farmers and employees work in teams, with the degree of specialisation increasing as farm size increases. Labour productivity is increasing, with relatively reasonable workloads compared to other types of animal production.
Working in pig production has several driving forces: entrepreneurship, working with animals, performing technical tasks. Working conditions provide several advantages: regular work organisation, standard working hours, teamwork and an attractive income. In addition, the location of jobs in rural areas is also motivating for some workers. However, the repetitiveness of some tasks or physical constraints generate a risk of musculoskeletal disorders. The questioning of livestock farmers' projects or livestock farming in general can also be a source of stress. To retain those who currently work on livestock farms and attract new entrants, it is essential to intervene on the material and relational levels. At the material level, this will require buildings and equipment that ease the work.
These material changes will be fully effective only if a culture of preventing and preserving human health is developed on the farms.
At the relational level, reducing tensions related to projects will undoubtedly require developing actions that encourage relationships among farmers, local residents and citizens.

2021

Transports des animaux vivants : la biosécurité est essentielle

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Visuels de Isabelle Corrégé au Space 2016 (Matinales IFIP)

PDF icon visuels I Corrégé Matinales 2016
2016

Transport d’animaux vivants : mesures de biosécurité destinées à limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

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Les données issues de l’épidémie de DEP aux Etats-Unis et au Canada ont montré que le transport des animaux vivants est une des principales voies de transmission de la maladie entre élevages.

De plus, la gestion rigoureuse des transports au Canada, et tout particulièrement au Québec semble avoir permis de limiter de manière efficace la transmission de la maladie.
Ce document décrit les mesures de biosécurité conseillées pour le transport des animaux vivants afin de limiter la propagation de la DEP en cas d’apparition en France.

PDF icon dep_transport.pdf
2014

Transport des porcs : soigner la préparation de l'embarquement

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Le taux de mortalité permet d'estimer objectivement le niveau de bien-être des porcs durant le transport. Cette mortalité est en partie liée à la préparation des porcs avant l'embarquement, peu prise en compte par les réglementations bien-être. Les conditions de transports sont également essentielles.
PDF icon Transport des porcs : soigner la préparation de l'embarquement
1998

Transport des porcs : formation obligatoire, éleveurs compris !

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 22-23, par Patrick Chevillon et Eric Gault

La refonte de la formation des transporteurs de porcs est effective depuis le 1er janvier 2017.
Elle a été organisée par la DGER (Ministère de l’Enseignement et de la Recherche) en charge de l’application de la réglementation bien être CE 1/2005 relative à la protection des animaux en cours de transport. Le certificat « CCTROV » est requis mais pas indispensable.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 22-23, par Patrick Chevillon et Eric Gault
2017

Transport des porcs : des mesures de biosécurité renforcées

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2019, n° 543, juin, p. 29

Dans la continuité des exigences de biosécurité définies au niveau des élevages, le nouvel arrêté du 29 avril 2019 fixe des mesures pour lutter contre la propagation des maladies dont la Fièvre porcine africaine, lors du transport des porcs.

2019

Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

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Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Or, à l’international, la diarrhée épidémique porcine et la peste porcine africaine sévissent. En France, seule une partie du territoire est indemne de SDRP. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire (transport nationaux et internationaux). Le renforcement des mesures de biosécurité liées à ces transports est nécessaire pour limiter le risque de propagation des maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32
2016

Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Colloque de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), session : la biosécurité : l'alpha et l'oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire. La situation sanitaire à l'égard de la peste porcine africaine (PPA) qui s’étend vers l’ouest de l’Europe et de la diarrhée épidémique porcine (DEP) décrits dans plusieurs pays européens et en France doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter le risque de propagation de ces maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, colloque de l'AFVMP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

Transport de 36 heures en double équipage : incidence de la surface par porc et du système d'alimentation sur le bien-être, recommandations pratiques

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Recommandations pratiques

Au départ de l’exploitation, les porcs doivent être aptes au transport. La surface disponible par porc est fonction de leur poids et doit permettre leur alimentation et abreuvement, 0,42 m2/porc suffisent pour des porcs de 100 à 110 kg de poids vif (0,50 m2/porc 120-130kg).
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2003

Transition vers un usage responsable des antibiotiques en élevage

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Christine Roguet et Anne Hémonic, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 62

Depuis 2019 et pour 4 ans, l’ifip participe au projet européen ROADMAP (Rethinking of Antimicrobial Decision-systems un the Management of Animal Production), coordonné par l’INRAE et associant 17 instituts de recherche de 9 pays européens (Belgique, Danemark, France, Italie, Espagne, Suède, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni). L’objectif est d’analyser les facteurs socio-économiques associés à l’usage des antibiotiques, développer des stratégies de changement adaptées, proposer des scénarios de transition et en évaluer l’impact dans divers systèmes d’élevage en Europe et dans les pays du Sud. L’originalité du projet est la mobilisation  des sciences sociales et de l’économie aux côtés des sciences animales et vétérinaire pour mieux comprendre les systèmes  de décision en matière d’usages d’antibiotiques  tout au long des chaînes alimentaires et pharmaceutiques.

PDF icon Christine Roguet et Anne Hémonic, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 62
2021

Transformer un nourrisseur en distributeur de paille

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Valérie Courboulay, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juilllet/ août, p. 42

L’Ifip a testé à sa statione Romillé des dispositifs pour faciliter la distribution de paille à des porcs charcutiers sur caillebotis.

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2019

Transformation à la ferme et circuits courts de commercialisation des produits du porc

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La transformation de la vente de porcs à la ferme émerge depuis plus de 10 ans maintenant.

Le développement et l’émergence rapide depuis 2-3 ans des circuits courts de commercialisation tendent à accélérer cette tendance. L’IFIP est impliqué dans les productions de charcuteries fermières depuis 1999. Des études techniques et économiques ont été menées depuis 10 ans.

PDF icon Transformation à la ferme et circuits courts de commercialisation des produits du porc
2010

Transformation : vers des jambons de meilleure qualité technologique

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Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43

L’Ifip estime que les conditions sont aujourd’hui réunies pour progresser sur la qualité technologique des jambons en impliquant les éleveurs.

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43
2019

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

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visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Transfer of trace elements from feed to pig tissues : management of feed and food limits

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Cadmium (Cd) and lead (Pb) are environmental contaminants resulting from human activity. Pressure of these heavy metals in the animal production chain may result from contamination of agricultural soils or pollution of minerals added to feed most notifications to the European Union (RASFF) rapid alert system concerning high levels of heavy metals are related to mineral raw materials. A pig study was undertaken to evaluate the effects of long-term dietary exposure to cadmium or lead at levels slighty below regulatory limits for feed on tissue concentrations of these elements.
PDF icon Transfer of trace elements from feed to pig tissues : management of feed and food limits
2012

Transcriptome épididymaire et testiculaire chez le verrat.<br /><br />The adult boar testicular and epididymal transcriptomes.

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Background
2009

Transcriptome épididymaire et testiculaire chez le verrat.<br /><br />The adult boar testicular and epididymal transcriptome.

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Our laboratory has established the cartography of secreted proteins(secretomes) and proteins present (proteomes) in the epididymalfluid of different mammals and has demonstrated their regionalvariations along the epididymis. To extend the understandingof epididymal function in large mammals, we undertook a transcriptomicstudy of differentially expressed genes along the boar epididymisusing the testis as organ of comparison. Our analysis focusedon genes considered to be markers of a single organ or a transcriptomicregion and over-expressed mainly in this organ or region.
2008

Transcriptome épididymaire et testiculaire chez le verrat. <br /><br />The adult boar testicular and epididymal transcriptome.

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Our laboratory has established the cartography of secreted proteins(secretomes) and proteins present (proteomes) in the epididymalfluid of different mammals and has demonstrated their regionalvariations along the epididymis. To extend the understanding of epididymal function in large mammals, we undertook a transcriptomic study of differentially expressed genes along the boar epididymis using the testis as organ of comparison. Our analysis focusedon genes considered to be markers of a single organ or a transcriptomic region and over-expressed mainly in this organ or region.
PDF icon Transcriptome épididymaire et testiculaire chez le verrat. <br /><br />The adult boar testicular and epididymal transcriptome.
2008

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