La base documentaire de l'IFIP

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Bâtiments d’élevage porcin et environnement. Analyse de l’enquête de novembre 2008 réalisée par le SCEES

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En 2008, la France compte 11 256 exploitations porcines regroupant 969 322 places de truies, 4 016 383 places en post-sevrage et 8 156 677 places à l’engraissement. La région Bretagne rassemble plus de la moitié des exploitations (52,2 %) pour 56,8 % des places de truies et 60,6 % des places de porcs charcutiers. Le Grand Ouest (Pays de Loire, Basse Normandie, Poitou-Charentes, Hautes Normandie, Centre) se place en deuxième position avec un peu moins du quart des exploitations (23,1 %) pour 23,6 % des places de truies et 20,6 % des places de porcs à l’engrais.

 

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2010

Bâtiments équipés d'extraction d'air centralisée : un bilan technique

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En 2005, une enquête conduite auprès de 27 éleveurs équipés de bâtiments à extraction centralisée a été menée par l'Institut Technique du Porc et les Chambres d'agriculture de Bretagne. Pour plus de 90 % des éleveurs, la motivation principale du choix de la centralisation est la possibilité de laver l'air en cas de besoin ou d'obligation. Le bilan technique de ces systèmes met en avant des situations disparates.
2006

Bâtiments et paysages agricoles : positionnement dans l’espace paysager des bâtiments d’élevage

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L’avenir du paysage rural, dont le bâti agricole fait partie, devient ainsi un enjeu majeur pour l’ensemble des habitants d’un territoire. Ces demandes d’ordre paysager et architectural peuvent constituer un atout pour les éleveurs. Ces travaux devraient aider leurs conseillers à trouver des réponses en cohérence avec leurs impératifs économiques et agronomiques.


2010

Bâtiments et performances. Etat des lieux et prospectives

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PDF icon 6_massabie_batiments_et_equipements.pdf
2013

Bâtiments porcins : le prix de la sophistication

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Le coût des bâtiments a fortement progressé au cours des dernières années. Un travail d'enquête mené par l'ITP auprès d'élevages naisseurs-engraisseurs, récents investisseurs, montre une grande diversité de situations et de combinaisons techniques; Des grandes tendances permettent cependant de définir un "bâtiment-type" représentatif des choix actifs. Les contraintes nouvelles qui se font jour (environnement, bien-être animal) auront des conséquences sur la conception des bâtiments et l'intérêt relatif des différentes options.
PDF icon Bâtiments porcins : le prix de la sophistication
1999

Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir

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Le maintien de la compétitivité de la production porcine française nécessite d’améliorer les coûts de revient, notamment par le progrès des performances. Les bâtiments d’élevage permettent-ils de tirer pleinement parti des progrès génétiques et techniques ? En 2006, l'IFIP a évalué les bâtiments porcins en France. Certains ont besoin d'être rénovés, d'autres d'être reconstruits. Des mises aux normes sont nécessaires. Le coût total est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d'euros.
PDF icon Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir
2007

BatiSanté : un guide à portée de vue

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Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Des photos parlent souvent mieux qu’un long discours. Le BatiSanté est un outil d’autodiagnostic pour les éleveurs sur la gestion de leurs bâtiments et la maîtrise de la santé.
Plusieurs thèmes liés à l’ambiance, le logement et la biosécurité sont illustrés chacun par des couples de photos qui représentent des situations d’élevage contrastées.

PDF icon Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35
2016

BatiSanté, un guide visuel d'autodiagnostic

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Outil. BatiSanté permet de réaliser rapidement et gratuitement un auto-diagnostic des conditions de logement dans l'élevage, au regard des exigences de santé des porcs et dans l'objectif de démédiquer.

2016

Batterie de condensateurs : est-ce vraiment efficace ?

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Les boîtiers de condensateurs réduisent l’appel à puissance d’une installation électrique.
Dans les élevages ayant souscrit un tarif jaune ou vert, ils évitent les pénalités ou dégagent une réserve de puissance sans changer d’abonnement. De quoi économiser 3 à 4 % du prix de la facture par an.

PDF icon techporc_marcon_n23_2015.pdf
2015

Beef sausage structure affected by sodium chloride and potassium lactate

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A histological and ultrastructural study was conducted to characterize changes in the muscle fibre structure of three fresh sausage preparations, depending on meat composition, sodium chloride (NaCl) and potassium lactate (K-lactate) contents. After addition of 0.8% and 1.6% NaCl, 65% and 51%, respectively, of the area observed showed well preserved fibres (histological data). The altered regions presented a large disorganization of the myofilaments and a solubilization of the sarcolemma and of the Z lines. K lactate addition had no marked effects on meat structure.

2008

BEEP : un outil à disposition des éleveurs pour objectiver le bien-être de leurs animaux

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PDF icon Valérie Courboulay et al., 51es JRP, 5-6 février 2019, Paris, p. 37-42
2019

Besoin en thréonine du porc en finition

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Le besoin en thréonine de mâles castrés et femelles croisés (LWxLD)xP76 est étudié dans deux essais entre 60 et 110 kg.

Dans l’essai 1, les porcs sont répartis entre quatre régimes dont la teneur en lysine digestible (LYSd) est limitante pour la croissance et qui diffèrent par leur rapport thréonine/lysine digestibles (THRd/LYSd, 55, 60, 65 et 70 %). Dans l’essai
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2006

Besoin et offre de financement des exploitations porcines : évaluation en 2019

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 37 pages

PDF icon Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 sept 2019, Rennes (Matinales), 37 pages
2019

Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

Besoins en phosphore : peut-on réduire les doses ?

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Au-delà de l'enjeu environnemental, le phosphore (P) représente aussi une contrainte dans le coût de revient des aliments
2008

Besoins et pratiques pour la quantification des salmonelles

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Le but de cette étude est de recenser les pratiques et besoins des laboratoires et des industriels pour la quantification des salmonelles et de mettre en place un cahier des charges pour une méthode de quantification des salmonelles.
PDF icon Besoins et pratiques pour la quantification des salmonelles
2013

Best available techniques in french pig production

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Ammonia is one of the main gaseous compound emitted by pig units. Since 2002, European regulation impose to pig breeders to declare the whole quantity of ammonia produced by their farms. The NEC directive in 2001 combined to the IPPC directive adopted in 1996 fixed the level of emission and proposed technical tools with Best Available Techniques (BAT) to reduce ammonia emitted by pig farms. Intensive livestock concerned are installations for the intensive rearing of pigs with more than 2,000 places for production pigs (over 30 kg) or 750 places for sows.
PDF icon Best available techniques in french pig production
2009

Biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation par visionique du pourcentage de muscle des pièces de découpe

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 97-98, par Gérard Daumas et Mathieu Monziols, poster

Poster.

L'industrie de la viande s'intéresse à la prédiction des rendements des pièces afin d’orienter la découpe aussi efficacement que possible. Les données de la classification obligatoire des porcs dans l'Union européenne (UE) permettent cette prédiction. L'automatisation de la classification des porcs est en expansion, concernant désormais environ la moitié de l’abattage européen. La technologie de la vision a été choisie par la France en particulier.
Le sexe et le gène halothane, facteurs bien connus pour leurs effets sur la composition de la carcasse, ne sont pas inclus dans les équations actuellement autorisées par l'UE pour la classification des carcasses (Font-i-Furnols et al., 2016). Par conséquent, les équations de prédiction du pourcentage de viande maigre dans la carcasse et dans les pièces pâtissent d’écarts systématiques pour ces sous-populations. L'objectif de cet article est de quantifier ces écarts dans l'estimation par la vision automatique de la composition des pièces de porc. Dans le cas où ils seraient considérés comme importants, la prise en compte du sexe et du gène halothane pourrait alors être discutée.

Sex and halothane genotype biases in machine vision estimates of the muscle percentage of pork cuts

The pork industry often guides carcass cutting by using the carcass classification results. Nevertheless, two important factors of carcass composition sex and halothane status  are not included in the prediction equations of lean meat percentage (LMP), as authorised by the European Union (EU). Systematic deviations are thus expected. This work quantified systematic deviations by sex and halothane genotype subpopulations in machine vision estimates of pork cut composition. A sample of 250 carcasses, stratified by sex (50% castrated males and 50% females), was measured on line by the automatic vision classification method used in France. An ear sample was taken to analyse the halothane genotype (Hal): normal (NN), heterozygote (Nn) or sensitive (nn). Left sides of carcasses were cut according to the EU procedure. The four main cuts were scanned by X-ray tomography to determine their LMPs, which were then estimated via regression using six potential predictors from the automatic vision system and carcass weight. Systematic deviations were calculated for each regression by sex and Hal genotype as the mean difference between fitted and observed values. Absolute deviations by sex were lowest (0.5%) in hams and highest (1.4%) in bellies. Deviations by Hal genotype were lowest (0.3%) in shoulders and highest (0.8%) in bellies. In all models, LMPs of females and Hal Nn were underestimated, while those of castrates and Hal NN were overestimated. The deviations’ sizes by Hal genotype were about half that of those by sex. Deviations by sex could be removed by using a different intercept in the prediction equations.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 50es JRP, 6 et 7 février 2019, Paris, p. 97-98, poster
2018

Biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation par visionique du pourcentage de muscle des pièces de découpe

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Poster présenté par Gérard Daumas et Mathieu Monziols, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

L’industrie de la viande s’intéresse à la prédiction des rendements des pièces afin d’orienter la découpe aussi efficacement que possible.
Ces rendements peuvent être prédits par les variables utilisées pour la pesée et le classement des carcasses. Cependant, les facteurs ayant un effet sur la composition des carcasses peuvent avoir un effet différent sur celle des pièces et spécifique à chaque pièce. Ce travail vise à quantifier les biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation de la composition des pièces par le système automatique de vision utilisé pour le classement des carcasses.

PDF icon Poster de Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Bien calculer le coût de fabrication à la ferme des aliments pour porcs

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Les coûts de fabrication d’aliment à la ferme sont très variables, et dépendent notamment de l’âge de la fabrique, du tonnage fabriqué et du type de fabrication. Chaque éleveur doit connaître son coût de fabrication d’aliment et l’enregistrer en GTE pour pouvoir comparer ses résultats à ceux des autres éleveurs et aux références.
PDF icon Bien calculer le coût de fabrication à la ferme des aliments pour porcs
2011

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