La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 841 à 860 de 4764 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Le BREF Elevages publié ou la fin d'un long processus

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 63

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE du 24 novembre 2010, dite directive IED (Industrial Emission Directive).

L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages de porcs et de volailles sur l’eau, l’air et le sol.

Sa mise en application s’appuie essentiellement sur le BREF Elevages, document de référence rassemblant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD), permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble. Le processus de révision du BREF a débuté en 2008.

L’IFIP a alors été sollicité par la profession pour participer au groupe d’experts européens en charge de cette révision, en tant que représentant professionnel français du secteur porcin, aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (assurant la représentation gouvernementale).

La majorité des MTD, tant techniques qu’économiques, figurant dans le BREF Elevages de 2003, présentait d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français.

L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED a rendu particulièrement important le choix des MTD dans cette nouvelle version.

Ainsi, l’objectif de l’IFIP, en participant à ce groupe d’experts, était d’aboutir à une nouvelle version dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 63, fiche n° 28
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

La consommation de porc en pleine mutation Le « moins mais mieux » à l’oeuvre ?

Consulter le resumé

Vincent Legendre, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, 26-27

Parce que la consommation est, en quantité et en qualité, de plus en plus déterminante de l’avenir des filières, l’IFIP suit attentivement son évolution. Il analyse les données du panel Kantar Worldpanel qui permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, en volume et en prix, mais aussi de la part des circuits de commercialisation, en grande distribution (hypermarchés, supermarchés, Enseignes à Dominante Marque Propre, nouvelle dénomination du hard discount, Libre-service de proximité) et dans les autres circuits (boucheries-charcuteries, spécialistes du frais, marchés, vente directe, commerce en ligne…). L’IFIP traite désormais des données permettant un suivi régulier de « l’intensité promotionnelle » (présence de produits en promotion dans les circuits) sur les produits de porc frais. Elles sont compilées par la société A3 Distrib à partir des prospectus promotionnels édités par les distributeurs.
On y trouve les dates de l’opération, l’enseigne concernée et le pourcentage de magasins participant, le nom du produit et sa marque (le cas échéant), le type de promotion, le prix au kg, etc. Enfin, une analyse sociologique des controverses sur la consommation a été entreprise.
Réalisé dans le cadre du RMT « Economie des filières animales » en collaboration avec des sociologues, ce travail porte sur l’ensemble des viandes.
Par ailleurs, de nombreuses études, des sondages, des articles de presse rendent compte des tendances de la consommation et de la distribution.
Ce tour d’horizon est complété par le suivi de ce qui se passe dans d’autres pays.

PDF icon Vincent Legendre, Bilan 2016, mai 2017, p. 26-27, fiche n° 01
2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l’élevage en France

Consulter le resumé

Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 28

Des entretiens menés entre 2012 et 2016 auprès d’une quarantaine de parties prenantes aux débats sur l’élevage ont permis de construire une typologie de leurs attentes envers l’élevage, en quatre types (Delanoue et al., 2015) : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes et les compétiteurs.
Dans le cadre du projet ACCEPT1, suite à ces travaux qualitatifs, un sondage été réalisé en juin 2016, auprès de 2 007 personnes, représentatives de la population française (panel IFOP) pour quantifier leur connaissance, leur intérêt et vision de l’élevage français, leur opinion sur diverses pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et les services qu’ils en attendent, ainsi que leurs habitudes de consommation et les informations souhaitées sur les produits animaux.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 28, fiche n° 02
2017

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

Consulter le resumé

Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

Le commerce mondial des produits du porc

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 32

Les entreprises françaises d’abattage-découpe par leur activité de « démontage » ont à se positionner sur de multiples marchés divers et fluctuants.

La meilleure valorisation de la carcasse suppose d’agir, à côté du marché national, sur le marché européen ou dans d’autres pays du monde.

Au bilan français, la production et la consommation sont assez proches.

Cependant, les exportations françaises avoisinent 26% de la production, dont une partie importante destinée aux pays tiers, offrant de meilleurs débouchés aux produits pour lesquels la demande intérieure française est faible.

A l’inverse, les importations françaises représentent le quart de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi se montrer plus compétitives pour les acheteurs.

Les échanges constituent donc des combinaisons multiples entre pays et produits.

La maîtrise des marchés suppose une bonne connaissance des échanges.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers, à l’importation comme à l’exportation, permettant d’apprécier la compétitivité des concurrents et les opportunités de débouchés. Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 32, fiche n° 04
2017

Les marchés du porc en 2016

Consulter le resumé

Estelle AntoineBilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 33

Les prix dans la filière porcine fluctuent sous l’effet de multiples facteurs : offre européenne, consommation intérieure, commerce international. Ils sont déterminants des résultats de chacun des maillons et de l’équilibre économique d’ensemble. Ils font partie de l’analyse permanente de l’IFIP, comme les facteurs d’offre et de demande qui les font évoluer. Mais les mécanismes de fixation des prix évoluent aussi et doivent être analysés régulièrement. Par le suivi de données françaises, européennes et mondiales, et l’analyse des mécanismes et de prévision, l’IFIP propose aux opérateurs de la filière les outils pour mieux comprendre et d’anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 33, fiche n° 05
2017

Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

Consulter le resumé

Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

Actualité internationale : les faits marquants

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 34

Les entreprises du secteur porcin français sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou les pays tiers, à l’export comme à l’import.

La « veille économique internationale » de l’IFIP détecte les évènements et les tendances les plus marquants et pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.

L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur les prix, la production, les échanges et la consommation de porc, les réglementations, les structures de production et les entreprises, les questions de société, l’économie générale.

L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, entretenu et actualisé en permanence.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 34, fiche n° 06
2017

Animaux équipés, équipements connectés : en route vers l’élevage de précision

Consulter le resumé

Frédéric Kergourlay (CRAB) et Michel Marcon (IFIP),Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 31-33

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La conduite en élevage porcin repose sur la gestion de groupes ou tous les animaux sont élevés de façon similaire. Pourtant, chaque animal est différent. Il a des besoins spécifiques en fonction de son âge, de son poids et de son activité physique. Il peut être plus ou moins sujet aux maladies. L’élevage de précision s’appuie sur les nouvelles technologies pour prendre en considération l’individu avec comme objectif de fixer les interventions en fonction des besoins individuels.

PDF icon Frédéric Kergourlay (CRAB) et Michel Marcon (IFIP),Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 31-33
2017

Post-servrage, utilité d'un nourrisseur connecté

Consulter le resumé

Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?
 
Alors que les truies disposent de DAC ou de distributeurs d’aliment connectés, comme le Gestal, le Maternéo ou le Modulo-sec, il existe très peu de solutions « éleveurs » pour le post-sevrage. En partenariat avec l’Ifip, Asserva a mis au point une solution prometteuse, le Pigtrack. Toutefois, qu’est-ce qu’un nourrisseur connecté ? Pour quels usages mettre en place un tel équipement ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35
2017

Le nouveau BREF est arrivé

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37

Les conclusions du BREF Élevage ont été publiées le 21 février 2017 au Journal officiel de l’Union européenne. Après un processus de révision de près de 9 ans, ce document va mobiliser les éleveurs IED pour les quatre prochaines années. Un tour d’horizon des nouveautés du BREF et des conséquences sur les élevages de porcs français.

PDF icon Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37
2017

Nouvelles valeurs d'excrétion en azote, phosphore et potassium des porcs

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39

De nouvelles valeurs de rejet d’azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées afin de tenir compte des évolutions des conditions de production. Ces valeurs remplacent les références CORPEN de 2003. Les quantités d’azote épandables doivent notamment être appliquées depuis la publication de l’arrêté du 11 octobre 2016, arrêté, autorisant de nouveau l’utilisation du bilan réel simplifié, au choix de l’éleveur de porcs.

PDF icon Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39
2017

La méthanisation en zone à forte pression environnementale

Consulter le resumé

Pascal Levasseur et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 40-42

Dans les zones à forte pression environnementale, la méthanisation d’effluents agricoles en mélange avec des déchets de l’extérieur peut engendrer des excédents en éléments fertilisants. Des simulations montrent que le surcoût de production du kWh électrique lié au traitement du digestat peut atteindre 25 %.

PDF icon Pascal Levasseur et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 40-42
2017

Facteurs de risque de morsures de queue : répères ambiance / ventilation

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 1

Fiche n° 12 : morsure de queue

Cette fiche reprend en détail les recommandations techniques ou les normes réglementaires liées à l’ambiance au sein des bâtiments et au diagnostic de ventilation.

PDF icon Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 1 (fiche n° 12)
2017

Gvet : Gestion des traitements VETérinaires à l'élevage

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri, financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à deux enjeux complémentaires : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30
2017

Une étude auprès de 2000 Français révèle de multiples attentes sur l’élevage

Consulter le resumé

Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès et Alizée Choutteau, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 8-10

Un sondage en partenariat avec l’Ifop réalisé en juin 2016 auprès d’un échantillon représentatif de la population française permet de quantifier les attentes des citoyens vis-à-vis de l’élevage. La moitié d’entre eux souhaitent une amélioration progressive des pratiques d’élevage avec un intérêt particulier pour le bien-être animal et l’accès au plein air.

PDF icon Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès et Alizée Choutteau, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 8-10
2017

L’aliment d’engraissement moins cher et moins protéique en 2016

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5

Le coût de revient matières premières des aliments porcs à l’engrais se situe pour l’année 2016 à 168 €/t. En 2015, ce même coût de revient s’établissait à 188 €/t. Le taux d’incorporation moyen du tourteau de soja est de seulement 1,4 %. Le taux de protéines des aliments est bas : nos estimations établissent un taux moyen de 14,6 % en croissance et de 13,4 % en finition confirmant de nouveau l’évolution à la baisse de l’excrétion azotée des porcs constatée depuis plusieurs années.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5
2017

Évolution des exploitations porcines en France depuis 2008 : constats et enjeux

Consulter le resumé

Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15

Ces dernières années, des évolutions réglementaires ont rendu obligatoires (mise aux normes) et possibles (régime d’enregistrement) des investissements en élevages, même si la situation économique depuis 2008 a compliqué leur réalisation. La recherche d’autonomie des exploitations, en engraissement et en foncier, conjuguée aux incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, fait courir un risque de poursuite de la baisse de la production porcine en France.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15
2017

Premières références techniques sur les élevages bio

Consulter le resumé

Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19

La production de porcs en élevages bio suscite un nombre croissant de demandes de références.
Grâce à la collaboration d’organisations de producteurs, nous avons pu rassembler les données d’élevages installés dans cette production et disposer d’indicateurs, qui ne sont pas encore des références, compte tenu du trop faible effectif mais dont la base pourrait s’élargir.

PDF icon Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19
2017

Pages