La base documentaire de l'IFIP

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Outils de maîtrise de la reproduction

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe. L’utilisation
des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts potentiels sur la santé humaine et l’environnement.
La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter et évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104, fiche n° 61
2018

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la mortinatalité peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes pendant la phase d’allaitement dépendent quant à elles de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105, fiche n° 62
2018

Privilégier l’aliment de lactation à l’entrée en maternité : quelques précautions à prendre

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Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106

Chez les truies hyperprolifiques, l’aliment de gestation formulé à 5 g de lysine digestible (LYSd)/kg n’est plus suffisamment riche pour couvrir les besoins de la truie en acides aminés essentiels (AAe). Cela peut pénaliser le développement foetal, donc le poids de naissance des porcelets
et leurs chances de survie, en maternité et ultérieurement. L’aliment de lactation est plus adéquat sur ce critère, utilisé toutefois avec quelques précautions du fait de sa richesse en AAe, en matières azotées totales et en énergie.
Les performances de mise bas et de lactation de truies nourries, entre l’entrée en maternité et la mise bas, avec de l’aliment de gestation ou de lactation ont été comparées, dans une étude menée en deux temps à la station de Romillé.
La publication de nombreux travaux de recherche sur l’intérêt des fibres a conduit à augmenter la teneur en fibres des formules de l’essai 2 par rapport à celles de l’essai 1.

PDF icon Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106, fiche n° 63
2018

Dynamique des repas lors du sevrage du porcelet

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107

Le sevrage entraîne un arrêt transitoire de la consommation alimentaire du porcelet, conduisant à une perte de poids de 100 à 250 g dès le jour du sevrage. Chez certains porcelets, cette période peut être suivie par une brutale surcharge alimentaire favorisant les pathologies digestives. Aussi, des stratégies sont envisagées pour initier l’ingestion chez les porcelets non-mangeurs ou pour réguler l’appétit des gros mangeurs.
Trois essais dans la station de Villefranche-de-Rouergue ont testé si une alimentation fractionnée (repas en auges longues), combinée ou non à une restriction alimentaire ou à une limitation du mélange des portées, pouvait influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologies digestives dont la maladie de l’oedème.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107, fiche n° 64
2018

Dosage de l’hémoglobine pour évaluer l’anémie du porcelet au sevrage

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108

Le sevrage des porcelets entraîne un bilan nutritionnel négatif pouvant conduire à l’anémie. Un essai a permis d’évaluer l’état de l’anémie après le sevrage et les effets d’une supplémentation nutritionnelle.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108, fiche n° 65
2018

Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

Réduction du taux de protéines des aliments : évolution des recommandations nutritionnelles

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110

La réduction du taux de protéines des aliments d’engraissement est observée depuis plusieurs années (cf Note de conjoncture IFIP). Des taux de 14 % en aliment croissance et de 13 % en aliment finition sont désormais régulièrement atteints. Dans ce contexte, la recherche de la teneur optimale en acides aminés permettant de satisfaire les besoins des animaux et d’exploiter les possibilités de réduction du taux de protéines des aliments est importante.
Afin de proposer des éléments de repère, cette étude compare les effets de la variation de la teneur en protéines (16 vs 14 % en croissance et 15 vs 13 % en finition) et du ratio lysine/énergie (0,90 vs 0,84 g/MJ EN en croissance et 0,80 vs 0,70 en finition) de l’aliment sur les performances, la qualité de carcasse et l’excrétion azotée des porcs.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110, fiche n° 67
2018

Eff ets de l’incorporation de pulpes de betteraves dans l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111

Du fait de la fin des quotas appliqués à la production de sucre, la culture de la betterave est appelée à se développer fortement et, avec elle, la disponibilité en coproduits de la betterave pour l’alimentation des animaux. En alimentation porcine, les pulpes de betteraves constituent le principal coproduit utilisé ; il est notamment incorporé dans les aliments pour truies et se rencontre aussi parfois dans les aliments pour porcelets. Cette matière première représente de fait une source d’énergie intéressante, tout en apportant aux truies des fibres très digestibles ; elle permet à cet égard de satisfaire les besoins en fibres des truies voire de maintenir un niveau suffisant de fibres dans les aliments de gestation et de lactation. Son utilisation dans les aliments pour porcelets est liée à sa capacité de participer au développement des segments distaux de l’intestin et de contribuer ainsi à la santé digestive des animaux au moment du sevrage.
Dans un contexte prévisible de disponibilités croissantes de cette matière première, l’étude a consisté à évaluer l’intérêt de l’incorporation de cette matière première dans les aliments pour porcs à l’engrais.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111, fiche n° 68
2018

Towards a decision support tool with an individual-based model of a pig fattening unit

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Alice Cadéro et al., Computers and Electronics in Agriculture, 2018, volume 147, avril, p. 44-50

European pig production is encountering many economic and environmental challenges. To address these challenges, farmers need tools to assess the sustainability of their production systems and to make changes to ensure their sustainability. Decision support tools can help farmers to simulate and understand the influence of their management practices on production system performance. In a previous article, we described a dynamic pig fattening unit model that considers individual variability in pig performance, farmers’ practices and animal management and estimated environmental impacts (through Life Cycle Assessment) and economic results of the unit. This model is intended to be included in a decision support tool, which requires appropriate parameterisation for on-farm application and assessment to guarantee the quality of predictions. The objective of the present article is to develop a process to adequately parameterise a model for on-farm use, apply it to the pig unit model, and evaluate it using external data from commercial farms. Twenty-one pig farms were surveyed in western France in 2015 to collect data on animal performance, batch and shipping management, and farming practices. The parameterisation process was divided into six steps which correspond to incremental parameterisation of the model using data collected in the survey. The first step consists of parameterising the inputs related to farm infrastructure and management. The second step consists of setting initial mean weight and age of pigs at the beginning of fattening equal to those observed on each farm. The third step consists of three successive parameterisations for targeted slaughter weight, mean protein deposition, and mean feed intake. Steps four, five and six are iterations of step three. Each input parameterisation step improved predictions, with a decrease in the squared bias, non-unity slope and lack of correlation between predicted and observed data. For slaughter weight (SW), the root mean squared error (RMSE) decreased from 3.25 to 0.83 kg (i.e. from 2.8 to 0.7% of mean SW). For average daily gain (ADG), the RMSE decreased from 58.9 to 14.3 g live weight (LW)/day (i.e. from 7.3 to 1.8% of ADG). For the feed conversion ratio(FCR), the RMSE decreased from 0.22 to 0.03 kg feed/kg LW (i.e. from 7.8 to 1.1% of mean FCR). Considering the final RMSE values, the parameterisation process developed appears suitable for calibrating the model for future use in a decision support system.

2018

Survey of demographic and phenotypic data of local pig breeds of Treasure project

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Riccardo Bozzi (Université Degli Studi di Firenze (Florence), Italie) et al., Archivos de Zootecnia, IX Simposiio Internacional Sobre El Cerdo Mediterraneo, 2018, p. 1-4

ENG

The paper reports the results of a survey on the demographic and phenotypic characterization of 20 European local pig breeds involved in the H2020 TREASURE project including information on: demographic parameters, main morphological features, reproductive information, additional information collected at herd-level (i.e. temperament, holding, mating practices), origins and development of the breeds. Almost all the breeds (18 out of 20) possess a herd book even if the starting year is highly variable (from 1980 to 2006). Number of breeding females ranged from 24 (Moravka) to over 200,000 heads (Ibérico). Male/female ratio varied greatly with the highest values for the Italian breeds probably due to the different policy of animal recording. Almost all the breeds undergo a conservation program whereas really few are interested by other conservation techniques and for less than five breeds data related to effective number and inbreeding coefficient are easily available. Average values for teat number, litter size and weaned piglets are 12, 8 and 6 respectively with a great potential for their improvement. The depicted scenario is highly diversified and the data collected represent the starting point for the achievement of a collective trademark under the umbrella of the TREASURE project.
 
ESP
 
 Encuesta de datos demográficos y fenotípicos de razas locales de cerdos del proyecto Treasure
 
Este trabajo presenta los resultados de una encuesta de datos demográficos y fenotípicos de 20 razas locales de cerdos en estudio en el proyecto H2020 TREASURE y incluí información de: parámetros demográficos, características morfológicas principales, parámetros reproductivos, informaciones adicionales a nivel de los efectivos (ex. Temperamento, instalaciones, prácticas de cubrición), orígenes y desarrollo de las razas. Casi todas las razas (18 de 20) tienen libro genealógico, aunque su fecha de inicio varía mucho (de 1980 a 2006). El número de hembras reproductoras varía de 24 (Moravka) a más de 200 mil cabezas (Ibérico). La relación macho/hembra varía mucho con los valores más altos verificados en las razas italianas muy probablemente debido a una política diferente relativamente al registro de animales. Casi todas las razas tienen programas de conservación, aunque pocas están interesadas en otras técnicas de conservación y sólo en menos que 5 razas los datos relativos a número de efectivos y de coeficiente de consanguinidad están fácilmente disponibles. Los valores medios para números de pezones, tamaño de camada y lechones destetados son de 12, 8 y 6, respectivamente con un grande potencial para mejora. El escenario descrito es altamente diversificado y esta colecta de datos representa el punto de partida para una marca colectiva debajo del parasol del proyecto TREASURE.
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2018

Impact de sel nitrité ou de bouillon de nitrate fermenté sur la croissance de germes dans le jambon cuit

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78

Le nitrite en tant qu’additif, contribue à la sécurité microbiologique, à la saveur, la couleur et à la stabilité antioxydative des produits à base de viande. Pour certaines charcuteries vulnérables sur le plan microbiologique comme le jambon cuit, son utilisation combinée à celle du sel (chlorure de sodium, NaCl) permet de garantir un niveau de sécurité suffisant, notamment vis-à-vis de C. botulinum. Deux procédés sont aujourd’hui employés pour incorporer du nitrite dans le jambon cuit. Il peut être introduit directement dans la saumure sous forme de sel nitrité (sel ordinaire + nitrite de sodium NaNO2, E250 ou de potassium KNO2, E249) ou généré en cours de procédé à partir de nitrate d’un bouillon de légumes fermenté par une flore technologique inoculée volontairement.
Cette étude visait à caractériser les fonctionnalités de conservation et sensorielle du nitrite d’origine fermentaire en comparaison au sel nitrité. Pour cela, différentes teneurs en nitrite et en NaCl ont été combinées, et leurs impacts étudiés vis-à-vis du devenir de germes d’intérêt (pathogène ou d’altération) durant la fabrication et la conservation du jambon cuit. Une analyse sensorielle des jambons issus des différentes formulations a en parallèle été réalisée par un panel d’experts IFIP.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78, fiche n° 41
2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Effets sexe et halothane sur la composition des pièces

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Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri. Les plus grands abattoirs du grand ouest sont équipés de l’Image-Meater, un appareil automatique de vision. Ces 16 variables (épaisseurs de gras, de muscle et longueurs) permettent de développer des équations de prédiction de la composition de chacune des pièces de découpe. Les facteurs sexe et génotype halothane sont connus pour leur effet important sur la composition corporelle. L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle de chacune des pièces.

PDF icon Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 43
2018

Micropolluants et résidus chimiques dans les viandes bio et conventionnelles

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Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81

Plus de 90% des consommateurs français citent la santé humaine et notamment les faibles teneurs en contaminants chimiques comme le premier motif d’achat de produits bio, même s’il n’y a pas de preuve scientifique que les produits alimentaires biologiques soient plus sains (les produits « standards » eux-mêmes posant peu de problèmes avérés). Le projet SOMEAT constitue la première étude évaluant objectivement les risques éventuels des systèmes bio/ conventionnel au regard de la teneur des viandes porcines, bovines et de volailles en plus de 250 contaminants. Pour le porc, des foies et des muscles ont été collectés en 2014 dans six abattoirs, provenant de 70 élevages porcins dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à trois carcasses. Les contaminants (17 dioxines, 18 PCB, 3 isomères HBCD, 6 mycotoxines, 6 métaux lourds) et les résidus (75 antibiotiques et 121 pesticides) ont été mesurés par les laboratoires nationaux de référence.

PDF icon Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81, fiche n°44
2018

Prévalence des Staphylococcus aureus résistants à la méticilline (SARM) sur carcasses de porc en abattoirs

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Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83

En France en 2015, l’agent responsable de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) le plus fréquemment suspecté ou avéré était l’entérotoxine staphylococcique (33% des 1 390 foyers de TIAC) (InVS, 2015).
Staphylococcus aureus appartient au groupe des staphylocoques à coagulase positive (SCP), pathogènes pour l’Homme. S. aureus est un germe commensal de la peau et des muqueuses de l’homme et de la plupart des animaux.
Staphylococcus aureus peut être considéré comme un agent zoonotique, cependant les souches isolées lors d’intoxinations ont très majoritairement une origine humaine (contamination de l’aliment par l’homme au cours du procédé ou lors de sa préparation avant consommation) (Anses, 2011). Le rôle pathogène de S. aureus est lié à la production d’entérotoxines (ES) staphylococciques. Vingt-six ES (SEA à SEY) ont été décrites et sont toutes hautement toxiques.
Il existe un Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), ce variant est pratiquement résistant à toutes les bétalactamines.
En France, les résultats des différentes enquêtes disponibles montrent que les porcs sont d’importants réservoirs de souches de SARM.
En 2014, une étude menée par l’Ifip a montré que dans un abattoir, sur 189 carcasses prélevées par chiffonnage d’une demi-carcasse (1 m²) avant entrée en découpe, réparties sur 10 journées d’abattage, les staphylocoques à coagulase positive (SCP) étaient dénombrés sur 43,4% [36,5 - 50,5] des carcasses, avec des nombres très faibles compris entre 0,01 et 2 UFC/cm2. Cependant, les souches isolées n’ont pas été caractérisées pour leur appartenance à l’espèce S. aureus ni leur capacité de production d’entérotoxines.
Les SARM étaient quant à eux isolés sur 87,3% [82 - 91,5] des carcasses. La très forte fréquence de SCP et de SARM observée sur carcasse dans cet abattoir nous a amené à nous interroger sur l’origine de cette contamination : liée à un portage cutané ou à des contaminations croisées localisées lors de la manipulation des têtes en sortie de réfrigération.
Ces résultats préliminaires nécessitaient d’être confirmés dans un plus grand nombre d’abattoirs.
Ainsi ce projet visait à déterminer le taux de prévalence de SCP et SARM sur carcasses en fin de chaîne d’abattage, avant réfrigération dans 4 abattoirs afin de consolider les résultats obtenus dans un seul abattoir.
Il visait également à caractériser les souches de SCP isolées pour : (1) leur appartenance à l’espèce S. aureus et (2) leur capacité de production d’entérotoxines, afin de confirmer le risque d’intoxination lié à la présence de Staphylococcus aureus d’origine porcine.

PDF icon Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83, fiche n° 45
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Validation de l’utilisation des éponges sur carcasses pour vérifi er le respect des critères d’hygiène des procédés et le pilotage de l’hygiène

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Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85

De nombreuses études ont été publiées ces dernières décennies sur la comparaison des méthodes destructives et non destructives pour l’analyse de la contamination microbiologique de surface des carcasses. Le Règlement Européen 2073/2005 impose aux opérateurs de respecter les critères d’hygiène des procédés, définis pour les carcasses de bovins (BV), d’ovins (OV) et de porcins (PC) en termes de log moyen quotidien (LMQ) de nombre de colonies aérobies (FAM) et d’entérobactéries (ENT), calculé sur 5 carcasses prélevées le même jour. Bien que ces limites réglementaires
s’appliquent uniquement aux carcasses prélevées par excision, d’autres méthodes de prélèvement peuvent être utilisées s’il est démontré, à la satisfaction de l’autorité compétente, qu’elles fournissent des garanties au moins équivalentes. En France, depuis 20 ans, la méthode de prélèvement par excision est la méthode de référence. Les entreprises des filières viandes s’interrogent sur l’utilisation de cette méthode non destructive pour réaliser également les dénombrements de FAM et ENT. Cette étude a ainsi été conçue pour pouvoir évaluer sur carcasses de bovins, ovins et porcins, l’impact de la méthode par éponge sur le calcul des critères d’hygiène des procédés réglementaires, comparativement à la méthode de référence par excision.

PDF icon Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85, fiche n° 47
2018

Projet d’amélioration de la recyclabilité des emballages de charcuterie : Picarec

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Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88

Les industriels de la charcuterie se mobilisent avec la Fict et l’Ifip pour rendre leurs emballages plus recyclables. Dans le cadre d’un appel à projets de l’organisme Eco-emballages, de nouveaux films en PET ont été étudiés pour remplacer les films constituant les barquettes et les opercules et pouvoir intégrer une filière de recyclage des plastiques. Ces emballages de jambons ou de pâtés ont été testés, avec la collaboration de cinq fabricants de charcuteries.

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88, fiche n° 48
2018

Efficience protéique des élevages de porcs

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89

L’élevage a pour première finalité de nourrir les Hommes en transformant des végétaux en lait, oeufs et viande. Arguant d’un faible rendement de transformation des végétaux en produits animaux et de la compétition entre l’Homme et les animaux d’élevage pour l’accès aux ressources végétales, les productions animales sont aujourd’hui pointées du doigt. Les animaux d’élevage ne consomment cependant pas que des produits végétaux consommables par l’Homme.
Ils permettent aussi de valoriser des coproduits végétaux que l’Homme ne pourrait pas consommer. Afin d’évaluer cette contribution et de mieux préciser la compétition entre Homme et animaux d’élevages pour les ressources, l’Ifip a participé à une étude pluri-espèce menée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Dans cette étude, un critère d’efficience, appliqué à la protéine, a été calculé. Il correspond au ratio entre protéines produites par l’élevage à destination de l’alimentation humaine et protéines utilisées dans les rations des animaux pouvant être directement consommées par l’Homme.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89, fiche n° 49
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60

La vivacité des débats sur l’élevage dans la société française conduit à une multiplication des démarches, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés, et à leur évolution rapide. Une des études du projet ACCEPT a consisté à les analyser.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60, fiche n° 29
2018

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