La base documentaire de l'IFIP

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Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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Poster présenté par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

La caudophagie est considérée comme un problème majeur en élevage de porcs mais sa fréquence d’apparition est mal connue. Cette étude a pour objectifs d’évaluer l’importance de ce phénomène via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si ces dernières peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

PDF icon Poster de Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, le 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Production de viande persillée à partir de porcs Duroc sélectionnés

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Poster présenté par Didier Gaudré et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La fréquence des viandes persillées est assez faible en France. Selon une estimation réalisée par l’Ifip en 2015, 96 % des longes produites ne figurent pas dans cette catégorie (note de persillé inférieure à 3 sur une échelle de notation NPPC de 1 à 6). Le fait que l’essentiel des doses d’insémination artificielle commercialisées en France provienne de verrats Piétrain explique en partie ce constat. La faisabilité de la mise en œuvre d’une sélection de verrats Duroc à partir de mesures réalisées à l’aide d’une sonde à ultrasons estimant le persillé sur des animaux vivants au poids de 100 kg est étudiée.

PDF icon Poster de Didier Gaudré et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation par visionique du pourcentage de muscle des pièces de découpe

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Poster présenté par Gérard Daumas et Mathieu Monziols, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

L’industrie de la viande s’intéresse à la prédiction des rendements des pièces afin d’orienter la découpe aussi efficacement que possible.
Ces rendements peuvent être prédits par les variables utilisées pour la pesée et le classement des carcasses. Cependant, les facteurs ayant un effet sur la composition des carcasses peuvent avoir un effet différent sur celle des pièces et spécifique à chaque pièce. Ce travail vise à quantifier les biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation de la composition des pièces par le système automatique de vision utilisé pour le classement des carcasses.

PDF icon Poster de Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Développement d’un système de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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Poster présenté par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

Depuis deux ans, la station expérimentale de l’Ifip à Romillé est équipée d’automates permettant de collecter des informations sur le comportement alimentaire et d’abreuvement des porcelets. Sur la base de machine-learning (analyse des flux continus de données) visant, à moyen terme, à établir des modèles de détection précoce de pathologies, l’IFIP a développé un nouvel automate, en partenariat avec ASSERVA, pour mesurer en routine, le poids des porcelets de 7 à 35 kg indispensable au perfectionnement de la méthode d’analyse.

PDF icon Poster de Michel Marcon et al.., 50es JRP, 2018, 6 et 7 février, Paris
2018

Exportations de porc en Allemagne et en Espagne : Les raisons du succès

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Poster présenté par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations
vers l’UE et les pays tiers. En Allemagne, très défi citaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010.
Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa fi lière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Poster de Jan-Peter Van Ferneij et Béerngère Lecuyer, 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Les importations chinoises de viande de porc : enjeu de marché, enjeu politique

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Poster présenté par Michel Rieu et Jan-Peter Van Ferneij, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La Chine, moteur déterminant du marché mondial du porc
Dans le passé, la production et la consommation de porc en Chine étaient très proches et les importations restaient ponctuelles. Mais depuis le milieu des années 2000, celles-ci sont devenues plus permanentes et en hausse. Elles ont atteint 1,5 million de tonnes en 2015 et bondi à 3 millions en 2016. Pour un déficit minime du premier producteur mondial de porc, ces importations ont un impact considérable sur le marché mondial. Elles ont des répercussions sur les prix intérieurs des principaux exportateurs, l’Union européenne et l’Amérique du Nord.

PDF icon Poster de Jan-Peter Van Ferneij et Michel Rieu, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Recherche de biomarqueurs salivaires de la période de réceptivité à l'effet mâle chez la cochette

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Poster présenté par Ghylène Goudet et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

Pour permettre la conduite en bandes, la majorité des éleveurs administre un agoniste de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes et les intégrer dans les bandes.

Notre objectif à long terme est de développer des alternatives à ce traitement hormonal.

Avant la puberté, les cochettes atteignent un stade de pré puberté au cours duquel une exposition au verrat (effet mâle) favoriserait le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation.

L'identification de biomarqueurs de la phase de pré-puberté dans la salive des cochettes permettrait de définir le moment optimal d'exposition au verrat.

Une analyse antérieure (Goudet et al., JRP¨2017)  a permis d'identifier 2 biomarqueurs potentiels dans la salive, le 17beta-estradiol (E2) et la déhydroépiandrosténone (DHEA).

Notre but est de vérifier si l'exposition au verrat induit la puberté des cochettes et si E2 et DHEA sont des biomarqueurs pertinents de la période de réceptivité à l'effet mâle.

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2018

Qualité technologique des jambons : De 24 heures chrono à 45 minutes

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Porc Mag (FRA), 2018, n° 529, mars, p. 29, par Antoine Vautier

Grâce à la spectroscopie Raman, le pH ultime de la viande de porc peut être prédit par une mesure réalisée dans les 45 minutes après l’abattage.
Il est même envisagé de la faire en série.

2018

Mogador : un outil d’aide à la décision à deux niveaux pour l’atelier d’engraissement porcin

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 331-332 par Alexia Aubry et al., poster

Poster.

Pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux de la production porcine, les éleveurs ont besoin d’outils pour apprécier l’impact de leur atelier, identifier les pistes d’amélioration et être guidés dans leur pilotage technico-économique. Un modèle de l’atelier d’engraissement a été développé en ce sens (Cadéro et al., 2017b) dans le cadre du projet MOGADOR. A partir des caractéristiques de la structure de l’atelier et des principales pratiques, le modèle produit les résultats techniques et économiques de l’atelier et ses impacts environnementaux par Analyse du Cycle de Vie (ACV). L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure. Le modèle a été évalué positivement suivant trois grandes étapes : par expertise (Cadéro et al., 2017a), par analyse de sensibilité (Cadéro et al., 2017c) et par comparaison de résultats prédits à des résultats observés (Cadéro et al., 2018).La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager une utilisation du modèle pour le conseil en élevage (Cadéro et al., 2018). Afin de concilier facilité d’usage et précision de l’analyse, deux niveaux de valorisation du modèle sont proposés et décrits ici.

Mogador: A two-level tool for decision support on pig farms

A model representing a pig fattening unit was developed as part of the MOGADOR project. The model accounts for interactions among farm infrastructure, farmer practices and biological processes, in particular the growth of animals, by considering individual variability in pig performance. The model provides technical (slaughter weight, feed conversion ratio, etc.), economic (premiums, costs, margin) and environmental (gas emissions, nutrient excretion and impacts calculated using Life Cycle Assessment) indicators required to assess impacts of pig production and to guide farm management. A two-level approach was developed to build a simple tool that can be used for decision support. At the basic level, a library of 1440 simulations previously performed and stored in a database is queried using a simple interface; for each of the 1440 scenarios, the interface provides the main indicators without delay or the need to enter large amounts of input data. Additionally, an "expert" operating method was designed that directly activates the model developed in the MOGADOR project and requires only a few minutes of calculation time. Simulation results can be consulted, extracted and stored via an interface that enriches the simulation database. A simple set of simulations provides initial results to farmers by choosing scenarios similar to their situations. The analysis can be further refined using the expert model. The tool demonstrates interoperability through its connection with economic data series and databases (such as ECOALIM, a data base of feed ingredients environmental impacts).

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 331-332, poster
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 333-334, par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, poster

Poster.

La caudophagie est un problème majeur en élevage de porcs du fait de la douleur pour les animaux mordus et du risque d’infections secondaires (abcès ou arthrites). Les conséquences sont aussi zootechniques par une réduction de croissance de ces animaux, et économiques par la perte totale ou partielle des animaux sévèrement atteints. Son importance est néanmoins mal connue. Entre 30 % et 70 % des élevages seraient concernés (EFSA, 2007), avec une prévalence de porcs atteints très variable selon les élevages (1 à 5 % en moyenne selon les études). L’importance du phénomène n’est pas connue en France. Les observations en abattoir permettent une évaluation rapide de la situation dans de nombreux élevages. Chaque carcasse est contrôlée par les services d’inspection vétérinaire et peut faire l’objet de saisie, totale ou partielle. L’étude menée a eu pour objectifs d’évaluer l’importance du cannibalisme via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si les causes de saisie peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

Prevalence of tail biting based on carcass observations at the slaughterhouse

Tail biting in growing pigs is a major problem for animal welfare. It influences animal health and performance, as well as farm economics. In addition to tail injuries, the bitten pig may suffer from secondary infections that result in abscesses or arthritis, and condemnation of portions of the carcass at the slaughterhouse. The objective of the present study was to assess the prevalence of tail biting on French farms by measuring on line the frequency of animals with tail lesions at the slaughterhouse. A five-scale scoring system was established to assess the severity of the tail lesions. More than 18 500 pigs from 263 farms were observed during nine slaughter days in two slaughterhouses in western France. The presence of lesions and tail length were recorded, along with carcass characteristics and causes for condemnation. Pigs with severe lesions (scores 3 and 4) represented 2.2% of the carcasses. Nearly 25% of the carcasses had tails with flaws (striae or deformity), which may result from previous tail biting followed by recovery. Meat cuts due to carcass condemnation associated with severe tail lesions were mainly tail (49.7%) and tip of the loin (11.1%), and abscesses were the main cause of condemnation. These portions of the carcass were not, however, subject to more condemnations per year for pigs from farms that reported cannibalism in their livestock and/or presented pigs with severe lesions (farms qualified as "at risk of cannibalism"). This study indicates a low prevalence of severely bitten tails, but most likely underestimates the extent of the situation on the farms.

PDF icon Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 333-334, poster
2018

Quelles sont les pratiques d’élevage qui favorisent la survie des porcelets en maternité ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 299-304, par Thomas Lemoine (CRAB) et al.

La prolificité des truies s’est fortement accrue ces trente dernières années. Cette évolution s’est accompagnée d’une diminution des poids de naissance des porcelets, d’une augmentation de leur hétérogénéité et du taux de mortalité sous la mère qui atteignait 19,3 % des nés totaux en 2016. Pour tirer parti de l’augmentation de la prolificité, les éleveurs recherchent des solutions concrètes pour favoriser la survie des porcelets. Une enquête a été réalisée dans 66 élevages naisseurs-engraisseurs ayant plus de 15 nés totaux par portée dans le but d’identifier les pratiques favorables à la survie des porcelets en maternité. Les élevages sont répartis en deux groupes : des élevages avec moins de 19 % de pertes sur nés totaux (Pertes -) et des élevages avec plus de 24 % de pertes (Pertes +). Les élevages « Pertes - » se différencient par l’alimentation des truies gestantes (au moins trois courbes utilisées), l’hygiène en maternité (présence de pédiluves/pédichaux), le suivi de la mise bas (prise en compte de l’historique de la truie, surveillance le midi, réalisation de fouilles), les soins aux porcelets (ligature du cordon ombilical si saignement) et la gestion des portées (tétées fractionnées, adoptions inter-bandes). Les élevages « Pertes + » se différencient par les mesures de prévention des maladies (absence de contamination des cochettes et moindre utilisation de vaccins), l’alimentation en verraterie (pas d’ajustement en fonction de l’adiposité de la truie), l’assistance aux porcelets (pas d’assistance respiratoire aux porcelets en difficulté) et la gestion des portées (adoptions réalisées plus de 24 h après mise bas). La gestion de l’alimentation de la truie, le respect des mesures de prévention des maladies et la qualité du suivi par l’éleveur sont les facteurs déterminants dans la survie des porcelets.

Which herd management practices maximize piglet survival?

Sow prolificacy has increased significantly in the last 30 years. This has been associated with a decrease in piglet birth weight, an increase in body weight variability and an increase in mortality rates, which reached 19.3% of total piglets born in 2016. To take advantage of high sow prolificacy, pig producers are looking for practical solutions to increase piglet survival. A survey was carried out in 66 farrow-to-finish herds having more than 15 total piglets born per litter in order to highlight practices supporting suckling piglet survival. Herds were divided into two groups: herds with a total born mortality rate below 19% (Mortality -) and herds with a total born mortality rate above 24% (Mortality +). “Mortality -” herds can be distinguished by the feeding programs for gestating sows (at least three curves used), farrowing house hygiene (presence of foot baths/lime), farrowing management (taking sows’ previous performances into account, monitoring at midday, manual intervention in cases of dystocia), piglet care (umbilical cords cut if bleeding) and litter management (split suckling, shunt fostering). “Mortality +” herds can be distinguished by disease prevention (no gilt contamination, less vaccine use), feeding around insemination (feed not adjusted according to sow fatness), piglet help (no respiratory support for weak piglets) and litter management (fostering piglets more than 24 h after farrowing). Managing sow feeding, following disease-prevention measures, and high-quality monitoring by pig producers are key factors for piglet survival.

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2018

Evaluation des différentes méthodes de prise en charge de la douleur lors de la castration

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 305-310, par Valérie Courboulay, Anne Hémonic et Armelle Prunier

La castration est une intervention douloureuse pour le porcelet. Nous avons exploré différentes voies de réduction de la douleur lors de plusieurs essais. Elles sont présentées dans cet article : analgésie sous kétoprofène ou méloxicam, anesthésie locale sous lidocaïne, couplée ou non à de l’adrénaline ou injectée à concentrations variables, ou anesthésie locale sous procaïne. La douleur est évaluée lors de la castration par l’observation du comportement des animaux et l’intensité des cris. Des prélèvements sanguins sont effectués 30 minutes après castration pour doser le cortisol plasmatique. Le comportement des animaux est observé dans l’heure suivant la castration, voire plusieurs heures après. Tout ou partie de ces indicateurs directs ou indirects de la douleur ont été utilisés dans les différentes études. En complément, la méthode d’anesthésie générale sous isoflurane utilisée dans les élevages suisses a été investiguée via une enquête et une approche bibliographique.
L’utilisation d’un analgésique permet de soulager essentiellement la douleur post-opératoire alors que les anesthésiques locaux et généraux agissent surtout au moment de la castration, nécessitant une injection complémentaire d’analgésique pour la douleur post-opératoire. Par rapport à une castration à vif, l’analgésie réduit la concentration en cortisol plasmatique 30 minutes après l’opération. L’anesthésie locale nécessite une injection dans les deux testicules. Elle réduit la douleur lors de la castration d’autant plus fortement que la concentration est élevée ; cependant nos résultats sur les molécules testées et l’observation de convulsions chez certains porcelets nécessite de recommander une quantité maximale de 0,5 ml / testicule pour un produit concentré à 2 %. Les différents anesthésiques locaux testés ne montrent pas de différences sur les indicateurs de douleur utilisés. L’anesthésie générale sous isoflurane est efficace pour réduire la douleur perçue par l’animal ; elle nécessite cependant un équipement coûteux et des précautions d’emploi. A ce jour, les méthodes d’anesthésie ne sont pas utilisables en France par les éleveurs.

Assessing the different methods of pain management during castration

Castration is a painful intervention for piglets. This article uses similar experimental protocols to explore the different ways to alleviate pain including: ketoprofen or meloxicam analgesics, local anaesthesia using lidocaine, either alone or along with adrenaline and injected in variable concentrations, and local anaesthesia using procaine. Observations of the behaviour of the animals and the intensity of the screams were used to assess pain during castration. Blood samples were drawn 30 minutes after castration to assess plasma cortisol. The behaviour of the animals was observed within one hour after castration, up to several hours later. Multiple studies have used all or some of these indicators to evaluate pain. In addition, a survey and a bibliographic approach were used to investigate the method of general anaesthesia under isoflurane used on Swiss farms. Analgesics are mainly used to relieve post-operative pain, while local and general anaesthetics are mainly effective used at the time of castration, which requires additional analgesic injections for post-operative pain. Local anaesthesia requires an injection in both testicles. Compared to castration without anaesthesia, local anaesthesia with lidocaine reduces pain during castration. High concentration of lidocaine reduces pain more strongly; however, a maximum dose of 0.5 ml / testis (concentration of 2%) is recommended to avoid convulsions in piglets. No differences were observed among the local anaesthetics. General anaesthesia under isoflurane is an effective way to reduce pain perceived by the animal; however, it nevertheless requires expensive equipment and precautions for use. Currently, farmers in France are not able to use these methods of anaesthesia.

PDF icon Valérie Courboulay et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 305-310
2018

Du modèle à l’outil d’aide à la décision : comment paramétrer un modèle individu-centré du fonctionnement de l’atelier d’engraissement porcin pour une utilisation en élevage ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 311-316, par Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al.

Afin de répondre aux enjeux économiques et environnementaux des élevages porcins, des outils d’aide à la décision basés sur des modèles mathématiques ont été proposés. Nous avons développé un modèle dynamique de fonctionnement d’un atelier d’engraissement porcin qui inclue les effets de la variabilité interindividuelle des porcs, de la structure de l’élevage et des pratiques de l'éleveur sur ses résultats technico-économiques et environnementaux. Afin de tester le modèle, nous l’avons appliqué aux données de 21 élevages du Grand Ouest, dont les pratiques et performances techniques avaient été recueillies par enquête. L’objectif était de construire une procédure de calibration en vue d’une future utilisation en élevage, d’utiliser cette procédure pour paramétrer chaque élevage et d’évaluer la capacité de prédiction du modèle. Le paramétrage différencié de chaque élevage a porté, dans une première étape, sur les bâtiments et pratiques d’élevage ; dans une deuxième étape, l’âge et le poids initial moyen des porcs ; enfin, le poids d’abattage, le dépôt protéique moyen et la quantité d’aliment ingérée sont successivement paramétrés. Cette dernière étape a été itérée trois fois. Entre la première et la dernière étape, l’erreur quadratique moyenne (RMSE) sur l’indice de consommation passe de 0,22 à 0,03 kg d’aliment/kg gain (de 7,8 à 1,1 %), et celle sur le gain moyen quotidien de 59 à 14 g (de 7,3 à 1,9 %). Le pourcentage de porcs dans la gamme de paiement sans pénalité est néanmoins globalement surestimé par le modèle. Ces résultats montrent qu’après paramétrage, le modèle prédit les performances des élevages avec une erreur faible. Cette méthode de calibration du modèle sera inclue à l’outil d’aide à la décision et mise en oeuvre sur des élevages existants.

From the model to the tool: how to parameterize a pig fattening unit model for on-farm use?

To address economic and environmental challenges of pig production systems, decision support tools based on mathematical models have been developed. We developed a dynamic model of a pig fattening unit that represents effects of inter-individual variability of pigs, farm buildings and farmer practices on technical, economic and environmental results of the unit. To test the model, it was applied to 21 pig farms in western France of which practices and technical performances had been previously surveyed. Another objective was to develop a process for parameterization for future on-farm use, and then to use this process to parameterize the model for each farm to evaluate the model’s predictive ability. In the first step, each farm’s buildings and farmer practices were described. In the second step, average initial age and live weight of pigs were specified. In the third step, slaughter weight, mean protein deposition and a feed intake correction factor were successively parameterized. This step was iterated three times to remove effects of parameterization order. From the first to last step of the process, the root mean square error of prediction of the feed conversion ratio decreased from 0.22 to 0.03 kg of feed/kg gain (from 7.8% to 1.1%), and that of the average daily weight gain decreased from 59 to 14 g (from 7.3% to 1.9%). The model overestimated, however, the percentage of pigs that lay within the range without penalties of the payment grid at slaughter. These results show that after parameterization, the model predicts the performance of the pig fattening unit with an acceptable error. The parameterization process will be included in the decision support system and applied to existing farms.

PDF icon Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 311--316
2018

Recherche de biomarqueurs salivaires de la période de réceptivité à l’effet mâle chez la cochette

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 323-324, par Ghylène Goudet (INRA) et al. poster
Poster.

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages techniques (surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées…) et sanitaires (nettoyage-désinfection des locaux entre bandes). Une majorité d’éleveurs administre des agonistes de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes de renouvellement et les intégrer dans les bandes de truies (Boulot et al., 2005). Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes lors de la mise à la reproduction.
Avant la puberté, les cochettes atteignent un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une stimulation externe peut déclencher la première ovulation (Prunier, 1989). L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté si elle est appliquée pendant cette période de pré-puberté. Cette pratique est très peu utilisée en élevage, car le moment optimal et les modalités d’exposition au verrat ne sont pas clairement définis. Notre objectif est de rechercher des biomarqueurs de la phase de pré-puberté à l’aide de techniques non-invasives.
Pendant la phase de pré-puberté, les concentrations d’oestrone urinaire augmentent (Camous et al., 1985). En conditions d’élevage avec logement en groupe, des prélèvements réguliers d’urine sont difficilement ~envisageables. Les prélèvements sanguins destinés aux dosages hormonaux classiques sont trop invasifs. En revanche, le suivi de biomarqueurs dans la salive est non invasif et relativement facile à mettre en place. Lors d’une étude antérieure, des prélèvements de salive analysés par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse en tandem (GC/MS/MS) ont permis d’identifier deux biomarqueurs potentiels, le 17beta-estradiol (E2) et la déhydroépiandrostérone (DHEA), dont les concentrations présentaient des variations significatives lors de l’entrée dans la phase de pré-puberté (Goudet et al., 2017). Le but de notre étude est de vérifier si l’introduction d’un mâle induit la puberté des cochettes et si E2 et DHEA sont des biomarqueurs de la période de réceptivité à l’effet mâle.

Search for salivary biomarkers of the period of gilt receptivity to the boar effect

Our objective is to develop alternatives to hormonal treatments for estrus synchronization in gilts. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulation, such as boar exposure, could induce and synchronize the first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period are lacking. We searched for salivary biomarkers of this period. In a previous study, gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry (GC/MS/MS) analysis of saliva allowed the identification of two potential biomarkers: 17beta-estradiol (E2) and dehydroepiandrosterone (DHEA), whose concentrations varied at the beginning of the “waiting period”. The aim of this study was to check the efficacy of the boar effect and to determine if E2 and DHEA could be biomarkers of the period of gilts receptivity to the boar effect. Salivary samples were collected from 30 Large-White gilts twice a week from 140 to 180 days of age. Starting at 160 days, 15 gilts were exposed to a boar twice a day and subjected to estrus detection using the standing response to a backpressure test, while the other 15 gilts were subjected only to the standing response test. The percentage of gilts detected in estrus between 161 and 166 days was 71% when exposed to a boar vs 23% without boar. GC/MS/MS analysis of saliva showed no significant difference in E2 and DHEA concentrations between gilts that responded to the boar effect vs gilts that did not. These results confirm that boar introduction stimulates puberty attainment. The relevance of E2 and DHEA as biomarkers could not be demonstrated. Further studies are in progress to search for other biomarkers.

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2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 325-326, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Ceci peut entraîner un étalement des saillies, avec des jeunes femelles décalées, conduites hors bandes jusqu’à leur première mise bas (Prunier et al., 2012). Ces perturbations de conduite sont à limiter, tant pour des raisons sanitaires qu’organisationnelles. En effet, l’étalement des chaleurs et des mise bas complique la réalisation des tâches techniques (commande de doses, surveillance des mise bas, gestion des portées …) et est susceptible d’impacter l’homogénéité des âges et poids de sevrage des porcelets. L’objectif de l’étude est de chiffrer l’importance de l’étalement des mises à la reproduction des cochettes en élevage biologique, et d’en mesurer les conséquences sur les performances de reproduction et la conduite d’élevage.

Breeding of gilts in organic farming: impact of lagged females on reproduction performances and herd management

On organic farms, gilts are bred on spontaneous estrus, without any hormonal synchronization. Therefore, they are frequently managed outside of batches until their first weaning. The objective of this study was to evaluate the importance of these “lagged” gilts and possible detrimental effects on reproduction and herd management. The study was carried out on 16 organic farms, using two years of reproductive events collected from the GTTT National database. The interval between first insemination and the closest main weaning was used to detect gilts bred in (“synchronous”) or outside of batches ("lagged"). Reproduction criteria were calculated for synchronous and lagged gilts: fertility, litter size, and first lactation length. The distribution of breedings, farrowings, weaning ages, and importance of natural services were used as indicators of management disorders. On average, 34% of gilts were bred outside of batches (4-49% depending upon the farm), and had more scattered farrowings (P < 0.02). For lagged gilts, both natural services (40%, vs 20% for synchronous gilts) and repeat breedings (24%, vs 10%) tended to be more frequent. Farmers used lactation length as an adjustment variable to assign gilts to batches at weaning. Lagged gilts had more frequent shortened lactations (48%, vs 19%, P < 0.05), and more variable age at weaning. First litter sizes (total born, weaned) differed greatly among farms, with no significant impact of lagged breedings. This study shows that gilt management is suboptimal on many organic farms, with consequences on both reproduction and management.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 325-326, poster
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 327-328 par Alexia Aubry et al., poster

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La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’importance de cet étalement et ses conséquences sur les performances de reproduction ont été évaluées dans un précédent volet de cette étude (Boulot et al., 2018). Dans les élevages en production biologique étudiés, plus d’un tiers des cochettes sont mises à la reproduction en dehors d’une bande de truies, et les durées de lactation des portées qui en découlent sont souvent réduites, entraînant des poids plus légers, au sevrage en particulier. L’incidence sur la taille de portée sevrée s’est avérée plus variable selon les élevages. L’objectif de ce deuxième volet est d’évaluer l’incidence économique de cette présence de portées de cochettes décalées dans ces élevages, d’une part en identifiant les critères de reproduction impliqués les plus impactants économiquement et d’autre part, en explorant la variabilité des incidences sur la marge dans ces élevages selon l’importance de ce problème.

Breeding of gilts in organic farming : economic impacts of lagged females

A previous study confirmed the importance and the technical consequences of breeding gilts outside of batches in organic farms. The objective of the present study was to quantify economic impacts of the presence of these lagged gilts. Evaluation was performed by simulating the nursing phase, using a suitable model adapted from the PIGSIM® model and parameterized specifically for organic farming conditions. Piglet weight was estimated as a function of age at weaning using data collected from the experimental organic farm of Trinottières (Pays de la Loire). Prices of feed, purchase and sale of animals (payment grid) also come from this farm. Two approaches were adopted. Based on the average result of a biological farm (IFIP BIO network, 2014-2015), we calculated the theoretical marginal deviations of parameters potentially impacted by lagged litters. Weaning and age at weaning are the most important criteria. In addition, economic impact was assessed based on individual results of 15 organic farms, considering their percentages of lagged gilts and associated performance. The actual situation of each farm was compared to a theoretical situation with only synchronized gilts. Study results showed very contrasting situations. The farms most impacted were those with high percentages of lagged gilts, fewer weaned piglets and lower weaning ages. Good results of gilts on the best organic farms suggest room for progress.

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 327-328, poster
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 269-270, par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, poster

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 La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’Union Européenne (UE) et les pays tiers. En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne est devenue exportateur net de viande de porc dès 1994. Après avoir subi la crise des années 2000, la filière porcine a largement misé sur les exportations pour relancer sa dynamique. L’objectif de cette étude est d’apporter des éclairages sur la réussite à l’export des filières porcines allemandes et espagnoles : volumes exportés ; démarches administratives ; organisation collective (soutien public et privé à l’export) ; choix stratégiques des entreprises (Lécuyer et Van Ferneij, 2017).

Pork exports from Germany and Spain: reasons behind the success

To a large extent, the growth of pig production in Germany and Spain has been based on increased exports to the European Union (EU) and countries outside the EU. In both countries, exports to Asia have increased. Towards the EU, Spain’s pork remained dynamics (fresh meat and processed products), unlike those of Germany, which have remained relatively stable. Procedures for obtaining food-safety agreements and certificates for countries outside the EU are complex, and small problems can hinder development of exports. In Spain, these procedures were reformed by Real Decreto 993/2014, which went into force in spring 2016. This reform had three objectives: increase efficiency, reinforce food-safety guarantees offered to countries outside the EU, and improve coordination between administrations. In Germany, professional federations deplores a lack of cooperation with the administration. The collective tools recently introduced in Spain are likely to reinforce the upward trend in Spanish exports but do not explain it. The increase in exports is first an investment and a desire of the pork industry. In Spain, companies have invested in exports for many years, focusing on quality and value-added products: many certifications, tailor-made supply adapted to demand, and branding of premium pigs. In Germany, companies instead rely on an industrial strategy: large volumes, highly standardized products, and consistent quality.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 269-270, poster
2018

Les importations chinoises de viande de porc : enjeu de marché, enjeu politique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 271-272, par Jan-Peter Van Ferneij et Michel Rieu, poster

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Historiquement, en Chine, la production et la consommation de viande de porc sont très proches l’une de l’autre. Depuis des décennies, l’offre suit la demande croissante, expliquée par la poursuite de l’augmentation du pouvoir d’achat et l’urbanisation. Des épisodes sanitaires ou des périodes de faible rentabilité des élevages se sont traduits par un recul de l’offre, et par conséquent d’une baisse de la consommation. En effet, le gouvernement ne faisait que recours limité aux importations.
Mais depuis le milieu des années 2000 au contraire, les importations s’installent progressivement sur le marché et le pays est devenu très faiblement déficitaire. Au regard de l’importance de la Chine dans le paysage porcin mondial (premier producteur et premier consommateur), ce déficit a un impact considérable sur les exportateurs mondiaux, surtout l’Union européenne et l’Amérique du Nord. Afin de tenter de satisfaire la demande croissante, le gouvernement soutient fortement la production, entre autres à travers des subventions diverses et un système de stockage de viande congelée.

Chinese imports of pork: market volume and political strategy as major issues

Historically, pig production and pork consumption in China have been nearly equal, evaluating in the same pace of increase. The Chinese government made only limited recourse to imports. But since the mid-2000s, however, imports have gradually moved into the market. China is known for its high demand for offal’s and co-products, but is gradually imports are moving towards more valuable products. Given the importance of China in world trade and economy as the leading pig producer and pork consumer, this small deficit has a huge impact on global pork exporters, especially the European Union and North America.
China controls its imports through the management of meat stocks and the distribution of direct access approvals to export companies. In many countries, several slaughterhouses have obtained approvals allowing them to sell directly on the Chinese market, leading to a better valuation of the products. Frozen pig meat represented in 2016 almost half of the total import flows.
Consumption is expected to increase in the future. To try to keep up with the growing demand, the Chinese government is strongly supporting pig production, especially through subsidies for farm investments and fixing of domestic pork prices. But the increasing lack of space for new farms, the constraints on environmental issues, the absence of skilled labor, ... will increase. The Chinese Government seems ready to accept a 5% deficit in the coming years.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Michel Rieu, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 271-272, poster
2018

Consumer acceptance of minced meat patties from boars in four European countries

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Aluwé et al., Meat Science, 2018, vol. 137, mars, p. 235-243

A consumer study was performed in four EU countries to further clarify the acceptability of meat with boar taint. In Denmark, France, Italy and Poland, a total of 476 female consumers evaluated 8 meat patties from boars with varying levels of skatole (0.10–0.40 μg/g fat tissue) and androstenone (0.47–2.00  μg/g fat tissue), in a pair-wise comparison with patties from castrates. Boar meat patties were always less preferred than the castrate meat patties, regardless of the level of androstenone and skatole. Acceptability of the boar meat patties decreased with increasing skatole level. In samples with low skatole levels, higher levels of androstenone also reduced acceptability among androstenone sensitive consumers. No clear threshold levels for androstenone and skatole could be identified. Maps presenting the reduction in preference due to increasing levels of skatole and androstenone, and corrected for the general acceptance of the meat product were developed, taking into account androstenone sensitivity. Further work is needed, covering the whole range of androstenone and skatole levels found in entire male pigs and for a wider set of meat products.

2018

Développement d’un dispositif de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 243-244, par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, poster

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L’étude des comportements alimentaire et d’abreuvement des porcelets en post-sevrage ouvre des réelles perspectives pour l’élaboration de modèles prédictifs de détection précoce des pathologies (Pijpers et al., 1991 ;Andersen et al.,2014). Il est aujourd’hui possible, au moyen d’automates, de disposer en temps réel d’un ensemble d’informations sur les quantités d’eau bues (Rousselière et al., 2016) ou sur l’aliment consommé (Marcon, 2017). Les premiers travaux menés par l’IFIP sur la détection précoce de pathologies à partir des comportements d’abreuvement et/ou alimentaires montrent que le poids individuel des animaux est une variable essentielle pour la pertinence de ces modèles. Or, la mise en oeuvre de cette pesée de manière automatisée et dans de bonnes conditions de précision reste délicate. A cet effet, un nouvel automate a été développé, conjointement avec la société ASSERVA ; adapté à des porcelets de 7 à 35 kg, il associe à un abreuvoir connecté un dispositif individuel de pesée en temps réel. L’expérimentation présentée vise à évaluer la qualité de cette pesée.

Development of an individual automatic weighing device for weaned piglets

To develop early disease detection models for weaned piglets, accurate individual animal data are required. Thus, IFIP’s (French pig institute) experimental farm in Romillé (France) instrumented weaning pens with automatic feeders and drinkers. Initial analysis of these data highlighted the need to know daily weights of individual piglets to build the models. An automated system, developed by IFIP and the equipment manufacturer Asserva, was tested in 6 pens of 17 piglets each, in 2 post-weaning rooms. A weighing system is connected to the instrumented drinkers in a single stall made from a stainless steel box hanging from two force sensors. Side panels protect the weighing system and prevent disturbance by other animals. A radiofrequency identification (RFID) antenna located behind a drinking bowl checks the ear tag of the animal in the stall. Because the device weighs both the animal and the bowl, it can accurately measure the weight even when the animal is drinking. Its weight is then recorded and time stamped. A data-cleaning algorithm is used to remove abnormal weight values. Although it removed 25% of the data recorded, 15 weight values per piglet per day remained available. A daily average of these individual data was compared to manual individual weighing to assess the accuracy of automatic weighing. The average difference was small (1.5%) and non-significant when compared within a given weight range (light/medium/heavy). Ultimately, the daily sequence of individual weight appears to be sufficiently reliable to help improve understanding of water and feeding behavior and thus development of early disease detection models.

PDF icon Michel Marcon et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 243-244, poster
2018

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