La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 121 à 140 de 4461 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Veille internationale : les faits marquants de 2018

Consulter le resumé

Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 30

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale sur le marché européen et hors-UE.
La veille économique internationale de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie.
L’expertise est nourrie par un réseau de contacts entretenu régulièrement.
PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2018, p. 30
2019

Analyse du commerce mondial des produits du porc

Consulter le resumé

Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 31

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et sous-produits du porc, est suivi en volume et valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés. Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 31
2019

Marché du porc dans le monde : pression sur le cours en 2018

Consulter le resumé

Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 32

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière, les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 32
2019

Caractéristiques des activités d'abattage de porc dans l'UE

Consulter le resumé

Bérengère Lécuyer et Jan-Peter Van Ferneij, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 33

20 groupes abattent plus de 2 millions de porcs par an dans l’Union européenne.
Ils comptent pour 48% des 259 millions de porcs qui ont été abattus dans l’UE en 2017.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Jan-Peter Van Ferneij, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 33
2019

La filière porcine polonaise : sur le fil entre potentiel et menaces

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34

La filière porcine polonaise tire parti de sa compétitivité et de ses avantages en coûts de main d’œuvre. Son développement reposant sur l’exportation de produits et l’importation d’animaux est menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA). Cette étude vise à comprendre les caractéristiques du modèle de production polonais.

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34
2019

La filière porcine en Ukraine : un potentiel peu exploité

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35

Cette étude visait à apprécier le potentiel de développement des filières animales en Ukraine, dont le porc, à la suite des rapprochements politiques et économiques récemment opérés entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE). L’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE est entré en vigueur en janvier 2017, dans un contexte de tension géopolitique extrême, avec en arrière-plan l’annexion de la Crimée par la Russie et l’invasion du Donbass. Cet accord vise à faire converger les politiques économiques, les législations et les règlements, notamment en droits du travail et commercial, et à favoriser les échanges internationaux (commerciaux, financiers).
Dans les faits, il vise à aligner les normes et les règles nationales sur celles en vigueur dans l’UE-28, mais aussi à créer un véritable état de droit en Ukraine (avec séparation réelle des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaire).
Dans le secteur des grains, les exportations de céréales ukrainiennes, très compétitives, vers l’UE ont pris une importance significative ces dernières années.
Les contingents à droit nul sont largement utilisés. Les exportations ukrainiennes vers l’UE sont également très dynamiques en volailles de chair.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35
2019

Consommation de porc frais et transformé en France

Consulter le resumé

Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de produits de porc en France. L’analyse concerne les données du panel Kantar (suivi conjoncturel des achats de porc frais et de charcuterie des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs). Au vu de l’évolution des modes d’alimentation, de plus en plus portés vers des produits élaborés et des lieux de consommation qui se diversifient, il apparaît essentiel d’évaluer, en complément du panel, la part de viande consommée hors domicile et dans des produits élaborés (plats cuisinés, sandwiches, salades...).
L’IFIP traite des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc compilées par la société A3 Distrib.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

Consulter le resumé

Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Diversité des races locales et de leurs systèmes de production pour des produits d’excellence

Consulter le resumé

Marie-José Mercat, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 39

Ce projet européen vise à développer des filières durables basées sur 20 races locales européennes sous exploitées. Les génomes des races sont analysés. Leurs performances, besoins nutritionnels et impacts environnementaux sont évalués dans leurs systèmes de production spécifiques pour faire le lien entre pratiques d’élevage et qualité intrinsèque des produits.
Les attentes des consommateurs et les stratégies de commercialisation sont intégrées dans le périmètre d’étude.
Démarré en 2015, le projet se termine fin mars 2019.
En France, les travaux portent principalement sur la race Gascon et dans une moindre mesure sur la race Basque.

PDF icon Marie-José Mercat, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 39
2019
la couverture du bilan de l'IFIP 2018

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc 2018

Consulter le resumé

Découvrez les travaux réalisés par l'IFIP en 2018 :

78 fiches synthétiques d'1 page par action technique conduite par les ingénieurs et les principaux résultats à retenir ...

Au sommaire  :

PDF icon découvrez le bilan d'activité de l'IFIP en 2018
2019

Combining alternative processing methods for European soybeans to be used in broiler diets

Consulter le resumé

Panagiotis Sakkas et al., Animal Feed Science and Technology, 1er avril 2019, en presse, 28 pages

Locally produced, expeller soybean meal (SBM) may be an important constituent of European broiler diets in the future. In the present trial 4 SBMs were produced from European grown soybeans, using different processing methods; this is the first time that the combination of these methods has been applied. Starter (d0-14) and grower (d15-28) diets were offered to 288 Ross 308 male broilers in a 2&‚01;×&‚01;2 design: 2 processing methods ((Extrusion-pressing (E) vs Flaking-pressing-cooking (F)) x 2 hulling methods ((with hulls (H) vs no hulls (NH)). Variables measured consisted of average daily gain (ADG), average daily feed intake (ADFI), feed conversion ratio, apparent ileal dry matter (DM) and crude protein (CP) digestibility, jejunal histomorphometry at d14 and d28 and ileal digesta viscosity at d28 of age. In addition, carcass and carcass part yield, organ weight, and empty gastrointestinal tract weight and length per small intestinal segment were assessed at d28. Processing method did not affect any of the variables tested. On the other hand, hull presence increased (P < 0.05) ADFI over the starter period, but not over the grower period. Presence of hulls increased proventriculus, gizzard and jejunum weight, and reduced carcass yield at d28 of age, likely due to the higher fibre content. Method of processing and hulling significantly interacted (P < 0.05) for ADFI and ADG at the end of the starter period, being highest for the E/H treatment, but overall broiler performance was similar between dietary treatments. Similarly, small intestinal architecture and DM and CP digestibility were not affected by dietary treatments at either d14 or d28 post hatch. Although there was some variation in soybean protein solubility and trypsin inhibitors amongst SBM products these factors did not appear to affect any of the measured variables. In conclusion, all 4 methods of production resulted in comparable results in relation to performance variables. Hull removal did not confer a significant advantage, aside from increased carcass yield, possibly due to the adaptive growth of the gizzard and proventriculus.

2019

Basque pig

Consulter le resumé

Marie José Mercat et al., In: Candek-Potokar M et Nieto R, European local breeds – Diversity and performance. A study of project Treasure, ed. IntechOpen, 2019, p. 81-88

Local pig breeds are adapted to the specific local environment and fed with various locally available feedstuffs. Besides their genetic merit for agro-biodiversity, they represent the basis for sustainable local pork chains. The present chapter aims to present history and current status of the Basque pig breed, its exterior phenotypic characteristics, geographical location, production system and main products. This French autochthonous breed of pigs, which almost disappeared few decades ago, seems now consolidated, thanks to a chain organization and recognised high-quality products (Protected Designation of Origin).
Reproductive performance data reviewed from the literature and estimated from the LIGERAL database (herdbook) are presented. Available data on production traits including growth (early, middle, late and overall growth), feed intake, body composition and carcass traits are also summarized. Meat quality traits (pH, colour, intramuscular fat content and fatty acid composition) and back fat tissue characteristics (fatty acid profile) are also described. Studies on the Basque pig breed are scarce. Different production systems, feeding regimes and feed composition used among studies can explain differences observed between studies, especially for productive traits. However, the current review gives insight into the reproduction, production and carcass and meat quality traits of this local pig breed.

https://www.intechopen.com/chapter/pdf-download/65352

2019

Salivary and urinary metabolome analysis for pre-puberty-related biomarkers identification in porcine

Consulter le resumé

Ghylène Goudet et al., Animal, 2019, volume 13, n° 4, avril, p. 760-770

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in pig farms. Hormonal treatments, such as synthetic progestogens, are used on a routine basis, but there is a growing demand for non-hormonal alternative breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a ‘waiting period,’ related to the ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary oestrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. The aim of this work was to search for specific biomarkers of the ‘waiting period’ in saliva and urine. In total, nine 144- to 147-day-old Large White gilts were subjected to trans-abdominal ultrasonography three times a week for 5 weeks until puberty detection (week –5 to week –1 before puberty). Urine and saliva samples were collected for oestrone assay to detect the ‘waiting period’ and for metabolome analysis using 1H-nuclear magnetic resonance spectroscopy to detect potential biomarkers of the ‘waiting period.’ Gilts were slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Results were consistent with ultrasonography data for six gilts. Urine and saliva samples from these six gilts were analyzed. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty detection. Metabolome analysis of urine samples allowed the identification of 78 spectral bins, among them, 42 low-molecular-weight metabolites were identified. Metabolome analysis of salivary samples allowed the identification of 59 spectral bins, among them, 23 low-molecular-weight metabolites were detected and 17 were identified. No potential biomarker was identified in urinary samples. In saliva, butyrate and 2HOvalerate, 5.79 ppm (putatively uridine), formate, malonate and propionate could be biomarker candidates to ascertain the pre-puberty period in gilt reproduction. These results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect. This could contribute to synchronize puberty onset and hence to develop non-hormonal breeding tools.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/FA6DFF10CB490FA7F83C89B8F3696779/S1751731118002161a.pdf/salivary_and_urinary_metabolome_analysis_for_prepubertyrelated_biomarkers_identification_in_porcine.pdf

2019

Un calculateur pour les chantiers d'épandage

Consulter le resumé

Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, avril, p. 27

L'Ifip et le réseau des Cuma Ouest proposent aux éleveurs un calculateur des coûts et durée des chantiers d'épandage. Présentation.

2019

Des formations pour objectiver le bien-être animal

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

L’Ifip ouvre des sessions de formation pour permettre aux éleveurs d’utiliser Beep...

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Un guide européen pour développer des filières mâles entiers ou immunocastrés

Consulter le resumé

Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

La Commission européenne accompagne l’arrêt de la castration chirurgicale...

PDF icon Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

De la paille sur caillebotis, oui, mais pas n’importe comment

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26

L’Ifip a testé l’apport de paille en brins courts sur des caillebotis, couplé à la technique du lisier flottant pour en faciliter l’évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26
2019

L’alimentation animale bio manque de matières premières

Consulter le resumé

Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 14-16

Les productions végétales françaises insuffisantes obligent le secteur de l’alimentation animale biologique à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 267, avril, p. 14-16
2019

Le panel Inaporc analyse les traitements antibiotiques

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37

Entre 2010 et 2016, l’usage des antibiotiques a fortement baissé sur les porcs de la naissance à l’abattage. Mais ils a peu évolué sur les truies.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37
2019

Peser les porcelets jusqu’à 30 kg

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 45

L’Ifip a codéveloppé et testé un dispositif de pesée permettant de récupérer automatiquement le poids des porcelets, de la naissance jusqu’à la mise à l’engraissement, lors de leur passage à l’abreuvoir.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 45
2019

Pages