La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 161 à 180 de 4461 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Cartographie de la biomasse agricole en France. Focus sur les déjections porcines

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 197-198, par Pascal Levasseur et al., poster

Poster. 

Le développement de projets de méthanisation territoriale ou toutes autres formes de valorisation et de gestion des biomasses agricoles nécessite notamment une connaissance de leur disponibilité (quantité, nature, localisation). Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole), réalisé par le GIE GAO (ARVALIS/Terres Univia/Terres Inovia) (coordinateur) et les Instituts Techniques Animaux (Ifip, Idele et Itavi), a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des ressources en biomasse agricole en France : résidus de grandes cultures, cultures dédiées, effluents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux. Dans ce poster, il sera présenté des caractéristiques générales de l’ensemble des biomasses agricole du projet ELBA puis un focus sera fait sur les effluents porcins.

Cartography of agricultural biomass in France – a focus on pig manure

The research project ELBA produced a tool for assessing agricultural biomass in France, quantifying crops (residues, energy crops) and livestock manure. The purpose was to assess different French national statistical databases with experimental references and the expert opinion of project partners. Results indicate the wet, dry and organic matter of each biomass resource and its equivalent in primary energy (in the form of biogas) at different spacial scales. Users can download maps or Microsoft Excel files. The tool shows that manure represent 120 billion tons of wet matter. In biogas form, they represent the equivalent of 45 TWh, which come from ruminants (76% of total primary energy), horses (10%), poultry (9%) and pigs (5%). The mass of pig manure is the consequence of breeding size and housing systems. At the French national scale, pig farming produces 18 billion tons of liquid manure and 640 000 tons of solid manure; 58% and 27% are respectively produced in Brittany. Forty percent of manure comes from only two administrative areas: Finistère and Côtes d’Armor. If 50% of French pig manure were supplied to anaerobic digesters, they could produce the equivalent of 1 TWh of primary energy.

2019

Qualité des produits de porcs gascons élevés en système d’élevage extensif de la filière Noir de Bigorre : effets de la saison et des ressources alimentaires

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 217-222, par Bénédicte Lebret et al.

La filière Noir de Bigorre (NB) valorise des porcs de race pure Gascon en viandes et jambon sec (AOC/AOP). Les animaux élevés en conditions extensives (pâturage, 20 porcs/ha) consomment selon la saison de l’herbe, des glands ou autres fruits en complément d’un aliment conventionnel. La variabilité des ressources alimentaires et des conditions climatiques peut influencer la croissance des animaux, la composition et la qualité de la viande et des produits transformés. Cette étude visait à caractériser les niveaux moyens et la variabilité des produits AOC NB selon la saison de finition. Des porcs mâles castrés gascons ont été abattus en fin d’hiver (Répétition 1, R1, n = 25), printemps (R2, n = 23) ou automne (R3, n = 28) à environ 170 kg (14 mois). La saison n’influence pas la vitesse de croissance et modifie peu la composition corporelle (adiposité légèrement accrue en hiver). La viande des porcs R2 et R3 présente un pH ultime plus élevé (Longissimus, Gluteus), une couleur plus rouge et moins claire (Longissimus) et une teneur en lipides intramusculaires (Gluteus) plus élevée, comparé aux porcs R1 (P < 0,01), mais la texture de la viande n’est pas modifiée. La saison associée aux ressources disponibles influence la composition lipidique. Les teneurs en acides gras polyinsaturés n-3 (Gluteus, bardière) et vitamine E sont supérieures chez les porcs R2 relativement aux porcs R1 et R3 (P < 0,05), illustrant l’effetfavorable du pâturage sur la valeur nutritionnelle des produits. Ces résultats associés aux qualités sensorielles du jambon sec permettront aux acteurs de la filière d’adapter leurs pratiques d’élevage afin de continuer à améliorer les qualités et différencierleurs produits au sein de l’AOC.

Quality of products from Gascon pigs in extensive system of the Noir de Bigorre pork chain: influence of season and feeding resources

The Noir de Bigorre (NB) chain produces fresh pork and dry cured ham (PDO) from Gascon purebred pigs. Depending on the season, animals reared under extensive conditions (pasture, 20 pigs/ha) consume grass, acorns and other fruits in addition to conventional feed. Variability in food resources and climatic conditions can influence pig growth and the composition and quality of meat and processed products. This study aimed to characterise average levels and variability of NB PDO products according to pig finishing season. Gascon castrated males were slaughtered at the end of winter (Replicate 1, R1, n = 25), spring (R2, n = 23) or fall (R3, n = 28) at about 170 kg (14 months). The season did not influence growth rate and had little effect on body composition (slight increase in fatness in winter). The meat from R2 and R3 pigs had higher ultimate pH (Longissimus, Gluteus), redder and lighter colour (Longissimus) and higher intramuscular fat content (Gluteus) than that from R1 pigs (P < 0.01), whereas the texture was not modified. The season associated with available feeding resources influenced the lipid composition. The levels of n-3 polyunsaturated fatty acids (Gluteus, backfat) and vitamin E were higher in R2 than in R1 and R3 pigs (P < 0.05), illustrating the positive effect of grazing on the nutritional value of products. With these results and the forthcoming sensory qualities of dry cured ham, actors of the NB chain could adapt their breeding practices to improve the qualities further and differentiate the products within the PDO specifications.

2019

Etude consommateurs sur les produits traditionnels de porcs de race locale : attentes et évaluation hédonique

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 239-240, par Bénédicte Lebret (INRA) et al., poster

Poster. 

Les produits alimentaires traditionnels sont considérés comme des éléments importants de l’identité, de la culture et du développement des régions rurales, auxquels les consommateurs attribuent des qualités sensorielles élevées (Guerrero et al., 2009). La définition du terme « traditionnel » relatif aux produits alimentaires, qui relève de règlements européens (509/2006 puis 1151/2012), implique la notion d’usage transmis entre générations. Toutefois, les produits alimentaires traditionnels, comme tout produit, doivent bénéficier d’innovations qualitatives (sanitaire, nutritionnelle ou sensorielle) afin de maintenir voire accroître leurs parts de marché (Guerrero et al., 2009).
Les attentes et préférences des consommateurs envers les produits de porc conventionnels ou issus de modes de production « alternatifs » ainsi que l’effet d’innovations visant notamment l’amélioration des qualités nutritionnelles ont fait l’objet de plusieurs études (pour exemple Dransfield et al. 2005 ; Marino et al., 2017 ; Casal et al., 2018) alors que les attentes relatives aux produits de porc traditionnels (PPT) et surtout l’effet d’innovations sur ces produits ont été beaucoup moins étudiés (Zakowska-Biemans et al., 2016). Par ailleurs, les informations apportées aux consommateurs concernant l’origine de la viande, la race ou le mode de production des animaux influencent leurs attentes et leur perception des PPT (Karolyi, 2013 ; Asioli et al., 2017) et peuvent ainsi constituer des éléments de différenciation valorisables par le marketing. Dans ce contexte, notre étude visait à évaluer les attentes et l’acceptabilité de PPT par les consommateurs, l’influence d’une d’innovation visant à accroître la qualité sensorielle, et l’influence d’informations relatives à la race et au mode de production des porcs sur la perception des produits. L’étude a porté sur des jambons secs d’Appellation d'Origine Contrôlée / Protégée (AOC /AOP) Noir de Bigorre (NB) issus de porcs de race pure Gascon. Elle a été réalisée à Toulouse, ville proche de la zone de production de la filière NB et constituant un marché potentiel important pour ces produits.

Traditional pork products from a local breed: consumers’ expectations and hedonic evaluation

Assessing consumers’ acceptability of traditional pork products (TPP) from local breeds is part of evaluating the sustainability of local chains. Expectations and hedonic perception of Protected Designation of Origin (PDO) Noir de Bigorre (NB) dry-cured ham produced from the pure Gascon breed were assessed. The study was conducted in Toulouse (France), as an expanding market for TPP, with 124 consumers who regularly purchased TPP (quota sampling method). Three products were used: “NB-PDO dry-cured ham 24-month curing – local pig breed in extensive system” (NB24), “NB-PDO dry-cured ham 36-month curing – local pig breed in extensive system” (NB36) as an innovative TPP to enhance sensory quality, and “Iberian ham – 50% Iberian pig” (IB) as a competing product. Following the expectation disconfirmation theory, the sensory test included three phases: blind (tasting without information), expected (product description only) and actual liking (tasting with information), using a 9-point scale from 1 (extremely dislike) to 9 (extremely like). Data were analysed using a mixed linear model including the effects of product, phase, interaction between product and phase, consumer session as random, and considering repeated measures within consumer. The blind hedonic test showed no differences (P>0.05) among products, which all had high blind liking scores (6.7-6.8). Product description strongly influenced expected liking (P<0.001), with a higher score for NB36 than NB24 (7.8 vs 7.2, respectively, P<0.05) and the lowest score for IB (5.2). The informed hedonic test showed higher actual liking scores for NB36 and NB24, which were similar, than for IB (7.4 and 7.2 vs 5.9, respectively, P<0.001). Both NB hams had higher actual liking than blind liking scores (P<0.05), denoting a positive effect of information on acceptability. Actual liking was similar to expected liking for NB24, indicating fulfilment of hedonic expectations. In contrast, actual liking was lower than blind liking for IB (P<0.05). This study will be supplemented by a study of consumer preferences and willingness to pay.

2019

Analyse des stéroïdes dans la salive de cochettes pour identifier des biomarqueurs de la période de réceptivité à l'effet mâle

Consulter le resumé

Poster présenté par Ghylène Goudet (INRA) et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En élevage porcin,la conduite en bandes présente des avantages pour la gestion des animaux et l'organistion de l'élevage. Pour synchroniser les cycles des cochettes et les intégrer dans les bandes, la majorité des éleveurs administre un agoniste de synthèse de la progestérone. Afin de limiter le recours aux traitements hormonaux, notre objectif à long terme est de développer des alternatives à l'utilisation des hormones.  Avant la puberté, les cochettes  atteignent un stade de pré-puberté au cours duquel une exposition au verrat (effet mâle) favoriserait le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation.  L'objectif de cette étude est d'améliorer le repérage des femelles à exposer au verrat en identifiant dans la la salive des biomarqueurs de la phase de pré-puberté.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Etude consommateurs sur les produits traditionnels de porcs de race locale : attentes et évaluation hédonique

Consulter le resumé

Poster présenté par Bénedicte Lebret (INRA) et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les produits alimentaires traditionnels sont des éléments importants de l'identité, de la culture et du développement des régions rurales, auxquels les consommateurs attribuent des qualités sensorielles élevées.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Précision de l'information collectée chaque heure par un accéléromètre fixé à l'oreille de la truie gestante pour la caractérisation de son activité physique

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 19-24, par Florian Busnel et Nathalie Quiniou

L’étude a pour objectif d’évaluer la précision de l’algorithme appliqué pour traiter les mesures réalisées au moyen d’un accéléromètre fixé à l’oreille de la truie en gestation pour quantifier sur un pas de temps horaire le temps passé debout, couchée ou en marche. Ces informations sont comparées aux résultats de cinq à huit séances d’observations entre le 25ème et le 108ème jour de gestation de 17 truies issues de deux bandes, logées dans une grande case prévue pour accueillir au maximum trois bandes en mode dynamique. Au cours de chaque séance (de 9h00 à 17h00), la posture observée (debout, marche, couchée, assise) est notée pour chaque truie chaque minute, puis le temps passé dans chaque posture est cumulé par séance. Différentes hypothèses sont examinées pour associer (ou non) la position assise avec la position debout ou couchée, mais du fait de sa faible occurrence (moins de 6 minutes/8 heures), cela influence peu la précision de la détection de ces deux positions. Les truies sont observées debout
immobiles ou en marche en moyenne 1h46 (± 1h15 dont 22 % en marche) par séance. Le temps correspondant obtenu par accélérométrie est un peu plus élevé (2h00 ± 1h19, dont 33 % en marche). En supposant que l’accéléromètre a une chance sur deux de détecter une truie assise en position debout ou couchée, la sensibilité est en moyenne de 95,6 % pour la marche, de 90,5 % pour la position debout et de 96,1 %, pour la position couchée. La spécificité est supérieure à 96 % pour ces trois activités. Ces résultats indiquent que les informations agrégées sur un pas de temps horaire à partir d’une boucle fixée à l’oreille permettent de quantifier avec une précision élevée le temps passé par chaque truie en position couchée, debout ou en marche.

Precision of determining pregnant sow activity hourly from acceleration data provided by a sensor fixed to the ear

The aim of the present study was to evaluate the precision of determining pregnant sow activity automatically using an algorithm from data collected by an accelerometer fixed to the ear. Three activities were detected (i.e. lying, standing and walking) and the corresponding time budget was recorded on an hourly basis. These results were compared to data collected by direct observation carried out five or eight times between the 25th and 108th day of gestation on 17 sows in two batches kept in a large group managed in a dynamic way. From 9 am to 5 pm, individual activity (lying, standing, walking or sitting) was observed each minute; thereafter, time spent in each posture was summed per session of 8 hours. Different hypotheses were tested to check whether it was useful to combine sitting behaviour with standing or lying posture. Ultimately, either option had little influence on the method’s sensitivity or specificity, due to the rarity of sitting behaviour (less than 6 minutes/8 hours). Based on observation, cumulative standing and walking activities averaged 1h46 (± 1h15, 22 % walking) per sow, which was slightly lower than results given by the accelerometer (2h00 ± 1h19, 33 % walking). Assuming that sitting is identified as either standing or lying with similar probabilities, sensitivity averaged 95.6 %, 90.5 % and 96.1 % for walking, standing and lying postures, respectively. Specificity exceeded 96 % for all activities.
According to these results, pre-processed data collected from an accelerometer fixed to the sow’s ear appear to be precise enough to quantify the time spent lying, standing or walking.

2019

BEEP : un outil à disposition des éleveurs pour objectiver le bien-être de leurs animaux

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 37-42 par Valérie Courboulay et al.

Les questions relatives au bien-être animal apparaissent souvent comme des contraintes pour les éleveurs, alors qu’ils sont le mieux à même de parler de leurs animaux et de leurs pratiques. Un outil d'évaluation du bien-être animal a été co-construit avec des éleveurs de trois régions. Cet article présente les méthodes utilisées lors de sa conception ainsi que l’outil consolidé. Une liste exhaustive de critères a été établie lors de trois ateliers de co-élaboration impliquant des éleveurs, leurs conseillers et des experts du bien-être animal. Les éleveurs ont indiqué comment ils évaluaient si leurs animaux se portaient bien, soit de manière spontanée lors d’échanges, soit en réagissant aux questions d'un visiteur naïf. Des représentants des groupes ont ensuite recueilli, hiérarchisé et sélectionné les critères selon quatre dimensions : logement, comportement, santé et alimentation. Ils ont proposé des modes opératoires pour la réalisation des mesures en élevage. Un prototype d'outil a été construit et testé par les éleveurs et leurs techniciens à deux reprises dans leurs élevages. Les retours d'expérience des deux sessions de notation ont permis d'évaluer la faisabilité de cet outil dans différents types de fermes, les difficultés rencontrées dans sa mise en oeuvre par les éleveurs, et de finaliser avec eux une liste de mesures pertinentes. L’outil final comporte 15 mesures à relever principalement sur les animaux, dans deux salles en post-sevrage et en engraissement. Cet outil a vocation à être largement utilisé par les éleveurs ou leurs conseillers, qui pourront objectiver la situation de l’élevage, se comparer aux autres élevages et envisager des voies de progrès.

BEEP: a simple tool for farmers to assess the welfare of their animals

Animal welfare issues often appear as constraints for farmers, even though they are the people best placed to talk about their animals and practices. An animal welfare assessment tool was co-constructed with farmers from three regions of France. This article presents the methods used during development as well as the final tool. An exhaustive list of criteria was established at three co-development workshops involving farmers, their advisers and animal welfare experts. Farmers indicated how they evaluate whether their animals are doing well, either spontaneously during exchanges or by responding to questions from a naive visitor. Group representatives then looked at and ranked all the criteria and selected some of them according to four dimensions: housing, behaviour, health and feeding. They proposed procedures for carrying out measures on the farm. A prototype tool was then built and tested by farmers and their technicians twice on their farms. The feedback from the two scoring sessions made it possible to evaluate the feasibility of this tool on different types of farms, identify the difficulties encountered during implementation by farmers and finalise a list of relevant measures with farmers. The final tool consists of 15 measures to be taken mainly on animals, in two rooms during the post-weaning and fattening periods. This tool is intended to be widely used by farmers or their advisers to assess the condition of the farm and its animals according to these indicators, compare it to other farms and consider pathways for progress. 

2019

Analyse des stéroïdes dans la salive de cochettes pour identifier des biomarqueurs de la période de réceptivité à l’effet mâle

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 43-44, par Ghylène Goudet (INRA) et al., poster

Poster. 

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages pour la gestion des animaux (inséminations, surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées, soins aux porcelets), l’organisation de l’élevage (utilisation optimale des bâtiments, nettoyage des locaux entre bandes) et la production de lots de porcelets homogènes pour l’engraissement et l’abattage. La conduite en bandes nécessite la synchronisation des cycles des femelles, réalisée par administration d’agonistes de synthèse de la progestérone chez une majorité d’éleveurs. Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes, notamment lors de l’entrée dans la première bande. Avant la puberté, les cochettes atteignent une phase de pré-puberté au cours de laquelle une stimulation externe peut déclencher la première ovulation (Prunier, 1989). L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation si elle est appliquée pendant cette phase de pré-puberté. Notre objectif est d’améliorer le repérage des femelles à stimuler en identifiant des biomarqueurs de la phase de pré-puberté. Ces biomarqueurs sont recherchés dans la salive des cochettes car les prélèvements de salive sont non-invasifs.

Analysis of steroids in gilt saliva to identify biomarkers of the period of receptivity to the boar effect

Our objective was to develop alternatives to hormonal treatments to synchronize oestrus of gilts. Before puberty, gilts experience a pre-puberty period during which boar exposure could induce and synchronize the first ovulation. To develop practical non-invasive tools to identify this period and improve detection of the gilts to stimulate, we searched for salivary biomarkers of the pre-puberty period. Saliva samples were collected from 30 Large-White x Landrace crossbred gilts from 140 to 175 days of age. Gilts were exposed to a boar twice a day and subjected to oestrus detection from 150 to 175 days of age. They were then slaughtered to ascertain puberty. Among the 30 gilts, 10 were detected in oestrus 4 to 7 days after introduction of the boar and were considered receptive to the boar effect, 14 were detected in oestrus more than 8 days after boar introduction, six did not show oestrus before slaughter and were considered non-receptive. Salivary steroidome analysis was performed for six receptive and six non-receptive gilts using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry. Four saliva samples per gilt were analysed: 26 days and 11 days before boar introduction (day0-26 and day0-11), the day of boar introduction (day0), 3 days later for receptive gilts (day0+3) or 7 days later for non-receptive gilts (day0+7). Saliva analysis detected 30 steroids. The concentrations of six of them were higher (P < 0.05) in receptive gilts than in non-receptive gilts at day0-26 (progesterone), day0-11 (3520-hexahydroprogesterone, 3520-hexahydroprogesterone, dehydroepiandrosterone, androstenediol) and day0 (35-tetrahydroprogesterone). Their low and variable concentrations in saliva require expensive analysis and limit their use in pig farms. However, progesterone could be an interesting biomarker of the pre-puberty period.

2019

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 45-46, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

Les technologies à ultrasons sont largement répandues dans les élevages porcins et participent au bon pilotage de la reproduction et de la conduite alimentaire. Dans un souci de maîtrise de la biosécurité et des coûts, la majorité des élevages réalisent eux-mêmes les contrôles de gestation, et plus de 20% d’entre eux disposent d’appareils de mesure de l’épaisseur du lard dorsal (ELD). Or, la qualité des contrôles dépend de nombreux facteurs : type d’équipement, sonde, stade ou site de mesure, technicité de l’opérateur… L’objectif de ce travail est d’évaluer les performances de différents appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer des ELD.

Early pregnancy diagnosis and backfat measurements: are field equipments efficient ?

Ultrasound technologies (US) are now frequently used in pig farms for diagnosis or routine management of reproduction and feeding. Most farmers diagnose pregnancy themselves, and over 20% have specific tools to measure backfat (BF). However, the quality of US measurements depends on many factors: equipment, physiological stage, body site, operator skills, etc. The aim of this study was to evaluate different US field equipments used under the same conditions on the IFIP experimental farm. The ability to diagnose pregnancy early was evaluated for two different devices with sectorial probes, on 28 sows at three pregnancy stages: 18, 21 and 24 days after insemination (range: 16 to 26 days). The accuracy of early pregnancy diagnosis was low around 18 days, but increased during gestation with large differences depending on the equipment. BF was measured on the same sows (N=24, 2 points) with three US machines: Mode B + linear probe (reference), Mode B + sector probe + automatic BF, and Mode A Lean-meter. Within the range of BF observed (8.2-21.9 mm) field tool BF values were strongly correlated with reference values (R2>0.93). Reliable BF results depend on correctly positioning the sector probes.

2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 47-48, par Brigitte Badaourd et al., poster

Poster. 

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important (Morin et Thériault, 2005 ; Boulot et al, 2012), mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en conditions d’élevage.

Analysis of factors associated with sow longevity on farms using four new criteria

The aim of this study was to analyse the longevity of sows in French herds to identify animal and farm factors associated with productive life performance. Information about individual careers was extracted from the French National Pig Management database (GTTT) for sows and gilts culled in 2015. Data were subjected to quality tests (age at culling, at first farrowing, etc.) after exclusion of certain herds: <50 sows or non-steady herds, located overseas, selection and multiplication herds, organic farms, or with specific signs of quality. Final analysis included 155 633 sows housed in 1 720 conventional farms. Longevity criteria were calculated per sow during its entire productive life: cumulative numbers of weaned litters and piglets (total born, born alive and weaned) and a score indicating whether 3 litters were reached or not (0/1). The number of litters weaned at culling varied from 0-20 (mean = 4.84 ± 2.96), with 8% and 26% culled before the 1rst and 3rd litter, respectively. The cumulative number of total born (70), born alive (60) and weaned piglets (55) varied greatly within parity ranks at culling. Univariate analysis showed several individual sow traits were significantly associated with all longevity criteria: genetics, origin, and age at 1st farrowing. Some farm factors also had significant effects: feed consumption/sow/year, group housing management, and flooring.

2019

Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier reproduction

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 49-50, par Brigitte Badouard et al., poster

Poster. 

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. La marge calculée en GTE est un critère d’efficience globale de l’atelier porcin, qui ne permet pas d’évaluer spécifiquement l’efficacité de l’atelier naissage. Par ailleurs, ce critère n’est pas disponible dans tous les élevages : 44% des élevages français ont participé au dispositif national de GTE en 2014. Ces différents éléments ont motivé ce travail, mené conjointement par INZO et l’Ifip pour répondre à la question : quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

New criteria to assess technical and economic performance of the breeding stage on pig farms

Technical and economic performances are essential for the sustainability of pig farms, but data are not always available or may take too much time to obtain. This study was conducted to create and assess a new and simple indicator to be calculated during a farm visit by consultants or technicians when technical and economic data used in traditional tools (e.g. GTTT and GTE) are not available. This new indicator, easy to calculate from data always available on a farm, allows technicians to assess the overall efficiency of a breeding herd. The indicator, SEVTON, focuses on the reproduction stage and considers two main technical components of this stage: the number of weaned piglets divided by the t of food consumed by sows and boars over the same period. The study included data from 1 749 conventional sow farms involved in calculations of annual French references for 2015. Calculations were performed for two types of herds (farrowing and farrow-to-finish) and two weaning ages (3 weeks and 4 weeks). SEVTON varied among farms (20.1 ± 2.5), with no herd-type effect, but significantly higher values for weaning at 3 weeks than at 4 weeks (21.5 vs 19.3, respectively). SEVTON correlated significantly with margin over feed and replacement (r = 0.820). SEVTON can be used as an initial rapid approach to techno-economic analysis of a breeding unit. Calculating it for farms in the national French database will offer new benchmarks. This study is only an initial step that must be supplemented with GTTT and GTE for more detailed and deeper analysis of technical and economic results.

2019

Paille ou objets à manipuler : quelle attractivité pour le porc en croissance logé sur caillebotis ?

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 57-58 , par Valérie Courboulay et Nadine Guingand, poster

Poster.

La diversité de matériaux d’enrichissement utilisables en élevage dépend largement des conditions de logement. La distribution de paille se heurte à la difficulté de gérer ce matériau dans les systèmes sur caillebotis compte tenu du mode d’évacuation des déjections. L’étude se propose d’évaluer la possibilité d’utiliser de la paille en brins courts, en associant cet apport à la technique du lisier flottant (Guingand et Courboulay, 2019). Deux dispositifs de distribution de paille sont testés et comparés à trois objets, organiques ou non, quant à leur attractivité pour les porcs.

Attractiveness of straw or various objects for growing pigs housed on slatted floors

Straw is an interesting enrichment material for pigs, but it is difficult to use on farms with slatted floors because of the manure emptying system. Distribution of chopped straw could be an alternative. The aim of the study was to compare the interest of chopped straw to growing pigs to those of various objects, either organic or not. Four identical rooms comprising six pens of nine pigs were used in the experiment. The test was repeated on two batches. In one room, enrichment material in three pens consisted of a straw rack or a straw feeder. In the other three pens, three objects were provided, each in two pens: a “wooden octopus” fixed to the ground, a long chain, or a Bite-Rite. Pig behaviour and individual physical scores (wounds, lameness, aggression) were measured four times during the fattening period. The amount of straw used was low: 8.3 and 10.1 g/pig/day for the straw rack and straw feeder, respectively. Pigs were interested more (P < 10-3) in the wooden octopus (17.6% of observations) than in the chain (7.5%) and Bite-Rite (6.3%) and more (P < P < 10-3) in straw rack (13.3%) than in or straw feeder (6.0%). Ear lesions were more severe with the straw rack than with the octopus. These results highlight the importance of the design of enrichment devices for pigs.

2019

Rôles des organisations de producteurs porcines en France. Etat des lieux, évolutions et enjeux

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 59-60, par Lisa Le Clerc et al., poster

Poster.

Les évolutions récentes des politiques agricoles, comme le retrait des politiques de soutien des prix et l’ouverture croissante des marchés, ont désorganisé les relations entre acteurs des filières agricoles et alimentaires en exacerbant l’asymétrie dans les pouvoirs de négociation. Pour répondre à cette problématique, les politiques publiques souhaitent renforcer le rôle des Organisations de Producteurs (OP), dont la première apparition dans la loi se fait en 1962, sous le terme de « groupement ». Le nombre d’OP reconnues en production porcine est passé de 215 en 1974, représentant 40% de la production (Roguet et Rieu, 2011), à 37 en 2017, représentant 90% de la production. Dans un paysage en perpétuelle évolution, où les OP porcines fusionnent et se restructurent continuellement face à un secteur aval de plus en plus concentré, ce travail vise à réaliser un panorama du rôle de ces OP.

Roles of producer organizations in the French pig sector

While the pig sector is restructuring, the roles of producer organizations (POs) are now highlighted by agricultural policies. Created by producers to pool their resources and balance their trade relationship with their economic partners, POs have various functions. In a dashboard, we collected information from 123 POs recognised by the French Ministry for Agriculture and Food which compares the 37 pig POs (representing about 90% of French pig production) to the POs in the poultry and dairy sectors. We conducted an online survey and individual interviews to collect quantitative and qualitative data on these organizations, to understand the role, diversity and differences of pig POs compared to those of poultry and dairy POs. Given their legal status, POs offer different services. In the pig sector, most POs are cooperatives which sell their members’ production, and often offer technical support and other supports to their members. POs in the pig sector differ from those in the dairy sector, which are mainly associations that negotiate prices between farmers and their downstream partners. The quality strategies of POs vary according to the animal sector, even though all POs are concerned with societal expectations. Some POs are interested in contracting to ensure an outlet and a price for their members. Multi-party contracts can be a way to strengthen the power of producers.

2019

Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier de reproduction

Consulter le resumé

Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. Quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

Consulter le resumé

Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en élevage.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

Consulter le resumé

Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’échographie est pratiquée en routine par un grand nombre d’éleveurs, à la fois pour piloter la reproduction et la conduite alimentaire. Or la fi abilité des
mesures dépend de nombreux facteurs : équipement, sonde, stade, opérateur… L’objectif de cette étude est d’évaluer les performances de différents
appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer les épaisseurs de lard dorsal (ELD).

PDF icon Sylviane Boulot et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Paille ou objets à manipuler : quelle attractivité pour le porc en croissance logé sur caillebotis

Consulter le resumé

Poster présenté par Valérie Courboulay et Nadine Guingand, aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La distribution de paille se heurte à la diffi culté de gérer ce matériau dans les systèmes sur caillebotis compte tenu du mode d’évacuation des
déjections. L’étude se propose d’évaluer la possibilité d’utiliser de la paille en brins courts, en associant cet apport à la technique du lisier fl ottant
(Guingand et Courboulay, 2019). Deux dispositifs de distribution de paille sont testés et comparés à trois objets, organiques ou non, quant à leur
attractivité pour les porcs.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

Consulter le resumé

Poster présenté par Sandrine Espagnol et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les fabricants d’aliments du bétail peuvent formuler des éco-aliments du bétail avec de moindres impacts environnementaux grâce aux données ECOALIM (impacts environnementaux de près de 150 ingrédients intégrés dans Agribalyse®). Les premières simulations, en comparaison à des
aliments standards formulés à moindre coût, montrent l’incorporation davantage de coproduits du blé et de pois en remplacement de céréales.
Quels seraient les effets rebonds* d’une généralisation de la pratique et ses incidences environnementales ?

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets des pulpes de betteraves dans l'aliment des porcs à l'engrais

Consulter le resumé

Poster présenté par Didier Gaudré et Didier Coulmier, aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à
la fin de l’application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées représentent le principal coproduit issu de cette
filière utilisé en production porcine. Dans cet essai, les pulpes sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans l’aliment de porcs en croissance-finition. Des mesures d’état corporel et des observations de comportement complètent les données de performances.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d'usage d'antibiotiques entre 2010 et 2016

Consulter le resumé

Poster présenté par Anne Hémonic et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En France, la baisse moyenne de l’exposition des porcs aux antibiotiques a été de 52 % sur la période 2010-2016. Cette évolution a-t-elle été similaire dans tous les élevages et pour toutes les catégories d’animaux ? L’objectif de cette étude est de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans des élevages déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Pages