La base documentaire de l'IFIP

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Basque pig

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Marie José Mercat et al., In: Candek-Potokar M et Nieto R, European local breeds – Diversity and performance. A study of project Treasure, ed. IntechOpen, 2019, p. 81-88

Local pig breeds are adapted to the specific local environment and fed with various locally available feedstuffs. Besides their genetic merit for agro-biodiversity, they represent the basis for sustainable local pork chains. The present chapter aims to present history and current status of the Basque pig breed, its exterior phenotypic characteristics, geographical location, production system and main products. This French autochthonous breed of pigs, which almost disappeared few decades ago, seems now consolidated, thanks to a chain organization and recognised high-quality products (Protected Designation of Origin).
Reproductive performance data reviewed from the literature and estimated from the LIGERAL database (herdbook) are presented. Available data on production traits including growth (early, middle, late and overall growth), feed intake, body composition and carcass traits are also summarized. Meat quality traits (pH, colour, intramuscular fat content and fatty acid composition) and back fat tissue characteristics (fatty acid profile) are also described. Studies on the Basque pig breed are scarce. Different production systems, feeding regimes and feed composition used among studies can explain differences observed between studies, especially for productive traits. However, the current review gives insight into the reproduction, production and carcass and meat quality traits of this local pig breed.

https://www.intechopen.com/chapter/pdf-download/65352

2019
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Bâtiment à énergie positive : quel intérêt économique pour les élevages de porcs ?

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La construction de bâtiments d’élevage à basse consommation est rentable à moyen terme. Avec l’augmentation programmée du prix de l’électricité, la part de l’énergie, qui représente actuellement moins de 2 % du coût de production pourrait doubler d’ici 10 ans.

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2014

Bâtiment d’élevage à énergie positive

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Un bâtiment à énergie positive, c’est quoi ? Inspiré de la maison à énergie positive, le bâtiment d’élevage à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. 
Quels sont les éléments à prendre en compte pour concevoir un bâtiment d’élevage à énergie positive en élevage de porc ? 

PDF icon batiment-energie-positive.pdf
2014

Bâtiment d’élevage à énergie positive

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Fiche n° 30 : réduction des impacts environnementaux

Depuis le « Grenelle de l’environnement », et les premiers travaux initiés par l’ADEME, l’énergie est devenue un élément incontournable dans les réflexions autour de la rénovation ou de la construction d’un bâtiment d’élevage.

En ce sens, l’IFIP a travaillé sur un projet dont l’objectif était de formaliser des choix techniques et d’apporter les éléments technico-économiques pour concevoir un prototype de bâtiments rassemblant l’ensemble des solutions permettant de réduire les consommations d’énergie.

Cette étude s’est déclinée en 3 parties :

• Transposition du concept utilisé dans le secteur de l’habitat, de bâtiment a basse consommation, aux bâtiments d’élevage en prenant en compte les contraintes spécifiques a cet usage.

• Création d’un guide de synthèse « Bâtiment d’élevage à énergie positive » qui propose, sous la forme de fiches, un descriptif de l’ensemble des technologies économes en énergie, des techniques de production d’énergie renouvelable et de récupération de chaleur.

• Elaboration d’un concept de bâtiment d’élevage à énergie positive et analyse des incidences technico-économiques liées à sa mise en place selon des scénarios prenant en compte différentes évolutions du contexte énergétique et des gains de productivité technique.

Les résultats de ce projet ont également pour but d’anticiper les prochaines augmentations du prix de l’électricité en proposant par anticipation aux professionnels l’ensemble des éléments nécessaires pour faire les choix les plus efficaces en matière d’économie d’énergie.

PDF icon fiche_bilan2013_30.pdf
2014

Bâtiments à énergie positive, sont-ils économiques ?

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Le concept de bâtiment d'élevage à énergie positive permet de répondre à la fois aux enjeux sociétaux et environnementaux. Mais pour que ce type de bâtiment se développe, il est nécessaire d'en évaluer l'intérêtt économique. Les bâtiments basse-consommation d'énergie sont rentables au bout de sept ans. Le passage à des bâtiments à énergie positive allonge le temps de retour sur investissement mais génère plus de revenu au bout de 20 ans.

PDF icon techporc_marcon_n21_2015.pdf
2015

Bâtiments d’élevage à énergie positive

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Le Grenelle de l’environnement demande au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations.

La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif.

Or, les bâtiments d’élevage déterminent une part non négligeable de cette consommation énergétique.

C’est pourquoi l’IFIP travaille sur un projet qui se décline en 3 objectifs :

1- Création d’un guide pour la réalisation de bâtiments d’élevage à basse consommation d’énergie.
PDF icon Bâtiments d’élevage à énergie positive
2011

Bâtiments d’élevage porcin et environnement. Analyse de l’enquête de novembre 2008 réalisée par le SCEES

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En 2008, la France compte 11 256 exploitations porcines regroupant 969 322 places de truies, 4 016 383 places en post-sevrage et 8 156 677 places à l’engraissement. La région Bretagne rassemble plus de la moitié des exploitations (52,2 %) pour 56,8 % des places de truies et 60,6 % des places de porcs charcutiers. Le Grand Ouest (Pays de Loire, Basse Normandie, Poitou-Charentes, Hautes Normandie, Centre) se place en deuxième position avec un peu moins du quart des exploitations (23,1 %) pour 23,6 % des places de truies et 20,6 % des places de porcs à l’engrais.

 

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2010

Bâtiments équipés d'extraction d'air centralisée : un bilan technique

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En 2005, une enquête conduite auprès de 27 éleveurs équipés de bâtiments à extraction centralisée a été menée par l'Institut Technique du Porc et les Chambres d'agriculture de Bretagne. Pour plus de 90 % des éleveurs, la motivation principale du choix de la centralisation est la possibilité de laver l'air en cas de besoin ou d'obligation. Le bilan technique de ces systèmes met en avant des situations disparates.
2006

Bâtiments et paysages agricoles : positionnement dans l’espace paysager des bâtiments d’élevage

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L’avenir du paysage rural, dont le bâti agricole fait partie, devient ainsi un enjeu majeur pour l’ensemble des habitants d’un territoire. Ces demandes d’ordre paysager et architectural peuvent constituer un atout pour les éleveurs. Ces travaux devraient aider leurs conseillers à trouver des réponses en cohérence avec leurs impératifs économiques et agronomiques.


2010

Bâtiments et performances. Etat des lieux et prospectives

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PDF icon 6_massabie_batiments_et_equipements.pdf
2013

Bâtiments porcins : le prix de la sophistication

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Le coût des bâtiments a fortement progressé au cours des dernières années. Un travail d'enquête mené par l'ITP auprès d'élevages naisseurs-engraisseurs, récents investisseurs, montre une grande diversité de situations et de combinaisons techniques; Des grandes tendances permettent cependant de définir un "bâtiment-type" représentatif des choix actifs. Les contraintes nouvelles qui se font jour (environnement, bien-être animal) auront des conséquences sur la conception des bâtiments et l'intérêt relatif des différentes options.
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1999

Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir

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Le maintien de la compétitivité de la production porcine française nécessite d’améliorer les coûts de revient, notamment par le progrès des performances. Les bâtiments d’élevage permettent-ils de tirer pleinement parti des progrès génétiques et techniques ? En 2006, l'IFIP a évalué les bâtiments porcins en France. Certains ont besoin d'être rénovés, d'autres d'être reconstruits. Des mises aux normes sont nécessaires. Le coût total est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d'euros.
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2007

BatiSanté : un guide à portée de vue

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Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Des photos parlent souvent mieux qu’un long discours. Le BatiSanté est un outil d’autodiagnostic pour les éleveurs sur la gestion de leurs bâtiments et la maîtrise de la santé.
Plusieurs thèmes liés à l’ambiance, le logement et la biosécurité sont illustrés chacun par des couples de photos qui représentent des situations d’élevage contrastées.

PDF icon Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35
2016

BatiSanté, un guide visuel d'autodiagnostic

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Outil. BatiSanté permet de réaliser rapidement et gratuitement un auto-diagnostic des conditions de logement dans l'élevage, au regard des exigences de santé des porcs et dans l'objectif de démédiquer.

2016

Batterie de condensateurs : est-ce vraiment efficace ?

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Les boîtiers de condensateurs réduisent l’appel à puissance d’une installation électrique.
Dans les élevages ayant souscrit un tarif jaune ou vert, ils évitent les pénalités ou dégagent une réserve de puissance sans changer d’abonnement. De quoi économiser 3 à 4 % du prix de la facture par an.

PDF icon techporc_marcon_n23_2015.pdf
2015

Beef sausage structure affected by sodium chloride and potassium lactate

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A histological and ultrastructural study was conducted to characterize changes in the muscle fibre structure of three fresh sausage preparations, depending on meat composition, sodium chloride (NaCl) and potassium lactate (K-lactate) contents. After addition of 0.8% and 1.6% NaCl, 65% and 51%, respectively, of the area observed showed well preserved fibres (histological data). The altered regions presented a large disorganization of the myofilaments and a solubilization of the sarcolemma and of the Z lines. K lactate addition had no marked effects on meat structure.

2008

BEEP : un outil à disposition des éleveurs pour objectiver le bien-être de leurs animaux

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 37-42 par Valérie Courboulay et al.

Les questions relatives au bien-être animal apparaissent souvent comme des contraintes pour les éleveurs, alors qu’ils sont le mieux à même de parler de leurs animaux et de leurs pratiques. Un outil d'évaluation du bien-être animal a été co-construit avec des éleveurs de trois régions. Cet article présente les méthodes utilisées lors de sa conception ainsi que l’outil consolidé. Une liste exhaustive de critères a été établie lors de trois ateliers de co-élaboration impliquant des éleveurs, leurs conseillers et des experts du bien-être animal. Les éleveurs ont indiqué comment ils évaluaient si leurs animaux se portaient bien, soit de manière spontanée lors d’échanges, soit en réagissant aux questions d'un visiteur naïf. Des représentants des groupes ont ensuite recueilli, hiérarchisé et sélectionné les critères selon quatre dimensions : logement, comportement, santé et alimentation. Ils ont proposé des modes opératoires pour la réalisation des mesures en élevage. Un prototype d'outil a été construit et testé par les éleveurs et leurs techniciens à deux reprises dans leurs élevages. Les retours d'expérience des deux sessions de notation ont permis d'évaluer la faisabilité de cet outil dans différents types de fermes, les difficultés rencontrées dans sa mise en oeuvre par les éleveurs, et de finaliser avec eux une liste de mesures pertinentes. L’outil final comporte 15 mesures à relever principalement sur les animaux, dans deux salles en post-sevrage et en engraissement. Cet outil a vocation à être largement utilisé par les éleveurs ou leurs conseillers, qui pourront objectiver la situation de l’élevage, se comparer aux autres élevages et envisager des voies de progrès.

BEEP: a simple tool for farmers to assess the welfare of their animals

Animal welfare issues often appear as constraints for farmers, even though they are the people best placed to talk about their animals and practices. An animal welfare assessment tool was co-constructed with farmers from three regions of France. This article presents the methods used during development as well as the final tool. An exhaustive list of criteria was established at three co-development workshops involving farmers, their advisers and animal welfare experts. Farmers indicated how they evaluate whether their animals are doing well, either spontaneously during exchanges or by responding to questions from a naive visitor. Group representatives then looked at and ranked all the criteria and selected some of them according to four dimensions: housing, behaviour, health and feeding. They proposed procedures for carrying out measures on the farm. A prototype tool was then built and tested by farmers and their technicians twice on their farms. The feedback from the two scoring sessions made it possible to evaluate the feasibility of this tool on different types of farms, identify the difficulties encountered during implementation by farmers and finalise a list of relevant measures with farmers. The final tool consists of 15 measures to be taken mainly on animals, in two rooms during the post-weaning and fattening periods. This tool is intended to be widely used by farmers or their advisers to assess the condition of the farm and its animals according to these indicators, compare it to other farms and consider pathways for progress. 

2019

Besoin en thréonine du porc en finition

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Le besoin en thréonine de mâles castrés et femelles croisés (LWxLD)xP76 est étudié dans deux essais entre 60 et 110 kg.

Dans l’essai 1, les porcs sont répartis entre quatre régimes dont la teneur en lysine digestible (LYSd) est limitante pour la croissance et qui diffèrent par leur rapport thréonine/lysine digestibles (THRd/LYSd, 55, 60, 65 et 70 %). Dans l’essai
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2006

Besoin et offre de financement des exploitations porcines : évaluation en 2019

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 37 pages

PDF icon Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 sept 2019, Rennes (Matinales), 37 pages
2019

Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

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