La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Modèle de prévision de la production porcine : à partir des données BDPORC

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 500, septembre, synthèse du mois, p. 8

Les données BDPORC sur les mouvements de porcins ont été mobilisées pour modéliser et prédire la production de porcs charcutiers à un horizon de 1 à 5 mois. La part de la variabilité de la production de porcs charcutiers expliquée par le modèle est supérieure à 60 %. Les écarts entre la production réelle et la prévision sont sensibles pour certains mois mais plus réduits à l’échelle du trimestre.

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2019

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

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2019

Les élevages de porcs en France en 2018 : 10 000 sites, la moitié avec des truies

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, synthèse du mois, p. 8

En 2018, la production porcine est réalisée en France par quelques 10 000 sites d’élevage, d’une taille moyenne de 3 367 porcs sortis. La moitié d’entre eux réalisent uniquement l’engraissement, alimentés par 10 millions de porcelets provenant à parts presque égales de naisseurs et de naisseurs-engraisseurs. Quatre régions produisent plus de 80% des porcs charcutiers.

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2019

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

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2019

Bilan annuel des échanges porcins français. Moindre valorisation des exportations

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 Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2018, la baisse du prix du porc à la production en France, en Europe et dans le monde a fait chuter la valeur des exportations françaises, malgré une stabilité en volume. Dans ce contexte de prix bas, et face à une moindre demande chinoise, le marché italien a absorbé les volumes français. La balance commerciale a maintenu son déficit au niveau atteint en 2017, du fait de sa structure déséquilibrée.

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2019

Consommation de porc en 2018. Des achats des ménages encore en berne

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8

En 2018, les achats des ménages de porc frais et de charcuterie baissent de nouveau. La place des produits carnés dans l’alimentation des français poursuit toutefois sa mutation, avec l’essor des produits élaborés et le dynamisme de la Consommation Hors Foyer.

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2019

Fièvre Porcine Africaine en Chine : une épidémie hors de contrôle ?

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Elisa Husson et Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 494, synthèse du mois,  février, p. 8

Le développement de la Fièvre Porcine Africaine (FPA) impacte fortement le marché intérieur du plus gros producteur mondial. L’impuissance de la Chine face à cette crise sanitaire devrait rebattre les cartes du marché international porcin : la situation actuelle pourrait relancer durablement les importations chinoises de porc.

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2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

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2019

Coûts de revient internationaux en 2017. Amélioration généralisée des marges de porcs

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8

L’année 2017 a été bonne pour les éleveurs de porcs. Les coûts de revient sont restés stables voire ont diminué dans la majorité des pays étudiés, alors que les marges des élevages, portées par la hausse du prix du porc et la baisse du prix de l’aliment, ont progressé.

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2018

Filière porcine polonaise Aval dynamique et import de porcelets

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Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, synthèse du mois, novembre, p. 8

La filière porcine polonaise tire parti de la compétitivité industrielle du pays et de ses avantages comparatifs en coûts de main d’oeuvre. Son modèle de développement extraverti, reposant sur l’exportation de produits élaborés et l’importation d’animaux vivants, est toutefois menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA).

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2018

Segmentation du marché Les SOQ poursuivent leur progression

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 490, octobre, p. 8

Face à des consommateurs en quête de rassurance et de qualité, les produits de porc sous Signe Officiel de Qualité (Bio, Label Rouge, IGP, AOP…) poursuivent leur essor. Au cumul, l’ensemble des porcs produits sous SOQ en 2017 a atteint près de 5,5% de la production française. La structuration des filières et l’optimisation de la valorisation globale des pièces restent au coeur du débat.

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2018

Filière porcine ukrainienne : Illusions perdues

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot

Avec son potentiel de productions végétales, ses faibles coûts de main d’oeuvre et une tradition de consommation de porc, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur du commerce international. Mais la propagation de la peste porcine africaine empêche quasiment toute exportation, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise politique et économique de 2014.

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2018

La production porcine aux Etats-Unis Production et consommation au sommet

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Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8

La production porcine aux Etats-Unis ne cesse de progresser sous l’impulsion d’une demande toujours plus intense sur les marchés intérieurs et l’export. L’accroissement du cheptel, la baisse des coûts d’alimentation et les investissements dans le secteur de l’abattage sont les témoins d’une production en plein essor. Cependant, la filière américaine pourrait être confrontée à quelques obstacles.

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2018

Les Organisations de Producteurs des filières animales Des rôles et objectifs différents

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, juin, p. 8

En fonction de leur filière et de leur statut juridique, les OP diffèrent en termes de services et de poids sur le marché. Elles présentent aussi des similitudes, notamment dans leur réponse aux attentes sociétales.
La négociation avec l’aval est un rôle important de ces organismes dans ces filières aux degrés de contractualisation divers.

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2018

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

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2018

Bilan des échanges porcins français : déficit accru en 2017

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2017, la production française a légèrement diminué. Importations comme exportations ont été stables en volume, mais le dé cit commercial en valeur s’est creusé. Les prix unitaires des produits importés ont augmenté.
En outre la France a importé davantage de produits à haute valeur ajoutée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8
2018

Achats de porc par les ménages : la baisse continue en 2017 !

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 484, mars, synthèse du mois,  p. 8, par Vincent Legendre

La situation du porc frais ne s’est pas améliorée en 2017 poursuivant la tendance de 2016 : recul important des quantités achetées par les ménages, plus modestes et familles nombreuses particulièrement impactés. Parallèlement, la baisse des achats de charcuterie s’est accentuée. Si le pourcentage de ménages acheteurs reste proche de 100%, les quantités achetées par ménage reculent.

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2018

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

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2018

Abattoirs de porcs dans l’UE Des tendances diverses

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Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer

Dans l’UE, les plus gros outils (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agran­dissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer
2018

Production de porc dans l’UE. Toujours en mouvement

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Baromètre Porc, 2017, n° 481, décembre, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

 Depuis une dizaine d’années, la production porcine de l’Union européenne a légèrement augmenté, de 8 % au total entre 2005 et 2016. Autour de cette moyenne, les différents pays connaissent des évo­lutions diverses et très variables dans le temps. De plus, en raison d’intenses mouvements de jeunes animaux, en particulier dans le nord, on constate des écarts importants de dynamique entre le nombre de porcelets produits et le tonnage de viande sortant des engraissements.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 481, décembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

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