La base documentaire de l'IFIP

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La qualité de l’eau en élevage : cas pratiques, retours d’audits

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Anne Hémonic, Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte (présence d’éléments interférents, comme le fer, le manganèse ou le calcium qui peuvent réduire la solubilité des médicaments solubles, diminuer l’efficacité désinfectante de la chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm hébergeant des agents pathogènes).
Dix formations, pris en charges par le Plan Ecoantibio, ont été réalisés par l’Ifip sur les 12 derniers mois. Le programme portait sur l’eau d’abreuvement (la qualité bactériologique et physico-chimique de l’eau, la gestion des abreuvoirs) et l’administration de traitement par pompe doseuse. 77 vétérinaires et techniciens ont suivi la formation en salle qui s’est prolongée, à cinq reprises, par un audit en élevage. L’objectif de cet article est de présenter quelques retours d’expérience sur les audits réalisés (constats et recommandations formulées).

PDF icon Anne Hémonic, colloque de l'AFMVP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

La démarché GVET (Gestion des traitements VETérinaires en élevage) pour moderniser le registre des traitements et mesurer les usages d'antibiotiques en élevage porcin

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Anne Hémonic et al., Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions vétérinaires. A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc, la sécurité du personnel de l’élevage.
Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000 (1), la quasi-totalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes. La seule motivation est bien souvent de répondre aux obligations de traçabilité de l’utilisation des médicaments vétérinaires en élevage, régulièrement contrôlées par les Services de l’Etat. Cette réglementation est perçue comme une contrainte car elle exige une saisie répétitive et de peu d’intérêt, sans aucune valorisation afférente des données.
Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : les deux plans Ecoantibio (2, 3) recommandent de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires ; un Arrêté Ministériel de 2015 (4) demande aussi aux éleveurs de faire état des quantités et catégories d’antibiotiques utilisés sur une période donnée.
La démarche GVET (Gestion des traitements VETérinaires en élevage), entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio, vise à répondre à ces nouveaux enjeux : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic et al., colloque de l'AFMVP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

En 2016, hausse de la rentabilité en Europe, baisse en Amérique

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

Les résultats InterPig de 2016 montrent une baisse des coûts de revient du porc dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se renforcent également grâce à la hausse des prix du porc. La situation est à l’opposé outre-Atlantique. Les prix du porc y baissent globalement. Les éleveurs brésiliens font de plus face à une forte hausse du coût alimentaire.

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2017

Abattage-découpe de coches, changements en France et en Europe

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Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

La viande de coche, moins chère que celle de porc charcutier, est recherchée par les transformateurs pour ses qualités organoleptiques et technologiques. La France tend à diminuer ses exportations de coches. Mais l’Allemagne occupe toujours une place centrale dans l’abattage et la découpe des coches en Europe, ce qui donne lieu à des restructurations et partenariats industriels.

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2017

Système d’alerte : peut-on prédire les boiteries des truies gestantes ?

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Michel Marcon et Valérie Courboulay Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 20-21

Distributeurs automatiques d’aliments, abreuvoirs connectés, pesées en routine, antenne verrat et accéléromètres constituent des sources d’informations passionnantes pour étudier le comportement des truies. Depuis la mise aux normes bien-être des truies, ces données peuvent constituer un vivier très utile pour épauler l’éleveur dans son travail.

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2017

Comment la castration et la coupe de la queue influent sur les allaitements

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 22-24

Les pratiques de castration entrent dans une organisation du travail en élevage et sont souvent réalisées à un jour précis dans la semaine et donc un âge défini des porcelets.
Or les premiers jours de vie des animaux sont une période clé sur la mise en place des allaitements et déterminent au sein de la portée l’ordre d’accès aux tétines. Nous avons voulu voir si l’âge auquel sont pratiquées les interventions pouvait perturber les allaitements et avoir des conséquences sur les porcelets.

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2017

Truie gestante : la perception des problèmes de boiterie

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Nathalie Quiniou (IFIP) et Lucile Montagne (Agrocampus Ouest), Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 25-27

Quatre étudiants d’Agrocampus Ouest sont allés à la rencontre d’acteurs de la filière porcine pour les interroger sur leur perception chez la truie gestante des facteurs de risque de problèmes de boiterie chez la truie gestante, notamment liés aux onglons.

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2017

Suivi de l’activité individuelle et quotidienne de truies gestantes

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Nathalie Quiniou, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 28-29

Plus la truie gestante est active et lourde, plus elle dépense d’énergie aux dépens de la reconstitution de ses réserves et du développement de sa portée. La prise en compte de ce critère est envisagée pour ajuster la ration au jour le jour. L’amplitude de cet ajustement serait-elle anodine ou non ?

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2017

Détection rapide des odeurs de mâle entier en abattoir

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Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45

Garantir une qualité de viande satisfaisante pour le consommateur est la principale finalité de la filière. Conformément à la déclaration d’intention européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcelets, la mise en oeuvre d’une technique de détection des odeurs, industrielle, objective et reconnue, au sein de l’abattoir et d’une gestion efficace des carcasses identifiées comme malodorantes est l’une des conditions sine qua non pour supprimer la castration.

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2017

Le porc fermier plein air «respectueux» Lur Berri à base de Duroc

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Patrick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 46-48

Lur Berri et Arcadie ont osé avec succès l’utilisation de verrats Duroc purs pour une production de porcs plein air. L’objectif est de produire une viande fraîche et des charcuteries sèches à la hauteur du patrimoine gastronomique du Sud-Ouest. Serge Pinquie, le responsable filière porcs de Lur Berri, revient sur ce choix génétique. Louis Massabeau, Directeur des abattoirs Arcadie de Bayonne, nous décrit les plus de cette viande.

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2017

Facteurs de risque de morsures de queue. Les courants électriques parasites

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 1-2

Fiche n° 13

En élevage, deux situations peuvent être à l’origine de courants parasites (ou vagabonds) qui se traduisent par une agitation accrue des animaux pouvant aller jusqu'à des comportements comme la morsure de la queue :
• Un défaut de mise à la terre, c’est-à-dire un raccordement défectueux ou inexistant de tous les équipements électriques et/ou métalliques à la terre de l’exploitation.
• Une montée en charge d’électricité statique suite à des vibrations ou des frottements sur des éléments métalliques non électriques.

PDF icon Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 1-2
2017

Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

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2017

L'Asie, moteur des exportations européennes

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11

Dossier économie :concurrence internationale et marchés

Malgré des obstacles qui surviennent régulièrement, les exportations de l’UE vers les pays tiers suivent une tendance croissante. L’importance de l’Asie s’accentue, surtout en 2016 avec l’explosion de la demande chinoise. L’Asie absorbe ainsi 80 % des exportations européennes.

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2017

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements

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Christine Roguet, 17es Journées d'études de Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

Au sein de l’Union Européenne (UE), avec un gradient décroissant du nord au sud, l’élevage fait l’objet de nombreux débats relatifs à son impact sur les milieux naturels et la santé, à la manière dont sont traités les animaux et aux modes d’élevage, jugés trop intensifs (Delanoue et Roguet, 2015, Roguet et al., 2016). Ces dernières années, les attentes autour du bien-être animal ont fortement augmenté. A l’échelle européenne, en 2015, 94 % des citoyens jugent important le bien-être des animaux de ferme (57 % très, 37 % assez) et 82 % estiment qu’il devrait être mieux protégé (44 % incontestablement, 38 % probablement) (Eurobarometer, 2016). D’après le sondage d’opinion que nous avons réalisé en juin 2016 dans le cadre du projet de recherche ACCEPT1, l’attente la plus forte envers l’élevage des Français est que les animaux aient accès à l’air libre. 60 % d’entre eux jugent prioritaire d’offrir un accès au plein air à tous les animaux et 96 % sont favorables à un étiquetage des produits selon ce critère (Delanoue et al., 2017). Les nombreuses études réalisées sur les attentes des citoyens en termes de bien&‚08;être animal montrent qu’ils sont particulièrement sensibles aux critères suivants : nourriture et eau en quantité suffisante, absence de maladies, espace par animal, accès au plein air, possibilité de se comporter naturellement, bonne relation homme&‚08;animal, bonnes conditions de transport et d'abattage (Janssen et al., 2016) 2. A l’échelle européenne, plus de la moitié des personnes déclarent rechercher sur les produits, lors de leurs achats, les labels indiquant le niveau de bien&‚08;être animal, avec de fortes différences entre pays : 73 % des Néerlandais, 67 % des Danois, 61 % des Français, 60 % des Allemands mais 37 % des Espagnols (Eurobarometer, 2016). Ceci a déjà conduit un certain nombre de pays à mettre en place des labels pour étiqueter les produits selon le bien-être animal. Leur objectif est double : permettre aux consommateurs de choisir leurs produits animaux en fonction de leurs convictions et de leur budget, et faire progresser les conditions de vie du plus grand nombre d’animaux de rente. L’étiquetage doit permettre le financement par le marché des évolutions souhaitées des systèmes et pratiques d’élevage.
Cependant le consentement à payer est limité 3, du moins dans un premier temps, lorsque les labels n’existent pas, ou manquent de transparence, et en l’absence de campagnes d’information et de sensibilisation des citoyens. En effet, lorsqu’il ne parvient pas à bien identifier les différences entre produits, le consommateur tend à choisir le moins cher.
D’après Denver et al., (2017), ceci explique en partie la faible relation entre les attentes exprimées par le citoyen et son comportement d’achat.  

PDF icon Christine Roguet, 17e JPPA, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2017

La place de l'éleveur sur la question du bien-être animal

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Visuels d'intervention présentés, par Valérie Courboulay, 14e Journée Régionale Porc, le 21 novembre 2017, Pontivy (Bretagne, France), thème : du bien-être pour les animaux et les éleveurs

PDF icon Visuels d'intervention présentés, par Valérie Courboulay, 14e Journée Régionale Porc, le 21 novembre 2017, Pontivy
2017

Coûts et résultats des élevages en 2016. Du mieux en Europe, dégradation outre-Atlantique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot

En 2016, les coûts de revient du porc ont baissé dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se sont aussi renforcées grâce à la hausse du prix du porc. La situation est à l’opposé Outre- Atlantique. Les prix du porc y ont baissé globalement. Les marges des éleveurs brésiliens ont été les plus affectées, en raison d’une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot
2017

Moins de protéines au sevrage pour réduire les antibiotiques

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Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2017, n° 525, novembre, p. 33

La réduction de la teneur en protéines de l'aliment sevrage permet-elle de réduire l'incidence de pathologies digestives dans les jours qui suivent le sevrage ? Oui, mais certaines conditions doivent être respectées.

2017

Genomics to estimate additive and dominance genetic variances in purebred and crossbred pig traits

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L. Tusell et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallinn, Estonie, 28 août-01 septembre 2017, poster

ABSTRACT

This study aims at assessing the contribution of the additive and dominance genomic variances to the phenotype expression of several purebred Piétrain and crossbred (Piétrain x Large White) pig performances. A total of 636 purebred and 720 crossbred male piglets were phenotyped for 22 traits that can be classified into growth rate and feed efficiency, carcass composition, meat quality, behavior, boar taint and puberty groups of traits. Additive and dominance variances estimated in univariate genotypic models including additive and dominance genotypic effects and a genomic inbreeding covariate allowed us to retrieve the additive and dominance SNP variances for purebred and crossbred performances. These estimated variances were used, together with the allelic frequencies of the parental populations, to obtain additive and dominance variances in terms of genetic breeding values and dominance deviations. Estimates of additive genetic variances across traits were consistent with previous results without dominance indicating that additive and dominance genetic effects were non-confounded. Some traits showed relevant amount of dominance genetic variance in both populations (i.e. growth rate 8%, feed conversion ratio 9-12%, backfat thickness 14-12%, lean meat 10-8%, carcass lesions 9%, in purebreds and crossbreds, respectively) or increased amount in crossbreds (i.e. ham cut 8-13%, loin 7-16%, pH semimembranosus 13-18%, pH longissimus dorsi 9-14%, dressing yield 5-15%, androstenone 5-13% and estradiol 6-11%). Results suggest that accounting for dominance in the models of these traits could lead to an increased GEBV accuracy and that using crossbred information can be beneficial to evaluate purebred candidates to selection for crossbred performance. Further research will compare additive and dominance marker effects between crossbred and purebred performances. 

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2017

Modelling interactions between farmer practices and fattening pig performances with an individual-based model

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Alice Cadéro et al., Animal, 2017, novembre, 10 pages

European pig production continues to encounter economic and environmental challenges. To address these issues, methods have been developed to assess performances of pig production systems. Recent studies indicate that considering variability in performances among pigs improves the accuracy and reliability of results compared with modelling an average animal. Our objective was to develop a pig fattening unit model able to (i) simulate individual pig performances, including their variability in interaction with farmers’ practices and management, and (ii) assess their effects on technical, economic and environmental performances. Farmer practices included in the model were chosen from a typology generated from on-farm surveys focused on batch management, pig allocation to pens, pig feeding practices, practices of shipping to the slaughterhouse, and management of the remaining pigs. Pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc® model. To illustrate the model’s abilities, four scenarios were simulated that combine two feed rationing plans (ad libitum, restricted to 2.5 kg/day) and two feed sequence plans (two-phase, 10-phase). Analysis of variance was performed on the simulated technical, economic and environmental indicators (calculated via Life Cycle Assessment). The feed rationing plan and feed sequence plan significantly affected all indicators except for the premium per pig, for which the feed sequence plan did not have a significant effect. The ‘restricted 10-phase’ scenario maximised gross margin of the fattening unit (14.2 €/pig) and minimised environmental impacts per kg of pig produced. In contrast, the ‘ad libitum two-phase’ scenario generated the lowest margin (8.20 €/pig) and the highest environmental impacts. The model appears to be a promising tool to assess effects of farmers’ practices, pig characteristics and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of the fattening unit, and to investigate the potential of improvement. However, further work is needed, based on virtual experiments, in order to evaluate the effects of a larger diversity of practices.

2017

Modelling fattening pig production systems: use of a dynamic, stochastic, mechanistic model

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Visuels de A. Cadéro et al., 67th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science (EAAP), 29 août-02 septembre 2016, Belfast, Irlande, Royaume-Uni

Pig livestock farming systems face economic and environmental issues. To cope with these issues, models of pig production performance have been developed. However, most of them do not account for the interactions between feeding strategies, management practices and variability of performance and requirements among pigs. Our aim was to develop a model representing the pig fattening unit, taking into account the effects of the interaction between the individual variability of pigs, the farmer’s practices and the infrastructure of the farm on the performance of the unit. The farmer’s practices included in the model have been chosen from a typology developed using a farm survey that focused on penning, batch management, feeding and delivery practices. The pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc model. The model abilities have been illustrated on a typical fattening unit batch management. Feed conversion ratio is 2.73 (±0.06) kg/kg, daily feed gain is 0.856 (±0.02) kg/d. The mean slaughter weight is 119.6 (±0.83) kg with a mean slaughter age of 176.0 (±1.89) days. This predicted performance is in accordance with the mean performance in French farms, considering the same batch management. This model will allows to evaluate the technical performance of a large range of fattening units, in terms of farm size, type of infrastructure and of management. In the near future, this model will be completed with calculation of economic results and environmental impacts of the pig fattening unit. 

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2017

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