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Regards croisés entre éleveurs et citoyens français : vision des citoyens sur l’élevage et point de vue des éleveurs sur leur perception par la société

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Elsa Delanoue et al., Inra Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 1, juin, p. 51-68

Aujourd’hui les activités d’élevage suscitent de nombreux débats dans la société. Dans le cadre du projet ACCEPT, des enquêtes qualitatives (focus groups, entretiens) et quantitatives (questionnaires) ont permis d’identifier les attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage, ainsi que le regard que portent les professionnels de l’élevage sur ces attentes.

Le regard que la société française porte sur l’élevage évolue du fait des transformations sociales et de l’évolution importante des systèmes de production. Face à ces enjeux, différents travaux d’analyse des points de vue des acteurs de l’élevage, des filières et de la société ont été conduits sur l’élevage et les remises en cause dont il fait l’objet. Une analyse sociohistorique permet de souligner l’ancrage historique de ces préoccupations et leurs évolutions. À partir d’enquêtes qualitatives et quantitatives et d’un cadrage théorique en sociologie des controverses, nous montrons, d’une part, que les attentes des citoyens envers l’élevage sont variées mais qu’une sensibilité envers le bienêtre des animaux est en passe de se généraliser, et d’autre part, que ces attentes sociétales commencent à être considérées sérieusement par le monde de l’élevage dans l’adaptation de ses pratiques. Cinq visions pour l’élevage de demain, portées par différents profils d’acteurs, coexistent : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes, les compétiteurs et les indifférents. Les stratégies des filières pour répondre à ces préoccupations sociales et améliorer les relations entre la société et l’élevage dans sa globalité passent par la mise en oeuvre de chartes de bonnes pratiques ou de démarches de démarcation sur le mode de production. Plus globalement, cet article illustre l’intérêt du recours aux méthodes et concepts de la sociologie des controverses pour comprendre les débats autour de l’élevage et nourrir la réflexion des acteurs sociaux impliqués.

ENG

Social acceptability of French livestock production: debated issues and controversies on livestock production, points of view of multiple stakeholders

The way the French society looks at livestock farming is changing because of social changes and the significant development of production systems. To meet these challenges, many analyses of the views of livestock farming actors, sectors and the society have been conducted on livestock farming and its reconsiderations. A socio-historical analysis underlines the historical ground of those concerns and their evolution. Based on both qualitative and quantitative studies and with the sociology of controversies as theoretical framing, we first show that the citizens’ expectations on livestock farming are diverse but that a sensitivity for animal welfare is becoming widespread. In addition, we also show that the livestock farming sector is taking these social expectations more and more into account in the adaptation of its practices. Five visions on the livestock farming of the future, supported by different types of actors, coexist: abolitionists, alternatives, progressives, competitors and the unconcerned. Livestock farming sector’s strategies to answer those social concerns and improve the relationship between society and livestock farming can be the implementation of good practice guidelines or demarcation on the production system. More globally, this paper illustrates the benefits provided by methods and concepts of sociology of controversies to understand debates on livestock farming and to provide input for the reflection of all the social stakeholders concerned.

2018

Accompagner les éleveurs pour une meilleure prise en charge des douleurs animales : le cas de l’écornage des bovins et de la caudectomie des porcs (AccEC).

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Béatrice Mounaix et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 87-98

Le projet AccEC, porté par le RMT « Bien-être animal », reposait sur une approche multi-acteurs visant à créer les conditions d’une réflexion collective. Un comité d’échange national et des groupes de discussion régionaux ont ainsi permis l’expression des points de vue et des propositions des différents acteurs concernés. Deux modules expérimentaux ont débouché sur le développement d’outils d’accompagnement des éleveurs pour soulager la douleur durant l’écornage des jeunes veaux et la caudectomie des porcelets, et à minimiser les facteurs de risques associés à la caudophagie chez le porc. En complément de la validation de protocoles de prise en charge de la douleur et de la formalisation de conseils pratiques pour la réalisation des opérations ou la prévention des risques, un module de formation à l’écornage a été conçu puis testé auprès de 40 éleveurs. Sa pertinence et son impact sur les pratiques (observation et entretien avec les éleveurs avant et après formation) ont été évalués. L’originalité de cette formation est d’associer une approche technique et vétérinaire permettant de transmettre les éléments de savoir-faire pratique et de faciliter l’accompagnement vétérinaire pour la réalisation des anesthésies locales. La démarche pédagogique adoptée a été reconnue comme une des réussites du projet.

ENG

To assist breeders in handling animals pain when dishorning calves and during piglets docking

The « AccEc » project, carried by RMT “Animal welfare”, was based on a multi-stakeholders’ approach to create good conditions for a collective reflection. A national committee and regional discussion groups allowed the different stakeholders to express their points of view and proposals. Two experimental work-packages resulted in the development of tools to guide breeders in relieving pain when dishorning calves and during piglets docking. In addition to the validation of protocols designed to handle pain and the formalisation of practical pieces of advice to perform the operation or prevent the risks, a dishorning training was created and tested. Its relevance and its impact on practices were assessed by observations and interviews with breeders before and after the training. This training program originality lies in the association of technical and veterinary approaches, allowing for transmission of practical skills and making veterinary support to local anaesthetic easier. The educational approach selected has been recognized as one of the successes of this project.

2018

Braviporc - Retardateurs de flammes bromés dans produits avicoles et porcins : état des lieux, modalités de transfert et facteurs de risques

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Travel et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 115-137

Les retardateurs de flamme bromés (RFB) sont des additifs destinés à limiter l’inflammabilité de certains matériaux, notamment les polystyrènes (PS). Parmi eux, les polybromodiphényléthers (PBDE) et l’hexabromocyclododécane (HBCD) peuvent s’accumuler dans les tissus animaux. Leur concentration dans les denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) est généralement faible, mais elle atteint de l’ordre 100 à 1000 fois la médiane dans certains rares échantillons d’oeuf et de viande de volaille ou de porc. Des prélèvements et des enquêtes de terrain menées dans le cadre du projet BrAviPorc (CASDAR, n°1256) ont permis (1) de confirmer la faible concentration de PBDE et d’HBCD dans les produits avicoles et porcins français, (2) d’établir que les isolants contenant des PS sont des sources d’HBCD en élevage qui, accidentellement ingérés par les animaux, conduisent à des DAOA très contaminées. Pour les trois productions, des expérimentations in vivo montrent que l’α-HBCD s’accumule préférentiellement dans les tissus les plus riches en lipides neutres. Ainsi, la cuisse de poulet est 10 fois plus concentrée en α-HBCD que le filet. Pour la première fois, un modèle mathématique, commun aux trois productions et prenant en compte leurs dynamiques lipidiques respectives, a été calibré. Il pourra être adapté à d’autres polluants lipophiles et apolaires.

ENG

Brominated flame retardants in poultry and pig products: current situation, modalities of transfer and risk factors

Brominated flame retardants (BFRs) are synthetic substances primarily used as additive in insulating materials, including polystyrenes (PS). Among them, polybrominated diphenyl ethers (PBDEs) and hexabromocyclododecane (HBCD) can accumulate in animal tissues. Overall, their concentrations in animal-derived foodstuffs are low, but some rare samples of eggs, poultry meat and pork display concentrations exceeding 100 to 1000 times the median value. Sampling and field surveys carried out within the BrAviPorc project (CASDAR, n° 1256) allowed i) to confirm the low concentration of PBDE and HBCD in French poultry and pork products, ii) to establish that insulating foams containing PS may be sources of HBCD in livestock buildings, which lead to highly contaminated DAOAs if animals accidentally ingest them. In vivo experiments carried out with laying hens, broilers and growing pigs showed that α-HBCD accumulates preferentially in the tissues richest in neutral lipids. Thus, chicken leg is 10 times more concentrated in α-HBCD than breast. For the first time, a mathematical model, common to the three animal models and taking into account their respective lipid dynamics, was calibrated. It can be adapted to other lipophilic and nonpolar pollutants.

2018

Evaluation environnementale des systèmes porcins

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Une base des données de facteurs d’émission selon l’itinéraire technique : Elfe

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies doivent annuellement déclarer leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site GEREP de l’administration française. (https:// www.declarationpollution.developpement- durable.gouv.fr/gerep). Ces mêmes élevages doivent aussi (au titre du BREF Elevages révisé, publié en février 2017) justifier du respect de niveaux maximaux d’émission d’ammoniac par leurs bâtiments. Pour ce faire, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie animale et par itinéraire technique est proposée par le BREF Elevages.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70% des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un Consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et du développement (Ifip, Itavi, Idèle, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est constitué pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores.

L’objectif du projet ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission) est (1) de créer pour les porcs, les bovins et les volailles une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules par les bâtiments, unités de stockage, traitement des effluents, épandage et pâturage ; (2) d’analyser ces données pour établir des facteurs moyens d’émission par itinéraire technique ; et (3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public (scientifiques, instances décisionnelles, acteurs de l’appui technique, éleveurs, enseignement. Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement (axe thématique : émissions gazeuses).

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91, fiche n° 51
2018

Ambiance et bien-être sur lisier flottant : projet Ambeliflo

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Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92

L’objectif de ce projet est de répondre simultanément à deux problématiques distinctes dans les bâtiments sur caillebotis : (1) la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs et (2) la possibilité d’utiliser de la paille comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des animaux pour favoriser l’expression des comportements d’investigation. La technique retenue est celle du « lisier flottant ». Elle consiste à apporter avant l’entrée des animaux dans la salle, un volume d’eau permettant de mettre en suspension les déjections, limitant ainsi la volatilisation d’ammoniac et de composés odorants ainsi que la sédimentation de cette fraction solide en fond de fosse ; l’évacuation des effluents est alors facilitée en fin d’engraissement. Cette technique permet de réduire les émissions gazeuses en limitant les investissements (bâtiment, traitement de l’air) nécessaires pour satisfaire les exigences de la réglementation européenne (directive IED 2010/75/UE). Les modalités d’apport de l’eau restent toutefois à préciser. L’évacuation des lisiers étant le principal frein à la distribution de paille aux animaux, nous avons couplé à la modalité précédente de gestion de lisier la possibilité de distribuer de la paille en brins courts (via un râtelier ou un nourrisseur à paille) directement utilisable par les porcs. L’objectif est ainsi de favoriser l’utilisation d’un matériau réputé attractif tout en permettant son évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92, fiche n° 52
2018

Traitement de l’air en porcherie : mise au point d’un modèle de prédiction des flux azotés (projet TARA)

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques pour la gestion de leurs effluents mais aussi celle de l’air extrait des bâtiments.
Le lavage d’air est une technique efficace pour la réduction des émissions d’ammoniac comme de celles des odeurs et des particules. Le mode d’action de ce procédé est double : physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (au sein du maillage, mise en place d’une flore dégradant ammoniac et composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la nuisance occasionnée par les odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, les taux d’efficacité de cette technique pour l’ammoniac varient selon les paramètres de conception initiaux des unités mais aussi selon leur gestion : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement de l’eau, etc...
L’objectif du projet était de réaliser un bilan complet des flux azotés des dispositifs de traitement de l’air existant en France et de proposer aux acteurs de terrain un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques de l’équipement mis en place.
Une première étape analyse l’impact de différents paramètres sur l’efficacité d’abattement obtenue en conditions maîtrisées puis en conditions d’élevage ; la seconde étape permettra d’exploiter ces données pour établir un modèle de prédiction de l’efficacité du lavage.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93, fiche n° 53
2018

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues de raclage en V

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, ces émissions relatives successives sont corrélées entre elles.
C’est pourquoi, pour évaluer les émissions résultant de la mise en oeuvre de la technique du raclage en V (en développement actuellement), l’ifip a fait le choix d’une évaluation intégrée, incluant les postes bâtiment, stockage et épandage. Pour faire suite aux résultats d’un précédent projet, EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), deux projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94, fiche n° 54
2018

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Gisements d’effluents d’élevage, biomasse végétale et déchets agro-alimentaires pour la méthanisation

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

La connaissance fine des ressources en biomasse est une nécessité pour faciliter le développement de la filière méthanisation agricole. A ce titre, deux projets sont en cours de finalisation (fin mi-2018) : l’un sur la biomasse agricole (ELBA), l’autre sur les déchets des industries agro-alimentaires (ValorMap). Tous deux avaient pour objectif principal de réaliser une base de données spatialisée des gisements et de leurs potentiels méthanogènes.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 96, fiche n° 56
2018

La méthanisation agricole en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97

Le Grand Ouest (et en particulier la Bretagne) est déficitaire en énergie. La méthanisation agricole dispose, dans ces régions, d’un fort potentiel de développement, compte tenu de la biomasse disponible. Toutefois, ces zones d’élevage sont localement contraintes par la pression en éléments fertilisants, sources de pollution. La co-digestion peut entraîner des difficultés à gérer les extrants ou des surcoûts permettant de les « exporter
».
Cette thématique a fait l’objet d’un projet Casdar 2014-2016 (METERRI). Il s’est achevé en 2017 par de nombreuses actions de communication.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97, fiche n° 57
2018

Les usages d’antibiotiques en élevage

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Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101

Un monitoring des usages d’antibiotiques en élevage est essentiel pour
comprendre, piloter et maîtriser ces usages.
C’est l’objectif des quatre actions décrites ci-dessous, menées en 2017 par l’Ifip.

PDF icon Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101, fiche n° 58
2018

Audit des aires de lavage des camions de transport d’animaux

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Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102

Un nombre très important de camions de porcs vivants circulent sur notre territoire. Or, le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. La situation sanitaire à l’égard de la peste porcine africaine qui s’étend vers l’ouest de l’Europe doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. Des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) avec des souches hypovirulentes de type INDEL sont aussi décrits dans plusieurs pays européens. Dans le cas de DEP en France en 2014, le camion de transport d’animaux semble responsable de l’introduction du virus sur le territoire.
Un nettoyage-désinfection insuffisant des camions de transport d’animaux joue également un rôle dans la transmission de pathologies non réglementées mais ayant un fort impact économique, comme le SDRP. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Enfin, en matière de santé publique, le nettoyage-désinfection optimisé des camions fait également partie des
 éléments de maîtrise de la contamination des porcs par Salmonella.
Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter les risques de propagation de ces maladies.
Une action nationale d’audit des aires de lavage des camions de transport de porcs a été engagée par l’ANSP (Association Nationale Sanitaire Porcine) et confiée à l’Ifip, avec la participation des organisations professionnelles et/ou sanitaires régionales et l’appui financier, en Bretagne, de la DRAAF et de la région.

PDF icon Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102, fiche n° 59
2018

Qualité de l’eau de boisson en élevage et incidences sur les traitements administrés par pompe doseuse

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Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte : présence d’éléments comme le fer, le manganèse ou le calcium pouvant réduire la solubilité des médicaments, altérer la qualité de la désinfection par chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm susceptible d’héberger des agents pathogènes. Pour aider les acteurs à identifier les pratiques à risque en élevage, l’IFIP propose des formations et des grilles d’audit portant sur les qualités bactériologiques et physico-chimiques de l’eau d’abreuvement, sur la gestion des abreuvoirs ou encore sur l’administration des traitement par pompe doseuse. Ces formations, en salle ou en élevage, comprennent des mises en situation concrètes.

PDF icon Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103, fiche n° 60
2018

Outils de maîtrise de la reproduction

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe. L’utilisation
des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts potentiels sur la santé humaine et l’environnement.
La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter et évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104, fiche n° 61
2018

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la mortinatalité peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes pendant la phase d’allaitement dépendent quant à elles de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105, fiche n° 62
2018

Privilégier l’aliment de lactation à l’entrée en maternité : quelques précautions à prendre

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Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106

Chez les truies hyperprolifiques, l’aliment de gestation formulé à 5 g de lysine digestible (LYSd)/kg n’est plus suffisamment riche pour couvrir les besoins de la truie en acides aminés essentiels (AAe). Cela peut pénaliser le développement foetal, donc le poids de naissance des porcelets
et leurs chances de survie, en maternité et ultérieurement. L’aliment de lactation est plus adéquat sur ce critère, utilisé toutefois avec quelques précautions du fait de sa richesse en AAe, en matières azotées totales et en énergie.
Les performances de mise bas et de lactation de truies nourries, entre l’entrée en maternité et la mise bas, avec de l’aliment de gestation ou de lactation ont été comparées, dans une étude menée en deux temps à la station de Romillé.
La publication de nombreux travaux de recherche sur l’intérêt des fibres a conduit à augmenter la teneur en fibres des formules de l’essai 2 par rapport à celles de l’essai 1.

PDF icon Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106, fiche n° 63
2018

Dynamique des repas lors du sevrage du porcelet

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107

Le sevrage entraîne un arrêt transitoire de la consommation alimentaire du porcelet, conduisant à une perte de poids de 100 à 250 g dès le jour du sevrage. Chez certains porcelets, cette période peut être suivie par une brutale surcharge alimentaire favorisant les pathologies digestives. Aussi, des stratégies sont envisagées pour initier l’ingestion chez les porcelets non-mangeurs ou pour réguler l’appétit des gros mangeurs.
Trois essais dans la station de Villefranche-de-Rouergue ont testé si une alimentation fractionnée (repas en auges longues), combinée ou non à une restriction alimentaire ou à une limitation du mélange des portées, pouvait influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologies digestives dont la maladie de l’oedème.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107, fiche n° 64
2018

Dosage de l’hémoglobine pour évaluer l’anémie du porcelet au sevrage

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108

Le sevrage des porcelets entraîne un bilan nutritionnel négatif pouvant conduire à l’anémie. Un essai a permis d’évaluer l’état de l’anémie après le sevrage et les effets d’une supplémentation nutritionnelle.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108, fiche n° 65
2018

Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

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