La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Un modèle des performances de l’atelier porcin d’engraissement : Mogador

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 86

L’augmentation des contraintes économiques et environnementales rend la gestion de l’élevage porcin plus complexe.

L’atelier d’engraissement est au centre de ces préoccupations car il contribue à 70 % de l’excrétion de phosphore et d’azote de l’élevage et concentre la majeure partie des charges alimentaires, et donc du coût de revient de l’élevage. La nécessité se renforce de disposer d’outils d’aide à la décision basés sur des modèles plus précis dans le calcul des performances.

L’objectif était ici de développer un modèle de l’atelier d’engraissement capable de simuler les performances individuelles des porcs (plus précis que la représentation d’un animal moyen), en interaction avec les pratiques d’élevage et d’en évaluer les effets sur la performance technico- économique et environnementale.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 86, fiche n° 49
2017

Un nouvel outil pour la Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : GVET

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 84

La bonne Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, poursuivie par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : moderniser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques. L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions du vétérinaire.

A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc. Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasitotalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes.

Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : le plan Ecoantibio 2017 recommande de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires.

Un nouvel Arrêté Ministériel demande aussi aux éleveurs de faire état par période des quantités et catégories d’antibiotiques utilisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 84, fiche n° 47
2017

Les références sur les élevages de porcs en France

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 107

La production de références techniques et technico-économiques est une action pérenne de l’Ifip qui, depuis plus de 40 ans, produit des indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière.

Le dispositif fournit des références qui permettent d’évaluer et de comprendre la situation économique des élevages globalement et pour les nombreuses orientations de production identifiées (production, sélection et multiplication, bio, label rouge, …).

De nouveaux services Web, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales sont proposés aux éleveurs.

Les technologies Web permettent de répondre plus rapidement et plus largement aux demandes des éleveurs et des techniciens et vétérinaires partenaires pour l’analyse des résultats techniques et économiques ou le diagnostic d’atelier.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 107, fiche n° 67
2017

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Gvet : Gestion des traitements VETérinaires à l'élevage

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri, financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à deux enjeux complémentaires : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30
2017

Premières références techniques sur les élevages bio

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Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19

La production de porcs en élevages bio suscite un nombre croissant de demandes de références.
Grâce à la collaboration d’organisations de producteurs, nous avons pu rassembler les données d’élevages installés dans cette production et disposer d’indicateurs, qui ne sont pas encore des références, compte tenu du trop faible effectif mais dont la base pourrait s’élargir.

PDF icon Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19
2017

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon Version française, PDF icon English version
2016

Résultats des élevages en 2015 : performances en hausse, marges en baisse

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9

Les performances techniques des élevages français ont progressé en 2015, tant en reproduction qu’en engraissement. Malgré cela, les évolutions de prix du porc et de l’aliment ont entrainé une baisse des marges. Les résultats économiques sont insuffisants pour couvrir l’ensemble des charges et pour permettre aux producteurs de dégager un résultat positif.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9
2016

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s’ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

Lors de la formulation au moindre coût, les progrès réalisés pour la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières permettent d’envisager une levée des contraintes de teneur minimale en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase en deçà des références proposées par le CORPEN en 1996 pour une même teneur minimale en acides aminés essentiels (AAe) digestibles et sans modifi cation de la teneur en énergie nette (EN).

PDF icon poster ifip de Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s'ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

FR

Depuis la publication des travaux de Dourmad et al. (1993), Bourdon et al. (1995) et Canh et al. (1998), on sait qu’il est possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment. Pour une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement par le Corpen (1996) pour fixer des teneurs maximales en MAT dans les aliments distribués suivant une séquence alimentaire biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15,0% pendant la période de finition. Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en termes de digestibilité des AAe que de teneur en EN (INRA-AFZ, 2002). Cela a permis, dans un contexte de prix élevé des sources de protéines depuis 2007, de faire évoluer profondément les pratiques de formulation en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés en proportions relatives à la lysine digestible (LYSd) suivant le profil de la protéine idéale. L’essai a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT correspond aux plafonds retenus par le Corpen (1996, lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) lors de la formulation au moindre coût.

ENG

Growth, economic and environmental performance of pigs when the crude protein content in growing-finishing diets is adjusted below the CORPEN reference levels during the low-cost formulation process

Decreasing the dietary crude protein (CP) content is considered to be a helpful solution to improve the sustainability of pig production. A trial was carried out with 96 group-housed and restrictively-fed growing pigs in order to compare growing-finishing diets whose CP contents corresponded to threshold values proposed by the French CORPEN group (1996, 16.5 / 15.0%) or were reduced to below these values (15.5 / 12.6%). Low cost diets were formulated for similar net energy and essential amino acid contents, based on ingredient prices available in Brittany in the spring of 2014. In agreement with the literature, no significant differences in growth performance or carcass characteristics were obtained between the treatments. The decrease in dietary CP content induced a reduction in measured N intake (-9%) and estimated N output (-17%) without any significant impact on the margin over feed cost. In addition, according to a partial calculation of the environmental impacts of feed intake, the reduction in dietary CP content was associated with a significantly lower impact on both climatic change (-7%) and eutrophication (-3%).

PDF icon Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, p. 141-142, poster
2016

France : résultats économiques des élevages 2015 maussade, du mieux à l’été 2016

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La conjoncture n’a pas permis aux éleveurs d’équilibrer leurs comptes en 2015. Malgré la stagnation des charges de structure et la poursuite des progrès techniques en élevages, leurs revenus sont en baisse. Le manque à gagner pour les éleveurs est de 0,05 €/kg carcasse. Ce n’est qu’à partir de juin 2016 que la montée du prix du porc a permis à un élevage moyen d’enregistrer des bénéfices, laissant entrevoir une année 2016 meilleure.

PDF icon Synthèse du mois de septembre de Boris Duflot, n° 467, p. 8
2016

Les conduites s’adaptent aux tailles d’élevages et aux besoins d’organisation

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Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 19-20

Dossier Conduite : conduite en bandes

Les pratiques des élevages évoluent : en 2015, près de la moitié des élevages ont adopté une conduite différente de la conduite «classique» en sept bandes sevrées toutes les trois semaines. Les performances diffèrent entre les conduites, mais elles correspondent aussi à des tailles de troupeaux différentes.

PDF icon Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 19-20
2016

Evolution of medication costs over a 10 year period from National technical-economic database on French Pig farms

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Poster.

The evolution of medication costs over a 10 year period (2004-2014) in French pig farms was analysed.

Abstract 

Introduction: The control of the medication costs is a major challenge in pig industry to optimize production costs and meets the national plan of reduction of the antibiotic use in veterinary medicine. Medication costs are collected in the National technical-economic database (GTE). This is an indirect annual monitoring of antibiotic use from a large network of farms national distribution. In this paper, the evolution of medication costs over the last 10 years (2004- 2014) in French Pig farms is analysed. 
Materials and Methods: Medication costs are analysed from results collected in GTE database in two types of herds: farrow‐to‐finish herds (n> 1475 farms) and fattening herds (n> 339 farms). Several medication costs were considered: total costs, preventive costs with 2 sub-categories, vaccines and livestock management products, curative cost with the orally-administered medication and antibiotic and anti-inflammatory injections. 
Results: In farrow‐to‐finish herds, the total medication costs decreased significantly by 0.76 €/100 kg carcass (-12%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease in orally-administered medication (- 0.65 €/100 kg carcass, -40%), in antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.47 €/100kg carcass, - 42%) and also in livestock management products (- 0.26 €/100 kg per carcass, -18%). During the same period vaccination, costs increased (+ 0.28 €/100 kg carcass, +11%). Over those 10 years, the levels of curative medication decreased by 41% and were lower than those of preventive medication (- 2.27 €/100 kg carcass in 2014). Medication costs for fattening herds also decreased significantly by 0.72 €/100 kg carcass (-24%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease of orally-administered medication (- 0.65 €/100kg carcass, -42%) and antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.33 €/100 kg carcass, -63%). However, livestock management products and vaccines remained stable for this category of farms. Over the 10 years, the level of curative medication decreased by 47%. In 2014 the preventive medication costs were higher than those of curative medication (+ 0.11 €/100 kg carcass). 
Conclusion: The decrease in medication costs associated with a decreased use of curative treatments and an increased use of vaccines, meets the expectations of Human and Animal Health Authorities and society. This is due to improvement in the health status of farms in connection with the development of vaccinations and biosecurity practices contributing to the success of the actions to reduce antibiotic use.

PDF icon Poster IFIP de Isabelle Corrégé, 24th International pig veterinary society congress, 7-10 juin 2016, Dublin (Irlande)
2016

Analyser l'intérêt économique des fins de bande

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Homogénéité. Prolonger l'engraissement des porcs les plus légers pour maintenir l'homogénéigé de la bande : cette pratique à risques a fait l'objet d'une étude technico-économique par l'Ifip.

2016

Références technico-économiques des élevages porcins dans les DOM

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Fiche n° 070 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les réseaux de références pour les filières d’élevage visent :
- au développement des filières animales locales par l’identification de marges de progrès, l’accompagnement des dynamiques de groupe, l’appui aux politiques d’installation,…
- au renforcement de la politique communautaire en faveur des DOM par l’identification et l’appréciation des coûts spécifiques de la production
locale, une meilleure connaissance de l’évolution des filières animales et de leurs contraintes. La mesure « Réseaux de Références» concerne la mise en oeuvre dans les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) d’un dispositif de collecte de données et d’élaboration des références technico-économiques sur les systèmes d’exploitations agricoles organisées autour de l’élevage. Elle se met en oeuvre par un appui technique et méthodologique à distance aux animateurs et coordinateurs de chaque filière (Antilles-Guyane et Réunion) et la réalisation de missions.

PDF icon fiche_bilan2015_070.pdf
2016

Résultats techniques des élevages porcins bio en France 2014

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Ce document propose une synthèse nationale des résultats GTE/GTTT compilés par l’IFIP pour la production porcine biologique en 2014. Il s’agit du 1er travail de ce type à l’échelle nationale. Les résultats présentés ici concernent uniquement les résultats techniques des élevages. Ce premier travail met en avant une grande variabilité des performances techniques, et des marges de progrès à mobiliser pour améliorer les résultats techniques en élevage. La base de données GTE/GTTT Bio doit être complétée en terme de représentativité afin d’avoir une meilleure connaissance des résultats techniques en élevage

PDF icon résultats techniques des élevages biologiques de porcs
2016

Baromètre des dépenses de santé de 2004 à 2014 à partir du dispositif de GTE

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Fiche n° 010 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La maîtrise des dépenses de santé permet à la fois d’optimiser les coûts de production et de répondre
aux objectifs du plan Ecoantibio2017.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) apporte des références sur ces dépenses de santé.
Depuis plusieurs années, l’Ifip analyse l’évolution des dépenses préventives et curatives selon la zone géographique.

PDF icon fiche_bilan2015_010.pdf
2016

Les références technico-économiques sur les élevages de porcs français

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Fiche n° 008 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La production de références techniques et technico-économiques est une action pérenne qui produit les indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière. Le dispositif fournit des références qui permettent d’évaluer et de comprendre la situation économique des élevages globalement mais aussi pour des segments de production identifiés (production, sélection et multiplication, bio, label rouge, …). Enfin, de nouveaux services Web, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales sont proposés aux éleveurs, associant valorisation des données et outils pour l’analyse. Les nouvelles technologies permettent de répondre plus rapidement et plus largement aux demandes des éleveurs et des techniciens/vétérinaires partenaires en termes d’analyses de résultats techniques et économiques et de diagnostisc d’atelier.

PDF icon fiche_bilan2015_008.pdf
2016

La production de porcs Label Rouge, une perspective dans le contexte 2015 ?

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Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 9-11

Les performances techniques des élevages Label Rouge en bâtiment sont proches en moyenne des références nationales. En porc fermier Label Rouge, les contraintes techniques supplémentaires entraînent des résultats inférieurs.

PDF icon Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 9-11
2016

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