La base documentaire de l'IFIP

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Dépenses de santé : une baisse de 9% dans les élevages français

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Alexandre Poissonnet, Porc Mag (FRA), 2019, n° 542, mai, p. 33

L’étude annuelle menée par l’Ifip sur les données GTE montre une diminution significative des dépenses de santé entre 2006 et 2016. L’analyse détaille le type de dépense, « préventive » ou « curative » et la région étudiée.

2019

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

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2016

Des indicateurs pour un suivi mensuel des résultats des élevages de porc en France

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Les variations de conjoncture sont depuis quelques années très rapides et très marquées, et affectent directement le résultat économique des éleveurs. Aussi, l’IFIP a développé un modèle de calcul mettant en relation les résultats annuels des références de Gestion Technico-économique et des données de conjoncture mensuelle, comme le prix du porc ou le prix d’achat de l’aliment. Il permet ainsi de disposer d’indicateurs mensuels de marges et de coûts, pour un suivi en temps réel et prévisionnel des résultats des différents types d’élevage de porcs.
PDF icon tp6aubry10.pdf
2010

Deux projets pour l’analyse technico-économique à intégrer dans la ToolBox

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Visuels d'intervention présentés par Alexia Aubry, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 6 pages

 

PDF icon Alexia Aubry, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 6 pages
2019

Développement d’un simulateur pour évaluer l’incidence économique de variations de performances

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Poster. L’évaluation économique d’une variation des performances techniques dans un élevage est essentielle, mais parfois complexe. Le simulateur proposé permet d’évaluer, de manière simple et rapide, l’incidence économique de différentiels de performances entre deux situations d’élevage stables dans le temps.

PDF icon jrp2014-ecosocio-aubry-poster.pdf
2014

Développement d’un simulateur pour évaluer l’incidence économique de variations des performances techniques en élevage de porcs

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Poster. 

Dans un contexte économique difficile, les éleveurs, leurs conseillers ou les vétérinaires prescripteurs sont régulièrement confrontés à la question du retour sur investissement attendu de mesures d’amélioration mises en place en élevage. Mais les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, par exemple lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.

L’objectif était donc de développer un simulateur simple à manipuler, ne requérant pas de compétences techniques et économiques pointues, et permettant d’évaluer l’incidence économique de différentiels de performances entre deux situations d’élevage stables.

PDF icon Poster JRP d'Alexia Aubry
2014

Du mieux dans les dépenses de santé

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Dossier spécial : antibiotiques

Depuis 2002, les dépenses de santé diminuent dans les élevages naisseurs-engraisseurs. La tendance est à la baisse pour les antibiotiques, à la hausse pour les vaccins. Les élevages engraisseurs enregistrent également une baisse des dépenses, liée à des dépenses plus limitées en antibiotiques et anti-inflammatoires injectables.



Depuis 2002, les dépenses de santé diminuent dans les élevages naisseurs-engraisseurs. La tendance est à la baisse pour les antibiotiques, à la hausse pour les vaccins. Les élevages engraisseurs enregistrent également une baisse des dépenses, liée à des dépenses plus limitées en antibiotiques et anti-inflammatoires injectables.

PDF icon techporc_do_correge_n10_2013.pdf
2013

Du modèle à l’outil d’aide à la décision : comment paramétrer un modèle individu-centré du fonctionnement de l’atelier d’engraissement porcin pour une utilisation en élevage ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 311-316, par Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al.

Afin de répondre aux enjeux économiques et environnementaux des élevages porcins, des outils d’aide à la décision basés sur des modèles mathématiques ont été proposés. Nous avons développé un modèle dynamique de fonctionnement d’un atelier d’engraissement porcin qui inclue les effets de la variabilité interindividuelle des porcs, de la structure de l’élevage et des pratiques de l'éleveur sur ses résultats technico-économiques et environnementaux. Afin de tester le modèle, nous l’avons appliqué aux données de 21 élevages du Grand Ouest, dont les pratiques et performances techniques avaient été recueillies par enquête. L’objectif était de construire une procédure de calibration en vue d’une future utilisation en élevage, d’utiliser cette procédure pour paramétrer chaque élevage et d’évaluer la capacité de prédiction du modèle. Le paramétrage différencié de chaque élevage a porté, dans une première étape, sur les bâtiments et pratiques d’élevage ; dans une deuxième étape, l’âge et le poids initial moyen des porcs ; enfin, le poids d’abattage, le dépôt protéique moyen et la quantité d’aliment ingérée sont successivement paramétrés. Cette dernière étape a été itérée trois fois. Entre la première et la dernière étape, l’erreur quadratique moyenne (RMSE) sur l’indice de consommation passe de 0,22 à 0,03 kg d’aliment/kg gain (de 7,8 à 1,1 %), et celle sur le gain moyen quotidien de 59 à 14 g (de 7,3 à 1,9 %). Le pourcentage de porcs dans la gamme de paiement sans pénalité est néanmoins globalement surestimé par le modèle. Ces résultats montrent qu’après paramétrage, le modèle prédit les performances des élevages avec une erreur faible. Cette méthode de calibration du modèle sera inclue à l’outil d’aide à la décision et mise en oeuvre sur des élevages existants.

From the model to the tool: how to parameterize a pig fattening unit model for on-farm use?

To address economic and environmental challenges of pig production systems, decision support tools based on mathematical models have been developed. We developed a dynamic model of a pig fattening unit that represents effects of inter-individual variability of pigs, farm buildings and farmer practices on technical, economic and environmental results of the unit. To test the model, it was applied to 21 pig farms in western France of which practices and technical performances had been previously surveyed. Another objective was to develop a process for parameterization for future on-farm use, and then to use this process to parameterize the model for each farm to evaluate the model’s predictive ability. In the first step, each farm’s buildings and farmer practices were described. In the second step, average initial age and live weight of pigs were specified. In the third step, slaughter weight, mean protein deposition and a feed intake correction factor were successively parameterized. This step was iterated three times to remove effects of parameterization order. From the first to last step of the process, the root mean square error of prediction of the feed conversion ratio decreased from 0.22 to 0.03 kg of feed/kg gain (from 7.8% to 1.1%), and that of the average daily weight gain decreased from 59 to 14 g (from 7.3% to 1.9%). The model overestimated, however, the percentage of pigs that lay within the range without penalties of the payment grid at slaughter. These results show that after parameterization, the model predicts the performance of the pig fattening unit with an acceptable error. The parameterization process will be included in the decision support system and applied to existing farms.

PDF icon Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 311--316
2018

Économie des élevages : indicateurs IFIP de marge et de coût

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La volatilité des marchés rend nécessaire un suivi en temps réel des conséquences économiques au niveau des élevages.
PDF icon bp2011n406.pdf
2011

Elevages label rouge et naisseur plein air avec engraissement sur litière - Résultats technico-économiques

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Le besoin de références sur les productions diversifiées a conduit l’Institut Technique du Porc à enquêter auprès de différents groupements de producteurs afin de recenser les producteurs sous signe de qualité et d’identifier les élevages concernés. Au final, 2500 élevages ont été caractérisés comme produisant pour un signe de qualité dans la base de données nationale de gestion technico-économique.
PDF icon Elevages label rouge et naisseur plein air avec engraissement sur litière - Résultats technico-économiques
2003

En groupe, les performances de reproduction s’améliorent dans tous les systèmes

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Dossier spécial : Bien-être animal : truies en groupe



Les performances des élevages conduits en groupe ont progressé depuis 2008 et sont

actuellement supérieures à celles des autres élevages. Les écarts de résultats entre systèmes se resserrent. Certains points restent sensibles comme l’introduction et la conduite des cochettes, la mise à la reproduction en système Dac et le moment de mise en groupe des truies : toutes les pratiques sont possibles mais certaines sont plus risquées.

PDF icon techporc_courboulay_n4_2011.pdf
2012

État des coûts de revient et des résultats des élevages de porcs en France

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Dans un contexte international de forte concurrence économique, la compétitivité de la filière porcine française doit être exemplaire. Aussi, la productivité et le prix des facteurs de production des élevages (truie, aliment, investissements, travail) doivent être analysés en permanence. Il s’agit d’apprécier le niveau des coûts, de suivre leur évolution, ainsi que celle de la rentabilité de la production porcine en France.

PDF icon État des coûts de revient et des résultats des élevages de porcs en France
2010

Etat des lieux des systèmes de logement en groupe des truies en France et résultats techniques

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Les trois principaux systèmes de logement en groupe en France sont les systèmes Auge, dans des cases de moins de 10 truies, avec ou sans bat-flanc 44% des élevages), les systèmes Réfectoire, dans des cases de moins de 10 truies ou de 10 ou 30 truies (31% des élevages), et le système DAC, en conduite en groupes statique ou dynamique (13% des éleages). Les résultats techniques diffèrent peu entre systèmes et tous les systèmes sont réprésentés dans le groupe des meilleurs élevages (définis sur la base des critères de Gestion Technique des Troupeaux de Truies).
PDF icon Etat des lieux des systèmes de logement en groupe des truies en France et résultats techniques
2010

Evaluation du coût de variation de performances de reproduction

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Le vétérinaire ou le conseiller technique doit pouvoir apporter des réponses en termes de conséquences économiques de variation de performances et pouvoir calculer le retour sur investissement de la mise en place de mesures correctives. Les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, en particulier lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
Une méthode d’évaluation de l’impact financier de troubles de la reproduction est proposée.
L’indicateur économique retenu est la marge sur coût alimentaire et renouvellement, critère synthétique de la GTE qui prend en compte les performances techniques. Dans une première étape, il faut déterminer quels sont les critères techniques impactés par la modification proposée, avec quel écart et pendant quelle durée. L’écart de marge est exprimé globalement sur l’élevage pour un an et, lorsque le nombre de truies présentes n’est pas modifié entre les deux situations avant/après, par truie présente et par an. Pour les calculs, il faut également fixer les valeurs des paramètres économiques (prix de l’aliment et de la vente des porcs) selon la situation (évaluation ponctuelle ou de moyen terme).
Pour faciliter les calculs, un simulateur en accès libre sous forme d’outil Web a été développé.

PDF icon correge2013.pdf
2013

Évolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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Poster présenté par Alexandre Poissonnet et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’objectif est de suivre indirectement à partir de la base de données de Gestion-Technico-Economique (GTE), l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages répartis en France. Parallèlement, l’évolution des dépenses de santé en soins préventifs et en particulier l’utilisation de vaccins est suivie. L’effectif conséquent de la base de données GTE permet également d’analyser l’infl uence de la zone géographique sur les dépenses de santé.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

2019

Evolution des dépenses de santé préventives et curatives de 2002 à 2012 à partir du dispositif de GTE

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine. Elle permet d’optimiser les coûts de production et de répondre aux objectifs du plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire (1) qui prévoit une réduction de 25% des usages d’antibiotiques en cinq ans.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur les dépenses de santé. L’évolution de ces dépenses de 1999 à 2009 a montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (2). Hémonic et al. (3) ont également montré une relation entre les niveaux d’utilisation des antibiotiques et les dépenses de santé (totales et supplémentations par voie orale). La base de données GTE permet donc un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale.
Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé préventives et curatives entre 2002 et 2012 et l’influence de la zone géographique.

PDF icon correge2013-2.pdf
2013

Evolution des dépenses de santé sur 10 ans à partir du dispositif de GTE et facteurs de variation

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L’évolution des dépenses de santé des élevages naisseurs‐engraisseurs (n> 1400 élevages) et post‐sevreurs‐engraisseurs (n>330 élevages) est analysée sur 10 ans à partir de la base de Gestion Technico‐Économique (GTE). Les dépenses de santé, totales puis réparties en 4 sous‐catégories, sont étudiées : vaccins, supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti‐inflammatoires injectables, produits de conduite d’élevage. Pour les naisseurs-engraisseurs, une analyse particulière est réalisée sur un échantillon d’élevages constant sur toute la période.
PDF icon Evolution des dépenses de santé sur 10 ans à partir du dispositif de GTE et facteurs de variation
2012

Evolution des dépenses de santé sur 10 ans et facteurs de variation

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine, elle contribue à l’optimisation du coût de production.

Elle doit passer, notamment, par une utilisation raisonnée des médicaments, et tout particulièrement celle des antibiotiques.

La France ne possède pas à l’heure actuelle de réseau fi able et exhaustif informant des usages des médicaments dans la filière porcine, à la différence d’autres pays (Danemark, Pays-Bas, Canada, etc.).

Les données annuelles de l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire présentent 2 limites :
PDF icon Evolution des dépenses de santé sur 10 ans et facteurs de variation
2011

Evolution des modèles d'élevage de porcs en Europe, entre performance technico-économique et acceptabilité sociale

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L’évolution de la production porcine depuis 2000 est caractérisée par une concentration structurelle, très forte dans certains pays. Elle se traduit par une progression rapide des performances techniques du fait de la disparition des élevages les moins efficaces, de la spécialisation des exploitations, de la modernisation des bâtiments et de l’amélioration consécutive des conditions de travail du personnel et de vie des animaux. Alors que l'intensification de l’élevage de porcs s’est accentuée ces dernières années, des entretiens menés auprès d’associations environnementales et de protection animale mettent en lumière une remise en cause totale de ce modèle intensif. Il lui est reproché de multiples effets négatifs, sur l’environnement, le bien-être animal, la sécurité sanitaire, les conditions de travail des éleveurs et l’emploi. L’arbitrage entre les mécanismes économiques de marché et les demandes sociétales relève des politiques publiques. Les citoyens et les consommateurs ont aussi une responsabilité dans les évolutions.

PDF icon roguet2015-sfer2.pdf
2015

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