La base documentaire de l'IFIP

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Deux projets pour l’analyse technico-économique à intégrer dans la ToolBox

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Visuels d'intervention présentés par Alexia Aubry, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 6 pages

 

PDF icon Alexia Aubry, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 6 pages
2019
Couverture du Porc par les chiffres

Le porc par les chiffres 2019-2020

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques. 

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande : ifip@ifip.asso.fr

Edition IFIP, 39 pages, 16 X 24

25,00 €
2019

Besoin et offre de financement des exploitations porcines : évaluation en 2019

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 37 pages

PDF icon Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 sept 2019, Rennes (Matinales), 37 pages
2019

Modèle de prévision de la production porcine : à partir des données BDPORC

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 500, septembre, synthèse du mois, p. 8

Les données BDPORC sur les mouvements de porcins ont été mobilisées pour modéliser et prédire la production de porcs charcutiers à un horizon de 1 à 5 mois. La part de la variabilité de la production de porcs charcutiers expliquée par le modèle est supérieure à 60 %. Les écarts entre la production réelle et la prévision sont sensibles pour certains mois mais plus réduits à l’échelle du trimestre.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 500, septembre, synthèse du mois, p. 8
2019

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

Les élevages de porcs en France en 2018 : 10 000 sites, la moitié avec des truies

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, synthèse du mois, p. 8

En 2018, la production porcine est réalisée en France par quelques 10 000 sites d’élevage, d’une taille moyenne de 3 367 porcs sortis. La moitié d’entre eux réalisent uniquement l’engraissement, alimentés par 10 millions de porcelets provenant à parts presque égales de naisseurs et de naisseurs-engraisseurs. Quatre régions produisent plus de 80% des porcs charcutiers.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, p. 8
2019

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité
à préserver leur activité, à croître et à se moderniser.
Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111
2019

Dynamique des élevages de porcs en France création d’un tableau de bord à partir de BDPORC

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Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115

Sous l’effet de la concurrence, des évolutions réglementaires ou sociales (pyramide des âges), les structures d’élevage peuvent évoluer rapidement.
Jusqu’à la création de BDPORC (base de données nationale de l’identification porcine) en 2009, les principales sources de données pour suivre ces évolutions étaient le recensement agricole (RA, exhaustif, tous les 10 ans), les enquêtes sur les structures des exploitations agricoles
(sondage entre deux RA) et sur le cheptel porcin (sondage, 2 fois/an). BDPORC offre l’opportunité de suivre ces changements en temps réel. Financé par INAPORC, un observatoire de la structure des élevages porcins en France et dans ses régions a été créé par l’Ifip en 2018 à partir des données de BDPORC. Il fournira aux acteurs de la filière un suivi de l’évolution du nombre, de la taille et de l’activité des sites d’élevage.
PDF icon Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115
2019

Modèle de prévision de la production porcine en France à partir de BD PORC

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Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113

Le marché du porc est libéral, sans possibilité de contrôle de l’offre. Le prix et la production du porc sont confrontés à la loi de l’offre et de la demande et subissent de nombreuses fluctuations, accentuées par des offres et des demandes à la fois cycliques et saisonnières.
Les modèles de prévision utilisés jusqu’ici ne permettent pas d’appréhender ces fluctuations. Ils sont basés sur les données des enquêtes de cheptels de truies. Ils fournissent des informations sur la tendance globale de la production mais ne permettent pas d’appréhender les fluctuations en partie liées au contexte économique du marché du porc et des matières premières.
Ll’IFIP, avec le projet partenarial MODEMO, s’est attaché à élaborer des modèles opérationnels de prévision de la production porcine pour permettre aux éleveurs, aux abatteurs, et à leurs organisations d’anticiper les évolutions conjoncturelles du marché.
Ces modèles sont réalisés à partir des  informations de la base de données nationale de l’identification porcine BDPORC et des données de conjoncture sur le prix du porc et de l’aliment.
PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113
2019

​Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…).
Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production baisse en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110
2019

Localisation des élevages et des abattoirs à partir de BDPORC

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Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 114

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production...).
Les données BDPORC sur les mouvements de porcins sont ici utilisées pour analyser la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent sur le territoire français. Pour ce faire, les distances par la route entre les sites d’élevages et les abattoirs ont été calculées grâce au logiciel R et au calculateur d’itinéraire OSRM (Open Source Routing Machine). L’étude se concentre uniquement sur les porcs charcutiers, le champ géographique est limité à la France métropolitaine hors Corse et Outre-Mer, et la période étudiée s’étale de 2014 à 2017.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 114
2019

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Rôles des organisations de producteurs porcines en France. Etat des lieux, évolutions et enjeux

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 59-60, par Lisa Le Clerc et al., poster

Poster.

Les évolutions récentes des politiques agricoles, comme le retrait des politiques de soutien des prix et l’ouverture croissante des marchés, ont désorganisé les relations entre acteurs des filières agricoles et alimentaires en exacerbant l’asymétrie dans les pouvoirs de négociation. Pour répondre à cette problématique, les politiques publiques souhaitent renforcer le rôle des Organisations de Producteurs (OP), dont la première apparition dans la loi se fait en 1962, sous le terme de « groupement ». Le nombre d’OP reconnues en production porcine est passé de 215 en 1974, représentant 40% de la production (Roguet et Rieu, 2011), à 37 en 2017, représentant 90% de la production. Dans un paysage en perpétuelle évolution, où les OP porcines fusionnent et se restructurent continuellement face à un secteur aval de plus en plus concentré, ce travail vise à réaliser un panorama du rôle de ces OP.

Roles of producer organizations in the French pig sector

While the pig sector is restructuring, the roles of producer organizations (POs) are now highlighted by agricultural policies. Created by producers to pool their resources and balance their trade relationship with their economic partners, POs have various functions. In a dashboard, we collected information from 123 POs recognised by the French Ministry for Agriculture and Food which compares the 37 pig POs (representing about 90% of French pig production) to the POs in the poultry and dairy sectors. We conducted an online survey and individual interviews to collect quantitative and qualitative data on these organizations, to understand the role, diversity and differences of pig POs compared to those of poultry and dairy POs. Given their legal status, POs offer different services. In the pig sector, most POs are cooperatives which sell their members’ production, and often offer technical support and other supports to their members. POs in the pig sector differ from those in the dairy sector, which are mainly associations that negotiate prices between farmers and their downstream partners. The quality strategies of POs vary according to the animal sector, even though all POs are concerned with societal expectations. Some POs are interested in contracting to ensure an outlet and a price for their members. Multi-party contracts can be a way to strengthen the power of producers.

2019

Rôles des OP porcines en France - Etat des lieux, évolutions et enjeux

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Poster présenté par Lisa Le Clerc et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Selon leur filière et leur statut juridique, les Organisations de Producteurs (OP) diffèrent en termes de services et de poids sur le marché.
Elles sont présentes dans le paysage porcin français depuis de nombreuses années et représentent aujourd’hui près de 90% de la production.
Elles bénéficient de intérêt des politiques publiques, dont les actions mises en place visent à renforcer le rôle des producteurs et rééquilibrer les relations entre les maillons.

PDF icon Lisa Le Clerc et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Coûts de revient internationaux en 2017. Amélioration généralisée des marges de porcs

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8

L’année 2017 a été bonne pour les éleveurs de porcs. Les coûts de revient sont restés stables voire ont diminué dans la majorité des pays étudiés, alors que les marges des élevages, portées par la hausse du prix du porc et la baisse du prix de l’aliment, ont progressé.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8
2018

Les illusions perdues de la filière porcine ukrainienne

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Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45

Forte de sa compétitivité agricole, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur en porc. Mais la propagation de la fièvre porcine africaine entrave les exportations, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise de 2014.

PDF icon Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45
2018

Filière porcine polonaise Aval dynamique et import de porcelets

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Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, synthèse du mois, novembre, p. 8

La filière porcine polonaise tire parti de la compétitivité industrielle du pays et de ses avantages comparatifs en coûts de main d’oeuvre. Son modèle de développement extraverti, reposant sur l’exportation de produits élaborés et l’importation d’animaux vivants, est toutefois menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA).

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, novembre, p. 8
2018

La Pologne sur un fil, entre potentiels et menaces ?

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Visuels d'intervention présentés par Elisa Husson et Boris Duflot, à Space 2018 (Les Matinales de l'Ifip), le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels d'Elisa Husson et Boris Duflot, Matinales au Space IFIP, le 11-14 sept 2018, Rennes
2018

Les marchés de l’alimentation animale

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Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour l’élevage. Par ailleurs, si la tendance des matières premières est à la baisse ces dernières années, les marchés ont présenté une volatilité notable. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70, fiche n° 36
2018

Rôle des Organisations de Producteurs dans les fi lières porcine, avicole et laitière

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Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71

Alors que les filières porcine, avicole et laitière sont en restructuration, les Organisations de Producteurs (OP) sont aujourd’hui mises en avant par les politiques. Depuis plusieurs années, la législation évolue à la fois en matière de contractualisation et de reconnaissance des OP, avec notamment pour objectif de renforcer le pouvoir des producteurs. Originellement mises en place pour (ré)-équilibrer les relations commerciales entre producteurs et leurs partenaires, les OP ont d’autres fonctions. En effet, parce que les caractéristiques des filières sont différentes (histoire, politiques agricoles, modalités de production), les attributs des OP ne sont pas toujours les mêmes. Cette étude vise à comprendre comment les OP s’organisent face aux différentes structures de marché, comment leurs rôles leur permettent de répondre aux attentes de leurs adhérents mais aussi quels sont leurs objectifs.

PDF icon Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71
2018

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