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La production porcine dans le Massif central : mixité et valeur ajoutée

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 509, juin, synthèse du mois, p. 8

Les élevages porcins du Massif central sont en majorité mixtes avec des bovins. Dans un contexte de spécialisation et d’agrandissement des exploitations qui menace ces systèmes mixtes et questionne la pérennité de la production porcine du territoire, le programme de recherche APORTHE (www.aporthe.fr), financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, a analysé les caractéristiques et conditions de maintien du porc dans ces territoires peu denses en porcins.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 509, juin, synthèse du mois, p. 8
2020

Bilan des échanges porcins français : amélioration du solde commercial

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Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8

L’intensification des importations chinoises en 2019 a permis d’améliorer la balance commerciale française en volume et en valeur. Stimulée par la demande internationale, la hausse du prix du porc à la production en France et dans le monde, a fait rebondir la valeur des exportations françaises. Néanmoins, le solde commercial des échanges français de porc reste déficitaire en valeur.

PDF icon Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8
2020

Financement des exploitations porcines. L'innovation au service de trois enjeux

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 505, février, synthèse du mois, p. 8

Les exploitations porcines doivent relever un triple défi : la modernisation, la transmission et la montée en gamme.
Le financement bancaire reste le premier levier, mais l’augmentation des capitaux nécessaires et des risques ainsi que la réorientation des concours publics conduisent au développement de nouveaux instruments financiers qui devront faire la preuve de leur utilité et efficacité.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 505, février, synthèse du mois, p. 8
2020

Financement des investissements en production porcine : évaluation du besoin et de l’offre, développement d’instruments financiers

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Christine Roguet, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 215-220

Financée par FranceAgrimer, cette étude a pour objectif, sur les différents besoins de financement des exploitations porcines (installation, cycle d’investissement, cycle d’exploitation), de (i) réaliser un état des lieux du besoin et de l’offre de financement en France (forme d’évaluation ex ante), (ii) identifier les éventuelles défaillances du marché, les “gaps financiers”, conduisant à ce que des entreprises pourtant viables et solvables ne soient pas ou mal financées; (iii) identifier les instruments financiers à créer ou adapter pour y remédier (fonds de prêts, fonds de capital investissement, fonds de garantie…). L’étude s’appuie sur l’analyse, à partir du RICA, de la dynamique d’investissement et de la situation économique et financière des exploitations porcines françaises, sur une vingtaine d’entretiens auprès d’acteurs privés (organisations de producteurs, éleveurs, banques, centre comptable) et publics (Régions, Caisse des Dépôts, Bpifrance, Fonds européen d’investissement…) et sur une large bibliographie sur l’utilisation des fonds européens pour financer les instruments financiers conçus par les Etats membres. L’analyse comptable fait ressortir trois forces de la production porcine en faveur de son financement : l’investissement est productif, la rémunération des capitaux investis est en moyenne supérieure à celle des autres spéculations agricoles et l’organisation en groupements est efficace en termes d’accompagnement ; mais aussi trois contraintes : l’intensité capitalistique, la volatilité des revenus, le manque d’attractivité de l’activité. L’évaluation ex ante ne montre pas de réelle défaillance de marché, laissant penser que la création de certains instruments financiers répond pour partie davantage à une logique de diversification de l’offre qu’à des besoins non satisfaits. Cependant, des enjeux nécessitent de trouver des solutions nouvelles : (i) transmettre (reprise progressive de l’actif, apporteurs extérieurs de capitaux, garants professionnels, portage du foncier), (ii) résister à la volatilité des marchés (contractualisation, épargne défiscalisée), (iii) faire évoluer les modes d’élevage (effet levier des fonds de garanties ou de prêts).

ENG

Financing investments in pig production: assessment of needs and supply, development of financial instruments

Financed by FranceAgrimer, this study aimed, based on financing requirements of pig farms (establishment, investment phase, working capital requirement), to (i) inventory the need for and supply of financing in France (ex-ante evaluation), (ii) identify possible market failures when viable and creditworthy enterprises are not or poorly funded, and (iii) identify financial instruments to be created or adapted to address this problem (loan funds, private equity funds, guarantee funds, etc.). The study was based on analysing investment dynamics and the economic and financial situation of French pig farms from FADN data, from ca. 20 interviews with private actors (cooperatives, farmers, banks, accounting centres) and public (French regions, Caisse des Dépôts, Bpifrance, European Investment Funds, etc.) and from a broad literature review of the use of European funds to finance financial instruments designed by European Union Member States. The accounting analysis highlighted three strengths of pig production favourable to financing: investment increases its productivity, it has higher average return on capital than other types of agricultural production and the organization of pig producers in cooperatives builds a good accompanying framework. However, three constraints were identified: high capital requirements, income volatility and the profession’s lack of attractiveness. The ex-ante evaluation did not show real market failure, suggesting that some financial instruments are more supply-driven than need-based. However, some issues need to find new solutions: (i) farm transmission (gradual onset, external capital providers, guarantors, land piggybacking), (ii) resistance to market volatility (contracts, tax-free savings), and (iii) contribution to the agroecological transition (leverage effect of guarantee or loan funds).

2020

Capacités d'élevage et d'abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux. Elles ont ici été mobilisées pour analyser les dynamiques et la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent en porcs charcutiers. Le langage R et les packages de la tidyverse ont été utilisés pour manipuler et analyser les données. Les distances par la route entre les abattoirs et les élevages ont été calculées grâce au calculateur d’itinéraires OSRM (Open Source Routing Machine). Trois grandes régions aux dynamiques contrastées ont été identifiées. Le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie et Poitou-Charentes) concentre les trois-quarts de la production française de porcs charcutiers. Celle-ci a diminué de 347 000 têtes entre 2014 et 2017, dont plus de la moitié pour le seul Finistère. Les régions du Nord de la France (Hauts-de-France, Grand Est et Haute-Normandie) souffrent d’un déficit de capacités d’abattage : 1,9 million de porcs charcutiers y sont produits et 900 000 abattus. Environ un tiers du surplus est exporté vif vers l’étranger, le reste est abattu dans d’autres régions françaises. Les élevages d’Alsace, du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie bénéficient de la présence d’abattoirs de taille intermédiaire. Les élevages des autres régions sont plus éloignés des abattoirs. Dans le Sud au contraire, plus de 20% des 4 millions de porcs abattus en 2017 proviennent des régions du Nord et de l’Ouest déficitaires en capacité d’abattage. Un quart des porcs charcutiers abattus dans le Sud provenait d’élevages situés à plus de 280 km de l’abattoir.

ENG

Livestock and slaughter capacities: regional contrasts in France

National Identification Databases provide comprehensive data on breeding sites and animal movements in France. They have been used to analyse dynamics of and distances between slaughterhouses and pig farms. The tidyverse package of R software was used to manipulate and analyse these databases. Road distances between slaughterhouses and the farms from which they obtain their pigs were calculated using the Open Source Routing Machine route calculator. Three large regions with contrasting dynamics were identified. The regions of Western France (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie and Poitou Charentes) contained threequarters of French pig production . Production on western farms decreased by 347,000 head from 2014 to 2017, more than half of it in the department of Finistère alone. The regions of Northern France (Hauts-de-France, Grand-Est and Haute-Normandie) experienced a deficit of slaughtering capacity in 2017, producing 1.9 million pigs but slaughtering 0.9 million. Approximately onethird of the surplus is exported alive abroad, while the rest is slaughtered in other French regions. Pig farms in Alsace, Nord-Pas-deCalais and Picardie benefit from the presence of slaughterhouses of intermediate size. Farms in other regions are further away from slaughterhouses. In the Southern France, more than 20% of the 4 million pigs slaughtered in 2017 came from the Northern and Western regions, which lack slaughter capacity. One-quarter of the pigs slaughtered in Southern France came from farms located more than 280 km from the slaughterhouse.

2020

Réalité augmentée auditive en élevage porcin : développement d’un prototype

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Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

L’enjeu de cette étude est d’évaluer en élevage l’intérêt de la réalité augmentée, technologie permettant d’ajouter en temps réel de l’information à la réalité perçue. L’Ifi p a développé un prototype de réalité augmentée auditive, offrant à l’éleveur la possibilité de collecter les performances de ses truies en maternité par la voix, puis de les consulter en temps réel à l’aide d’un casque, en gardant les mains libres pour mener à bien son activité.

PDF icon Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

La filière porcine en Ukraine : un grand potentiel mais des obstacles substantiels

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Boris Duflot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 221-226

2020

Comprendre le fonctionnement des systèmes mixtes porcins-bovins du Massif Central pour mieux appréhender leur avenir

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Jimmy Balouzat et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 203-208

La production porcine du Massif Central repose majoritairement sur des exploitations mixtes, associant des ateliers porcin et bovin. Dans un contexte tourné vers la spécialisation et les économies d’échelle, la pérennité de ces systèmes est questionnée, avec un risque de disparition des ateliers porcins dans ce territoire dominé par l’élevage d’herbivores. Un projet de recherche initié fin 2018 par l’Association Porc Montagne, financé par le Commissariat du Massif Central, comporte une analyse du fonctionnement et de l’avenir de ces systèmes mixtes porcins-bovins. Onze entretiens avec des acteurs de la filière porcine du Massif Central ont d’abord permis de préciser ses enjeux. Ensuite, une enquête postale a été adressée à l’ensemble des 1 250 sites d’élevages du territoire produisant plus de 10 porcs par an, afin de décrire précisément leurs caractéristiques structurelles, fonctionnelles et leurs dynamiques d’évolution, et d’établir une typologie des systèmes mixtes porcins-herbivores.Les 266 réponses confirment le fort taux de mixité (75% des sites), et le vieillissement des éleveurs (50% ont plus de 52 ans). La prépondérance d’élevages associant les porcs à des bovins allaitants (43%), laitiers (16%) et des élevages porcins spécialisés (25%) a conduit à distinguer six principaux types d’exploitation, qualifiés selon l’herbivore associé (bovins lait ; bovins allaitants ; pas d’herbivore) et selon la présence ou non de truies (avec truies ; sans truies). Ces types présentent certaines différences de forme et de fonctionnement et se distinguent par leurs perspectives d’avenir. Ce travail précise ainsi les enjeux actuels pour le maintien de la production porcine dans le territoire.

ENG

Mixed pig and cattle farming systems in the Massif Central: understanding these systems to better appreciate their future

Pig production in the Massif Central (France) relies mainly on mixed livestock farms that combine pig and cattle units. Within a context of specialization and economies of scale, the sustainability of these systems is at stake, with the risk that pig units could disappear from these farms, in a territory dominated by herbivore farming. The association “Porc Montagne” initiated a research project funded by the CGET Massif Central at the end of 2018. It included an analysis of the functioning and future prospects of these mixed pig-cattle systems. Eleven actors of the pig production sector in the Massif Central were interviewed to identify its specific issues. Then, a postal survey was sent to all 1,250 farms in the territory producing more than 10 pigs per year, to describe in detail the structural and functional characteristics of these farms and their outlook, and to develop a typology of mixed pigcattle systems. The 266 responses confirmed the high occurrence of mixed farms (75% of farms) and the aging of farmers (50% are over 52 years old). The preponderance of farms combining pigs with beef cattle (43%) or dairy cattle (16%) and of specialized pig farms (25%) led to the definition of six main types of farming, differing in the associated herbivore (dairy cattle; beef cattle; no cattle) and the presence of sows (with sows; without sows). These types varied in form, functioning and future prospects. Thus, this study specifies current issues for maintaining pig production in this region.

2020

Réalité augmentée auditive en élevage porcin : développement d’un prototype pour le suivi des performances en maternité

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Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 397-398, poster

Poster.

L’enregistrement à l’élevage des performances des animaux est indispensable au suivi de l’atelier et à l’évaluation de ses résultats. Les éleveurs doivent alors enregistrer de nombreuses données, dont la collecte peut être parfois contraignante en conditions d’élevage. Or, les nouvelles technologies apportent des solutions et ouvrent de nouvelles perspectives, tant pour un monitoring en temps réel de l’atelier que pour sa gestion ex post. L’enjeu de l’étude est d’évaluer en élevage l’intérêt de la réalité augmentée, technologie qui permet d’ajouter en temps réel de l’information à la réalité perçue. Le projet s’intéresse plus particulièrement à la réalité augmentée auditive, et ambitionne d’offrir à l’éleveur la possibilité, par la voix, de collecter les données de son élevage puis de les consulter en temps réel, tout en restant auprès de ses animaux et en gardant les mains libres. Le projet, baptisé Dream (pour « Dispositif de réalité augmentée en maternité »), consistait à développer un prototype dont les fonctionnalités permettent d’enregistrer et de consulter en direct les performances des truies en maternité, en connexion avec des applications et un serveur spécifiques. 

ENG

Augmented reality in pig farming : development of a prototype for monitoring performance in maternity

Poster.

Augmented reality is an innovative technology that deserves to be evaluated in breeding. This project aimed to analyse the interest of augmented auditory reality by developing and testing a specific prototype that can record voice descriptions of the performance of sows in farrowing crates, in connection with specifically developed applications and a server. The device elaborated consists of a box to which several sensors are connected, such as a microphone on a headset and a RFID reading antenna. It allows for live interaction with the farm database by voice recognition: identifying a sow, asking about its last farrowing or recording new data. The benefit of the connected device for the breeder is real: keeping the hands free while recording new data in real time and providing, through the augmented auditory reality, live feedback from the database, which helps in decisionmaking. The prototype developed and tested currently allows breeders to consult and record simple data (sow recognition, consultation and registration of a farrowing), which can over time be supplemented with all useful technical management data. The interface protocol (web service) set up to enable communication between the box and the farm database uses XML exchange formats, thus ensuring compatibility with the management software already used in the field. The proof of concept obtained through the tests provides promising elements for livestock data collection in the future, and shows that voice recognition could play an important role;

2020

Les modèles d’élevages de porcs en France : quels atouts et voies d’évolution ?

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet, à la 6ème Journée d’échanges de la filière porcine organisée par l’IFIP sur le thème : Evolutions des marchés et des attentes sociétales : quelles transitions dans les élevages et les filières ? Un éventail de possibilités pour la transition des élevages français, 3 décembre 2019, Paris.

PDF icon Christine Roguet, agroéconomiste, 6ème Journée d’échanges IFIP, 3 décembre 2019, Paris
2019

Coûts de revient internationaux en 2018. Des hausses dans la majorité des pays

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 502, novembre, synthèse du mois, p. 8

Contrairement à l’année passée, 2018 a témoigné d’une diminution généralisée des marges des élevages. Les coûts de revient sont en hausse dans la plupart des pays étudiés, portés par le regain du prix de l’aliment. Seule la partie sud du Brésil est épargnée. Ces augmentations, combinées à la baisse du prix du porc, ont affaibli la situation des exploitations.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 502, novembre, synthèse du mois, p. 8
2019
Couverture du Porc par les chiffres

Le porc par les chiffres 2019-2020

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques.

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande : ifip@ifip.asso.fr

Edition IFIP, 39 pages, 16 X 24

25,00 €
2019

Besoin et offre de financement des exploitations porcines : évaluation en 2019

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 37 pages

PDF icon Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 sept 2019, Rennes (Matinales), 37 pages
2019

Deux projets pour l’analyse technico-économique à intégrer dans la ToolBox

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Visuels d'intervention présentés par Alexia Aubry, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 6 pages

 

PDF icon Alexia Aubry, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 6 pages
2019

Modèle de prévision de la production porcine : à partir des données BDPORC

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 500, septembre, synthèse du mois, p. 8

Les données BDPORC sur les mouvements de porcins ont été mobilisées pour modéliser et prédire la production de porcs charcutiers à un horizon de 1 à 5 mois. La part de la variabilité de la production de porcs charcutiers expliquée par le modèle est supérieure à 60 %. Les écarts entre la production réelle et la prévision sont sensibles pour certains mois mais plus réduits à l’échelle du trimestre.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 500, septembre, synthèse du mois, p. 8
2019

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

Les élevages de porcs en France en 2018 : 10 000 sites, la moitié avec des truies

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, synthèse du mois, p. 8

En 2018, la production porcine est réalisée en France par quelques 10 000 sites d’élevage, d’une taille moyenne de 3 367 porcs sortis. La moitié d’entre eux réalisent uniquement l’engraissement, alimentés par 10 millions de porcelets provenant à parts presque égales de naisseurs et de naisseurs-engraisseurs. Quatre régions produisent plus de 80% des porcs charcutiers.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, p. 8
2019

Dynamique des élevages de porcs en France création d’un tableau de bord à partir de BDPORC

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Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115

Sous l’effet de la concurrence, des évolutions réglementaires ou sociales (pyramide des âges), les structures d’élevage peuvent évoluer rapidement.
Jusqu’à la création de BDPORC (base de données nationale de l’identification porcine) en 2009, les principales sources de données pour suivre ces évolutions étaient le recensement agricole (RA, exhaustif, tous les 10 ans), les enquêtes sur les structures des exploitations agricoles
(sondage entre deux RA) et sur le cheptel porcin (sondage, 2 fois/an). BDPORC offre l’opportunité de suivre ces changements en temps réel. Financé par INAPORC, un observatoire de la structure des élevages porcins en France et dans ses régions a été créé par l’Ifip en 2018 à partir des données de BDPORC. Il fournira aux acteurs de la filière un suivi de l’évolution du nombre, de la taille et de l’activité des sites d’élevage.
PDF icon Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115
2019

Modèle de prévision de la production porcine en France à partir de BD PORC

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Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113

Le marché du porc est libéral, sans possibilité de contrôle de l’offre. Le prix et la production du porc sont confrontés à la loi de l’offre et de la demande et subissent de nombreuses fluctuations, accentuées par des offres et des demandes à la fois cycliques et saisonnières.
Les modèles de prévision utilisés jusqu’ici ne permettent pas d’appréhender ces fluctuations. Ils sont basés sur les données des enquêtes de cheptels de truies. Ils fournissent des informations sur la tendance globale de la production mais ne permettent pas d’appréhender les fluctuations en partie liées au contexte économique du marché du porc et des matières premières.
Ll’IFIP, avec le projet partenarial MODEMO, s’est attaché à élaborer des modèles opérationnels de prévision de la production porcine pour permettre aux éleveurs, aux abatteurs, et à leurs organisations d’anticiper les évolutions conjoncturelles du marché.
Ces modèles sont réalisés à partir des  informations de la base de données nationale de l’identification porcine BDPORC et des données de conjoncture sur le prix du porc et de l’aliment.
PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113
2019

​Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…).
Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production baisse en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110
2019

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