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Trois modes de distribution de l'aliment

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé augmente son potentiel expérimental en installant trois modalités de distribution de l’aliment : sec, soupe et bouillie.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27
2020

Faire bon usage de la granulation

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 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39
2020

Incidences de la granulation sur l’efficacité nutritionnelle des aliments d’engraissement

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98

Une proportion importante des aliments porcs est consommée en élevage sous la forme de granulés. Le process de granulation
consiste à mélanger l’aliment présenté en farine à de la vapeur d’eau jusqu’à atteindre une température de consigne comprise
entre 50 et 90 °C. Ce mélange est alors rapidement introduit dans une presse pour obtenir des granulés de dimension variable selon la filière utilisée. Le passage à la presse occasionne pour l’aliment des changements structuraux liés à l’action des forces mécaniques mises en oeuvre, associées à l’effet de l’augmentation de température. Les caractéristiques nutritionnelles de l’aliment sont modifiées par le process mais dans une mesure qui reste peu ou mal connue. Les valeurs nutritionnelles des tables de référence sont établies pour une présentation de l’aliment sous forme de farine. C’est pourquoi, dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux ont été réalisés afin de connaître la contribution nutritionnelle du procédé de granulation chez le porc.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98
2020

L’alimentation multiphase des porcs par distribution en soupe

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 99

La distribution multiphase consiste à mélanger en proportion variable au cours de la phase d’engraissement, deux aliments de composition différente, afin d’ajuster les apports aux besoins nutritionnels des animaux et maintenir ainsi les performances tout en réduisant les rejets. En distribution d’aliment liquide (par une « machine à soupe »), système très représenté en France, ce type de plan d’alimentation est difficile à réaliser car il suppose la préparation de petites quantités de soupe et leur acheminement jusqu’à la case de destination. Dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux expérimentaux ont été entrepris afin d’évaluer les possibilités de mise en oeuvre du multiphase par les dispositifs de distribution d’aliment en soupe.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 99
2020

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75
2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Elevages porcins de l'Ouest : comment gagner en autonomie protéique

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Didier Gaudré, nutritionniste pour porcs Ifip, Porc Mag (FRA), 2020, n° 554, juillet/août, p. 26

Les travaux du projet DY + Pig visent à aider la filière porcine à une gestion durable des ressources protéiques de l'aliment des porcs afin de réduire l'excrétion azotée et leur impact environnemental. Présentation.

2020

Do farming conditions influence brominated flame retardant levels in pig and poultry products?

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A. Huneau-Salaün (Anses) et al., Animal, 2020,volume 14, n° 6, juin, p.1313-1321

Brominated flame retardants (BFR) are primarily used as flame retardant additives in insulating materials. These lipophilic compounds can bioaccumulate in animal tissues, leading to human exposure via food ingestion. Although their concentration in food is not yet regulated, several of these products are recognised as persistent organic pollutants; they are thought to act as endocrine disruptors. The present study aimed to characterise the occurrence of two families of BFRs (hexabromocyclododecane (HBCDD) and polybrominated diphenyl ethers (PBDE)) in hen eggs and broiler or pig meat in relation to their rearing environments. Epidemiological studies were carried out on 60 hen egg farms (34 without an open-air range, 26 free-range), 57 broiler farms (27 without an open-air range, 30 free-range) and 42 pig farms without an open-air range in France from 2013 to 2015. For each farm, composite samples from either 12 eggs, five broiler pectoral muscles or three pig tenderloins were obtained. Eight PBDE congeners and three HBCDD stereoisomers were quantified in product fat using gas chromatography-high-resolution mass spectrometry, or high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry, respectively. The frequencies of PBDE detection were 28% for eggs (median concentration 0.278 ng/g fat), 72% for broiler muscle (0.392 ng/g fat) and 49% for pig muscle (0.403 ng/g fat). At least one HBCDD stereoisomer was detected in 17% of eggs (0.526 ng/g fat), 46% of broiler muscle (0.799 ng/g fat) and 36% of pig muscle (0.616 ng/g fat). Results were similar in concentration to those obtained in French surveillance surveys from 2012 to 2016. Nevertheless, the contamination of free-range eggs and broilers was found to be more frequent than that of conventional ones, suggesting that access to an open-air range could be an additional source of exposure to BFRs for animals. However, the concentration of BFRs in all products remained generally very low. No direct relationship could be established between the occurrence of BFRs in eggs and meat and the characteristics of farm buildings (age, building materials). The potential presence of BFRs in insulating materials is not likely to constitute a significant source of animal exposure as long as the animals do not have direct access to these materials.

2020

A PBPK model to study the transfer of α-hexabromocyclododecane (α-HBCDD) to tissues of fast- and slow-growing broilers

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Bertrand Méda (Inrae) et al., Food Additives & Contaminants : Part A, 2020, volume 37, numéro 2, février, p. 316-331

A physiologically based pharmacokinetic (PBPK) model was developed to investigate the production-specific factors involved in the transfer of α-hexabromocyclododecane (α-HBCDD) to broiler meat. The model describes growth and lipid deposition in tissues of fast- (FG) and slow- (SG) growing broilers from hatching to slaughter and simulates the exposure through the ingestion of contaminated feed or expanded polystyrene insulation material. Growth parameters were obtained from the literature while parameters relative to uptake, distribution, and elimination of α-HBCDD were adjusted using results of a previous experiment involving broilers exposed through feed throughout the rearing period or allowed to depurate before slaughter. The model was used to compare the two main edible tissues, breast and leg meat, as well as skin, and to investigate the variability within strain. Between strains and within strain, α-HBCDD assimilation efficiency (AE) is higher when the animals are slaughtered young or heavy. However, increasing slaughter age will lower α-HBCDD concentration in tissues, due to dilution. Based on fresh weight, the concentration of α-HBCDD in breast muscles and skin tends to be lower in SG than in FG broilers (-30 to +10%), while it is 10% to 80% higher in leg muscles. Compared to breast muscles, consuming leg muscles would elicit an exposure 9 and 16 times higher in FG and SG broilers, respectively. The consumption of skin together with muscles would multiply the exposure by up to 36 times compared to breast muscle alone. In case of acute exposure, the α-HBCDD concentration in tissues increased sharply, all the more since the animals are lighter in weight, and then decreased rapidly. In FG broilers, dilution through growth contributed for up to 37%, 28% and 97% to the decontamination of breast muscles, leg muscles and skin, respectively, depending on the duration of depuration before slaughter.

https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/19440049.2019.1681596?needAccess=true#aHR0cHM6Ly93d3cudGFuZGZvbmxpbmUuY29tL2RvaS9wZGYvMTAuMTA4MC8xOTQ0MDA0OS4yMDE5LjE2ODE1OTY/bmVlZEFjY2Vzcz10cnVlQEBAMA==

2020

La spectroscopie dans le proche infrarouge (NIRS) détermine avec précision la valeur nutritive des matières premières et des aliments pour porcs

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Samantha Joan Noel ( Aarhus University, Danemark) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 105-106, poster

Poster.

L'ajustement de la variation de la valeur nutritive des aliments porcins est généralement effectué en utilisant les résultats d’analyse chimique et les valeurs moyennes de digestibilité des tables ou des équations disponibles. Cependant, à cause de l’effet des conditions de culture sur la composition des matières premières, les valeurs des tables sont insuffisamment précises pour déterminer les variations entre matières premières du même type (Just et al., 1983). Actuellement, les autres méthodes pour déterminer la valeur nutritive des aliments pour porcs à l’aide de modèles animaux ou de digestions in vitro sont longues et coûteuses. L’objectif est ici d’utiliser le spectre proche infrarouge (NIRS) de matières premières et aliments porcins combinée avec la modélisation pour développer des estimations rapides, peu coûteuses et précises de leur composition et valeur nutritive.

ENG

Poster.

Near-infrared spectroscopy (NIRS) accurately predicts the nutritive value of individual components and mixed diets for pigs

Accurate feed-quality information is of outmost importance, not only because feed accounts for at least two-thirds of the cost of livestock production, but also because accurate feed-quality information is critical for optimizing performance and minimizing the climate footprint of livestock production. Current methods to determine the nutritive value of pig feedstuffs are time consuming and expensive (animal models or in vitro digestions) or not accurate enough to determine variation among feedstuffs of the same type (table values). Here, we used near-infrared spectroscopy (NIRS) of 619 pig feedstuffs in combination with modeling to develop rapid, inexpensive and accurate estimates of the digestibility of macronutrients (energy (DE), organic matter (OM), protein, fat, crude fiber (CF), nitrogen free extract (NFE), dietary fiber (DF) and hemicellulose) as well as metabolizable energy. Prediction models were developed for cereals, alternative ingredients (e.g. cereal substitutes, protein concentrates, cereal by-products and grass meal) and mixed diets or all pig feedstuffs together as a whole. Models were tested using an independent set of samples (n=154). Overall models predicted the digestibility of macronutrients well (R2 = 0.70-0.87 for DM, OM, protein, fat, and energy). Moderately accurate predictions (R2 = 0.50-0.52) were made for CF and DF. The mean relative standard error was 5%, except for the digestibility of fat, CF, DF and hemicellulose (16-25%). NIRS estimates of DE were better than those using the current Danish in vitro method with enzymatic digestion of OM (R2 = 0.97 vs. 0.90, respectively), and NIRS estimates of ME were better than using table values (R2 = 0.94 vs. 0.89, respectively). Thus, NIRS provides more accurate estimates of the digestibility of feedstuffs than current estimation methods.

2020

Mise en œuvre d’un programme d’alimentation multiphase en soupe pour une moindre utilisation de protéines par les porcs charcutiers

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Florence Maupertuis (Chambre d’agriculture des Pays de la Loire) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 69-74

Deux lots de porcs (16 cases x 14 porcs/case) ont été étudiés entre 44 et 120 kg de poids vif (PV) pour caractériser les performances obtenues avec un plan d’alimentation en deux (2P) ou cinq phases (5P) et étudier la compatibilité du plan 5P avec un système soupe. Sur la base des besoins nutritionnels estimés préalablement avec le logiciel InraPorc®, l’apport de lysine digestible (LYSd) par MJ d’énergie nette (EN) avec le plan 2P était fixé à 0,90 g jusqu’à 65 kg PV puis à 0,80 g. Avec le plan 5P, cet apport était de 0,90 g jusqu’à 50 kg, 0,85 g entre 50 et 65 kg, 0,80 g entre 65 et 85 kg, 0,70 g entre 85 et 105 kg et 0,60 g ensuite. Les rapports LYSd/EN sont obtenus en mélangeant deux aliments contrastés A/B formulés, respectivement, à 1,0 et 0,5 g LYSd/ MJ EN et 156 et 107 g/kg de matières azotées totales (MAT). Aucune différence significative n’est observée entre les lots 2P et 5P pour la consommation moyenne journalière (respectivement 2,38 et 2,42 kg/j, P = 0,47), la vitesse de croissance (respectivement 822 et 814 g/j, P = 0,64) ou l’indice de consommation (2,93 et 2,99, P = 0,26). Le régime A représente en moyenne respectivement 65,4 et 48,1% de la consommation alimentaire totale des porcs 2P et 5P (P < 0,01). Le calcul du bilan réel simplifié permet d’estimer que la quantité d’azote rejetée par porc est réduite de 6% avec la stratégie 5P (P = 0,04) par rapport au plan 2P. Cette réduction atteindrait même 19% en comparaison avec une conduite biphase utilisant des aliments croissance et finition classiques (16 et 15% MAT). Cependant, la mise en œuvre d’une conduite alimentaire multiphase en soupe suppose, comme en sec, la caractérisation préalable des besoins nutritionnels. De plus sa modularité (nombre de phases) dépend de la quantité minimale de soupe pouvant être distribuée avec une précision suffisante par le système. 

ENG

Tailored phase-feeding program for liquid-fed growing pigs towards reduced use of protein-rich diet

Two batches of pigs (16 pens x 14 pigs/pen) were studied from 44-120 kg body weight (BW). Within each batch, pens were allocated to a 2- (2P) or a 5-phase (5P) feeding strategy, with the ratio of digestible lysine of net energy (LYSd:NE) based on nutritional requirements estimated using InraPorc® software in a previous study. The aim was to evaluate the ability to implement the 5P strategy with a liquid-feeding system. Two diets were formulated with contrasting contents of LYSd (1.0 (A) or 0.5 (B) g/MJ NE), associated with different crude protein (CP) contents (A: 156, B: 107 g/kg). Diets were blended in percentages that depended on the strategy and BW range. With the 2P strategy, LYSd:NE was set to 0.9 up to 65 kg BW and 0.8 afterwards. With the 5P strategy, LYSd:NE was 0.90 (BW < 50 kg), 0.85 (50-65 kg), 0.80 (65-85 kg), 0.70 (85-105 kg) and 0.60 (BW > 105 kg) g/MJ. No significant differences between 2P and 5P strategies were observed in daily feed intake (2.38 and 2.42 kg/d, respectively, P = 0.47), average daily gain (822 and 814 g/d, P = 0.64) or feed conversion ratio (2.93 and 2.99, P = 0.26). Diet A represented on average 65.4% and 48.1% of total feed intake for 2P and 5P strategies (P < 0.01), respectively. Based on the difference between N intake (calculated from the CP contents of diets A and B) and N retention (calculated from BW gain and carcass leanness, P = 0.37), N output was reduced by 6% with the 5P strategy (P = 0.04). The decrease would have reached 19% compared to a 2P strategy implemented with typical growing-finishing diets (16% and 15% CP). Like with a dry-feeding system, nutritional requirements must be estimated accurately to implement a multiphase strategy efficiently with a liquid-feeding system. Furthermore, its modulation depends on the minimum amount of liquid that the equipment can deliver accurately.

2020

Analyse environnementale de l’utilisation de sources de protéines européennes pour l’alimentation porcine

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Sandrine Espagnol et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 337-342

La substitution au tourteau de soja brésilien (TSB), issu en partie de zones déforestées, avec des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact changement climatique de l’alimentation animale. Ce travail s’intéresse à de nouvelles sources de protéines européennes : une fraction fine de tourteau de colza (SPE1), deux tourteaux de soja Expeller, l’un avec décorticage préalable des graines (SPE2), l’autre sans (SPE3), et un concentré protéique issu de biomasse (SPE4). L’objectif est d’analyser les incidences environnementales de l’utilisation de ces matières premières dans l’alimentation des porcs charcutiers. Les impacts environnementaux sont évalués par Analyse de Cycle de Vie pour un kilogramme de porc au portail de la ferme. Les bénéfices environnementaux sont estimés en comparant des scénarios avec incorporation des SPE à des scénarios de référence utilisant les sources de protéines « classiques » (dont le TSB). L’exercice est conduit dans un contexte économique récent, considérant quatre pays européens et quatre années contrastées : il mesure l’opportunité actuelle d’utiliser ou non les SPE. Un deuxième contexte, favorable au TSB ou aux SPE, est simulé afin d’approcher le bénéfice potentiel des SPE. Dans le premier contexte, les résultats montrent un intérêt modéré des SPE car le TSB entre peu dans les formules de référence (<5%) : il n’y a pas grand-chose à substituer. Dans le deuxième contexte, l’intérêt des SPE ressort pour le changement climatique particulièrement pour les tourteaux Expeller (réduction d’environ 9%) mais avec un transfert de pollution sur l’occupation des sols (augmentation de 13%). Ces résultats soulignent la nécessité d’analyses à des échelles plus macroscopiques afin de prendre en compte les effets induits par les changements de formules.

ENG

Environmental assessment of new European protein sources for pig feeds

Replacement of Brazilian soybean meal (BS) associated to deforestation with European protein sources (EPS) was studied to reduce the impact of feed production on climate change. This study examined four EPS: the fine fraction of rapeseed meal (EPS1), soybean meals obtained from an innovative extrusion process with dehulled soybeans (EPS2) or non-dehulled soybeans (EPS3), and Danish protein pastes extracted from green biomass (EPS4). The goal was to estimate environmental impacts of pig production resulting from incorporating EPS in feeds for fattening pigs. Environmental impacts per kg of pig liveweight at the farm gate were estimated using life cycle assessment. Potential benefits were assessed by comparing each scenario with EPS to reference scenarios with “classic” protein sources (including BS). The study considered the recent economic context of four countries (France, Germany, Spain and the Netherlands) for four contrasting years to assess the current potential for using EPS. A second, virtual, context was defined with scenarios favorable to either BS or EPS, and the potential benefit of EPS was then appraised. In the recent economic context, results showed a moderate benefit with EPS because SB had low incorporation rates in the reference formulas (<5%) (little SB to replace). In the virtual context, the benefit of EPS is apparent for climate change, particularly for European soybean meal (reduction of ca. 9%) but with a transfer of pollution to land use (increase of 13%). These results highlight the need for more macroscopic analyses to capture rebound effects.

2020

La spectroscopie dans le proche infrarouge (NIRS) détermine avec précision la valeur nutritive des matières premières et des aliments pour porcs

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Samantha Joan Noel ( Aarhus University, Danemark) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

Poster.

Des méthodes rapides et précises de détermination de la valeur nutritive des aliments pour animaux sont nécessaires pour pouvoir utiliser ces informations en temps réel. Cette étude a utilisé la spectroscopie proche infrarouge (NIRS) des matières premières et des aliments porcins en combinaison avec la modélisation pour développer des estimations rapides, peu coûteuses et précises de la teneur en nutriments et acides aminés ainsi que de la digestibilité des nutriments et de l'énergie métabolisable (EM).

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2020

Impact du décorticage et des traitements thermiques du soja sur la valeur nutritionnelle des tourteaux partiellement déshuilés chez le porcelet

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Veronika Halas (Kaposvár University, Hongrie) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 31-36

Des graines de soja cultivées en Europe ont été broyées, puis décortiquées (D) ou non (W), puis extrudées par mono vis à 140°C à environ 100 kg/h (EP) ou bien cuites à 150°C pendant 60 minutes après floconnage (FCP), et enfin pressées. L’extrusion permet d'abaisser la teneur en huile résiduelle dans les tourteaux, alors que le décorticage accroît la teneur en protéine. Les activités antitrypsiques (TI) sont, respectivement, de 2,6, 3,5, 3,6 et 7,6 UIT/mg pour les tourteaux EP-W, EP-D, FCP-W et FCP-D. La température inférieure en sortie du sécheur du lot FCP-D (90 vs 97°C) explique probablement une moindre inactivation des TI, ce que confirme l'hydrolyse in vitro à base de trypsine, chymotrypsine et peptidase (méthode pH-stat). Les valeurs nutritionnelles des quatre tourteaux ont été comparées à celle d’un tourteau extrait au solvant lors d’un essai zootechnique d’une durée de 28 jours suivi par une collecte en cages de digestibilité pendant 5 jours consécutifs. Pour ces deux essais, 70 porcelets mâles castrés âgés de 5 semaines ont été utilisés. La digestibilité iléale apparente et standardisée a été déterminée par collecte post-mortem des digesta à la fin de l'iléon. Les performances et la rétention azotée obtenues avec trois des tourteaux (EP-D, EP-W et FCP-W) sont équivalentes à celles du tourteau témoin, mais avec des digestibilités iléales apparente et standardisée des acides aminés numériquement supérieures à celle du témoin. Les performances dégradées et la digestibilité inférieure des acides aminés obtenues avec le tourteau FCP-D soulignent l’importance d’une bonne maîtrise de l’activité antitrypsique. Grâce à leur excellente valeur biologique, de tels tourteaux produits à partir de soja local non OGM pourraient avoir un intérêt nutritionnel et économique en Europe. 

ENG

Influence of dehulling and thermal treatment of soybeans on nutritive value of partly defatted soymeals for piglets

European grown soy beans were ground, then dehulled (D) or kept whole (W), then extruded using a single screw extruder at 140 °C at about 100 kg/h (EP) or cooked at 150 °C during 60 minutes after flaking (FCP), and finally pressed. Extrusion allowed a lower residual oil content in the soybean meal (SBM), whereas dehulling resulted in a higher content of the protein. The trypsin inhibitor (TI) values were 2.6, 3.5, 3.6 and 7.6 TIU /mg, for EP-W, EP-D, FCP-W and FCP-D SBM, respectively. The lower temperature at the dryer exit for the FCP-D batch (90 vs 97 °C) probably explained a lower TI inactivation, which was confirmed by the in vitro hydrolysis using trypsine, chymotrypsine and peptidase (pH-Stat method). The nutritive values of the four meals were compared to a commercially available solvent extracted SBM in a 28-day performance trial using a total of 70 5-week-old barrow piglets, followed by a 5-day N balance study in metabolic cages with the same animals. Apparent (DIA) and standardized (DIS) ileal digestibility were determined by ileal chyme collection post-mortem. Diets contained the different SBMs as sole protein source. Three of the diets (EPD, EP-W, and FCP-W) resulted in similar performance and N retention compared to the control SBM, and had higher apparent and standardized ileal digestibility of amino acids than this control diet. Lower piglet performance and amino acids digestibility for the FCP-D diet highlight the importance of a low residual TI activity in SBM. Thanks to their excellent biological value, such meals produced from local and non-GMO soybeans could be of nutritional and economic interest in Europe.

2020

Effets d’un maïs naturellement contaminé en déoxynivalénol et de l’apport alimentaire d'anti-oxydants sur le stress oxydant chez le porc en engraissement

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Eric Royer et al., 8èmes Journées Mycotoxines, 30 – 31 Janvier 2020, Brest, France, poster

La modulation du système antioxydant est l’une des causes des effets physiopathologiques du déoxynivalénol (DON) chez l’animal. L’étude vise à déterminer si l’apport alimentaire d’anti-oxydants permet de limiter l’oxydation des lipides et de moduler l’activité des enzymes antioxydantes résultant de l’exposition au DON.

PDF icon Eric Royer et al., 8es Journées Mycotoxines, 30 – 31 Janvier 2020, Brest, France, poster
2020

Processing of partly defatted meals fro m European soybeans and nutritional value for broilers and piglets

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Eric Royer (anciennement IFIP, actuellement IDELE) et al., colloque final du projet Feed-a-gene, 22-24 janvier 2020, Rennes, poster

The study determined the influence of different processes to produce good quality soy bean meal (SBM) with 46-52 % crude protein, 4-8 % residual oil and trypsin inhibitor content below 8 TIU/mg. Such extruded-expelled SBM produced in medium-sized crushing plants from local and GMO-free European soybean crops could have interesting nutritional values.

PDF icon Eric Royer et al., colloque final du projet Feed-a-gene, 22-24 janvier 2020, Rennes, poster
2020

Le multiphase en soupe doit couvrir les besoins des porcs

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2019, n° 273, novembre, p. 22-23

Intéressant sur le plan environnemental, le multiphase peut l’être également sur le plan économique si les performances sont maintenues et si le coût des équipements supplémentaires reste limité.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2019, n° 273, novembre, p. 22-23
2019

Des fibres pour plus de bien-être en engraissement

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Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33

L’intérêt des fibres dans l’aliment des porcs charcutiers pourrait être relancé par la prise en compte du bien-être animal.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33
2019

Upgraded EU rapeseed meal improves growth performance and nutrient digestibility in growing pigs

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Melo ADB (IRTA, Espagne) et al., 70th Annual meeting of the European Federation of Animal science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, p. 421, poster

Rapeseed meal (RSM), a by-product of oil industry, contains large amounts of protein but also contains a high fibre content that limit its use to non-ruminant animals. Tail-end dehulled RSM presents high protein content and reduced fibre fraction, resulting more attractive for animal feeding. Also, pelletizing process could contribute to improve the nutritive value of dehulled RSM. The aim of the present study is evaluating the growth performance and nutrient digestibility of growing pig´s diet based on dehulled RSM, combined with die size and steam from pelletizing process. A 2×2×2 factorial design was used with conventional (35% CP) or upgraded RSM (40% CP), 4×40 or 4×60 mm of die size, processed with or without steam. Conventional or upgraded RSM were included in similar proportion (22.5%) as the only protein source and no adjustment of synthetic amino acids (AA) was done.

Diets were provided ad libitum overall the trial, which lasts 49 days. One-hundred forty-four pigs weighing 27.55 kg were allocated at 72 pens, 2 pigs for pen (male and female), totalling 9 blocks of live weight per treatment. At the last week of experiment, faecal samples were collected for 3 days and lyophilized before lab analyses. Growth performance and nutrient digestibility were used as responsive criteria. Pig´s weight gain and feed conversion ratio were improved by dehulled RSM. Feed efficiency is improved in pigs fed dehulled RSM, 4×60 mm die size with steam on pelleting process. The digestibility of energy, crude protein, lysine, methionine, threonine and valine is improved in diet based on dehulled RSM and no affected by die size. A greater nutrient content and availability such as found in the diet based on dehulled RSM is crucial to improve animal performance and it was enhanced after pelleting process.

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2019

Tailored phase-feeding program for liquid-fed growing pig towards a reduced use of protein rich diet

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F. Maupertuis (Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, Ferme expérimentale) et al., 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, visuels d'intervention

The growth profile and amino acid requirements of crossbred pigs were assessed with the InraPorc® software and used to investigate the possibility of implementing different phase-feeding strategies using a liquid feeding system.
Two batches (16 pens × 14 pigs per pen) were studied over the 44 to 120 kg body weight (BW) range. Two diets with 1.0 g (A) or 0.5 g (B) of digestible lysine per MJ of net energy (LYS/NE) were blended in proportions that depended on the strategy and the BW range. If using the 2-phase (2P) strategy, LYS/NE was 0.9 up to 65 kg BW and 0.8 afterwards. If using the 5-phase strategy (5P), LYS/NE was 0.90 (BW<50 kg), 0.85 (50-65 kg), 0.80 (65-85 kg), 0.70 (85-105 kg), and 0.60 (BW>105 kg). The daily supply of feed increased weekly by around 0.2 kg/pig, up to a plateau (gilts: 2.8 kg/d, barrows: 2.6 kg/d). The change from one phase to another was undertaken by the average BW per pen (measured every 3 weeks) and the minimum amount of feed the liquid-feeding system could deliver. Due to delivery problems, data of two pens were removed from the trial. No significant difference were observed between 2P and 5P pigs on daily feed intake (respectively: 2.38 and 2.42 kg/d, P=0.47), average daily gain (822 and 814 g/d, P=0.64), and feed conversion ratio (2.93 and 3.00, P=0.26). Diet A represented on average 65.4 and 48.1% of the total feed intake for 2P and 5P pigs (P<0.01), respectively. Based on the difference between N intake calculated from the crude protein (CP) content of diets A (15.6%) and B (10.7%) and N retention assessed from carcass leanness (P=0.37), N output was reduced by 6% with the 5P strategy (P=0.04). The decrease would have reached 19% with a two-phase strategy based on typical growing-finishing diets (16 and 15% CP) instead of the low-protein blends (14.6 and 13.6% CP) used in this study. Based on global environmental impacts of feedstuffs incorporated into diets A and B, the 5P strategy may contribute to a reduced consumption of phosphorus and climatic change. This research was part of the DY+ project, co-funded under the European Union’s Feader program.

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2019

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