La base documentaire de l'IFIP

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Réflexion sur le choix de l’unité fonctionnelle en ACV dans le cadre de l’affichage environnemental des produits alimentaires

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(2), 1-15 - La revue R&D de la filière porcine française

La méthode de l’Analyse de Cycle de Vie (ACV) semble, à ce jour, être la plus opérationnelle à court terme pour disposer d’indicateurs environnementaux à l’échelle des produits alimentaires pour leur affichage environnemental. Ainsi, le « socle ACV » constituerait le socle principal de l’information produit destinée aux consommateurs. Or, dans le cadre de l’ACV, l’unité de référence est l’Unité Fonctionnelle (UF).
En parallèle de l’expérimentation nationale sur l’affichage environnemental des produits alimentaires, un groupe de travail, sous l’égide du RMT Actia Écoval, s’est ainsi constitué pour proposer des éléments de réflexions sur les UF spécifiques aux aliments.
L’objectif de ce groupe est d’apporter des éléments de réflexion quant à la pertinence relative des UF autres que l’unité de masse (1 kg ou 100 g de produit consommé), souvent utilisée par défaut. L’approche méthodologique de ces travaux se base sur les méthodes ACV utilisées dans Agribalyse 3.0 et sur la table de valeurs nutritionnelles Ciqual de l’ANSES. Un panel d’UF pour l’ACV de produits alimentaires a été testé basées sur la masse, la portion recommandée ou la teneur en calories ou en nutriments essentiels.
Les principaux enseignements des simulations sont que l’UF massique peut être adaptée pour différencier des produits similaires (marque A vs marque B), mais apparait en revanche peu satisfaisante pour des produits très différents (issus de différentes catégories de produits). En effet, l’utilisation de cette UF appliquée de manière uniforme à tous les produits pour calculer un score environnemental produit (ex : score fourni pour 100 g de produit consommé quel que soit le produit) biaiserait certaines comparaisons inter-catégories que feront les consommateurs et pourrait conduire à des choix erronés ne conduisant pas à des gains environnementaux. Néanmoins, les travaux et les discussions menés soulignent la difficulté d’identifier des alternatives satisfaisantes à une UF massique tant qu’une UF unique transversale à l’ensemble des produits est recherchée. En effet, chaque option présente un certain nombre d’avantages et d’inconvénients ne permettant pas de dégager des recommandations claires ; certaines UF étant adaptées à certains types de produits, mais pas à d’autres. Les UF basées sur la portion nutritionnelle présentent l’avantage d’évaluer les impacts environnementaux par rapport au véritable service rendu par l’aliment (apports nutritionnels majoritaires ou apports d’énergie à l’organisme). Les travaux menés soulignent également l’intérêt de raisonner au niveau d’un segment de produits dans l’optique de permettre une comparaison intra-catégorie. Cette approche permet en effet d’envisager des UF plus adaptées, mais nécessite un travail préalable sur la segmentation des produits.

A lire aussi dans les Cahiers de l'IFIP : Expérimentation sur l’affichage environnemental. Proposition pour un affichage environnemental des produits alimentaires à l’aide d’unités fonctionnelles adaptées​.

PDF icon cahier_ifip_n2_v7_2021_nassy_uf_acv.pdf
2021

Expérimentation sur l’affichage environnemental. Proposition pour un affichage environnemental des produits alimentaires à l’aide d’unités fonctionnelles adaptées

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(2), 17-40 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental des produits alimentaires vise à la fois à orienter les consommateurs vers une alimentation plus durable et à inciter les producteurs agricoles et les industriels à éco-concevoir leurs pratiques et leurs procédés afin de réduire les impacts environnementaux.
Compte tenu de la diversité des services rendus par les produits alimentaires, le choix d’une unité fonctionnelle (UF) est complexe, mais déterminant pour répondre aux objectifs de l’affichage.
L’unité actuelle est le kg de produit, une unité pratique pour le fabricant, mais utilisée par défaut pour le consommateur et pour la base de données Agribalyse 3.0. En effet, l’UF massique (kg) appliquée de manière uniforme à tous les produits ne différencie pas les apports nutritionnels et biaise la perception des produits riches en eau ou dilués.
En parallèle de l’expérimentation nationale sur l’affichage environnemental des produits alimentaires, un groupe de travail sous l’égide du RMT Actia Écoval s’est constitué pour proposer des éléments de réflexion sur les unités fonctionnelles. À partir de ce travail et des publications de Weidema et al. (2004) et de Poore and Nemecek (2018), une série de simulations a été réalisée afin d’évaluer la faisabilité d’un affichage environnemental adapté aux produits alimentaires français.
La présente étude consiste en plusieurs simulations sur un échantillon de 739 produits alimentaires extraits de la table Ciqual pour les valeurs nutritionnelles, de la base Agribalyse 3.0 pour le score environnemental unique et de la Base ANSES 2016 pour le classement en familles alimentaires.
Les simulations ont permis de tester une segmentation des produits de la table Ciqual en 10 « familles de produits », d’évaluer l’application d’UF pertinente pour chacune des 10 familles, ainsi que de simuler l’expression des impacts environnementaux selon une échelle relative type « ABCDE » (avec un écart de 20% permettant de passer d’un échelon à l’autre) appliquée à chacune des 10 familles de produits substituables.
Au terme de ces simulations, il nous apparaît que dans l’objectif d’éclairer les consommateurs dans leurs choix et d’orienter le producteur vers des produits éco-conçus, une option intéressante consisterait à (i) regrouper les produits de la table de composition Ciqual en familles de produits homogènes dans leur fonction donc substituables, (ii) utiliser les UF adaptées à cette fonction pour établir la valeur absolue d’impact environnemental pour chaque produit de la famille, (iii) à transformer l’échelle absolue en échelle relative type « ABCDE» pour aider les consommateurs dans leurs choix. Ce système relatif est simple pour les consommateurs et incitatif à l’éco-conception pour les fabricants.
Cependant, le score environnemental global d’Agribalyse étant composé de 16 indicateurs, une progression de 20% sur ce score global nécessite une éco-conception sur plusieurs d’entre d’eux. On peut se demander si un indicateur consolidé à partir de 16 indicateurs est suffisamment sensible pour permettre de mesurer l’éco-conception qui, en général, ne s’applique qu’à certains impacts environnementaux, donc à certains indicateurs du score environnemental global.

PDF icon cahier_ifip_n2_v7_2021_nassy_score_environnemental.pdf
2021

Des pistes pour réduire les particules dans l'air

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 28-29

Alimentation soupe et évacuation fréquente des effluents réduisent la production de particules dans les bâtiments d’élevage. C’est le constat d’une étude terrain dirigée par l’Ifip.
PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 28-29
2021

Une méthode de mesure de particules adaptée aux élevages

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 29

Dans tous les domaines, la qualité des données acquises par mesure repose essentiellement sur la méthode de mesure.

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2021

Particules en élevages : méthologie et facteurs d'émission (Papovit)

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Nadine Guingand, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 110

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste » cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données. La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, finalement fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production.

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2021

Réseau sur les impacts environnementaux des élevages : Maele

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 108

Les systèmes d’élevage sont fortement remis en cause par les consommateurs principalement sur des questions de bien-être des animaux, d’environnement, et/ou de modèles d’élevage jugés trop industriels. Dans un contexte où la question est celle de répondre aux attentes de la société (en termes d’environnement, de bien-être animal, …) et de niveau de compétitivité des élevages, l’enjeu est d’éviter les réponses partielles qui conduiraient à des transferts de pollution ou une délocalisation de la production et un accroissement des importations (avec des implications diverses sur l’environnement). Il ressort qu’une vision macroscopique est requise pour connecter les élevages aux systèmes agricoles et alimentaires. C’est ce que propose le RMT MAELE (MAcro ELevages Environnement). Ainsi, l’objectif opérationnel du RMT MAELE est d’évaluer les incidences environnementales de systèmes d’élevages en lien avec leur territoire et connectés à des systèmes alimentaires.

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2021

Performances et potentiels de développement d'unité de méthanisation

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 113

Après 10 ans d’accompagnement de la méthanisation, l’ADEME a souhaité identifier les modèles rentables et les conditions de cette rentabilité. Pour y parvenir, les retours de 105 unités en fonctionnement (mises en service entre 2008 et 2017) ont été compilés et regroupés en 7 types de modèles de méthanisation. Une réflexion a également été menée sur leur potentiel de développement et à préciser les stratégies de financement

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2021

Traitement de l'air en porcherie : prédiction des flux azoté (Tara)

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Nadine Guingand, Bilan 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 111

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques quant à la gestion de leurs effluents mais aussi de l’air extrait de leurs bâtiments. Le lavage d’air est une une technique efficace tant sur le plan de la réduction des émissions d’ammoniac que celles des ’odeurs et des particules. Le principe d’action de cette technique est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (mise en place d’une flore au sein du maillage pour la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la problématique odeurs des élevages porcins. Sur le terrain, cette technique présente des taux d’efficacité sur l’ammoniac qui peuvent être variables selon les paramètres de conception initiaux mais aussi en fonction de la gestion des unités. La liste des paramètres influençant l’efficacité du lavage est assez conséquente : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement des eaux…. L’objectif du projet est de réaliser un bilan complet des flux azotés sur les systèmes de traitement de l’air existant en France et de proposer aux éleveurs et aux techniciens un modèle permettant de prédire ces flux en fonction des caractéristiques du système de traitement mis en place. Après avoir acquis les données sur les principaux paramètres de variation des flux azotés d’un lavage d’air à l’eau et de mettre au point une méthode de mesure des bilans complets sur l’azote en conditions de laboratoire (IMT Altlantique et Ecole Nationale de Chimie de Rennes – étape 1 du projet), la deuxième étape a porté sur la mesure de flux azotés en conditions d’élevage sur trois installations de lavage d’air à l’eau. La troisième étape a été la mise au point d’un outil de prédiction des flux azotés à l’aide des données acquises au cours des étapes précédentes.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 111
2021

Evolutions de l'outil sur les performances environnementales des élevages porcines : Geep

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 109

L’outil GEEP créé par l’IFIP existe depuis fin 2014 et propose aux éleveurs porcins d’évaluer les performances environnementales de leur atelier.
Il calcul 9 indicateurs quantitatifs, sur les consommations de ressources naturelles (eau et énergie), les rejets (azote et phosphore), les émissions gazeuses (ammoniac et gaz à effet de serre) et la production de déchets. En ramenant les flux environnementaux au kilogramme de porc généré sur l’élevage, l’outil permet aux éleveurs de se comparer à d’autres élevages. Le réseau GEEP est composé aujourd’hui de 500 élevages inscrits et d’une quarantaine de conseillers formés à les accompagner. Près de 680 diagnostics ont été réalisés, certains élevages s’y impliquant régulièrement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 109
2021

Conception d'un lavage d'air partiel et d'évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112

L’objectif du projet CleanR3 est d’imaginer un dispositif moins onéreux que les systèmes existants pour réduire les émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs des porcheries. Pour ce faire, un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé a été installé sur une salle de 60 porcs charcutiers sur la station expérimentale de Romillé. L’objectif était de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.
Le dispositif expérimental composé d’un laveur d’air et d’un système de double ventilation noté DVP (de 0 à 30 % de ventilation, pompage sous le caillebotis et lavage d’air puis de 30 à 100% de ventilation, montée en régime d’un ventilateur dans la masse qui extrait l’air directement à l’extérieur en plus du pompage sous caillebotis) a été présenté dans le bilan d’activité 2019 et les premiers résultats semblaient encourageants.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112
2021

Valoriser du lisier porc en zones herbagères du Massif Central (Aporthe)

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 80

APORTHE est un programme de recherche engagé en 2019 afin de développer les savoirs en matière de complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectif de (1) promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément aux déjections bovines. C’est sur ce second point qu’une enquête a été réalisée auprès de 11 acteurs spécialisés en environnement, agronomie et équipements d’épandage dans le Massif central.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 80
2021

Qualité de l'air en élevage porcin : les particules en bâtiment d'élevage - Restitution de projet

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Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), Webinaire " Qualité de l’air en élevage porcin : les particules en bâtiment d’élevage" du 18 juin 2021

visuels d'intervention.

Programme :
• D’où viennent les particules?
• Quelles sont les concentrations de particules mesurées en élevage?
• Quelles voies d’action pour réduire la concentration dans l’ambiance?
• Comment se protéger de l’exposition aux particules ?
• Quelles sont les perspectives réglementaires sur les particules?

PDF icon Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), formation webinaire, 18 juin 2021
2021

L'incidence environnementale des élevages doit être évaluée globalement

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 30-31

L’Ifip pilote un nouveau programme de recherche dont l’objectif est d’évaluer globalement les incidences environnementales de scénarios d’élevages pour demain.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 30-31
2021

Suivre ses consommations d'eau et d'énergie

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 25

Grâce à l’outil Geep de l’Ifip et ses nouvelles fonctionnalités, le suivi précis des consommations d’eau et d’énergie de son élevage est désormais possible. Une réponse aux exigences de la réglementation IED qui s’applique aux plus gros élevages.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 25
2021

Allocation in the LCA of meat products : is agreement possible?

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Aurélie Wilfart (Inrae) et al., Cleaner Environmental Systems, 2021, volume 2, juin, 12 pages

Allocation is a key methodological issue in LCA, since allocation rules in ISO standards are commonly subject to interpretation. The present study focuses on this question for the meat supply chain because this sector deals with many conflicts of interest. It consisted of three phases: (i) a general literature review of factors that influence the choice of allocation rule, (ii) a consultation of stakeholders involved in the meat supply chain to identify underlying reasons for their allocation-rule preferences; (iii) and characterization and assessment of allocation rules. The literature review showed divergent recommendations even if economic allocation is mainly preferred. Stakeholder consultation revealed the 4 criteria underlying the divergent choices: meaning, compliance with recommendations, stability in time and space, and practical aspects. Using for assessing different rules gave as a result a different hierarchy from the one emerging with the stakeholders. This study highlighted that the main criterion was the meaning, which is also the most subjective one, and which leads to two opposing rules - biophysical or economic allocation. Concepts, advantages, and disadvantages of these two schools of thought were explained, as their consequences for the meat supply chain. Finally, this study can help LCA practitioners make well-reasoned choices.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666789421000209/pdfft?md5=5903baab183095e0e70b315eb4814932&pid=1-s2.0-S2666789421000209-main.pdf

2021

Le phosphore, une contrainte réglementaire, même en zone à faible densité porcine

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Pascal levasseur, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 29

Dossier : Massif Central

Bien que le Massif central dispose d’une faible densité porcine, e, le phosphore est considéré comme l’élément fertilisant limitant le dimensionnement du plan d’épandage dans la plupart des situations.

PDF icon Pascal levasseur, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 29
2021

Le lisier de porc est bien valorisé par les prairies du Massif central

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 28-29

Dossier : Massif Central

Le lisier de porc sur les prairies est un échange gagnant-gagnant entre les productions porcines et bovines. Des spécifi cités doivent cependant être prises en compte.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 28-29
2021

Ventilation partagée et lavage, un duo gagnant

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n°286, février-mars, p. 22-24

À la station expérimentale de l’Ifip à Romillé, un nouveau concept de ventilation et de lavage permet un investissement et des frais de fonctionnement moins important pour une efficacité équivalente à un laveur classique.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n°286, février-mars, p. 22-24
2021

Reducing environmental impacts of feed using multiobjective formulation: What benefits at the farm gate for pig and broiler production?

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Bertrand Méda (Inrae) et al., Animal, 2021, volume 15, n° 1, janvier, 9 pages

Feed production is the main contributor to several environmental impacts of livestock. To decrease environmental impacts of feed, those of feedstuffs should be considered during formulation. In particular, multiobjective feed formulation (MOF) can help reduce several environmental impacts simultaneously while keeping any increase in feed price moderate. The objective of this study was to assess environmental benefits of MOF at the farm gate for fattening pigs and broilers. For pigs, three feeding strategies were tested: classic 2-phase (2P), 2-phase with lower net energy content (2P −), and multiphase (MP). For broilers, two strategies were tested: classic 3-phase (3P) and 3-phase with higher digestible amino acid contents and lower metabolisable energy content (3P +). Diets were formulated using both least-cost formulation (LCF) and MOF, yielding six pig scenarios and four broiler scenarios. Environmental impacts at the farm gate were estimated using a modelling approach based on life cycle assessment. Indicators for six impact categories were then calculated: climate change (CC), cumulative non-renewable energy demand (CEDNR), acidification (AC), eutrophication (EU), land occupation (LO), and phosphorus demand (PD). As expected, MOF had lower farm-gate impacts than LCF (as much as − 13%), but the degree of decrease varied by feeding strategy and impact. For pigs, MOF was equally effective in all strategies at reducing PD (− 6 to − 9%) and AC (− 2%). In contrast, MOF was more effective in 2P and 2P − at decreasing CC (− 5% to − 7%), LO (− 9% to − 13%) and EU (− 6% to − 8%) than in MP (CC: − 2%; LO: − 4%; EU: − 3%). The benefit of MOF was found greater in 2P (− 7%) than in other pig strategies for CEDNR (− 3 to + 0%). For broilers, MOF was equally effective in both strategies tested at decreasing PD (− 12%), AC (− 2%), and EU (− 4%). For CC and CEDNR, MOF was more effective in 3P (CC: − 9%; CEDNR: − 11%) than 3P + (− 6% for both impacts), but not for LO (+ 3% in 3P vs − 1% in 3P +). These differences were due mainly to differences in animal performance (especially feed conversion ratio) among the strategies tested. Finally, in all scenarios, gross margin at the farm gate decreased with MOF comparatively to LCF (pigs: − 3% to − 11%); broilers: − 7% to − 11%). These results demonstrate the importance of comprehensive economic and environmental optimisation of feeding strategies by simultaneously considering feed impacts, animal performance, and manure management. To do so, further research is therefore required to develop new modelling tools.

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731120300240/pdfft?md5=6073f5f360dd45a54064b0301408a5b4&pid=1-s2.0-S1751731120300240-main.pdf

2021

Journées de la Recherche Porcine 2021

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais. L’ouvrage 2021 de 440 pages en format numérique est organisé selon les sessions thématiques du congrès :
• génétique porcine et qualité des viandes de porc,
• bien-être animal, reproduction porcine et conduite de l'élevage,
• alimentation animale,
• économie et sociologie,
• environnement, 
• santé animale,
Au total, 121 restitutions d’études provenant de plus de 70 organismes (INRAE, IFIP, ANSES, Chambres d'agriculture...) et d'entreprises françaises ainsi que d'une vingtaine de pays étrangers (Belgique, Canada, Espagne, Pays Bas, Italie, Allemagne, Danemark, Brésil...)

Fichier en format PDF à télécharger.

107,00 €
2021

Pages