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Publication Annéetrier par ordre croissant

Évaluation des pertes d’azote et de carbone de filières de gestion de déjections porcines associées au raclage en V. Emissions d'ammoniac et de GES au bâtiment, stockage et compostage des effluents produits, valorisations énergétique et agronomique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 175-180, par Solène Lagadec et al.

Le raclage en V est un système mécanique d’évacuation fréquente des déjections qui permet de réduire jusqu’à 40% les émissions d’ammoniac et 10% les émissions de méthane par le bâtiment. Cependant, une analyse de l’ensemble de la filière de gestion des déjections est nécessaire car la réduction des émissions azotées et carbonées par le bâtiment se traduit par une augmentation de la teneur en azote et en carbone des effluents produits engendrant un risque d’accroissement des émissions ultérieures (transfert de pollution vers le stockage et l’épandage). Cette étude a permis de mesurer les émissions azotées et carbonées de différentes filières de gestion des déjections issues d’un bâtiment équipé d’un raclage en V. Selon la filière, la somme des pertes gazeuses azotées, du bâtiment à l’épandage, varie de 0,87 à 1,52 kg N/porc. La modalité permettant de mieux conserver l’azote est celle qui intègre la méthanisation des effluents produits (filière «Métha »). Cette filière entraîne également une réduction de 25% des émissions d’ammoniac si l’ouvrage de stockage du digestat est couvert et de 73% des émissions de gaz à effet de serre, par rapport à la filière « Raclage » habituellement mise en oeuvre en élevage (stockage des urines et compostage des fèces). De plus, cette filière « Métha » permet de maximiser la production de méthane (320 à 350 m3 de CH4 par tonne de matière organique) et d’obtenir un produit (le digestat) présentant un fort coefficient d’utilisation de l’azote (0,58). Pour la filière « Raclage », l’utilisation d’équipements pour réduire les émissions d’ammoniac, comme le « lavage » de l’air, pourrait réduire les émissions des principaux postes émetteurs : le bâtiment et le compostage de la phase solide.

Evaluation of nitrogen and carbon losses in different manure management chains with V-shaped scrapers

V-shaped scrapers are a mechanical system that evacuates manure more frequently, reducing piggery ammonia emissions by up to40% and methane emissions by 10%. However, assessing the entire manure management chain is necessary because reduction innitrogen and carbon emissions from the building results in an increase in nitrogen and carbon contents of the manure and thus therisk of pollution transfer downstream in the chain. The purpose of this study was to measure nitrogen and carbon emissions ofdifferent manure management chains from a building equipped with a V-shaped scraper. Depending on the management chain,total nitrogenous gas losses (from the building to field spreading) varied from 0.87-1.52 kg N/pig. The manure management systemthat conserved the most nitrogen included anaerobic digestion of the manure ("Métha"). This chain also decreased ammoniaemissions by 25% if the stored digestate was covered and greenhouse gas emissions by 73%, compared to the usual chain with V-shaped scrapers (in which urine was stored and manure composted). In addition, the "Metha" chain maximized methaneproduction (320-350 m3 CH4/t organic matter) and produced digestate with a high nitrogen fertiliser-use equivalency (0.58). In thechain with V-shaped scrapers, using equipment to reduce ammonia emissions, such as an air scrubber, could reduce emissionsfrom the main emitting locations: the building and solid-phase composting area.

2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, par Sandrine Espagnol, poster

Poster. 

Les fabricants d’aliments peuvent-ils aller vers une écoconception ? La dynamique de l’affichage environnemental a rendu cela possible en conduisant à l’émergence de plusieurs bases de données sur les impacts environnementaux de produits agricoles, aujourd’hui disponibles pour les acteurs économiques des filières animales. Les données ECOALIM, intégrées dans la base de données Agribalyse®, en font partie et concernent 150 ingrédients de l’alimentation du bétail (Wilfart et al., 2016). Les fabricants d’aliments peuvent les utiliser et formuler des éco-aliments. Garcia-Launay et al. (2016) ont testé cette approche pour les porcs à l’engrais et ils ont obtenu des aliments avec davantage de coproduits du blé, de pois et de tourteau de tournesol, et moins de céréales, en comparaison de formules standards à moindre coût. Dans l’hypothèse d’une généralisation de cette pratique, cette étude vise à en identifier les effets rebonds (effets engendrés indirectement non visibles à l’échelle du système considéré) et leurs incidences environnementales.

Rebound effects of eco-design of animal feed

Feed manufacturers now have access to eco-labelling databases which allow them to perform eco-design and produce feeds with reduced environmental impacts. Initial results of eco-feed production emphasise replacing feed ingredients in standard feed. Therefore, the objective of this study was to identify rebound effects of producing eco-feed for pigs if replacing feed ingredients becomes widespread in France. A mind map was built with five experts to identify in a qualitative a panel of different consequences on environmental, economic and social aspects. We then focused on the consequence of changing crop rotations to produce eco-feeds. We used life cycle assessment (LCA) on a virtual territory which produced feed ingredients for a pig farm in order to assess environmental impacts using multiple functional units and system perimeters: kg pig live weight at the farm gate, ha of land used, economic value produced and number of people fed. The situation in which eco-feeds are produced can appear better or worse than the situation in which standard feeds are produced. This study highlights the complexity of eco-design and the limitations of doing it with data based on attributional LCA (i.e. cutting a system off from physical and economic causalities of the rest of the world). It is necessary to supplement databases with information to make users aware of rebound effects that are invisible during the eco-design process.

2019

Effet du fractionnement des apports d’eau dans la technique du lisier flottant pour réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs en engraissement

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 181-186, par Nadine Guingand et Valérie Courboulay

Des mesures en semi-continu ont été mises en oeuvre dans quatre salles d’engraissement abritant des porcs charcutiers entre 30 et 120 kg, élevés sur caillebotis intégral béton avec stockage des effluents en préfosse. Dans la salle Témoin, le lisier est stocké durant toute la durée de présence des animaux alors que dans les trois autres salles, la technique du lisier flottant est mise en oeuvre : une salle reçoit un apport unique de 90 litres d’eau avant l’entrée des animaux (salle LF90) et deux salles un apport fractionné de respectivement 30 litres à l’entrée des animaux et 60 litres lors du changement d’aliment (salles LF30+60). Dans l’une de ces deux salles, de la paille est mise à disposition des animaux (salle LF30+60/Paille). Les paramètres zootechniques, d’ambiance et environnementaux sont suivis au cours de deux bandes successives. La mise en oeuvre de la technique du lisier flottant conduit pour les deux bandes, par rapport à la salle Témoin, à un abattement des émissions d’ammoniac (LF90 : 28 %, LF30+60 : 23 %) et d’odeurs (LF90 : 18 %, LF30+60 : 28 %). Le fractionnement des apports d’eau semble plus efficace dans la salle LF30+60/Paille, l’abattement d’ammoniac atteignant alors 41% en moyenne sur les deux bandes. Combinée avec le fractionnement des apports d’eau, la présence de paille permet de limiter la surface de contact entre le lisier et l’air ambiant. La présence de paille – en faible quantité – n’a par ailleurs pas occasionné de problème lors de la vidange des effluents.

Impact of temporally separating water inputs to manure kept on top of a permanent layer of water in the pit on ammonia and odour emissions from indoor fattening systems

Ammonia and odours were measured semi-continuously in exhaust air from four fattening rooms (6 pens each) which differed in slurry management. In the control room, slurry was stored during the entire fattening period. In the three others, manure was collected on top of a permanent water layer in the pit: in one room, 90 l of water per pig was added to the pit just before pigs arrived (LF90); in the other two, 30 l per pig were added just before arrival and 60 l per pig after feed was changed (at a weight of ca. 65 kg-LF30+60). In one of these two rooms, chopped straw was distributed to pigs by a straw feeder or a straw rack, respectively in three pens each (LF30+60/Paille). Animal production, ambient and environmental parameters were monitored for two successive batches. Adding water to the manure pit decreased emissions of ammonia (LF90: -28 %, LF30+60: -23 %) and odours (LF90: -18%, LF30+60: -28%) from piggeries. Separating the water input in time increased the reduction in ammonia emissions in the room with chopped straw (mean decrease = 41 % for the two batches). The presence of straw combined with the separation into two water inputs decreased the contact area between the manure and ambient air. Also, addition of chopped straw – albeit in small quantities – had no observed effect on the emptying of manure.

2019

Ecoconception des aliments destinés aux porcs : analyse d’incertitude

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 169-174, par Sandrine Espagnol et al.

Réduire les impacts environnementaux des productions animales reste une priorité. Formuler des éco-aliments générant de moindres impacts environnementaux peut constituer un levier d’action. Cette formulation nécessite la connaissance des impacts des intrants alimentaires, ce que rassemble la base de données ECOALIM. Ces données d’impacts sont des valeurs moyennes à l’échelle de la France et, de ce fait, ne rendent pas compte de la grande diversité des itinéraires techniques et des contextes pédoclimatiques. Ainsi, ces valeurs moyennes nationales sont-elles suffisantes pour mettre en oeuvre une écoconception des aliments du bétail ? Cette étude ambitionne d’y répondre en se basant sur une analyse d’incertitude des impacts des principales matières premières utilisées en alimentation animale (blé, maïs, orge, colza, tournesol, et leurs coproduits transformés), et des impacts des éco-aliments formulés soit à partir de données moyennes, soit à partir de données spécifiques, pour différents contextes économiques et de disponibilité en matières premières. Un échantillonnage aléatoire (N entre 500 et 1000) a été réalisé en tirant les valeurs d’impacts des matières premières dans une loi normale bornée par des valeurs minimales et maximales. Chaque jeu de données est utilisé pour comparer les impacts environnementaux et les taux d’incorporation des matières premières entre les aliments formulés à moindre coût et les éco-aliments. Pour les impacts changement climatique et consommation d’énergie, les moyennes nationales d’impacts environnementaux des matières premières s’avèrent suffisantes pour l’écoconception en permettant de réduire effectivement les impacts par rapport à la formulation à moindre coût. Les résultats sont plus variables pour les impacts consommation de phosphore et occupation des sols. De même, certaines matières premières comme le blé et le maïs requièrent des itinéraires plus précis qu’une simple situation moyenne nationale.

Feed eco-design for pigs: uncertainty analysis

Reducing environmental impacts of the livestock sector remains a priority. Formulating eco-feeds with lower impacts can be used as one mechanism. Doing so requires knowledge about feedstuff impacts, such as those contained in the ECOALIM database. As this database provides average values at a national scale, it can have high uncertainty due to the large variability in production techniques and soil/climate contexts for crops. Thus, the purpose of this study was to assess the relevance of eco-designing feed based on average national values. Uncertainty analysis was performed considering the variability in impact of the main crops used for pig feeds: wheat, maize, barley, rapeseed and sunflower and their processed co-products. This was applied to formulate eco-feeds within various economic contexts and conditions of feedstuff availability. A random sample (n = 500-1000) was created by drawing environmental impact values from a normal distribution truncated by minimum and maximum values. Each dataset was used to compare impacts of the eco-feed with those of an average standard feed. The effect of incorporation rates of feedstuffs was also analysed. For the impacts “energy consumption” and “climate change”, and for many feedstuffs, the use of national average data of environmental impacts appeared suitable for an eco-design implementation by feed manufacturers. Nonetheless, the ECOALIM dataset needs to be enriched with more detailed data for certain feedstuffs, such as maize and wheat, and also for certain impacts, such as “phosphorus use” and “land use”.

2019

Cartographie de la biomasse agricole en France. Focus sur les déjections porcines

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 197-198, par Pascal Levasseur et al., poster

Poster. 

Le développement de projets de méthanisation territoriale ou toutes autres formes de valorisation et de gestion des biomasses agricoles nécessite notamment une connaissance de leur disponibilité (quantité, nature, localisation). Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole), réalisé par le GIE GAO (ARVALIS/Terres Univia/Terres Inovia) (coordinateur) et les Instituts Techniques Animaux (Ifip, Idele et Itavi), a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des ressources en biomasse agricole en France : résidus de grandes cultures, cultures dédiées, effluents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux. Dans ce poster, il sera présenté des caractéristiques générales de l’ensemble des biomasses agricole du projet ELBA puis un focus sera fait sur les effluents porcins.

Cartography of agricultural biomass in France – a focus on pig manure

The research project ELBA produced a tool for assessing agricultural biomass in France, quantifying crops (residues, energy crops) and livestock manure. The purpose was to assess different French national statistical databases with experimental references and the expert opinion of project partners. Results indicate the wet, dry and organic matter of each biomass resource and its equivalent in primary energy (in the form of biogas) at different spacial scales. Users can download maps or Microsoft Excel files. The tool shows that manure represent 120 billion tons of wet matter. In biogas form, they represent the equivalent of 45 TWh, which come from ruminants (76% of total primary energy), horses (10%), poultry (9%) and pigs (5%). The mass of pig manure is the consequence of breeding size and housing systems. At the French national scale, pig farming produces 18 billion tons of liquid manure and 640 000 tons of solid manure; 58% and 27% are respectively produced in Brittany. Forty percent of manure comes from only two administrative areas: Finistère and Côtes d’Armor. If 50% of French pig manure were supplied to anaerobic digesters, they could produce the equivalent of 1 TWh of primary energy.

2019

Analyse environnementale d’installations de méthanisation agricole en élevage porcin

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 187-192, par Sandrine Espagnol et al.

Déterminer les performances environnementales de la production de biogaz agricole s’avère complexe car les installations répondent à plusieurs objectifs. Ainsi, les choix de périmètre et d’unité d’expression des impacts lors de l’évaluation ont toute leur importance. La présente étude évalue les impacts environnementaux de six scénarios de méthanisation agricole impliquant des lisiers porcins: M1-petite-méthanisation de lisier (50 kW de puissance installée), M2-méthanisation de lisier avec du maïs ensilage et des déchets d’agro-industries et de collectivités (200 kW) et quatre autres scénarios à base de lisier et de déchets (200 kW) traitant de diverses manières les digestats, dans un objectif de résorption de N et P (M3-transport longue distance, M4-compostage, M5-séchage, M6-traitement biologique). Leurs bilans environnementaux sont évalués par Analyse de Cycle de Vie en considérant cinq impacts : changement climatique (CC), demande en énergie non renouvelable (DE), eutrophisation (E), acidification (A) et occupation des sols (OS). Les unités fonctionnelles retenues sont : le kWh produit et valorisé, le kg de porc en sortie d’élevage et le kg d’azote résorbé. Elles se rapportent respectivement aux trois fonctions retenues : la production d’énergie renouvelable, la réduction des impacts environnementaux des élevages, et la résorption des excédents de N. Les résultats témoignent de l’intérêt environnemental de la méthanisation agricole sur l’impact DE pour produire de l’énergie renouvelable dans le contexte du mix énergétique français. Les élevages impliqués dans la méthanisation voient également leurs impacts CC, DE et A diminuer. Les différentes fonctions évaluées montrent les atouts et limites des six options de méthanisation. Des prédicteurs de performance sont mis en évidence : l’équilibre du ratio N/ potentiel méthanogène des substrats, la valorisation optimisée de la chaleur et la couverture des ouvrages.

Environmental assessment of agricultural biogas plants on pig farms

Assessing the environmental performance of agricultural biogas production is complex because the development of anaerobic digestion has several goals. Indeed, the choice of system perimeter and functional unit has major importance. This study assessed environmental impacts of six biogas units associated with a pig farm: M1-small plant using only pig slurry (50 kW); M2-larger plant (200 kW) using slurry, maize silage and agro-industrial waste; and four other scenarios using both slurry and waste (200 kW) and implementing different digestate processing chains to reduce N and P in farm outputs (M3-long distance transport, M4-composting, M5-drying belt, M6-biological treatment). Their environmental performance, assessed by Life Cycle Assessment, considered five impacts: climate change (CC), cumulative energy demand (ED), eutrophication (E), acidification (A) and land occupation (LO). The functional units were kWh produced and used, kg of animal live weight at the farm gate and kg of N “resorbed”. Respectively, these units are linked to three current goals for biogas plants: production of renewable energy, reduction of pig farm impacts and resorption of nitrogen in excess. The results show lower ED for the kWh produced by anaerobic digestion in the context of the French energetic mix. Moreover, the pig farm associated with the biogas unit reduces its CC, ED and A impacts. The multiple functional units studied highlight advantages and disadvantages of the six biogas scenarios. Drivers of performance were identified: balancing N content and methane potential of the inputs, good use of the heat produced and covering of the storage units.

2019

Cartographie de la biomasse agricole en France. Focus sur les déjections porcines

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Poster présenté par Pascal Levasseur et al., aux 51e Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Le développement de projets de méthanisation territoriale ou toutes autres formes de gestion des biomasses agricoles nécessite de connaître leur disponibilité. Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole) a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des résidus de grandes cultures, cultures dédiées, effl uents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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Poster présenté par Sandrine Espagnol et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les fabricants d’aliments du bétail peuvent formuler des éco-aliments du bétail avec de moindres impacts environnementaux grâce aux données ECOALIM (impacts environnementaux de près de 150 ingrédients intégrés dans Agribalyse®). Les premières simulations, en comparaison à des
aliments standards formulés à moindre coût, montrent l’incorporation davantage de coproduits du blé et de pois en remplacement de céréales.
Quels seraient les effets rebonds* d’une généralisation de la pratique et ses incidences environnementales ?

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Journées de la Recherche Porcine 2019

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

107,00 €
2019

De nouvelles règles pour stocker les effluents d’élevage

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Pierre Quideau (CRAB) et Pascal Levasseur (IFIP), Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 36-37

Le guide de calcul des capacités de stockage des effluents d’élevage a dernièrement fait l’objet d’une mise à jour. La pluviométrie est désormais prise en compte pour les fosses et fumières non couvertes.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Geep démontre les progrès environnementaux des élevages

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 32-33

Mesurer pour connaître les performances environnementales des élevages porcins, comprendre, agir et communiquer, voici l’idée de départ de l’outil Geep élaboré par l’Ifip.

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2019

Le bien-être et l’environnement toujours objets d’innovations

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Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 25

L’autre face de cette édition d’Eurotier concernait le bien-être !

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 25
2019
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Les Cahiers de l'Ifip - Abonnement annuel

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Les Cahiers de l’IFIP, la revue R&D de la filière porcine française

Cette nouvelle revue a vocation à mettre à disposition les comptes rendus d’études et synthèses bibliographiques de l’IFIP via le web. 
Les Cahiers de l’Ifip traitent tous les champs de compétences de l’IFIP (techniques d’élevage, économie, viandes et charcuteries, génétique), c’est-à-dire des viandes et produits transformés, à l’élevage. 
Les articles sont publiés à la fois français et en anglais.

Les points forts de la revue :
• des articles de fond (plus de 10 pages illustrées des tableaux de données et de graphiques…)
• une forme scientifique (matériel et méthodes, discussion, références bibliographiques) mais très accessible...
• une version en anglais de chaque article, complétée par des mots clés et un résumé bilingue !

Diffusion uniquement sous forme électronique via le web (www.ifip.asso.fr), avec accès par article ou par abonnement annuel.

1 an : 2 numéros - 15 à 20 articles publiés chaque année.

160,00 €
2019

Valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries / Energy recovery by anaerobic digestion of organic residues from agroindustry

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 1-7 - La revue R&D de la filière porcine française

Après avoir capitalisé des données antérieures, les partenaires du projet Valormap ont procédé à une étude de gisement des co-produits potentiellement intéressants pour la méthanisation au sein de leurs filières respectives. Cette enquête a permis en outre d’établir ou de réactualiser des ratios de production et d’échantillonner ces co-produits à des fins d’analyse. Le potentiel méthanogène et les concentrations en matières sèches et organiques, azotes ammoniacal et total, phosphore et potassium ont ainsi été déterminés sur plus de 90 déchets des industries agro-alimentaires. Les auteurs du projet ont réalisé plus d’une vingtaine de fiches « co-produits » où figurent les informations essentielles les concernant. Pour les grandes catégories de déchets organiques identifiés dans ce projet, un outil web public donne accès aux masses correspondantes à l’échelle départementale et aux quantités d’énergie correspondantes, sous forme de KWh et de Nm³ CH₄, à l’échelle cantonale. L’ensemble des résultats sont disponibles sur le site du projet (https://www.valormap.fr/).

35,00 €
2018

La biomasse agricole cartographiée par les instituts techniques

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Pascal Levasseur, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 262, octobre, p. 42-43

Un outil de représentation géographique des déjections animales et de la biomasse végétale est en accès libre sur internet. Connaître leur répartition territoriale permet de mieux les gérer.

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2018

VERSION RÉACTUALISÉE DE MÉTHASIM : l’Ifip recense 400 produits méthanogènes en France

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Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73

L’Ifip met à disposition des éleveurs méthaniseurs une base de données de plus de 400 produits méthanogènes issue de la version réactualisée de MéthaSim et d’une enquête menée récemment auprès des agro-industries.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73
2018

ECOALIM : améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol, Journée "CASDAR" du 17 janvier 2018

PDF icon Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol, Journée "CASDAR" du 17 janvier 2018
2018

Réduire les impacts environnementaux des produits animaux avec des éco-aliments

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Sandrine Espagnol et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 231-242

L’alimentation du bétail est au coeur des problématiques environnementales des élevages. Pour les porcs et les volailles, elle explique entre 50 et 98% de leurs impacts environnementaux au portail de la ferme. Pour les bovins, leurs concentrés représentent 17% des 12.3 millions de tonnes d’aliments composés produits dans le Grand Ouest. Ainsi, cette étude évalue les bénéfices environnementaux associés à la production d’éco-aliments, c’est-à-dire d’aliments avec des impacts environnementaux réduits. Une base de données a été créée sur les impacts environnementaux de 150 intrants alimentaires du bétail calculés par Analyse de Cycle de Vie. Ces données ont été mobilisées dans une fonction multiobjectif pour formuler les aliments en prenant en compte des critères environnementaux en plus du critère prix habituel. Des bénéfices environnementaux et des coûts liés à ces éco-aliments ont été obtenus pour différentes stratégies alimentaires de porc à l’engrais, de poulet de chair, de vaches laitières et de jeunes bovins, à la tonne d’aliment et au kilogramme de produit. Une mise en oeuvre à l’échelle du Grand Ouest considérant tous les aliments composés fabriqués et toutes les filières animales montre, à la tonne d’aliment moyen, une réduction possible du changement climatique de 7% pour un surcoût de 2%.

ENG

Reducing feeding environmental impacts with eco-feeds

Feeding is central for the environmental aspects of animal production. For pig and poultry, feeds explain between 50 and 98% of the environmental impacts of animal product at farm gate. For cattle, the concentrated feeds account for 17% of the 12.3 million tons of compound feeds produced in the West of France. This study looked at the environmental benefit of eco-feeds which are feeds with lower environmental impacts. A database was built concerning the environmental impacts of 150 feedstuffs calculated by Life Cycle Assessment. Those data were used in a multiobjective function in order to formulate feed with environmental criteria and the usual cost criteria. The environmental benefits and the costs due to eco-feed were obtained for different feeding strategies of fattening pigs, broilers, dairy cows and young cattle at the scale of the ton of feed and the kilogram of animal product. An implementation at territory scale was also performed in the West of France by considering all the feeds and the animal productions: the results showed for instance a possible reduction of 7% for the impact climate change of the average ton of compound feed for an extra cost of 2%.

2018

Gisements d’effluents d’élevage, biomasse végétale et déchets agro-alimentaires pour la méthanisation

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

La connaissance fine des ressources en biomasse est une nécessité pour faciliter le développement de la filière méthanisation agricole. A ce titre, deux projets sont en cours de finalisation (fin mi-2018) : l’un sur la biomasse agricole (ELBA), l’autre sur les déchets des industries agro-alimentaires (ValorMap). Tous deux avaient pour objectif principal de réaliser une base de données spatialisée des gisements et de leurs potentiels méthanogènes.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 96, fiche n° 56
2018

Une base des données de facteurs d’émission selon l’itinéraire technique : Elfe

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies doivent annuellement déclarer leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site GEREP de l’administration française. (https:// www.declarationpollution.developpement- durable.gouv.fr/gerep). Ces mêmes élevages doivent aussi (au titre du BREF Elevages révisé, publié en février 2017) justifier du respect de niveaux maximaux d’émission d’ammoniac par leurs bâtiments. Pour ce faire, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie animale et par itinéraire technique est proposée par le BREF Elevages.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70% des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un Consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et du développement (Ifip, Itavi, Idèle, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est constitué pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores.

L’objectif du projet ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission) est (1) de créer pour les porcs, les bovins et les volailles une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules par les bâtiments, unités de stockage, traitement des effluents, épandage et pâturage ; (2) d’analyser ces données pour établir des facteurs moyens d’émission par itinéraire technique ; et (3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public (scientifiques, instances décisionnelles, acteurs de l’appui technique, éleveurs, enseignement. Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement (axe thématique : émissions gazeuses).

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91, fiche n° 51
2018

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