La base documentaire de l'IFIP

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Evaluation des impacts environnementaux : bientôt une interface web pour les élevages

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L'Ifip propose d'enrichir les traditionnelles données GTTT/GTE d'indicateur de performances environnementales. Pour le moment développé à petite échelle, le dispositif devrait être étendu à l'ensemble des éleveurs via une interface web.
2012

Évaluation des impacts environnementaux des élevages

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Les productions animales françaises se trouvent au coeur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, efficience du travail et respect des attentes sociétales avec une amélioration de leur bilan environnemental. 

Ce dernier recouvre différents aspects : émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore, qui pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale, surtout lorsqu’ils sont conduits de façon intensive.

PDF icon bilan_2012web_30.pdf
2013

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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La directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect des règles environnementales, l’émergence de préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau...) pèsent sur les productions animales.

L’affichage environnemental renforce la pression en mettant à disposition des consommateurs des bilans environnementaux des produits. Ce contexte a conduit l’Ifp à évaluer l’impact environnemental de systèmes porcins existants et optimisés.
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2011

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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Fiche n° 16 : Réduction des impacts environnementaux

Les impacts environnementaux des élevages porcins couvrent différents aspects : émissions gazeuses (d’ammoniac et de gaz a effet de serre), utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore.

Les réflexions autour de l’affichage environnemental du Grenelle de l’environnement renforcent la pression exercée en proposant de mettre à disposition des consommateurs des résultats de bilans environnementaux des produits de consommation pour éclairer leurs achats.

Des évolutions des systèmes de production porcins sont donc attendues.

Ce contexte rend nécessaire la production de références environnementales sur les systèmes porcins existants et sur des systèmes « améliorés » pressentis possibles pour demain.

PDF icon fiche_bilan2013_16.pdf
2014

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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Les productions animales françaises se trouvent au cœur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, productivité du travail et respect d’attentes sociétales. La mise en œuvre de la directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect de règles environnementales, l’émergence de nouvelles préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, produits phytosanitaires) pèsent et pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale.
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2010

Evaluation des performances d'un procédé de séparation de phases du lisier constitué d'un tamis vibrant et dun séparateur à disques

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Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76

Pour une bonne valorisation agronomique des effluents d’élevage, certaines situations d’excédent en éléments fertilisants requièrent un processus de traitement approprié. C’est dans ce contexte que l’entreprise Concept Rolland Développement (CRD) a sollicité l’IFIP-Institut du Porc pour évaluer la performance épuratoire, sur lisier de porc, de son procédé constitué de deux séparateurs de phases en série : un tamis vibrant suivi d’un séparateur à disques. Le dispositif de traitement a été mis en place dans un élevage naisseur-engraisseur. L’essai a porté sur environ 7 m3 de lisier brut.

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2019

Évaluation des pertes d’azote et de carbone de filières de gestion de déjections porcines associées au raclage en V. Emissions d'ammoniac et de GES au bâtiment, stockage et compostage des effluents produits, valorisations énergétique et agronomique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 175-180, par Solène Lagadec et al.

Le raclage en V est un système mécanique d’évacuation fréquente des déjections qui permet de réduire jusqu’à 40% les émissions d’ammoniac et 10% les émissions de méthane par le bâtiment. Cependant, une analyse de l’ensemble de la filière de gestion des déjections est nécessaire car la réduction des émissions azotées et carbonées par le bâtiment se traduit par une augmentation de la teneur en azote et en carbone des effluents produits engendrant un risque d’accroissement des émissions ultérieures (transfert de pollution vers le stockage et l’épandage). Cette étude a permis de mesurer les émissions azotées et carbonées de différentes filières de gestion des déjections issues d’un bâtiment équipé d’un raclage en V. Selon la filière, la somme des pertes gazeuses azotées, du bâtiment à l’épandage, varie de 0,87 à 1,52 kg N/porc. La modalité permettant de mieux conserver l’azote est celle qui intègre la méthanisation des effluents produits (filière «Métha »). Cette filière entraîne également une réduction de 25% des émissions d’ammoniac si l’ouvrage de stockage du digestat est couvert et de 73% des émissions de gaz à effet de serre, par rapport à la filière « Raclage » habituellement mise en oeuvre en élevage (stockage des urines et compostage des fèces). De plus, cette filière « Métha » permet de maximiser la production de méthane (320 à 350 m3 de CH4 par tonne de matière organique) et d’obtenir un produit (le digestat) présentant un fort coefficient d’utilisation de l’azote (0,58). Pour la filière « Raclage », l’utilisation d’équipements pour réduire les émissions d’ammoniac, comme le « lavage » de l’air, pourrait réduire les émissions des principaux postes émetteurs : le bâtiment et le compostage de la phase solide.

Evaluation of nitrogen and carbon losses in different manure management chains with V-shaped scrapers

V-shaped scrapers are a mechanical system that evacuates manure more frequently, reducing piggery ammonia emissions by up to40% and methane emissions by 10%. However, assessing the entire manure management chain is necessary because reduction innitrogen and carbon emissions from the building results in an increase in nitrogen and carbon contents of the manure and thus therisk of pollution transfer downstream in the chain. The purpose of this study was to measure nitrogen and carbon emissions ofdifferent manure management chains from a building equipped with a V-shaped scraper. Depending on the management chain,total nitrogenous gas losses (from the building to field spreading) varied from 0.87-1.52 kg N/pig. The manure management systemthat conserved the most nitrogen included anaerobic digestion of the manure ("Métha"). This chain also decreased ammoniaemissions by 25% if the stored digestate was covered and greenhouse gas emissions by 73%, compared to the usual chain with V-shaped scrapers (in which urine was stored and manure composted). In addition, the "Metha" chain maximized methaneproduction (320-350 m3 CH4/t organic matter) and produced digestate with a high nitrogen fertiliser-use equivalency (0.58). In thechain with V-shaped scrapers, using equipment to reduce ammonia emissions, such as an air scrubber, could reduce emissionsfrom the main emitting locations: the building and solid-phase composting area.

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2019

Evaluation du coût de la gestion des effluents dans différents types d'exploitations porcines

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Les bonnes pratiques et, dans certaines situations, les réglementations européennes et françaises, conduisent à limiter l’épandage des déjections animales sur les terres agricoles. Dans les zones à forte densité d’élevage, les techniques de traitement, dont l’objectif est de réduire principalement la charge azotée à l’hectare, peuvent ainsi être nécessaires. Ces pratiques de gestion des déjections conduisent à différents niveaux de coûts dépendant des situations réelles des élevages.
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2006

Evaluation environnementale de systèmes de production porcine : cas des porcs corses en plein air

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Fiche n° 029 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production de références environnementales sur les systèmes porcins permet d’identifier leurs points faibles et points forts et d’orienter leur évolution. Ces références sont en outre un intérêt particulier dans le contexte national d’affichage environnemental des produits de consommation initié par le Grenelle de l’environnement et dont l’objectif est d’éclairer le choix du consommateur. L’enjeu est l’évaluation à une échelle systémique des différents modes de production et de leurs impacts environnementaux.
Agribalyse, projet national financé par l’ADEME, a fourni en 2013 les références environnementales de près de 130 produits agricoles (bilans ACV «sortie de ferme»). Trois types de production porcine ont été évalués : la production conventionnelle, la production biologique et la production de porc fermier label rouge.
D’autres travaux sont réalisés pour élargir la palette des systèmes porcins ainsi évalués.

PDF icon fiche_bilan2014_029.pdf
2015

Evaluation environnementale de systèmes porcins biologiques et de divers types de méthanisation

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70

L’évaluation environnementale des systèmes porcins permet de réaliser un bilan global et d’identifier des priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et asseoir leur durabilité. La base de données Agribalyse établit les impacts environnementaux, évalués par Analyse de Cycle de Vie (ACV), pour les produits agricoles au portail de la ferme. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par les filières dans une logique d’affichage environnemental ou d’écoconception.

Cette dynamique est prolongée par :

1. Le calcul de références pour des systèmes émergents. Il s’agit de vérifier que soient pris en compte (1) dans les références, la diversité de ces systèmes (supérieure à celle des conventionnels) et (2) dans la méthode d’évaluation des impacts, leurs qualités spécifiques (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP, a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique porcine.

2. L’évaluation de l’efficacité de bonnes pratiques environnementales à l’échelle du cycle de vie des produits animaux. Un travail a été réalisé dans le cadre du projet METERRI porté par l’IFIP, ciblé sur la méthanisation agricole. 6 modèles de méthanisation ont été retenus et décrits : petite méthanisation du lisier (50 kW de puissance installée), méthanisation d’un mix de lisier/ maïs ensilage / déchets d’agro-industries / collectivités (200 kW) et 4 autres scénarios à base de lisier et de déchets (200 kW) traitant les digestats dans un objectif de résorption de N et P : transport longue distance, compostage, séchage, traitement biologique. Leurs impacts environnementaux ont été évalués par ACV pour 3 fonctions : la production d’énergie renouvelable, la production de porc dans des élevages impliqués dans la méthanisation, la résorption d’azote lorsque les digestats sont traités.

3. L’évaluation de stratégies innovantes destinées à réduire les impacts environnementaux des produits animaux. Cette approche est conduite par ACV par l’Ifip dans le projet européen FeedAGene porté par l’INRA ; différentes stratégies sont étudiées, depuis l’usage de matières premières protéiques européennes (tourteau de soja, fraction fine de tourteau de colza, concentré protéique de biomasse) en substitution au tourteau de soja brésilien (associé à la déforestation), jusqu’à la mise en œuvre de stratégies d’alimentation de précision en engraissement (apports spécifiques à chaque individu).

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70
2019

Evaluation environnementale des systèmes porcins

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Evaluation globale des systèmes de production porcine et leur optimisation au niveau de l’exploitation

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Cet article résume les apports du programme « Porcherie verte » dans l’évaluation globale intégrée des systèmes de production porcine, prenant en compte à différentes échelles les diverses dimensions pertinentes de la durabilité, au-delà des seuls impacts environnementaux. La comparaison multicritères de deux types de conduite d’élevage prend en compte l’ensemble des dimensions de la durabilité (environnement, société, économie) mais à une échelle restreinte à l’atelier d’élevage porcin.
2008

Evolution de la valeur fertilisante du lisier de porc au cours de la vidange de la fosse de stockage - Influence du brassage

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Une enquête réalisée dans 30 élevages, nous a permis d’étudier d’une part l’évolution de la composition du lisier dans l’épandeur au

cours de la vidange de la fosse de stockage et d’autre part, l’efficacité du brassage sur la qualité de l’homogénéisation du lisier dans la fosse et à l’épandage. Ces élevages ont été répartis en 3 groupes

selon la durée de brassage au moment de l’épandage. Pour l’ensemble des fosses de stockage, la densité du lisier change en fonction du taux de vidange. Après une légère baisse en milieu de vidange,
PDF icon Evolution de la valeur fertilisante du lisier de porc au cours de la vidange de la fosse de stockage - Influence du brassage
1999

Evolution de la valeur fertilisante du lisier de porcs au cours de la vidange de la fosse de stockage. Influence du brassage

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L’objectif de ces travaux était d’étudier d’une part l’évolution de la composition du lisier dans l’épandeur au cours de la vidange de la fosse de stockage extérieure et d’autre part, l’efficacité du brassage sur la qualité de l’homogénéisation du lisier dans la fosse et à l’épandage. 30 élevages ont été retenus et répartis en trois niveaux de brassage. Les éleveurs du groupe 1 ne réalisent aucun brassage au moment de l’épandage, ceux du groupe 2 brassent le lisier uniquement avant de commencer à épandre et ceux du groupe 3 brassent avant et pendant la période d’épandage.
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1999

Experimental evaluation of two husbandry methods for growing-finishing pigs

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A rejection of the conventional pig production system by the society has been occuring for few years, because it is generally associated with a negative environmental impact (problems of pollution and offensive odours), a poor animal welfare (due to high animal densities and bad housing conditions) and could be involved in a reduced meat quality. This feeling is observed in areas of high pig production density and also in areas showing a low pig farm density but a high potential for the development of pig production.
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2004

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

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Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

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2016

Exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules PM2,5 durant l’alimentation des porcelets et le tri des porcs charcutiers

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 1-6, par Solène Lagadec (CRAB) et al.

L’air des bâtiments d’élevage contient une large variété de polluants aériens (particules, gaz, bactéries, champignons) qui, à des teneurs élevées, peuvent avoir un impact sur la santé du travailleur. Parmi les différentes tâches réalisées en élevage porcin, l’alimentation des porcelets en post-sevrage (ALIM) et le tri des porcs charcutiers (TRI) font partie des plus exposantes aux gaz et particules. L’objectif de cette étude est de caractériser l’exposition des travailleurs dans ces situations afin de préciser les facteurs de sa variabilité et d’identifier les paramètres permettant une moindre exposition. Pour cela, des mesures ont été réalisées dans 20 élevages bretons au cours de deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide) afin d’intégrer l’effet saison. Les teneurs en ammoniac dans l’air ambiant ont été mesurées au moyen de tubes colorimétriques (Dräger), les concentrations en particules PM2,5(particules d’un diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 mm) par un compteur de poussières (GRIMM G1.109, Intertek). Les teneurs moyennes en ammoniac sont de 9 ± 8 ppm lors de l’alimentation en post-sevrage et de 14 ± 9 ppm lors du tri des porcs charcutiers. Les concentrations en particules PM2,5 sont de 153 412 ± 48 870 particules/L et de 214 688 ± 112 464 particules/L respectivement, au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Les concentrations massiques en particules PM2,5 sont de 113 ± 50 mg/m3 et de 223 ± 131 mg/m3, respectivement au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Ces résultats présentent une forte variabilité, montrant ainsi une différence élevée d’exposition des travailleurs entre élevages au moment de la réalisation de ces tâches ; les principaux facteurs de variation identifiés sont liés à la gestion de l’ambiance et la gestion des déjections.

 Exposure of workers to ammonia and particulates during piglet feeding and fattening pig sorting 

 In livestock buildings, ambient air contains a wide variety of airborne pollutants (particulates, gases, bacteria, fungi) that, at high levels, can have an impact on the worker's health. Among the different tasks carried out by workers in pig farm, the feeding of post-weaning piglets (ALIM) and the sorting of fattening pigs (TRI) are among the most exposed to gases and particles. The objective of this study is to characterize the exposure of workers at the time of these tasks in order to define the factors of variability and identify the parameters allowing a reduced exposure. To do this, measurements were carried out in 20 pig farms from Brittany during two contrasting climatic periods (hot vs cold) in order to take into account the season effect. Ammonia concentrations in ambient air were measured using colorimetric tubes (Dräger) and particulate PM2,5 (particles with an aerodynamic diameter of less than 2.5 m) by a dust meter (GRIMM G1.109, Intertek). Respectively for piglet feeding and pig sorting, mean ammonia contents were 9 ± 8 ppm and 14 ± 9 ppm; PM2,5 particle number concentrations were 153,412 ± 48,870 / L and 214,688 ± 112,464 / L ; last, mass concentrations of PM2,5 particles were 113 ± 50 g / m3 and 223 ± 131 g / m3. These results show a high variability, attesting a high difference in exposure between farms when workers carrying out these tasks. Finally, the main factors of variation identified are related to the management of the air quality and the manure. 

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2018

Exposition des travailleurs aux gaz et particules durant les soins aux porcelets et leur sevrage

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Solène Lagadec (CRAB) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 233-238

Les travailleurs en élevage porcin évoluent dans un air chargé en gaz et particules. Cette exposition constante peut avoir un impact sur leur santé. Afin de leur proposer des moyens de prévention et de protection adaptés et efficaces, il faut tout d’abord connaître les niveaux d’exposition et les facteurs ayant une influence sur les concentrations en gaz et particules. Dans cette étude, les activités liées aux soins et au sevrage des porcelets ont été considérées comme des tâches exposant plus particulièrement les travailleurs. Les mesures réalisées dans 54 salles de maternité de 19 élevages bretons montrent que les concentrations moyennes en particules inhalables, thoraciques et alvéolaires sont plus élevées au moment du sevrage des porcelets que lors de la réalisation des soins. Elles sont respectivement de 3,64±3,03, 1,77±1,43 et 0,44±0,38 mg/m3 au sevrage contre 1,99±2,20, 1,03±1,09 et 0,33±0,42 mg/m3 lors des soins aux porcelets. De même, la concentration moyenne en ammoniac est supérieure lors du sevrage (8,3±4,9 ppm vs 6,6±3,9 ppm lors des soins). Toutefois, ces valeurs moyennes sont toutes inférieures aux valeurs limites d’exposition professionnelle. Pour réduire l’exposition des travailleurs aux gaz et particules, il faut maintenir un taux de renouvellement de l’air suffisant, même avec des températures extérieures basses, privilégier des entrées d’air de type fente ou plafond diffuseur à une entrée d’air sous couloir, et préférer une ventilation en surpression plutôt qu’en dépression. Enfin, l’analyse des pratiques montre que, moins les animaux sont manipulés, moins l’exposition sera importante. L’utilisation d’asséchant très pulvérulent est aussi à limiter, car elle induit une augmentation conséquente des particules dans l’ambiance des maternités.

ENG

Workers’ exposure to ammonia and particles during husbandry procedures and weaning of piglets

In modern swine production, workers are usually exposed for several hours every day to an indoor work environment with high concentrations of potentially harmful airborne agents like ammonia and particles. Knowledge on levels and determinants of exposure is required before any development of prevention and control strategies. In this study, the husbandry procedures (handling and nursing of just born piglets -task1) and the weaning of piglets (task 2) were identified as two risky tasks for workers. Nineteen farrow-to-finish farms, all located in Brittany, were involved in the study. Finally, exposure appeared more risky during the weaning period than during the handling and nursing of newborn piglets. In fact, concentrations of particles -respectively for inhalable, thoracic and alveolar fractions - were 3.64±3.03, 1.77±1.43 and 0.44±0.38 mg/m3 at weaning and 1.99±2.20, 1.03±1.09 and 0.33±0.42 mg/m3 during the handling and nursing of piglets. Ammonia concentration was also higher (8,3±4,9 ppm vs 6,6±3,9 ppm during the nursing). However, these concentrations all stayed below the legal threshold of exposure. Several factors (ventilation and manure management, technical practices) were analyzed in order to assess their impacts on ammonia and particle concentrations. Ventilation management (type of ventilation, air inlets and ventilation rate) was identified as the predominant factor with a statistically significant impact (P<0.05). These results were used to write first recommendations for workers: sufficient ventilation rate must be reached even with low outdoor temperature, an over-pressure ventilation system should be preferred to a depression system and it would be recommended to limit the use of draining powder which hugely promotes suspended particles.

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2017

Exposition des travailleurs en élevages de porcs et de volailles de chair à l’ammoniac et aux particules

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Solène Lagadec (CRAB) et al., Innovations agronomiques (FRA), 2020, volume 79, janvier, p. 213-225

L'air des bâtiments porcins et avicoles contient de l’ammoniac et des particules. Pour caractériser l'exposition des travailleurs à ces polluants, des données ont été collectées dans des exploitations agricoles. Les mesures ont été effectuées dans 20 exploitations porcines pendant des tâches considérées comme exposantes : les soins aux porcelets, le sevrage, l'alimentation des porcelets et le tri des porcs. 21 exploitations avicoles ont également été suivies pendant la surveillance en fin de bande, le ramassage, le curage du fumier et le paillage du bâtiment. En général, les particules et l'ammoniac ne sont pas considérés comme des risques professionnels par les travailleurs. Le risque est souvent minimisé mais les mesures montrent que l'exposition aux particules et à l'ammoniac impacte leur santé (augmentation des symptômes respiratoires et diminution de la capacité respiratoire). En outre, 15% des exploitations porcines ont une teneur en ammoniac supérieure à la limite d'exposition professionnelle (20 ppm pendant 15 minutes) pour au moins une des tâches contrôlées. En aviculture, 17% des mesures d'ammoniac au cours des tâches suivies sans paillage et 3% de toutes les mesures de particules effectuées dépassent la valeur maximale recommandée (5 mg/m3 de particules alvéolaires). Il est nécessaire de sensibiliser les acteurs du terrain aux risques respiratoires. À cette fin, une chaîne YouTube AIR Eleveur a été créée, ainsi que 2 brochures (équipement de protection et résultats AIR Eleveur).

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6815/49596/file/Vol79-14-Lagadec%20et%20al.pdf

ENG

Exposure to ammonia and dust and health impacts on workers in pig and poultry farms 

The air of pig and poultry farms contains ammonia and dust. To characterize the exposure of workers to these pollutants, data were collected on farms. Measurements were carried out in 20 pig farms during piglet care, weaning, feeding of piglets and sorting pigs and in 21 poultry farms during inspection of animals, catching birds, the manure disposal and litter distribution in the building. In general, particulate matter and ammonia are not considered as occupational hazards by workers. The risk is often minimized but measurements showed that exposure to particulate matter and ammonia poses a risk to their health (increased respiratory symptoms and decreased respiratory capacity). In addition, 15% of pig farms had an ammonia content above the occupational exposure limit (20 ppm for 15 minutes) on at least one of the tasks monitored. In poultry farming, 17% of the ammonia measurements during the tasks followed without mulching, and 3% of all the measurements of particles carried out exceeded the maximum recommended value (5 mg / m3 of cellular particles). It is necessary to sensitize the actors of the field on the respiratory risks. For this purpose, an AIR Eleveur YouTube channel was created as well as 2 brochures (protection equipment and AIR Eleveur results). 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6815/49596/file/Vol79-14-Lagadec%20et%20al.pdf

2020

Exposure of swine farm workers to dust during different working tasks

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The aim of this study was to investigate the level of workers exposure during four different working tasks: (1) post natal piglet husbandry practices, (2) weaning, (3) post-weaning piglet feeding and (4) fattening pigs sorting. Those four tasks have been previously identified as the most dangerous one in term of dust exposure combined with a high level of efforts. The study was achieved on 10 pig farms located in Brittany. Thirty workers were visited during two seasons (summer and winter). Results presented in this paper concerned only the summer period. Before starting measurement, a first visit was organized individually with each worker and questions were asked about his current state of health but also on his past activity and his feeling about the risk related to his job. Before and after a work shift, they underwent lung function testing with a held spirometer. During work, they wore personal air sampling equipment (CIP10, Tecora) for the measure of inhaled particles. During the same period, measurements were achieved on the ambience for the determination of PM10, PM2.5 and TSP concentrations (Grimm, Intertek) but also ammonia, carbon dioxide, hydrogen sulfide concentrations (Drager tubes) and temperature inside each room (Konrad). Following the two collection periods, data were analyzed in relation with several technical parameters: size of the farm, labor specialization, season, tasks, feeding systems but also health status of farmers and the time spent working with swine 

PDF icon Article de colloque de Nadine Guingand et al., CIGR-AgEng conference, 26-29 juin 2016, Aarhus (Danemark), 5 pages
2016

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