La base documentaire de l'IFIP

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Projet Innovant et Collaboratif d’Amélioration de la Recyclabilité des Emballages de Charcuterie : PICAREC

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Arnaud Bozec, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 92

A l’heure actuelle, les emballages de charcuterie ne sont pas intégrés dans une filière de recyclage.

C’est un manque à gagner certain dans un objectif national de massifier les flux post-consommateur d’emballages alimentaires en plastique vers les filières de recyclage existantes. Les professionnels du secteur sont motivés pour identifier des solutions permettant de rendre leurs emballages plus recyclables.

OBJECTIF 1

Développer des solutions concrètes afin d’améliorer la recyclabilité des barquettes de charcuterie et travailler plus particulièrement sur :

Le film inférieur : lever les freins techniques pour permettre la massification du déploiement du film MonoAPET inférieur

Le film supérieur : développer un film supérieur soudable sur du monoAPET, facilement et totalement pelable par le consommateur afin de ne pas perturber le recyclage du film inférieur en Mono APET

Le film supérieur : développer un film supérieur en monoAPET soudable sur du monoAPET et qui ne perturbe pas le recyclage en fin de vie de l’emballage.

PDF icon Arnaud Bozec, Bilan 2016, mai 2017, p. 92, fiche n° 53
2017

Prospective 2020-2030 sur les émissions gazeuses

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Fiche n° 20 : Réduction des impacts environnementaux

La réglementation européenne oblige les éleveurs soumis à la directive IED (directive 2010/75/UE), c’est-à-dire de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies, à déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac.

Pour cela, l’IFIP avait contribué en 2006 à la réalisation d’une grille de calcul permettant aux éleveurs de calculer simplement leurs émissions annuelles à partir de leurs effectifs et de certains itinéraires techniques. Ces déclarations sont utilisées par le CITEPA (Centre Interprofessionnel des Techniques d’Etudes de la Pollution Atmosphérique) qui est en charge de l’établissement des inventaires nationaux.

PDF icon fiche_bilan2013_20.pdf
2014

Qualité de l'air dans les porcheries

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L’élevage porcin est considéré comme une production hors-sol, c’est-à-dire une production n’exigeant pas une surface supérieure à celles des bâtiments et des abords.
PDF icon Qualité de l'air dans les porcheries
1998

Qualité de l'air en bâtiment et stades physiologiques

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L’objectif de cet article est de synthétiser les données obtenues depuis plusieurs années dans des bâtiments d’élevages de porcs abritant les trois stades physiologiques principaux à savoir : maternité, post-sevrage et engraissement.

Sur chacune des salles étudiées, les paramètres physiques de l’ambiance (température et débit de ventilation) ont été relevés et les paramètres de qualité de l’air mesurés (concentration massique en poussières, concentration en ammoniac dans l’ambiance, émission d’ammoniac dans l’air extrait, émission d’odeurs).
PDF icon Qualité de l'air en bâtiment et stades physiologiques
2003

Qualité de l'air en élevage : comment mesurer les gaz ?

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Le congrès international EMILI a permis aux visiteurs d'échanger sur les émissions de gaz et de poussières des élevages. Les mesures doivent se poursuivre, avec des méthodes documentées et toujours plus adaptées aux besoins. L'identification de systèmes ou pratiques moins émetteurs et la reconnaissance de la performance environnementales nécessitent la mise en oeuvre de méthodes fiables et à l'incertitude connue.

PDF icon techporc_lagadec_n8_2012.pdf
2012

Que faut-il attendre du caillebotis partiel ?

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2001

Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?

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La dilution énergétique d’un régime par l’incorporation de fibres permet d’améliorer le bien-être des truies gestantes par une augmentation de la quantité d’aliment distribuée.

Cette étude montre cependant une augmentation concomitante des rejets dans le lisier bien supérieure aux différences de quantités ingérées. Par rapport à un régime standard, la quantité de matière sèche retrouvée dans le lisier de truies alimentées

avec le régime enrichi en fibres est supérieure de 83 % alors que la quantité ingérée est accrue de seulement 22 %.
PDF icon Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?
2001

Raclage des lisiers en V : évaluation des effets environnementaux

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Fiche n° 031 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans les zones de production les plus denses, la gestion des effluents, en particulier celle des « excédents », peut contraindre fortement l’évolution, voire compromettre le maintien de l’activité porcine. Les contraintes réglementaires imposées aux élevages de porcs s’étendent aussi désormais aux émissions gazeuses, dans un contexte d’ambition nationale de réduction de ces émissions.
Le raclage sous caillebotis est une voie possible ; il permet une gestion de l’effluent en différentes fractions, tout en contribuant à réduire les émissions d’ammoniac au niveau du bâtiment.
Des travaux antérieurs de la Chambre d’agriculture de Bretagne ont établi des bilans à cet égard en conditions expérimentales.
La présente étude opère en conditions de terrain sur une installation commerciale (procédé TRAC du groupement Cooperl).

PDF icon fiche_bilan2014_031.pdf
2015

Raclage en V : quelles émissions gazeuses lors du stockage et de l'épandage des issues ?

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 75

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent donc être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme « Meilleures Techniques Disponibles » (MTD) au niveau européen (cf. directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), et leur efficacité est généralement évaluée à cette échelle. Or, des interactions peuvent avoir lieu avec les émissions des postes situés plus en aval. C’est pourquoi l’Ifip s’engage dans une évaluation de ces émissions gazeuses à l’échelle d’itinéraires complets des effluents incluant le bâtiment, le stockage et l’épandage ; avec, parmi eux, des itinéraires mobilisant le raclage en V. Cette technique qui sépare les fèces des urines au moyen d’un racleur situé sous le caillebotis, est connue pour permettre une réduction d’environ 40% des pertes azotées par le bâtiment (RMT élevage & environnement, 2016). Les émissions gazeuses globales, par le bâtiment et les étapes suivantes (stockage et épandage) ont été suivies dans le cadre de deux projets impliquant l’ifip : (1) le projet EFAC (porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne) pour le suivi des émissions gazeuses d’un itinéraire incluant le raclage en V en bâtiment, le stockage des urines et le compostage des fèces et en option, la méthanisation du mélange des urines et des fèces en sortie de bâtiment ; (2) le projet EVAPRO (porté par Arvalis) pour le suivi des émissions gazeuses après l’épandage d’effluents issus des itinéraires du projet EFAC précédent.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 75
2019

Raisonner l'utilisation des déjections porcines : de la valorisation agronomique aux traitements

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Avec l'application des nouvelles réglementations européennes et nationales, les producteurs de porcs se trouvent dans l'obligation d'accroître les capacités de stockage des lisiers et des fumiers sur leurs exploitations. Mais cette plus grande autonomie améliore les pratiques d'épandage permettant une utilisation optimale des fertilisants organiques par les plantes. Tous les éleveurs cependant ne peuvent pas recycler sur leurs propres cultures la totalité des lisiers produits par leurs élevages.
2000

Raisonner l'utilisation des déjections porcines de la valorisation agronomique aux traitements

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Avec l’application des nouvelles réglementations européennes et nationales, les producteurs de porcs se trouvent dans l’obligation d’accroître les capacités de stockage des lisiers et des fumiers sur leurs

exploitations. Mais cette plus grande autonomie améliore les pratiques d’épandage permettant une utilisation optimale des fertilisants organiques par les plantes.

Tous les éleveurs cependant ne peuvent pas recycler sur leurs propres cultures la totalité des lisiers produits par leurs élevages.
PDF icon Raisonner l'utilisation des déjections porcines de la valorisation agronomique aux traitements
2001

Recherche de méthode d'évaluation de l'expression de l'empreinte carbone des produits viande

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Comme toute activité humaine, l’agriculture marque son environnement, justifiant les actions menées sur l’évaluation de l’impact environnemental des produits alimentaires et la recherche des leviers d’action pour atténuer cet impact. Toutefois, actuellement les méthodes de calcul de cet impact et les bases de données associées ne sont pas parfaitement consolidées.
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2012

Réduction des émissions d'ammoniac - De la convention de Genève à la loi sur l'Air

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La directive 96/61 concerne la prévention et à la réduction de la pollution de l’air, des sols et de l’eau. Elle donne comme délai le 30 octobre 2007 pour la mise en place, pour les installations classées (dont les élevages de plus de 2000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 truies), des meilleures techniques actuellement disponibles permettant de respecter les valeurs d’émissions fixées.
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2002

Réduire la densité animale en engraissement : quelles conséquences sur l'émission d'odeurs et d'ammoniac ?

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Deux modalités de densité animale ont été comparées dans des salles d’engraissement strictement identiques en vue d’étudier l’incidence sur l’émission d’odeurs et d’ammoniac. Une première salle (notée D1,43) abrite un total de 60 porcs répartis en 6 cases de 10 porcs pour une densité de 1,43 porc par m2 alors qu’une deuxième salle (notée D1) abrite un total de 42 porcs répartis en 6 cases de 7 porcs pour une densité de 1 porc par m2. L’essai est conduit

sur deux bandes afin d’intégrer l’effet saison. La concentration en ammoniac dans l’ambiance et dans l’air extrait ainsi
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2007

Réduire la proportion d'espace vide pour des sols de type caillebotis béton en engraissement : quelles conséquences sur les animaux et l'environnement ?

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Deux salles d’engraissement, de configuration identique à l’exception du type de sol, sont comparées. Dans la salle témoin, le sol est constitué d’un caillebotis béton comportant 15 % de vide. Dans la deuxième salle (salle mixte), le tiers arrière de chaque case est constitué de ce même caillebotis et le reste de la surface d’un gisoir drainant en béton à 5 % de vide. Deux bandes successives de 144 porcs sont utilisées pour l’essai.
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2007

Réduire la quantité de paille en engraissement

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Les principaux utilisateurs de litières paillées sont les filières avicoles et bovines ; cette option, peu fréquente en élevage porcin, trouve sa place le plus souvent dans le cadre de productions sous cahier des charges ou lorsque des raisons sociétales ou environnementales la suggèrent ou l’imposent.
L’objectif de l’étude est de déterminer l’incidence de la réduction de la quantité de paille sur les performances des animaux, les émissions de gaz et d’odeurs mais aussi sur la propreté des animaux.

PDF icon bilan_2012web_102.pdf
2013

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les impacts environnementaux des aliments pour les animaux d'élevage

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Aurélie Wilfart et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 289-306

L’alimentation animale peut représenter de 30 à 95 % des impacts environnementaux des produits animaux en sortie de ferme. Des données d’impacts environnementaux des matières premières ont été publiées mais il n’existait pas de données adaptées aux productions françaises. Le projet ECOALIM propose une base de données d’impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation animale en France (154 matières premières disponibles). Dans le projet, une méthodologie de formulation multiobjectif a été développée pour produire des éco-aliments à impacts réduits et à prix maitrisé. Les impacts des aliments calculés à la tonne d’aliment sont ainsi modifiés de &‡22; 6 à &‡22; 14 % en production de porcs charcutiers et de + 4 à &‡22; 18 % en poulet de chair selon l’impact considéré, par rapport à une formulation à moindre coût classique et en considérant la disponibilité actuelle des MP. Dans le même temps, le prix de l’aliment est augmenté en moyenne d’1% en porc charcutier et de 3 % en poulet de chair. En biphase, avec restriction en porc charcutier, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont alors réduits de &‡22; 2 % à &‡22; 10 %. En poulet de chair, avec une alimentation classique en 3 phases, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont quant à eux réduits de &‡22; 2 à &‡22; 14 % (sauf pour l’occupation des terres qui augmente de 3%). À l’échelle territoriale, la réduction des impacts des aliments n’excède pas &‡22; 10 % en raison des compétitions entre filières pour les matières premières à faibles impacts.

2018

Réduire les impacts environnementaux des élevages

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Le RMT élevages et environnement a organisé une journée de présentation des outils pour améliorer les impacts environnementaux des élevages. Le choix est large : bases de données, calculateurs, ouvrages, guides... Tous ont le même objectif : réduire les impacts des élevages sur le sol, l'air ou l'eau.

PDF icon techporc_lagadec_n15_2014.pdf
2014

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