La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 141 à 160 de 453 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Données d’inventaire pour les analyses de cycle de vie dans les industries de transformation

Consulter le resumé

Fiche n° 32 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires. L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits. Le programme Agri-Balyse a fourni des données sur les impacts de la production agricole. Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’Adème souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les Instituts techniques disposeront de données de référence auxquelles comparer les performances industrielles. Ils pourront mettre à jour ces données et disposeront d’un outil pour gérer les inventaires de cycle de vie (ICV) générés durant le projet.

PDF icon fiche_bilan2015_032.pdf
2016

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

Consulter le resumé

Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

PDF icon fiche_bilan2015_042.pdf
2016

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

Consulter le resumé

Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon fiche_bilan2015_049.pdf
2016

Flux d’azote, de phosphore et de potassium liés aux déchets organiques méthanisés

Consulter le resumé

Fiche n° 047 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision ; cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de
digestats. Or, la fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose, compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des difficultés d’échantillonnage de matières hétérogènes (dont les digestats).
L’apport de co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.
Les entrées-sorties d’azote, phosphore et potassium de 9 digesteurs de méthanisation (dont 8 en phase liquide et un en phase sèche) fonctionnant en co-digestion ont été évaluées. Les quantités annuelles d’intrants sont issues des registres d’enregistrement, elles sont généralement mesurées au moyen de ponts bascules. Les quantités de digestats sont celles des cahiers d’épandage. La composition des intrants en azote, phosphore et potassium est estimée à partir de références bibliographiques: valeurs d’excré-tion (Corpen) pour les effluents d’élevage, valeurs de composition du Comifer pour les cultures énergétiques ou intercalaires.
Pour les teneurs des déchets des industries agro-alimentaires et des collectivités, les sources étaient plus variées : analyses disponibles auprès
des exploitants enquêtés, Méthasim (outil web Ifip 2010), bibliographie complémentaire. La composition des digestats est issue d’analyses. Toutes les unités en phase liquide enquêtées disposaient de la possibilité de brasser le digestat, puis d’effectuer un prélèvement par une vanne dédiée.

PDF icon fiche_bilan2015_047.pdf
2016

GEEP : outil de gestion par l’éleveur des impacts environnementaux

Consulter le resumé

Fiche n° 041 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La production porcine est l’enjeu de fortes attentes sur la question environnementale. Il est donc important de proposer aux éleveurs et à leurs conseillers, des outils de gestion des aspects environnementaux des élevages, capables de produire des indicateurs opérationnels de suivi des performances environnementales.
GEEP a ainsi vu le jour en 2014 et est aujourd’hui disponible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans le suivi de ses performances techniques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales, et (2) à tout conseiller susceptible d’accompagner l’éleveur dans cette gestion (relais GEEP).
L’outil calcule 9 indicateurs de performance environnementale quantitatifs : consommation d’eau, d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet
de serre, rejets d’azote et de phosphore, déchets.
Il s’agit d’indicateurs quantitatifs exprimés dans une unité commune permettant la comparaison entre élevages.
Un portail web donne accès à l’outil et à la base de données associée (http://geep.ifip.asso.fr/). Il permet annuellement le calcul des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques associées permettant d’améliorer ce bilan.
Le réseau est « fermé » : les données et résultats individuels sont confidentiels ; les résultats collectifs sont consultables par les seuls membres du
réseau.
Une partie des indicateurs de GEEP a été retenue dans la démarche professionnelle ID2 (Indicateurs de Développement Durable) menée par le CRP de
Bretagne.

PDF icon fiche_bilan2015_041.pdf
2016

Emissions gazeuses au stockage et à l’épandage du lisier collecté par raclage en V

Consulter le resumé

Fiche n° 045 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% pour l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être
maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) par la directive européenne IED (émissions industrielles). Ces techniques concernent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.
Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. Pour appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des bonnes pratiques environnementales (BPE), et pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (IFIP aux JRP 2015), l’IFIP a abordé le suivi des émissions gazeuses des étapes stockage et épandage du raclage en V à travers deux projets, l’un porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne (Efac) et l’autre porté par Arvalis (Evapro).

PDF icon fiche_bilan2015_045.pdf
2016

L'aliment représente 65 % des impacts environnementaux du porc

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 6-8

Dans le bilan environnemental des élevages porcins, les impacts de la production d’aliment pour porcs sur le changement climatique, la consommation d’énergie, l’occupation de surfaces, l’eutrophisation et l’acidification représentent une part importante. La composition de l’aliment peut être modifiée afin de réduire certains impacts, mais il est difficile de les réduire tous simultanément.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 6-8
2016

Mesurer les émissions gazeuses en élevage. Gaz à effet de serre, ammoniac et oxydes d'azote

Consulter le resumé

Cet ouvrage fait le point sur les méthodes de mesure utilisées en France pour quantifier les émissions de gaz à effet de serre, d’ammoniac et d’oxydes d’azote des systèmes d’élevages. Il guide l'utilisateur dans ses choix pour identifier les méthodes les plus adaptées à ses objectifs et moyens.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2016

L'élevage de porcs face au défi de la double performance

Consulter le resumé

Ce document dessine, à travers un exemple-type qui mobilise différentes solutions techniques, les contours de l’élevage de porcs moderne, capable de conjuguer performances économique et environnementale.

Plaquette éditée par l'IFIP, France AgriMer, Inaporc, 8 pages.

PDF icon batiment-porc-environnement.pdf
2016

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

Consulter le resumé

L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Etat des lieux de la petite méthanisation agricole en France

Consulter le resumé

La petite méthanisation agricole, autonome en intrants, peut fournir un complément de revenu, améliorer l’autonomie énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’exploitation. Néanmoins, les 25 unités recensées en France présentent des coûts d’investissement élevés nécessitant d’importantes subventions.

PDF icon techporc_2015_levasseur.pdf
2015

ECOALIM : une base de données des impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

Consulter le resumé

L’alimentation animale contribue fortement aux impacts environnementaux de l’élevage, notamment au changement climatique (Gerber et al., 2013). Estimer les impacts des aliments utilisés dans les productions animales apparaît donc primordial pour pouvoir raisonner les pratiques d’alimentation capables de réduire ces impacts. Différentes bases de données d’impacts des matières premières (MP) utilisées en alimentation animale sont disponibles en Europe et aux Etats-Unis. Elles fournissent des valeurs moyennes, issues de statistiques internationales et calculées par Analyse du Cycle de Vie (ACV), pas toujours adaptées aux contextes locaux. L’objectif de la présente étude était de développer une base de données des impacts environnementaux des MP utilisables pour l’alimentation animale en France, tenant compte des itinéraires techniques des MP françaises, des origines des MP étrangères et de leurs procédés de transformation, avec une méthodologie harmonisée.

PDF icon wilfart2015-3r.pdf
2015

Literature review on Nh3 and GHG emissed by pig production. Part 2 : storage, treatment and spreading

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, visuels d'intervention

In order to evaluate the emission factors (EF) for pig production and its possible use in national inventories and environmental assessment, a literature review was conducted on gaseous emissions measurements concerning NH3, N2O, CH4 and CO2. A database was built and contains 2091 data issued from 229 articles dated from 1990 to 2012. The present article deals only with emissions from storage, treatment and spreading manure with respectively 396, 324 and 483 international references. To explain the variability, 65 metadata were collected for each reference. Some are similar for the different sources: type of manure, season, manure mass balance and gasezous measurement methodology. Others are specific to each source: type of storage, treatment and spreading (application equipement, dose, land occupation). Criteria (scale of experiment, manure composition, slurry management, etc.) were used to select references which could be used to calculate average representative EF for different sources: slurry storage, solid manure storage, compositing, biological treatment, slurry spreading, solid manure spreading. Respectively 13, 42 and 10% of the references were kept for the storage, the treatment and the spreading. The EF obtained were analyzed with their standard deviation and the number of references used to their calculation. They were compared to international emissions factors from IPCC (2006) and EMEP EAA (2009). The results show that the number of data availableto assess emissions factors for the sources storage, treatment and spreading of the manure is very low and could be considered as insufficient to have representative emissions factors. The average emissions factors obtained have a standard deviation which indicates an important variability of breeding situations and the need to multiply measurements. The methodologies of measurement appeared also to be relevant to explain a part of the variation.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

Literature review on NH3 and GHG emitted by pig production. Part 1 : building emissions

Consulter le resumé

Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, abstract n° 20517, visuels d'intertvention

In an attempt to evaluate emission factors of pig buildings and its possible use for national inventories, an analysis of the published literature was achieved and a database was developed on NH3, N2O, CH4, and CO2 emissions. Close to 900 references extracted from 120 articles were collected. The main quality of this database is the number of metadata filled : classic criteria like animal category, type of manure, type of floor, feed management are informed but specific criteria concerning the methodology applied (sampling and measurement methods) but also breeding characteristics (ADG, FCR, etc.), room design (density, ventilation, rate, etc.) and manure management (pit depth, storage duration, etc.).More than 100 criteria were filled for the characterization of metadata. Collected data were mainly based on slurry system and on fattening pigs but references concerning solid manure systems and others animal category were also integrated. Ammonia is mainly illustrated in the literature with 60% of data collected. The direct comparison of emission factors was not possible because of the diversity of units used. A first work was done by converting data in grams of N or C per pig per day by using metadata collected permitting the comparison of emission factors. Around 20% data was lost after this first step. Average emission factor per gas were calculated (NH3 : 7.9±8.3 g N/d/p-N2O:1.9±7.4 g N/d/p-CH4:11.7±19.9 g C/d/p) illustrating the great variability of data. This study led us to determine average emission factors per animal category including several breeding management factors (type of floor, manure management, etc.) but also methodological factors. These appeared as one of the main factors explaining differences between references. This state-of-the-art led us also to identify the lack of data for some specific breeding management (scraping system, straw based litter, etc.) but also the importance of metadata in the proper use of references.

PDF icon Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

Etat des lieux et perspectives de développement de la très petite méthanisation agricole (<80 kWe)

Consulter le resumé

Fiche n° 034 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le modèle de méthanisation agricole actuellement développé en France s’oriente principalement vers des unités de cogénération de puissance électrique comprise entre 100 et 300 kW.
En raison du caractère limité des gisements de déchets à fort potentiel méthanogène et des possibilités assez réduites de valorisation locale de la chaleur, il apparaît utile d’analyser la faisabilité d’unités de méthanisation plus autonomes en termes d’intrants et de plus petite dimension.
L’objectif de cette étude est de réaliser un état des lieux de cette très petite méthanisation agricole en France afin d’en déterminer la pertinence économique et les perspectives de développement.

PDF icon fiche_bilan2014_034.pdf
2015

La vie du RMT « Elevages & environnement »

Consulter le resumé

Fiche n° 038 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le RMT «élevages et environnement» co-animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.
Le réseau réunit 15 organisations (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.
Ce réseau, par la mise en synergie de différentes organisations, permet de développer une réponse globale et commune dans ce champ thématique qui nécessite une approche multi-critères, multiéchelles, connectant les productions animales et végétales.
Les productions du réseau sont variées, depuis les réflexions communes et synthèses visant la compréhension des processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

PDF icon fiche_bilan2014_038.pdf
2015

Une approche préliminaire des impacts environnementaux des aliments porcins

Consulter le resumé

Fiche n° 026 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La quantification des impacts environnementaux d’un produit peut s’appuyer sur une méthode aujourd’hui bien connue et documentée : l’analyse de cycle de vie. Cette méthode, appliquée comme son nom l’indique à toutes les étapes du cycle de vie d’un produit, appréhende tous les processus d’amont ayant conduit à ce produit ; pour une matière première alimentaire : culture, transport, broyage, etc…
Les divers impacts sont aussi normalisés (nature et unité) et permettent de calculer : la contribution du produit au changement climatique (CC) en éq. CO₂, son effet sur la demande en énergie (EN) en MJ, sur l’occupation de surfaces (SOL) en m²/an, sur l’eutrophisation (EU) en éq. PO₄³- ou encore sur l’acidification (ACI) en éq. SO₂.
A partir de données d’impacts environnementaux connus pour chaque matière première, une étude menée par l’Ifip en collaboration avec l’INRA et la société MixScience propose une évaluation des impacts de l’aliment porc, dans différentes configurations représentatives de la production française et étudie plus particulièrement les possibilités de réduction des impacts Changement Climatique et Eutrophisation.

PDF icon fiche_bilan2014_026.pdf
2015

Raclage des lisiers en V : évaluation des effets environnementaux

Consulter le resumé

Fiche n° 031 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans les zones de production les plus denses, la gestion des effluents, en particulier celle des « excédents », peut contraindre fortement l’évolution, voire compromettre le maintien de l’activité porcine. Les contraintes réglementaires imposées aux élevages de porcs s’étendent aussi désormais aux émissions gazeuses, dans un contexte d’ambition nationale de réduction de ces émissions.
Le raclage sous caillebotis est une voie possible ; il permet une gestion de l’effluent en différentes fractions, tout en contribuant à réduire les émissions d’ammoniac au niveau du bâtiment.
Des travaux antérieurs de la Chambre d’agriculture de Bretagne ont établi des bilans à cet égard en conditions expérimentales.
La présente étude opère en conditions de terrain sur une installation commerciale (procédé TRAC du groupement Cooperl).

PDF icon fiche_bilan2014_031.pdf
2015

Evaluation environnementale de systèmes de production porcine : cas des porcs corses en plein air

Consulter le resumé

Fiche n° 029 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production de références environnementales sur les systèmes porcins permet d’identifier leurs points faibles et points forts et d’orienter leur évolution. Ces références sont en outre un intérêt particulier dans le contexte national d’affichage environnemental des produits de consommation initié par le Grenelle de l’environnement et dont l’objectif est d’éclairer le choix du consommateur. L’enjeu est l’évaluation à une échelle systémique des différents modes de production et de leurs impacts environnementaux.
Agribalyse, projet national financé par l’ADEME, a fourni en 2013 les références environnementales de près de 130 produits agricoles (bilans ACV «sortie de ferme»). Trois types de production porcine ont été évalués : la production conventionnelle, la production biologique et la production de porc fermier label rouge.
D’autres travaux sont réalisés pour élargir la palette des systèmes porcins ainsi évalués.

PDF icon fiche_bilan2014_029.pdf
2015

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

Consulter le resumé

Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

PDF icon fiche_bilan2014_027.pdf
2015

Pages