La base documentaire de l'IFIP

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Raclage des lisiers en V : évaluation des effets environnementaux

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Fiche n° 031 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans les zones de production les plus denses, la gestion des effluents, en particulier celle des « excédents », peut contraindre fortement l’évolution, voire compromettre le maintien de l’activité porcine. Les contraintes réglementaires imposées aux élevages de porcs s’étendent aussi désormais aux émissions gazeuses, dans un contexte d’ambition nationale de réduction de ces émissions.
Le raclage sous caillebotis est une voie possible ; il permet une gestion de l’effluent en différentes fractions, tout en contribuant à réduire les émissions d’ammoniac au niveau du bâtiment.
Des travaux antérieurs de la Chambre d’agriculture de Bretagne ont établi des bilans à cet égard en conditions expérimentales.
La présente étude opère en conditions de terrain sur une installation commerciale (procédé TRAC du groupement Cooperl).

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2015

Evaluation environnementale de systèmes de production porcine : cas des porcs corses en plein air

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Fiche n° 029 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production de références environnementales sur les systèmes porcins permet d’identifier leurs points faibles et points forts et d’orienter leur évolution. Ces références sont en outre un intérêt particulier dans le contexte national d’affichage environnemental des produits de consommation initié par le Grenelle de l’environnement et dont l’objectif est d’éclairer le choix du consommateur. L’enjeu est l’évaluation à une échelle systémique des différents modes de production et de leurs impacts environnementaux.
Agribalyse, projet national financé par l’ADEME, a fourni en 2013 les références environnementales de près de 130 produits agricoles (bilans ACV «sortie de ferme»). Trois types de production porcine ont été évalués : la production conventionnelle, la production biologique et la production de porc fermier label rouge.
D’autres travaux sont réalisés pour élargir la palette des systèmes porcins ainsi évalués.

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2015

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

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Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

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2015

Taux de capture en azote, phosphore et potassium d’un digestat brut par une presse à vis

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Fiche n° 032 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans les zones à forte densité d’élevage, il peut y avoir localement des excédents d’éléments minéraux, nécessitant la mise en oeuvre de procédés de résorption. La séparation de phases permet de capturer et concentrer des éléments dans une fraction solide qui pourra être exportée vers des zones à moindre pression environnementale.
Le but de cette étude est d’évaluer les taux de capture en azote (N), phosphore (P₂O₅) et potassium (K₂O) dans la phase solide par une presse à vis, procédé moins performant, mais moins onéreux que les décanteuses centrifuges connues.
L’essai a été réalisé sur un digestat brut issu de la digestion anaérobie de lisier de porcs (45 % de la masse totale) en co-digestion avec du fumier
et lisier de bovins, des poussières et pailles de céréales, des déchets de pommes et des cannes de maïs. Une presse à vis mobile (marque ISHIGAKI), adaptée à une utilisation en exploitation a été utilisée. L’expérimentation s’est déroulée sur des batches de 173 à 236 L, sans ou avec floculant en concentrations croissantes (2,5 – 5 – 9,4 et 14 kg de matière active par / tonne de MS) ; le floculant utilisé est un polymère cationique à émulsion.

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2015

ACYVIA «Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires»

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Fiche n° 025 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs Publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.
L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.
Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.
Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental
des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

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2015

Efficacité de bonnes pratiques sur les émissions gazeuses à l’échelle d’itinéraires de gestion Bâtiment-stockage-épandage

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Fiche n° 030 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% par l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (directive IED). Ces techniques concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, ou épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.Or, la mise en place d’une pratique dans un poste donné peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. C’est pourquoi, cette étude s’est attachée à appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des Bonnes Pratiques Environnementales (BPE). 

8 itinéraires Bâtiment (B) – Stockage (S) – Epandage (E), mobilisant chacun 60 porcs charcutiers, ont ainsi été suivis dans la station expérimentale de Romillé au cours de 2 saisons.
Chaque itinéraire combinait une ou plusieurs BPE (au plus, une/poste) :
- BPE bâtiment : laveur d’air, évacuation fréquente des déjections par flushing avec la fraction liquide d’un lisier décanté, évacuation fréquente des déjections par gravité tous les 15 jours
- BPE stockage : couverture souple, méthanisation.

Un itinéraire témoin ne disposait d’aucune BPE. Pour chacun de ces itinéraires, les émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre par les postes bâtiment et stockage ont été suivies. Le potentiel de volatilisation d’ammoniac à l’épandage a été mesuré en cellule de ventilation en laboratoire.

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2015

Un nouveau document de référence : le BREF Elevages révisé

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Fiche n° 019 : contribution aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. Cette directive remplace la directive IPPC (96/91/CE) du 24 septembre 1996 dont une des premières applications concrètes a été l’obligation pour les élevages de porcs et de volailles de déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac (DEP). Depuis le 30 novembre 2007, les projets d’élevage relevant de cette directive IED ont pour obligation d’intégrer les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) pour réduire au maximum l’impact environnemental de leurs activités sur l’eau, l’air ou le sol. La particularité de la directive IED par rapport à la directive IPPC est le caractère obligatoire de se référer à la liste des MTD présentes dans le BREF Elevages.
Or, un processus de révision du BREF Elevages (version 2003) a débuté en 2008 à la demande de la Commission Européenne.
L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques.
L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version
ce document de référence.
Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une nouvelle version du BREF Elevages dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon fiche_bilan2014_019.pdf
2015

Révision des références CORPEN

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Fiche n° 020 : contribution aux politiques publiques

Les références CORPEN de rejets par les porcs datent de 2003. A ce jour, elles ne correspondent plus aux performances zootechniques et pratiques actuelles d’élevage. Ainsi Coop de France et la FNP ont missionné l’IFIP et l’INRA (courrier du 19 novembre 2014) pour leur réactualisation et étudier les possibilités de catégoriser les élevages pour moduler les rejets selon les performances (bon niveau de performance, aliment à faible teneur en protéine et phosphore…) en réponse à la suppression de l’usage du Bilan Réel Simplifié demandé par les Services de l’Etat (au niveau national, les derniers textes « nitrates » et ICPE ne mentionnent plus ce Bilan Réel Simplifié).
Au niveau de la région Bretagne, la DREAL conserve ses faveurs au BRS dans certains cas (ex. phosphore) tout en le refusant dans d’autres (dimensionnement du plan d’épandage sur N…). En ce sens, la DREAL a sollicité l’IFIP et l’INRA pour élaborer une procédure de contrôle de cohérence des résultats du BRS.
A cet effet, l’IFIP (en collaboration avec l’INRA et l’UGPVB) a conduit des simulations et un travail d’animation autour de différents scénarios.

PDF icon fiche_bilan2014_020.pdf
2015

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 017 : contribution aux politiques publiques

L’enjeu de ce projet, déposé dans le cadre du plan « Ecoantibio 2017 » est d’étudier le devenir des principales familles d’antibiotiques administrées à des porcelets et des porcs charcutiers et d’évaluer leur destruction au cours du temps en fonction de différents modes de gestion des lisiers.
Les familles d’antibiotiques choisies et les molécules correspondantes (entre parenthèses) sont au nombre de 5 : macrolides (tylosine), tétracyclines (doxycycline), pénicillines (amoxycilline), polypeptides (colistine : porcelet uniquement) et sulfamides (TMP-sulfa : porc charcutier uniquement).

Avant la validation du protocole et le démarrage des essais (en cours de réalisation), il a été envisagé une analyse bibliographique approfondie sur l’impact de la gestion des effluents d’élevage sur la dégradation des antibiotiques.

PDF icon fiche_bilan2014_017.pdf
2015

Petite méthanisation avec cogénération : état des lieux en France

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En raison des gisements limités des déchets à fort potentiel méthanogène, il est utile d'analyser en France, la faisabilité d'unités de méthanisation plus autonomes en termes d'intrants et donc de plus petite dimension (< 80 kWe). Etat des lieux.

2015

Bilan environnemental de porcs corses : des élevages plein air contrastés

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Alors que se poursuivent les travaux sur l’affichage environnemental des produits de consommation, la production de porc plein air en Corse, inscrite dans la démarche charcuterie AOC cherche à se positionner et à identifier ses spécificités. Le bilan environnemental en détermine les points forts et les points faibles. De 1,5 et 4,1 kg équivalent CO₂ par kg de porc charcutier corse vif, la durée du cycle de production et les stratégies alimentaires sont déterminantes dans le bilan.

PDF icon techporc_espagnol_n23_2015.pdf
2015

Estimer les émissions gazeuses au stockage de fumiers porcins : bases pour la mise en place d'une méthode de mesure simplifiée

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L'étude avait pour objectif de mettre au point des méthodologies de mesure simplifiée des émissions d'ammoniac, au stockage de fumiers porcins, robustes, peu coûteuses, faciles et rapides à mettre en place sur le terrain, pour préciser les facteurs d'émissions représentatifs des élevages français sur ce poste (Espagnol et al., 2012).

2015

Mise au point d'une méthode de mesure simplifiée des émissions d'ammoniac et de gaz à effet de serre (CH4, N20) d'un bâtiment de porcs à l'engrais

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L‘objectif de l‘étude est la mise au point d‘une méthode de mesure simplifiée des émissions d‘ammoniac et de GES d‘un bâtiment fermé en ventilation dynamique abritant des porcs à l‘engrais (Guingand et al., 2010; Guingand et al., 2011). La mise au point d‘une méthode simplifiée, basée sur des mesures ponctuelles doit permettre de combiner réduction du temps et coût de réalisation sans pour autant altérer la précision des données acquises.

2015

Estimer les émissions gazeuses au stockage des lisiers porcins: comparaison de dispositifs dynamiques

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L‘étude avait pour objectif de comparer deux méthodes de mesure de facteurs d‘émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2 et H2O) lors de l‘étape de stockage extérieur de lisier porcin.

Cette étape prend de l‘importance en élevages porcins car sa durée tend à augmenter avec le développement de bonnes pratiques environnementales qui réduisent le temps de présence des effluents en bâtiment (évacuation fréquente des déjections, par gravité, par flushing ou raclage en « V »). Le poste stockage extérieur présente par ailleurs des difficultés spécifiques métrologiques avec une forte incidence des conditions météorologiques très fluctuantes à l‘échelle de la journée et contrastées sur l‘année.

2015

Taux de capture en azote, phosphore et potassium d’un digestat brut par une presse à vis

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Poster.

Dans les zones à forte densité d’élevage, il peut y avoir localement des excédents d’éléments minéraux, nécessitant la mise en place d’une méthode de résorption. La séparation de phases capture et concentre des éléments dans une fraction solide destinée à être exportée vers des zones à moindre pression environnementale. Le but de cette étude est d’évaluer les taux de capture en azote (N), phosphore (P2O5) et potassium (K2O) dans la phase solide d’un digestat brut par une presse à vis, avec et sans floculant.

PDF icon cagnat_2015_jri.pdf
2015

Efficacité sur les émissions gazeuses d’itinéraires techniques en élevage porcin intégrant des bonnes pratiques environnementales

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L’application de bonnes pratiques environnementales (BPE) peut réduire les émissions d’ammoniac des élevages avec, pour chacune, une efficacité connue à l’échelle du poste concerné (bâtiment, stockage, épandage). Mais leur utilisation peut aussi impacter les émissions sur des postes situés en aval, ce qui affecte leur efficacité globale et leur intérêt relatif. Cette étude vise à mesurer l’efficacité de différentes combinaisons de BPE sur huit itinéraires techniques en élevage porcin, dans deux contextes saisonniers. Quatre salles d’engraissement de 60 porcs ont été mobilisées : deux avec évacuation fréquente des déjections (gravité, flushing), une équipée d’un laveur d’air et une salle témoin (sans BPE). Les lisiers de chaque salle ont alimenté deux cuves de stockage extérieur, dont l’une couverte. A chaque étape, les émissions gazeuses (NH3, N2O) ont été mesurées et des bilans massiques d’effluents réalisés. A l’issue du stockage, le potentiel de volatilisation d'ammoniac des effluents à l’épandage a été mesuré en laboratoire. En sortie de stockage, les itinéraires avec BPE montrent, par rapport au témoin, des réductions d’émissions ammoniacales allant de 8 à 62 %, confirmant l’intérêt de ces BPE. Un stockage découvert réduit de près de 10% l’efficacité de BPE mises en œuvre en amont; a contrario un stockage couvert améliore cette efficacité de 10%. En intégrant l’épandage, des conditions propices à la volatilisation réduisent à nouveau les bénéfices des BPE amont de 2 à 26% par rapport au témoin, pouvant même annuler ces bénéfices. L’enchaînement des BPE s’avère donc pertinent et maximise la conservation d’azote et son recyclage.

Efficiency and synergic effects of best available practice patterns on gaseous emissions in pig production

Ammonia emitted from piggeries could be reduced by different best available techniques (BAT) whose effectiveness is reported for the involved context (husbandry, manure storage or spreading). However, their implementation in one step may affect the emission at the next steps, modifying the global effectiveness and the relative interest at the farm scale. The aim of this study was to measure the effectiveness of different BAT combinations in eight pig systems during two climate conditions. Four fattening rooms were studied, each of them housing 60 pigs: two rooms with frequent slurry removal (gravity and flushing, respectively), one room equipped with a bioscrubber and the standard with no air treatment and slurry storage underneath the pigs. The slurry was discharged from each room into two external tanks, one being covered. At each step, gaseous emissions (NH3, N2O) were measured and slurry mass balances performed. The potential of volatilization during spreading was measured in laboratory conditions. After storage, the implantation of BAT led to a reduction of 8 to 62% in comparison to the standard. The effectiveness of building BAT was reduced by 10% when the storage unit was not covered. On the other hand, the use of a cover increased the efficiency by 10%. Including the spreading phase, conditions favourable to ammonia emission still reduce the benefit of BATs between ‐2 to ‐26% compared to the standard. In some cases, this benefit may even be cancelled. BAT combinations are useful in order to maximize the conservation of nitrogen and therefore its recycling.

PDF icon article de colloque JRP de Sandrine Espagnol
2015

Enquête sur 31 laveurs d'air de porcherie en Bretagne, clés d'amélioration de l'efficacité sur l’abattement de l'ammoniac

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L’étude s’est déroulée en trois phases : (1) état des lieux des équipements, (2) quantification des facteurs influençant l’efficacité du lavage d’air sur l’abattement de l’ammoniac et (3) proposition de modes d’utilisation du lavage d’air permettant d’obtenir des résultats optimum sur l’abattement d’ammoniac. L’état des lieux, réalisé sur 31 laveurs d’air mis en route entre 2003 et 2010, a permis de disposer d’un descriptif exhaustif et précis du type de matériel existant et de leur gestion. L’analyse en régression multiple a fait ressortir quatre principaux facteurs agissant sur l’efficacité de l’abattement de l’ammoniac : (1) la température de l’air extrait, (2) la concentration en ammoniac de l’air en amont du laveur, (3) la vitesse de l’air qui traverse le maillage et (4) les caractéristiques de l’eau de lavage (concentration en azote, température et pH). Pour quantifier ces facteurs, des mesures approfondies ont été réalisées dans 3 laveurs d’air se différenciant par le type de matériel mis en place (buses et blocs de maillage). Les résultats de cette étude ont permis d’identifier des paramètres de gestion du lavage d’air pour les élevages équipés, mais également de proposer des évolutions de conception des laveurs d’air en vue d’optimiser leurs efficacités sur l'abattement de l’ammoniac et ainsi contribuer à réduire l’impact des porcheries sur l’environnement.

Survey on 31 piggery bioscrubbers in Brittany – keys to improving the efficiency in reducing ammonia

The study was divided into three tasks: (1) inventory of available equipment, (2) quantification of factors influencing the efficiency of the bioscrubber and (3) proposal of management of the bioscrubber to obtain optimal results on reduction of ammonia emission. The first task was conducted on 31 bioscrubbers in operation between 2003 and 2010 and produced an exhaustive and precise description of the type of material and their management. The multiple regression analysis highlighted four main factors affecting the efficiency of bioscrubbers on ammonia: (1) the temperature of extracted air, (2) the concentration of ammonia in the air before bioscrubbing, (3) the air speed inside the bioscrubber and (4) the characteristics of the wash water (concentration in nitrogen, temperature and pH). To quantify these factors, thorough measures were carried out in 3 bioscrubbers differing by the type of material set up (sprinklers and blocks of bedding). The results of this study made it possible to identify parameters of management of the bioscrubber, to propose evolutions in the design of the bioscrubbers to optimize their efficiency on ammonia, and finally to contribute to reducing the environmental impact of piggeries.

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2015

Impact de la gestion des effluents d’élevage sur la dégradation des antibiotiques / Impact of slurry and manure management on the degradation of antibiotics

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 27-49 - La revue R&D de la filière porcine française

Les antibiotiques sont très utilisés dans tous les pays et filières d’élevages. La bibliographie internationale montre que les molécules les plus souvent dosées dans les déjections animales et qui se retrouveront dans l’environnement, sont les tétracyclines, les sulfonamides, les macrolides, les quinolones et fluoroquinolones. Après leur administration, les antibiotiques peuvent favoriser le développement de bactéries et gènes de résistance tant qu’ils sont métaboliquement actifs.
Le plan « Ecoantibio 2017 » ambitionne d’enrayer ce risque d’antibiorésistance et s’est fixé comme objectif phare une réduction de 25 % des usages d’antibiotiques en cinq ans. Leur utilisation qui a largement baissé dans la filière porcine française, demeurera une nécessité pour la santé et le bien-être animal.
La littérature scientifique montre que l’organisme animal dégrade assez peu les antibiotiques puisque leur excrétion s’effectue en l’état et/ou sous forme de métabolites actifs, à hauteur de 30 à 90 % des quantités administrées. Au cours du stockage, la plupart des résidus d’antibiotiques forment des complexes avec des matières organiques et demeurent plutôt stables bien qu’une grande diversité de persistance puisse être observée. Après un épandage, les sols ont plutôt un effet protecteur. La contamination des eaux nécessite toutefois que l’antibiotique soit à la fois persistant et mobile. Les procédés de traitement pouvant être mis en oeuvre peuvent également réduire les concentrations d’antibiotiques, c’est le cas notamment du compostage mais aussi, dans une moindre mesure et/ou d’une manière plus variable, le traitement biologique par boue activée et la méthanisation. Il demeure toutefois beaucoup d’incertitude quant à leur efficacité réelle compte tenu d’un manque de standardisation des protocoles expérimentaux. Il y a ainsi de fréquentes confusions entre adsorption et destruction. Pour juger des risques de développement de l’antibiorésistance, il serait par ailleurs nécessaire de faire le lien avec la prévalence des bactéries et des gènes de résistance aux antibiotiques dans les différents compartiments (effluents, eaux, sols).

PDF icon version_francaise.pdf, PDF icon english_version.pdf
2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

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2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

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2015

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