La base documentaire de l'IFIP

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Intérêt d’une deuxième désinfection par fumigation

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Fiche n° 071 : facteurs de productivité des élevages

La mise en oeuvre d’une désinfection terminale pour améliorer la qualité globale du protocole de nettoyage-désinfection et limiter le risque de persistance de germes pathogènes comme les salmonelles est fréquente dans les élevages de volailles.
En élevage de porcs, durant la phase de vide sanitaire, la contamination bactérienne des salles augmente.
L’application d’une deuxième désinfection par voie sèche sur le résultat final de la désinfection et sur la destruction de germes pathogènes spécifiques est une alternative à évaluer.

PDF icon fiche_bilan2014_071.pdf
2015

Intérêt d’une deuxième désinfection par Ultradiffusion pour optimiser la désinfection des salles d’élevages de porcs

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Poster.

Evaluer l’intérêt d’une désinfection par voie sèche, l’ultradiffusion, sur le résultat final de la désinfection et sur la destruction de germes pathogènes spécifiques.

PDF icon Poster IFIP de Isabelle Corrégé
2015

Intérêt d’une deuxième désinfection par Ultradiffusion pour optimiser la désinfection des salles d’élevages de porcs

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Poster.

La mise en œuvre d’une désinfection terminale pour améliorer la qualité globale du protocole de nettoyage‐désinfection et limiter le risque de persistance de germes pathogènes comme les salmonelles est fréquente dans les élevages de volailles. En élevage de porcs, Corrégé et al. (2003) ont montré une recontamination de la salle durant la phase de vide sanitaire et une réduction de la contamination bactérienne après l’application d’une deuxième désinfection (liquide ou en nébulisation). L’hygrométrie étant un des facteurs conditionnant la persistance des germes pathogènes, l’objectif est d’évaluer l’application d’une désinfection par voie sèche, l’ultradiffusion, sur le résultat final de la désinfection et sur la destruction de germes pathogènes spécifiques.

Improving pig farm building disinfection by applying a second disinfection with ultradiffusion

In two farrowing rooms, a recommended cleaning and disinfecting protocol was implemented. After complete drying of rooms (controlled by monitoring the relative humidity), a second disinfection by ultradiffusion was carried out. The effectiveness of surface disinfection is evaluated by counting in ten sample sites the total number of bacteria in Petri dishes before and after ultradiffusion. At the same time, the assessment of the efficiency of the process on specific pathogens (Salmonella, Staphylococcus and Streptococcus) is performed by the use of germ carrier steel discs under a test protocol compliant with the French Standard (AFNOR NFT72281) recommended for measuring the effectiveness of disinfecting by the air way disinfection methods. Results for total bacteria counts in Petri dishes suggest an improvement in the final disinfection (60% of the samples show fewer bacterial colonies after the second disinfection) but some uncertainty remains on the level of this gain, due to the very low initial level of contamination (before any disinfection). Thus, the method of microbiological carrier test confirmed, in field conditions, the efficacy of the here‐applied global disinfection process to decrease the number of the 3 types of pathogenic microorganisms considered, with a reduction of contamination exceeding 2 log.

PDF icon Poster JRP de Isabelle Corrégé et al.
2015

Intérêts comparés des vaccinations PCV2 et Mycoplasma hyopneumoniae combinées ou Mycoplasma hyopneumoniae seule chez les porcs en croissance

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Isabelle Corrégé et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Objectif : comparer l’impact sur les performances des porcs en engraissement, la virémie et les lésions pulmonaires de la vaccination combinée PCV2 et M. hyopneumoniae avec la vaccination M. hyopneumoniae seule dans un élevage avec une forme subclinique de PCV2 et une circulation de M. hyopneumoniae.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Intérêts comparés des vaccinations PCV2 et Mycoplasma hyponeumoniae combinées ou Mycoplasma hyponeumonuae seule chez les porcs en croissance

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Isabelle Corrégé et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 227-228, poster 

Le virus PCV2 et la bactérie Mycoplasma hyopneumoniae sont omniprésents dans les élevages de porcs. La co-infection par ces deux pathogènes aggrave les effets sur la santé et la croissance des porcs (Fablet, 2012). Les vaccinations contre le virus du PCV2 et M. hyopneumoniae sont des outils efficaces pour réduire les lésions, la virémie et améliorer la croissance (Heißenberger et al., 2013).
L’objectif de cette étude est de comparer l’impact sur les performances des porcs en engraissement, la virémie et les lésions pulmonaires de la vaccination combinée PCV2 et M. hyopneumoniae avec la vaccination M. hyopneumoniae seule dans un élevage avec une forme subclinique de PCV2 et une circulation de M. hyopneumoniae.

ENG 

Positive impact on growing pigs of combined PCV2 and Mycoplasma hyopneumoniae piglet vaccination compared to vaccination against Mycoplasma hyopneumoniae alone

The aim of this controlled and randomised trial was to test the efficacy of a combined piglet vaccination against PCV2 and M. hyopneumoniae in comparison with a vaccination against M. hyopneumoniae alone, on the performances of fattening pigs in a herd with a subclinical PCV2 circulation. At 5 weeks of age, 168 piglets from the same farrowing batch were divided into 84 pairs of piglets that were similar in sex, weight, sow or sow parity and litter size (when no pair was available within a litter). In each pair, one piglet was vaccinated with combined PCV2 and M. hyopneumoniae vaccine and one with one dose M. hyopneumoniae vaccine according to Marketing Authorisation. Both groups were exposed to natural PCV2 and M. hyopneumoniae circulation as evidenced by antibody seroconversion and lung lesion scoring.
Piglet PCV2 and M. hyopneumoniae combined vaccination in comparison with piglet M. hyopneumoniae one shot vaccination had no impact on growth performance (ADWG) during the post weaning period. ADWG was significantly improved during the fattening period (+34 g/d). FCR during the fattening period also seemed to improve (-0.06 point) with PCV2 and M. hyopneumoniae combined vaccination although not significantly. Pneumonia lesions and PCV2 viremia were also significantly less pronounced. The other criteria (clinical signs, mortality and slaughterhouse data) were not found to be significantly different.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 227-228, poster
2017

Intérêts et limites de la sérologie dans la caractérisation du statut 'Salmonelles' d'un élevage de porcs

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Les salmonelles sont la principale cause de toxi-infection alimentaire collective chez l’homme.

Un nouveau règlement européen de novembre 2003 impose à la filière porcine de mettre en place un plan contrôle d’ici 2009. La détection des porcs porteurs de Salmonella et un process particulier d’abattage pour les élevages les plus contaminés devraient permettre de diminuer la contamination des produits carnés. L’intérêt de la sérologie pour évaluer le risque d’excrétion de salmonelles a été testé sur 5 lots de 20 porcs de 20 élevages naisseurs-engraisseurs.
PDF icon Intérêts et limites de la sérologie dans la caractérisation du statut 'Salmonelles' d'un élevage de porcs
2005

Introduction : quel est l'impact de l'usage des antibiotiques sur l'antibiorésistance ?

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Visuel d'intervention.

PDF icon hemonic2014a.pdf
2014

Inventaire des techniques d'évaluation des stratégies alimentaires favorables à la santé du porcelet sevré et évitant le recours à l'antibiothérapie

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Le système digestif du porcelet se caractérise par des interactions complexes et dynamiques entre la muqueuse, la flore digestive et les nutriments et devient l’objet de profondes perturbations lors du sevrage, à l’origine de diarrhées. Face à la nécessité de réduire le recours aux antibiotiques en médecine vétérinaire et dans les aliments de sevrage notamment, la mise en place de solutions alternatives à l’aide de stratégies alimentaires, matières premières ou additifs est une voie intéressante et crédible.

Le choix des plus adaptées parmi ces solutions ne peut reposer que sur une évaluation préalable, documentaire et au moyen d’études sur animaux. De telles études d’évaluation se heurtent à deux difficultés : mettre en place des modèles expérimentaux proches des conditions réelles d’élevage, choisir les paramètres les plus pertinents au regard du mode d’action des solutions nutritionnelles.

Le présent travail est basé sur un inventaire bibliographique des modèles expérimentaux et des paramètres d’évaluation utilisés dans les études récentes du mode d’action et de l’incidence de solutions nutritionnelles. Des entretiens avec des scientifiques traitant ces problématiques ont complété l’expertise. Le principe de chaque paramètre est expliqué. Des informations sur la méthodologie, les contraintes et le coût des outils sont présentées. Enfin, des exemples sont donnés de l’application de ces méthodes à l’évaluation de procédés alimentaires ou d’additifs. Des tableaux présentent de manière synthétique les paramètres utilisés dans des études récentes de solutions alimentaires favorisant la santé digestive au sevrage, les protocoles et résultats d’autres études dosant les protéines de la phase aigüe chez le porcelet, et enfin les bio-marqueurs de l’adaptation morphologique et physiologique lors du sevrage. La législation sur les additifs et les ingrédients fonctionnels est examinée en particulier concernant les études d’efficacité. L’élaboration d’études d’évaluation est discutée et fait l’objet de recommandations.

Les modèles de challenge infectieux et de conditions dégradées apparaissent comme les deux dispositifs de référence pour évaluer des traitements alimentaires vis-à-vis de l’action de pathogènes sur le système digestif. Le challenge à E. coli permet de disposer d’un modèle reproductible pour l’étude de l’agent pathogène le plus fréquemment impliqué dans les diarrhées de sevrage, même si la gravité des diarrhées peut être inférieure à celles constatées sur le terrain. Le modèle de conditions dégradées expose les porcelets à un ensemble de pathogènes mais la pression d’infection n’est pas maîtrisée, et l’importance de la stimulation immunitaire peut varier entre bandes et entre sites expérimentaux.

Les paramètres biologiques sont distingués entre ceux nécessitant une chirurgie ou une euthanasie des porcs (canules, prélèvements de tissus et de digesta), et ceux peu ou non invasifs (prélèvements sanguins ou de fèces).

L’observation de la morphologie des villosités intestinales est un indicateur clair et synthétique des capacités fonctionnelles de la muqueuse intestinale. Les prélèvements de cette muqueuse permettent de mesurer in vitro sa perméabilité et sa capacité d’absorption à l’aide de chambres d’Ussing. Ces deux techniques sont très utilisées dans les études du sevrage, mais ont un besoin important en main-d’œuvre qualifiée. Depuis peu, des marqueurs urinaires permettent d’évaluer la perméabilité. La mesure de l’adhésion des bactéries entéro-toxinogènes aux cellules intestinales est un critère particulièrement indiqué pour évaluer l’efficacité des agents anti-adhésion. Le dosage dans l’intestin grêle des concentrations en acides gras volatils, favorables à l’équilibre de la flore digestive et à aux cellules épithéliales, permet de déterminer si les composants de l’aliment influencent favorablement les fermentations. L’identification des populations bactériennes par les méthodes de culture microbiologique ou, de plus en plus, par les techniques moléculaires apporte de nombreuses informations sur l’équilibre et l’évolution de l’écosystème digestif. De nombreuses études mesurent les effets de matières premières, d’additifs ou des conditions d’élevage sur sa composition. Les mesures parfois employées de l’activité enzymatique donnent des indications sur les capacités digestives lors du sevrage. Enfin, le sevrage est une période de perturbation du système immunitaire que plusieurs solutions nutritionnelles visent à renforcer. Plusieurs paramètres de l’immunité (immunoglobulines, lymphocytes, cytokines pro-inflammatoires, ..) sont régulièrement observés dans des études impliquant les prébiotiques, probiotiques ou des sources de protéine telles que le plasma.

La consistance des fèces est un critère synthétique d’intérêt. Il est fréquemment utilisé lors des challenges infectieux ou de conditions dégradées et permet la comparaison clinique des diarrhées au niveau individuel. Les analyses de flore et d’acides gras volatils dans les fèces sont des mesures non invasives et répétables qui donnent une information sur l’équilibre microbien dans le colon. Les protéines sanguines de la réponse à l’inflammation, particulièrement l’haptoglobine, sont des bio-marqueurs sensibles indicateurs de l’infection, l’inflammation et la réponse immunitaire. Ils sont un critère de choix pour les études de challenge et de statut sanitaire.

Par ailleurs, la réglementation européenne prévoit que tout produit revendiquant un effet positif sur la production et le bien être des animaux notamment en influençant la flore digestive, fasse l’objet d’une évaluation d’efficacité basée à la fois sur des études de court terme et de long terme in vivo. Cette évaluation officielle sera utile dans le choix des produits à tester.

D’une façon générale, les mesures des performances, de la consistance des fèces et de la teneur plasmatique en protéines de l’inflammation sont des informations synthétiques et fiables sur la santé digestive des porcelets, qui doivent être mesurés chaque fois que cela est possible dans les études d’évaluation. Les autres paramètres biologiques présentés dans ce rapport peuvent être utilisés par les stations de mesure zootechnique au moyen de prestations ou de collaborations pour analyser les prélèvements effectués. L’utilisation complémentaire de tels paramètres représentatifs du mode d’action, apparaît utile pour l’interprétation des résultats des essais, particulièrement lorsque les critères zootechniques ne sont pas significativement modifiées.

59 pages

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2013

Je pourrais vous parler de l’eau pendant toute une journée !

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43

Dossier spécial : de l'eau de qualité disponible pour le porc

Emmanuel Hilbert, éleveur naisseur-engraisseur en Mayenne, est très intéressé par la qualité de l’eau de boisson de ses animaux. Il a donc accepté de participer à un essai proposé par son groupement, Porc Armor Evolution, et sa vétérinaire. Objectif : vérifier la faisabilité d’un protocole de nettoyage-désinfection des canalisations d’eau en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43
2016

L'aire d'équarrissage

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Fiche sanitaire n° 5

L'emplacement et l'utilisation de l'aire d'équarrissage sont primordiaux pour la protection sanitaire de l'élevage.

PDF icon Fiche sanitaire n° 5
2014

La biosécurité : L'Ifip vous accompagne

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2013

La biosécurité comme levier d’amélioration technico-économique en élevage de porcs

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Bulletin des GTV (FRA), 2017, numéro spécial, p. 109-115

La biosécurité et les bonnes pratiques d’hygiène en élevage de porcs sont aujourd’hui primordiales pour répondre aux évolutions réglementaires (Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène), pour maîtriser la santé et donc permettre une diminution de l’usage des antibiotiques (Plan EcoAntibio). Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent, pour partie parce que les acteurs ne perçoivent pas le retour sur investissement de la mise en place de mesures de biosécurité. Les conditions d’élevage, dont la biosécurité, impactent la santé en agissant comme facteurs protecteur ou de risque de l’expression des maladies. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico économique, les élevages ayant les meilleures pratiques ont des performances techniques optimisées ce qui se traduit par un écart de marge standardisée avec les élevages ayant des pratiques plutôt défavorables de l’ordre de 200 € par truie et par an.

2017

La biosécurité en élevage de porcs : enjeux, observance, freins et perspectives de progrès

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

La maîtrise de la santé en élevage de porcs est l’un des défis majeurs de la filière porcine. La biosécurité, qu’elle soit externe ou interne, impacte la santé en agissant comme facteur préventif de l’introduction ou de la propagation des maladies en élevage. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico-économique de la biosécurité, les élevages avec les meilleures pratiques ayant des performances techniques optimisées et un écart de marge standardisée de l’ordre de 200 €/truie/an par rapport aux élevages avec des pratiques plutôt défavorables. Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent malgré de nombreuses actions de sensibilisation menées ces dernières années en particulier sous l’égide du plan Ecoantibio. Une des raisons est que ces démarches apparaissent parfois comme des contraintes supplémentaires nécessitant des investissements ou des modifications des pratiques sans nécessairement d’effets favorables sur les performances technico-économiques. D’autres freins sont également identifiés tels qu’une formation insuffisante des éleveurs sur ce sujet, la difficulté à prioriser les mesures, des contraintes économiques, etc. Afin d’améliorer cette situation, certaines mesures peuvent être déployées que ce soit en termes de formation, de communication, d’accompagnement des élevages par des audits ou au travers de démarches qualités. 

ENG

Biosecurity in pig herds : issues, compliance, obstacles and improvement ways

The health control in pig herds is one of the major challenges of the pig industry. Biosecurity, whether external or internal, impacts health by acting as a preventive factor in the introduction or spread of diseases. Moreover, French and international studies show a link between the level of biosecurity and the use of antibiotics: the application of strict biosecurity measures is one of the ways to reduce their usage. Other studies show the technical and economic impact of biosecurity: pig farms with high biosecurity levels have optimized technical performances. The difference of standardized margins between these farms and those with lower biosecurity levels is estimated at around 200 €/sow/year. However, the application of biosecurity measures varies considerably between farms. The marge of improvement remains important despite numerous awareness-raising measures carried out in recent years, in particular within the French Ecoantibio plans. One of the reasons is that biosecurity sometimes appears as an additional constraint requiring investment or changes in practices without necessarily having a favorable effect on technical and economic performances. Other influences are identified, such as inadequate training of farmers on this subject, difficulty in prioritizing measures, economic pressure, etc. In order to improve this situation, some measures can be deployed: training, communication, biosecurity audits or quality assurance schemes. 

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, colloque de l'AFMVP, le 30 novembre-1er décembre 2017, Rennes
2017

La biosécurité en élevage de porcs : enjeux, observance, freins et perspectives de progrès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 177-188, par Isabelle Corrégé et Anne Hémonic

La maîtrise de la santé en élevage de porcs est l’un des défis majeurs de la filière porcine. La biosécurité, qu’elle soit externe ou interne, impacte la santé en agissant comme facteur préventif de l’introduction ou de la propagation des maladies en élevage. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico-économique de la biosécurité, les élevages avec les meilleures pratiques ayant des performances techniques optimisées et un écart de marge standardisée de l’ordre de 200 € par truie et par an par rapport aux élevages avec des pratiques plutôt défavorables. Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent malgré de nombreuses actions de sensibilisation menées ces dernières années en particulier sous l’égide du plan Ecoantibio. Une des raisons est que ces démarches apparaissent parfois comme des contraintes supplémentaires nécessitant des investissements ou des modifications des pratiques sans nécessairement d’effets favorables sur les performances technico-économiques. D’autres freins sont également identifiés tels qu’une formation insuffisante des éleveurs sur ce sujet, la difficulté à prioriser les mesures, des contraintes économiques, etc. Afin d’améliorer cette situation, certaines mesures peuvent être déployées que ce soit en matière de formation, de communication, d’accompagnement des élevages par des audits ou au travers de démarches qualités.

Biosecurity in pig herds: issues, compliance, obstacles and improvement pathways

Maintaining the health of pig herds is one of the major challenges of the pig industry. Biosecurity, whether external or internal, impacts health by acting as a preventive factor in the introduction or spread of diseases. Moreover, French and international studies show a link between the level of biosecurity and the use of antibiotics: application of strict biosecurity measures is one way to reduce antibiotic use. Other studies show technical and economic impacts of biosecurity: pig farms with high biosecurity levels have optimized technical performances. The difference in standardized margins between these farms and those with lower biosecurity levels is estimated at around 200 € per sow per year. However, the application of biosecurity measures varies considerably between farms. Room for improvement remains large despite numerous awareness-raising measures carried out in recent years, in particular within the French Ecoantibio plans. One reason is that biosecurity sometimes appears as an additional constraint requiring investment or changes in practices without necessarily having a favorable effect on technical and economic performances. Other influences are identified, such as inadequate training of farmers about this subject, difficulty in prioritizing measures, economic pressure, etc. To improve this situation, some measures can be deployed: training, communication, biosecurity audits or quality assurance plans.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 177-188
2018

La biosécurité passe par une eau de qualité

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Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30

Une eau de qualité fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l'état sanitaire d'un cheptel. Des analyses régulières sont indispensables pour bien l'évaluer.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30
2018

La démarché GVET (Gestion des traitements VETérinaires en élevage) pour moderniser le registre des traitements et mesurer les usages d'antibiotiques en élevage porcin

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Anne Hémonic et al., Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions vétérinaires. A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc, la sécurité du personnel de l’élevage.
Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000 (1), la quasi-totalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes. La seule motivation est bien souvent de répondre aux obligations de traçabilité de l’utilisation des médicaments vétérinaires en élevage, régulièrement contrôlées par les Services de l’Etat. Cette réglementation est perçue comme une contrainte car elle exige une saisie répétitive et de peu d’intérêt, sans aucune valorisation afférente des données.
Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : les deux plans Ecoantibio (2, 3) recommandent de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires ; un Arrêté Ministériel de 2015 (4) demande aussi aux éleveurs de faire état des quantités et catégories d’antibiotiques utilisés sur une période donnée.
La démarche GVET (Gestion des traitements VETérinaires en élevage), entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio, vise à répondre à ces nouveaux enjeux : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic et al., colloque de l'AFMVP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

La diarrhée épidémique porcine, DEP : bilan des connaissances

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Ce document fait état des connaissances actuelles sur la DEP.

Il est amené à être complété par les nombreuses publications et informations provenant
entre autres des Etats-Unis.

Il sera également amendé lors de la publication de la saisine de l’Anses sur la DEP prévue début juillet 2014.

PDF icon La diarrhée épidémique porcine, DEP : bilan des connaissances
2014

La gestion du statut sanitaire des reproducteurs en France

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Le sanitaire fait partie des préoccupations majeures des éleveurs : un bon niveau sanitaire est le garant de bons résultats techniques et donc économiques mais influence également les conditions de travail et le niveau d’utilisation des antibiotiques.
L’organisation pyramidale de la diffusion des reproducteurs nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les élevages de sélection et de multiplication pour éviter la diffusion d’agents pathogènes ainsi que la dégradation du niveau sanitaire des élevages de production. C’est pourquoi les élevages de sélection et de multiplication sont peuplés avec des animaux de très bonne qualité sanitaire, mettent en place des mesures de biosécurité strictes pour limiter le risque d’introduction d’un nouvel agent pathogène et font l’objet de contrôles sanitaires réguliers pour vérifier le maintien dans le temps de ce statut sanitaire.
Cependant, le succès de l’introduction des reproducteurs dans un élevage ne se limite pas au seul statut sanitaire des animaux introduits. Le statut sanitaire (germes présents et dynamique de l’infection) de l’élevage receveur doit également être connu et la réussite reposera sur une conduite et une gestion de la quarantaine adaptées aux statuts sanitaires des cochettes et de l’élevage receveur. L’encadrement sanitaire des élevages doit donc jouer un rôle prépondérant dans le suivi et les conseils dans le domaine de l’introduction des reproducteurs.

PDF icon article de congrès de Isabelle Corrégé, 12es RIPP, Rennes, 23 mars 2012, p.43-49
2016

La Maladie de l'Amaigrissement du Porcelet (MAP) : influence de différents paramètres zootechniques sur son incidence dans un élevage expérimental

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La Maladie de l’Amaigrissement du Porcelet (MAP) est étudiée à la Station Expérimentale de Romillé sur une période d’environ un an. La prévalence de la maladie est estimée par l’autopsie des porcs morts, l’enregistrement des signes cliniques et à partir de pesées effectuées tous les 15 jours pendant les deux premiers mois d’engraissement.
PDF icon La Maladie de l'Amaigrissement du Porcelet (MAP) : influence de différents paramètres zootechniques sur son incidence dans un élevage expérimental
2001

La Peste Porcine Africaine aux portes de l'Europe

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La Peste Porcine Africaine portait plutôt bien son nom jusqu'il y a cinq ans : la maladie était en effet surtout liée au continent africain. Mais depuis 2007, cette peste s'étend géographiquement et devient désormais russe, voire européenne. Une vigilance toute particulière doit donc être accordée à cette maladie qui pourrait frpper aux portes de l'Europe et pénaliser la filière porcine.

PDF icon techporc_hemonic_n7_2012.pdf
2012

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