La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

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Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Or, à l’international, la diarrhée épidémique porcine et la peste porcine africaine sévissent. En France, seule une partie du territoire est indemne de SDRP. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire (transport nationaux et internationaux). Le renforcement des mesures de biosécurité liées à ces transports est nécessaire pour limiter le risque de propagation des maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32
2016

Transport des porcs : des mesures de biosécurité renforcées

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2019, n° 543, juin, p. 29

Dans la continuité des exigences de biosécurité définies au niveau des élevages, le nouvel arrêté du 29 avril 2019 fixe des mesures pour lutter contre la propagation des maladies dont la Fièvre porcine africaine, lors du transport des porcs.

2019

Transport d’animaux vivants : mesures de biosécurité destinées à limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

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Les données issues de l’épidémie de DEP aux Etats-Unis et au Canada ont montré que le transport des animaux vivants est une des principales voies de transmission de la maladie entre élevages.

De plus, la gestion rigoureuse des transports au Canada, et tout particulièrement au Québec semble avoir permis de limiter de manière efficace la transmission de la maladie.
Ce document décrit les mesures de biosécurité conseillées pour le transport des animaux vivants afin de limiter la propagation de la DEP en cas d’apparition en France.

PDF icon dep_transport.pdf
2014

Transports des animaux vivants : la biosécurité est essentielle

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Visuels de Isabelle Corrégé au Space 2016 (Matinales IFIP)

PDF icon visuels I Corrégé Matinales 2016
2016

Travaux sur la mise à mort d'animaux en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100

Dans tout élevage, la présence de quelques animaux malades ou blessés est inévitable, quelle que soit la qualité des soins qui leur sont apportés par ailleurs.
Si le traitement des maladies et/ou de la douleur est une priorité pour l’éleveur, l’abattage de l’animal à l’élevage s’avère parfois nécessaire, dès lors qu’il n’existe pas d’autre moyen de mettre fin à la souffrance de l’animal.
Dans cette situation, à défaut de pouvoir solliciter systématiquement le vétérinaire pour réaliser les euthanasies nécessaires, l’éleveur peut être amené à réaliser lui-même l’opération. Cet acte est encadré par la réglementation européenne (Règlement CE n°1099/2009) mais pas encore, à ce jour, par la réglementation française.
 
C’est pourquoi 2 groupes de travail, l’un régional (piloté par l’OS Porc Bretagne), l’autre national (piloté par l’Ifip), se sont penchés sur ce sujet ; plusieurs objectifs ont été retenus :
1) préparer un « Guide pratique pour la mise à mort en élevage » ;
2) travailler avec l’Administration française pour donner un cadre réglementaire autorisant les éleveurs à mettre à mort certains types d’animaux ;
3) former les vétérinaires en conséquence.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100
2019

Trois protocoles de décapage du biofilm au banc d'essai

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Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 276, février-mars, p. 38-39

L’Ifip et Porc Spective ont testé des protocoles de décapage du biofilm des canalisations d’eau.
Ils sont effi caces mais pas toujours suffi sants s’ils ne sont appliqués qu’une seule fois.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 276, février-mars, p. 38-39
2020

Un autodiagnostic en un coup d'oeil avec PorciSanté

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 34-35

PorciSanté est un outil d'autodiagnostic mis au point par l'Ifip pour comprendre le lien entre des interventions sur les animaux et leur santé. En un coup d'oeil, on peut faire un point rapide sur une situation et déterminer les mesures correctives les plus appropriées.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 34-35
2018

Un diagnostic en un coup d’oeil : l’appli PorciSanté

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Yvonnick Rousselière, Sylviane Boulot, Didier Gaudré, Anne Hémonic et Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32

Début 2017, l’Ifip lançait un nouvel outil d’autodiagnostic basé sur le simple sens de l’observation de l’utilisateur : BâtiSanté. Il s’agissait d’une appli pour smartphone gratuite, disponible sous Android, permettant (1) de réaliser un autodiagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements, ayant un lien avec la santé des animaux et (2) de suggérer des actions correctrices appropriées. Suite au succès de ce nouveau format à la fois simple, ludique mais précis sur les notions techniques à maîtriser, l’Ifip a donné un frère jumeau à BâtiSanté : PorciSanté.
Ce nouvel outil reprend les codes et le mode de fonctionnement du BâtiSanté mais s’attache cette fois aux liens existant entre la qualité des interventions sur les animaux et leur état de santé.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32, fiche n° 7
2018

Un nouvel outil pour la Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : GVET

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 84

La bonne Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, poursuivie par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : moderniser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques. L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions du vétérinaire.

A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc. Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasitotalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes.

Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : le plan Ecoantibio 2017 recommande de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires.

Un nouvel Arrêté Ministériel demande aussi aux éleveurs de faire état par période des quantités et catégories d’antibiotiques utilisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 84, fiche n° 47
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d'Hygiène globalement bien appliqué

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 38-39, par Anne Hémonic

93,7 %, c'est le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d'hygiène des 1 539 élevages audités entre 2010 et 2013. Ce très bon résultat signifie que les démarches basées sur le Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène, notamment la maîtrise des Salmonelles en élevage, ou encore le plan Ecoantibio, reposent sur un socle de mesures déjà globalement bien maîtrisé.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 38-39, par Anne Hémonic
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

Une application web pour le diagnostic de la biosécurité en élevage : PorcProtect

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Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105

Impactant directement la santé en élevage, la biosécurité, est un corollaire indispensable de toute démarche crédible et durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Par ailleurs, le niveau de cette biosécurité peut être effectivement amélioré dans de nombreux élevages. L’application web PorcProtect met à la disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’évaluation de cette biosécurité et des préconisations en la matière.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105
2019

Une méthode pour mesurer les usages d'antibiotiques

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Démédication. L'Ifip et l'Anses-ANMV ont établi un cahier des charges pour mesurer de façon précise, fiable et automatisée les usages d'antibiotiques en élevage.

2016

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire pour le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95

Entre 2010 et 2013, les truies étaient la seule catégorie de porcins pour lesquels les usages d’antibiotiques augmentaient. Alors que le mode de logement des truies est réputé protecteur vis-à-vis des infections urinaires, les pathologies uro-génitales représentent à la fois le motif de traitement antibiotique des truies le plus fréquent (71% des élevages) et la majorité des doses (65% du nombre de doses journalières /animal). La prévalence des pathologies urinaires n’a pas été évaluée en France au cours des 10 dernières années. Elle varie selon l’étude et le pays de 15 à plus de 40% des truies. Les conséquences des bactériuries font l’objet de controverses, avec des portages asymptomatiques sans conséquences cliniques. Au contraire, dans certains troupeaux les impacts sont réels : troubles de reproduction, problèmes de mise bas et mortalité. En élevage, le diagnostic repose sur des tests rapides (bandelettes Nitrite et examens visuels), confirmés en laboratoire. Après plusieurs années de monitoring régulier, ces examens sont moins prescrits. Faut-il y voir les bénéfices des mesures préventives mises en place ou au contraire un moindre suivi en élevage ? En effet, la collecte d’urines individuelles en fin de gestation est devenue plus chronophage depuis la mise en groupes. L’objectif de ce projet est de proposer une méthode permettant aux éleveurs de collecter de l’urine plus rapidement et de façon plus systématique à l’aide d’un tampon vaginal.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95
2019

Une pharmacie intelligente en élevage : SmartPharm

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Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 94

La demande des consommateurs s’exprime fortement pour une meilleure traçabilité des pratiques (jusqu’au produit), notamment en ce qui concerne les traitements vétérinaires. Le projet Smartpharm a pour objectif d’automatiser la collecte des informations relatives aux traitements sanitaires en les associant aux animaux traités. Il s’agit avant tout de proposer à l’éleveur un tableau de bord lui permettant de suivre l’évolution des traitements réalisés et de comparer ses propres pratiques à des références proposées par l’IFIP ; l’objectif étant de faire évoluer ces pratiques pour limiter le recours aux traitements curatifs. Les utilisateurs peuvent également éditer des fiches de traçabilité indiquant, pour un animal ou un lot d’animaux, l’ensemble des traitements reçus ; cette traçabilité, élément de rassurance du consommateur, permettant aussi le cas échéant de valoriser les animaux non traités dans des filières dédiées « sans antibiotiques », par exemple.

PDF icon Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 94
2019

Une pompe doseuse, oui ou non ?

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 40-42

La pompe doseuse est un matériel incontournable en élevage. Simple d’utilisation, elle implique quand même une bonne maîtrise de la qualité de l’eau, du matériel et de la préparation de la solution mère. Les éleveurs équipés sont satisfaits. Les autres expriment des réticences qui peuvent être levées par un accompagnement et un appui technique.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 40-42
2016

Usages des antibiotiques en élevage

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Fiche n° 76 : Contribution aux politiques publiques

L’IFIP apporte un appui technique aux différents acteurs concernés par la question de la réduction des usages des antibiotiques en élevage. Cet appui s’exerce de différentes façons : animation ou participation à des groupes de travail ou projets d’études, expertise de projets ou de dossiers, intervention, formation, élaboration d’outils d’audit et de mesure des usages antibiotiques en élevage.

PDF icon fiche_bilan2013_76.pdf
2014

Usages d’antibiotiques en élevage

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Fiche n° 071 : plan ECOANTIBIO

L’IFIP apporte un appui technique aux acteurs concernés par la question de la réduction des usages des antibiotiques en élevage. Cet appui
s’exerce de différentes façons : animation ou participation à des groupes de travail ou projets d’études, expertise de projets ou de dossiers, interventions,formations, élaboration d’outils d’audit et de mesure des usages antibiotiques en élevage.

PDF icon fiche_bilan2015_071.pdf
2016

Use of a bacterial complex on the surfaces of farrowing and post-weaning rooms: impact on digestive health and growth performance of piglets

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Use of a bacterial complex (Lactic acid bacteria and Bacillus ; Cobiotex ®) in farrowing and post-weaning units and benefits on digestive health and growth performance of piglets.

Suckling and weaning are difficult periods for piglets; they are more prone to infections e.g. diarrhea and arthritis. Therefore, room hygiene and the management of biofilm are essential, however, they are not always easy to control. The use of a bacterial complex (Lactic acid bacteria and Bacillus; Cobiotex ®) was studied in farrowing and post-weaning units. Two farrowing rooms and two post-weaning rooms with the same configuration were used in an experimental farm, one treated and
the second as control. The complex was applied on the surfaces of the rooms after cleaning, disinfecting and drying and it was repeated regularly (each week) during the life cycle of the animals. The piglets' performances during lactation and after weaning were measured and the health criteria were estimated: mortality, digestive health by scoring the consistency of faeces, arthritis and observations of clinical signs. Results in farrowing stage - The percentage of weaned piglets did not differ between the 2 groups. The percentage of arthritis, although lower in the treated room was not significantly different. Fecal scores were significantly lower in the treated group at 4 days: 17% of the treated group piglets with diarrhea against 41% in the control group. This difference is not confirmed at 21 days, perhaps due to the very low prevalence of diarrhea at this stage in the two groups (less than 2%). Weight gain per litter in the treated room was higher (100 g / day) than in the control room, but this difference was not significant. Results in post-weaning stage - The percentages of mortality between the two groups were not significantly different. Fecal scores 7 days after weaning showed significantly less diarrhea in piglets of the room treated: 56% of piglets had "normal" faeces against 45% in the control room. Fecal scores 14, 21 and 28 days after weaning were not significantly different. During the first fourteen days post weaning, the average daily gain and feed conversion ratio were
significantly improved. They were not different for the period from 14 to 35 days after weaning. Conclusion - The bacterial complex, after its spraying in the whole surface of a livestock building, promoted optimal digestive health (assessed by fecal score) during the suckling and post-weaning periods. The post-weaning growth performances during the first age (ADG and FCR) were significantly improved.

PDF icon esphm_correge_2014.pdf
2014

Utilisation d'un complexe bactérien pour orienter la flore bactérienne de surface des salles

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Fiche n° 35 : Maîtrise de l'hygiène des produits

Les périodes d’allaitement et de sevrage sont 2 phases délicates pour le jeune porcelet avec, notamment, des infections digestives et des arthrites.

La maîtrise de la pression d’infection par une hygiène rigoureuse des surfaces et par la lutte contre le biofilm fait partie des mesures préventives envisagées.

PDF icon fiche_bilan2013_35.pdf
2014

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