La base documentaire de l'IFIP

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Dépenses de santé : le poste curatif continue à diminuer

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Dossier spécial : santé de porcs

L'évolution des dépenses de santé dans les élevages naisseurs-engraisseurs et post-sevreurs-engraisseurs montre une diminution de plus de 40% des dépenses curatives de 2002 à 2012.

PDF icon techporc_correge_n16_2014.pdf
2014

Dépenses de santé : une baisse de 9% dans les élevages français

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Alexandre Poissonnet, Porc Mag (FRA), 2019, n° 542, mai, p. 33

L’étude annuelle menée par l’Ifip sur les données GTE montre une diminution significative des dépenses de santé entre 2006 et 2016. L’analyse détaille le type de dépense, « préventive » ou « curative » et la région étudiée.

2019

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et analyse typologique

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L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs‐engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs‐engraisseurs (n> 349 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico‐Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti‐inflammatoires injectables (dépenses curatives).

Une typologie des élevages (classification hiérarchique ascendante) basée sur les dépenses de santé en 2012 est réalisée et des

facteurs d’élevage et des critères technico‐économiques caractérisant chacun de ces groupes sont recherchés.

Chez les naisseurs‐engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2002 à 2012, les dépenses de santé curatives diminuent de 40% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoire injectables. Par contre, la part des vaccins n’augmente pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 50%.

L’analyse typologique met en évidence quatre groupes d’élevages avec des profils de dépenses de santé assez marqués.

L’influence de la zone géographique, l’impact de la taille d’élevage et des relations entre les niveaux de dépenses de santé et

certains critères technico‐économiques sont mis en évidence chez les naisseurs‐engraisseurs. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, seule la zone géographique est liée aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon jrp2014-sante-correge.pdf
2014

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

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2016

Dépistage sérologique des salmonelles : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande

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Les résultats de prévalence obtenus avec le kit sérologique le plus utilisé en France (IDEXX HerdCheck Salmonellose Porcine) en fonction de différents types de prélèvements sont comparés.
PDF icon tp1correge10a.pdf
2010

Dépistage sérologique des salmonelles chez le porc : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande

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Les résultats de prévalence obtenus avec le kit sérologique le plus utilisé en France (IDEXX HerdCheck Salmonellose Porcine) en fonction de différents types de prélèvements sont comparés. Quatre vingt dix porcs charcutiers, identifiés individuellement et issus de 3 élevages avec des séroprévalences élevées, ont fait l’objet de prélèvements de sang, de hampe sur la chaîne d’abattage et de muscle sterno‐mastoïdien sur la chaîne d’abattage et après ressuage.
PDF icon Dépistage sérologique des salmonelles chez le porc : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande
2010

Des mesures de biosécurité renforcées pour le transport des porcs

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 14

Dans la continuité des exigences de biosécurité définies au niveau des élevages…

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 14
2019

Des outils numériques pour prévenir les maladies

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Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 276, février-mars, p. 19

La prévention des maladies est aujourd’hui facilitée par des outils numériques disponibles sur le web et les smartphones. Ils évaluent la biosécurité de l’élevage, mais aussi les mouvements de personnes.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 276, février-mars, p. 19
2020

Des pistes pour sensibiliser les éleveurs à un usage raisonné des antibiotiques

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Un peu plus d’un quart des éleveurs (27 %) connaissent mal la cible des antibiotiques, selon les résultats d’une étude menée en 2011 et 2012, fondée sur le panel Inaporc, constitué de 171 élevages représentatifs. En effet, 6 % d’entre eux pensent que les antibiotiques agissent sur les virus, 13 % sur les bactéries et les virus, tandis que 8 % ne donnent aucune réponse. La majorité des éleveurs (73 %) sont cependant bien renseignés sur ce point, ce qui est supérieur à la moyenne des Français, qui, en 2009, étaient 42 % à penser que les antibiotiques tuent les virus1.

Toutefois, 12 % des éleveurs connaissent partiellement la différence entre un vaccin, un antibiotique et un anti-inflammatoire, et 8 % l’ignorent totalement. Enfin, 47 % des éleveurs déclarent arrêter le traitement antibiotique prescrit avant la fin de la durée prévue par l’ordonnance si les symptômes cliniques disparaissent (34 % systématiquement, 13 % de façon variable).

Ces résultats confirment la nécessité pour les vétérinaires de délivrer des conseils afin de sensibiliser les éleveurs aux risques d’échecs thérapeutiques et de développement de résistance si le protocole de soins n’est pas respecté. Le praticien doit également jouer un rôle pédagogique concernant l’utilisation des médicaments et leur mode d’action, et expliquer sa prescription en termes de posologie, de mode d’administration et de durée de traitement.

(1) Eurosurveillance editorial team 2010:15(5)

2014

Des usages d’antibiotiques en baisse… mais pas toujours

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Anne Hémonic et al., Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 31

Le plan Ecoantibio est un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques est de 41 % sur la période 2011-2016 pour un objectif initial de - 25 %. Mais cette évolution n’a pas été semblable dans tous les élevages.

PDF icon Anne Hémonic et al., Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 31
2018

Détecter précocement les maladies des porcelets à partir de leurs consommations d'eau et d'aliment

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Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 92

En production porcine, les traitements antibiotiques collectifs sont administrés par voie orale. Le respect effectif de la posologie dépend alors des quantités d’eau ou d’aliment ingérées par les animaux. Le premier objectif de cette étude était de suivre les consommations individuelles d’eau et d’aliment des animaux en post-sevrage, pour en évaluer la variabilité inter et intra-individuelle et les risques potentiels de sur- ou sous-dosage des antibiotiques lors d’un traitement ; en effet, à l’apparition d’une pathologie, un animal est susceptible de modifier son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes. Le deuxième objectif était de vérifier si une détection précoce des maladies était possible par le suivi individuel des consommations des porcelets. Pour ce faire, deux automates connectés, un abreuvoir et un nourrisseur, ont été mis au point pour des animaux en post-sevrage.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 92
2019

Détecter précocement les maladies par l’analyse des consommations individuelles d’eau et d’aliment

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Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 88

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal est susceptible de modifier son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles par un opérateur.

L’objectif de cette étude est de vérifier si une détection précoce des maladies est possible par le suivi individuel des consommations d’eau et d’aliment des porcelets en post-sevrage.

Pour ce faire, 2 automates ont été mis au point pour collecter ces informations à l’échelle individuelle.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 88, fiche n° 51
2017

Détection et suivi de la toux

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 41

L’Ifip a testé sur la station expérimentale de Romillé un dispositif d’enregistrement capable de détecter la présence de toux en élevage puis de suivre l’évolution de cette pathologie respiratoire.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 41
2019

Détection précoce des maladies du sevrage à l’abattage

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Fiche n° 040 : mise au point des technologies innovantes

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal modifie son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles. L’étude de la consommation d’eau et du comportement d’abreuvement individuel chez le porc peut donc permettre de mieux appréhender son état de santé.
Ainsi, l’objectif de l’étude est de mettre au point un abreuvoir connecté capable de collecter des données individuelles sur l’abreuvement du porc dans le but de concevoir un système d’alerte basé sur de la détection précoce de pathologie.

PDF icon fiche_bilan2015_040.pdf
2016

Détection précoce des pathologies porcines : faites parler l'eau qu'ils boivent

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Outil innovant pour le diagnostic sanitaire, le relevé des consommations individuelles d'eau - en cours d'études à l'Ifip - devrait permettre d'améliorer la prise en charge des animaux en cas de pathologies.

2015

Détection précoce et automatisée des problèmes sanitaires

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L’IFIP travaille sur le développement d’alertes à partir de différents signaux: sur l’eau (Gestantes, Engraissement, Post-sevrage), sur l’aliment (Gestantes, Engraissement) et sur l’activité (Gestantes, engraissement) : RFID, activité ... pour améliorer le suivi technique et sanitaire.

PDF icon visuels d'intervention de Michel Marcon Space 2015
2015

Développement d'un modèle d’étude du stress oxydant chez le porcelet sevré

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FR

Lors de deux essais, 720 porcelets sevrés ([LWxLd]xPiétrain; 28 j) sont utilisés. Dans l’exp. 1, les facteurs étudiés sont le sexe, la vaccination ou non contre le circovirus de type 2 (PCV2), et un aliment 1er âge à teneur standard en vitamine E et sélénium (SA), ou supplémenté en vitamine E, levure de sélénium et concentré de melon riche en superoxyde dismutase (HA). Dans l’exp. 2, une double vaccination contre le PCV2 et la grippe, un stress thermique (36.5°C pendant 6 h) aux jours 9, 10, 23, 24, 37 et 38, ou des contrôles sont pratiqués, et les aliments SA et HA distribués. Le sang de 6 porcelets par traitement est prélevé à j 13, 28 et 40 (exp. 1), et j 13 et 40 (exp. 2) afin de mesurer l’activité de la gluthation peroxidase (GPx), et la teneur en haptoglobine, lipides peroxydés et protéines carbonylées. Le temps de demi-hémolyse (HT50) du sang total (WB) et des hématies (RBC) exposés à une attaque anti-radicalaire contrôlée est déterminé. L’aliment HA augmente les HT50 du WB et des RBC (P < 0,02) dans l’exp. 2, ainsi que du WB à j13 (interaction, P = 0,04) et des RBC des porcs non vaccinés (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 1. Il augmente également la GPx (P = 0,01), les lipides peroxydés (P = 0,01) et les protéines carbonylées (P = 0,05) dans l’exp. 2. La vaccination augmente l'haptoglobine dans les exp. 1 et 2, les lipides peroxydés dans l’exp. 2 (P = 0,05), mais diminue la GPx pour les porcs HA à j 40 (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 2, et les protéines carbonylées dans les exp. 1 et 2 (P < 0,06). Des interactions vaccination × stress × temps (P < 0,05) sont observées pour les HT50 dans l’exp. 2. A j 40, le stress thermique diminue les HT50 du WB (P = 0,01) et des RBC (P < 0,01) pour les porcelets vaccinés, alors que ces effets ne sont pas observés pour les porcelets non vaccinés. En conclusion, un modèle expérimental utilisant le stress thermique et la vaccination pourrait être utile pour évaluer des stratégies de limitation du stress oxydant.

ENG

Development of an experimental model of oxidative stress in weaned piglets

A total of 720 weaned piglets ([LWxLd]xPiétrain; 28 d of age) were used. In Exp.1, the factors were the sex, a vaccination at weaning against porcine circovirus type 2 (PCV2) or not, and phase 1 diets with standard levels of vitamin E and selenium (SA) or extra supplementation in vitamin E, selenium yeast and superoxide dismutase-rich melon supplement (HA). In Exp.2, a double vaccination against PCV2 and porcine influenza, heat stress at d 9-10, 23-24 and 37-38 (36.5°C over a 6h period) or controls, and SA or HA diets were applied. Blood samples were taken from 6 piglets per treatment at d 13, 28 and 40 in Exp.1 and d 13 and 40 in Exp.2. Serum haptoglobin, glutathione peroxidase activity (GPx), blood lipid peroxides and protein carbonyls were determined. Half-hemolysis time (HT50) of whole blood (WB) and red blood cells (RBC) exposed to a controlled free radical attack were determined. The HA supplementation increased HT50 of WB and RBC (P < 0.02) in Exp.2, as well as HT50 of WB at d13 (interaction, P = 0.04) and RBC of non-vaccinated pigs (interaction, P = 0.05) in Exp.1. In Exp.2, GPx increased (P = 0.01), whereas lipid peroxides (P = 0.01) and protein carbonyls (P = 0.05) decreased as a result of HA diet. Vaccinations increased haptoglobin in Exp.1 and 2, as well as lipid peroxides in Exp.2 (P = 0.05). Furthermore, the double vaccination decreased GPx activity for HA fed pigs at d 40 (interaction, P = 0.05) in Exp.2, and protein carbonyls in Exp.1 and 2 (P < 0.06). Vaccination × heat stress × time interactions (P < 0.05) were observed on HT50 values in Exp.2. At d 40, heat stress decreased WB (P = 0.01) and RBC HT50 (P < 0.01) for the vaccinated piglets, whereas such effects were not observed for the non-vaccinated piglets. In conclusion, an experimental model using heat stress and vaccination may be useful to assess strategies limiting oxidative stress.

PDF icon Eric Royer et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 341-346
2016

Développement d’un dispositif de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 243-244, par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, poster

Poster.

L’étude des comportements alimentaire et d’abreuvement des porcelets en post-sevrage ouvre des réelles perspectives pour l’élaboration de modèles prédictifs de détection précoce des pathologies (Pijpers et al., 1991 ;Andersen et al.,2014). Il est aujourd’hui possible, au moyen d’automates, de disposer en temps réel d’un ensemble d’informations sur les quantités d’eau bues (Rousselière et al., 2016) ou sur l’aliment consommé (Marcon, 2017). Les premiers travaux menés par l’IFIP sur la détection précoce de pathologies à partir des comportements d’abreuvement et/ou alimentaires montrent que le poids individuel des animaux est une variable essentielle pour la pertinence de ces modèles. Or, la mise en oeuvre de cette pesée de manière automatisée et dans de bonnes conditions de précision reste délicate. A cet effet, un nouvel automate a été développé, conjointement avec la société ASSERVA ; adapté à des porcelets de 7 à 35 kg, il associe à un abreuvoir connecté un dispositif individuel de pesée en temps réel. L’expérimentation présentée vise à évaluer la qualité de cette pesée.

Development of an individual automatic weighing device for weaned piglets

To develop early disease detection models for weaned piglets, accurate individual animal data are required. Thus, IFIP’s (French pig institute) experimental farm in Romillé (France) instrumented weaning pens with automatic feeders and drinkers. Initial analysis of these data highlighted the need to know daily weights of individual piglets to build the models. An automated system, developed by IFIP and the equipment manufacturer Asserva, was tested in 6 pens of 17 piglets each, in 2 post-weaning rooms. A weighing system is connected to the instrumented drinkers in a single stall made from a stainless steel box hanging from two force sensors. Side panels protect the weighing system and prevent disturbance by other animals. A radiofrequency identification (RFID) antenna located behind a drinking bowl checks the ear tag of the animal in the stall. Because the device weighs both the animal and the bowl, it can accurately measure the weight even when the animal is drinking. Its weight is then recorded and time stamped. A data-cleaning algorithm is used to remove abnormal weight values. Although it removed 25% of the data recorded, 15 weight values per piglet per day remained available. A daily average of these individual data was compared to manual individual weighing to assess the accuracy of automatic weighing. The average difference was small (1.5%) and non-significant when compared within a given weight range (light/medium/heavy). Ultimately, the daily sequence of individual weight appears to be sufficiently reliable to help improve understanding of water and feeding behavior and thus development of early disease detection models.

PDF icon Michel Marcon et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 243-244, poster
2018

Développement d’un système de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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Poster présenté par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

Depuis deux ans, la station expérimentale de l’Ifip à Romillé est équipée d’automates permettant de collecter des informations sur le comportement alimentaire et d’abreuvement des porcelets. Sur la base de machine-learning (analyse des flux continus de données) visant, à moyen terme, à établir des modèles de détection précoce de pathologies, l’IFIP a développé un nouvel automate, en partenariat avec ASSERVA, pour mesurer en routine, le poids des porcelets de 7 à 35 kg indispensable au perfectionnement de la méthode d’analyse.

PDF icon Poster de Michel Marcon et al.., 50es JRP, 2018, 6 et 7 février, Paris
2018

Développement d’une méthode rapide et non-invasive de cathétérisme jugulaire chez le porc : un outil de recherche accessible à l’industrie

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Une méthode rapide et non-invasive de cathétérisme jugulaire chez le porc a été mise au point et utilisée chez 30 porcelets de 6,2 kg, 24 porcs d’abattage à 46 et 84 kg et 9 truies multipares en lactation. L’animal est restreint sur une table en V (porcelets) ou par une corde qui entoure le groin (porcs d’abattage et truies). La veine est localisée à l’aide du système Vacutainer. Une tige métallique souple est introduite dans l’aiguille Vacutainer et par la suite jusque dans la lumière de la veine.
PDF icon Développement d’une méthode rapide et non-invasive de cathétérisme jugulaire chez le porc : un outil de recherche accessible à l’industrie
1997

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