La base documentaire de l'IFIP

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Evaluation du coût de variation de performances de reproduction

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Le vétérinaire ou le conseiller technique doit pouvoir apporter des réponses en termes de conséquences économiques de variation de performances et pouvoir calculer le retour sur investissement de la mise en place de mesures correctives. Les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, en particulier lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
Une méthode d’évaluation de l’impact financier de troubles de la reproduction est proposée.
L’indicateur économique retenu est la marge sur coût alimentaire et renouvellement, critère synthétique de la GTE qui prend en compte les performances techniques. Dans une première étape, il faut déterminer quels sont les critères techniques impactés par la modification proposée, avec quel écart et pendant quelle durée. L’écart de marge est exprimé globalement sur l’élevage pour un an et, lorsque le nombre de truies présentes n’est pas modifié entre les deux situations avant/après, par truie présente et par an. Pour les calculs, il faut également fixer les valeurs des paramètres économiques (prix de l’aliment et de la vente des porcs) selon la situation (évaluation ponctuelle ou de moyen terme).
Pour faciliter les calculs, un simulateur en accès libre sous forme d’outil Web a été développé.

PDF icon correge2013.pdf
2013

Evaluation d’indicateurs de santé chez le porcelet sevré

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Fiche n° 068 : facteurs de productivité des élevages

A l’âge de sevrage habituel, compris entre 3 et 4 semaines, le porcelet est encore immature sur les plans digestif et immunitaire ; le sevrage est par conséquent une période difficile pour l’animal engendrant l’apparition de diarrhées et une dégradation de sa santé digestive. Pour pallier cette difficulté, l’éleveur recourt à l’usage d’antibiotiques, notamment en prévention ; or, en raison du risque d’antibiorésistance que génèrent ces usages, leur réduction est encouragée dans le cadre du plan national EcoAntibio2017.

Cette étude passe en revue l’intérêt de plusieurs indicateurs de santé et observe le comportement des porcs au sevrage, dans l’objectif d’identifier de façon préventive les porcs malades et de contribuer ainsi à mieux cibler les traitements.

Le choix s’est porté sur des indicateurs fréquemment utilisés en routine, facilement mobilisables et ne nécessitant pas l’euthanasie de l’animal :
l’observation et la notation des fèces selon leur consistance sont couplées à la mesure de leur teneur en matière sèche ;
l’observation des lésions au niveau de la peau, des oreilles et de la queue ainsi que la présence de boiteries et d’abcès des porcelets est aussi effectuée ;
les postures et les activités de chaque porcelet sont notées à intervalles réguliers afin de détecter des comportements anormaux ;
des prises de sang sont effectuées au sevrage et en fin de post-sevrage pour déterminer l’importance des différentes populations de globules blancs et mesurer l’hématocrite de chaque animal. 

128 porcelets étaient ainsi concernés par cette étude.

PDF icon fiche_bilan2014_068.pdf
2015

Evaluation of Porcine Epidemic Diarrhea virus (PEDV) seroprevalence in France in 2018

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Roxane Rossel (Ansp) et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

In France, four cases of porcine epidemic darrhea (PED) were delected from 2014 to 2017, caused by moderate pathogenic "S-InDel", PEDV strians. PED is notifiable in France and no case caused by "S-non-InDel" PEDV strains that are highly pathogenic have been reported to date.

A national serological survey was implemented in 2018 to assess the PEDV/prevalence in order to evaluate if PEDV strains have been circulating without evidence of clinical signs on animals in herds.

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2019

Évolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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Poster présenté par Alexandre Poissonnet et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’objectif est de suivre indirectement à partir de la base de données de Gestion-Technico-Economique (GTE), l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages répartis en France. Parallèlement, l’évolution des dépenses de santé en soins préventifs et en particulier l’utilisation de vaccins est suivie. L’effectif conséquent de la base de données GTE permet également d’analyser l’infl uence de la zone géographique sur les dépenses de santé.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, poster
2019

Evolution des dépenses de santé préventives et curatives de 2002 à 2012 à partir du dispositif de GTE

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine. Elle permet d’optimiser les coûts de production et de répondre aux objectifs du plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire (1) qui prévoit une réduction de 25% des usages d’antibiotiques en cinq ans.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur les dépenses de santé. L’évolution de ces dépenses de 1999 à 2009 a montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (2). Hémonic et al. (3) ont également montré une relation entre les niveaux d’utilisation des antibiotiques et les dépenses de santé (totales et supplémentations par voie orale). La base de données GTE permet donc un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale.
Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé préventives et curatives entre 2002 et 2012 et l’influence de la zone géographique.

PDF icon correge2013-2.pdf
2013

Evolution des dépenses de santé sur 10 ans à partir du dispositif de GTE et facteurs de variation

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L’évolution des dépenses de santé des élevages naisseurs‐engraisseurs (n> 1400 élevages) et post‐sevreurs‐engraisseurs (n>330 élevages) est analysée sur 10 ans à partir de la base de Gestion Technico‐Économique (GTE). Les dépenses de santé, totales puis réparties en 4 sous‐catégories, sont étudiées : vaccins, supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti‐inflammatoires injectables, produits de conduite d’élevage. Pour les naisseurs-engraisseurs, une analyse particulière est réalisée sur un échantillon d’élevages constant sur toute la période.
PDF icon Evolution des dépenses de santé sur 10 ans à partir du dispositif de GTE et facteurs de variation
2012

Evolution des dépenses de santé sur 10 ans et facteurs de variation

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine, elle contribue à l’optimisation du coût de production.

Elle doit passer, notamment, par une utilisation raisonnée des médicaments, et tout particulièrement celle des antibiotiques.

La France ne possède pas à l’heure actuelle de réseau fi able et exhaustif informant des usages des médicaments dans la filière porcine, à la différence d’autres pays (Danemark, Pays-Bas, Canada, etc.).

Les données annuelles de l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire présentent 2 limites :
PDF icon Evolution des dépenses de santé sur 10 ans et facteurs de variation
2011

Evolution des quantités d’antibiotiques utilisées entre 2010 et 2013 dans les élevages du Panel INAPORC et analyse des motifs de traitement par catégorie d’animaux

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FR

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions d’usages : le suivi annuel des ventes de l’Anses-ANMV - qui a noté une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013 - et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon représentatif d’élevages en 2010 et en 2013. L’objectif de cette étude est d’analyser, dans le Panel INAPORC, les évolutions d’usage d’antibiotiques obtenues en trois ans, en détaillant les catégories d’animaux destinataires et les motifs de traitement. Grâce au fort taux de participation des éleveurs (75 %), des vétérinaires et des fabricants d’aliment, l’enquête porte sur un échantillon de taille importante : 157 élevages, dont 148 ont également précisé les motifs de traitement. En trois ans, le nombre moyen de jours de traitement a significativement baissé de 29 % chez les porcelets sous la mère et de 19 % en post-sevrage. En engraissement, la baisse est de 29 % (non significative). Seuls les usages chez les truies ont augmenté (+ 17 %, non significatif), ce qui est probablement lié au récent logement en groupe des truies gestantes. Le recours aux Céphalosporines de dernières générations a chuté (- 90 % chez les porcelets en maternité). Au final, cette étude contribue à fournir des références précises, fiables et détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés.

ENG

Evolution of antimicrobial use between 2010 and 2013 in farms of the INAPORC Panel and analysis of treatment patterns by animal category

The French pork industry has been very much involved for several years in a process of reducing antimicrobial use in farms. Nationally, two complementary tools quantify the evolution of antimicrobial use: the annual sales monitoring managed by Anses-ANMV - which highlighted a decrease of 22 % in exposure of pigs between 2010 and 2013 - and the INAPORC Panel, which measured the antimicrobial use and treatment patterns in a representative sample of farms in 2010 and 2013. The objective of this study is to analyse these latest data from the INAPORC Panel and the evolution of antimicrobial use over three years, detailing animal categories and reasons for treatment. Thanks to the high participation rate of farmers (75 %), veterinarians and feed manufacturers, the study covered a large sample of 157 farms, 148 of which also described the reasons for treatment. Over three years the average number of days of treatment significantly decreased by 29 % in suckling piglets and by 19 % in weaned piglets. In fattening pigs, the drop reached 29 % (not significant). Only uses in sows increased (+ 17 %, not significant), which is probably related to the recent group-housing of pregnant sows. The use of third and fourth generation cephalosporins decreased by 90 % in suckling piglets.
Finally, this study helps to provide accurate, reliable and detailed references in terms of antimicrobial use in swine production and reflects the efforts made by the French pork industry.

PDF icon Hémonic et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 307-312
2016

Evolution des usages d’antibiotiques dans les élevages de porcs en France entre 2010 et 2016 au travers des panels Inaporc

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282, par Anne Hémonic et al.

Le plan Ecoantibio a été un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 pour un objectif initial de -25%. Le but de cette étude est de comprendre quels ont été les principaux postes de réduction des usages d’antibiotiques au travers des panels INAPORC. Il s’agit d’enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages, menées en 2010, 2013 et 2016. En 2016, le panel INAPORC est basé sur 143 élevages tirés au sort dans la base BDPORC. Entre 2010 et 2016, les baisses d’ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimées par l’Anses-ANMV (-47%) et le panel INAPORC (-52%) sont similaires. Par contre, les valeurs d’ALEA estimées par les panels INAPORC en 2010, 2013 et 2016 sont toujours inférieures à celles publiées par l’Anses-ANMV : ces dernières, basées sur la répartition des ventes d’antibiotiques par espèce, laisse supposer une surestimation des volumes attribués au porc. En six ans, le nombre moyen de jours de traitement chez les truies a stagné (-7%). Par contre, il a significativement baissé chez les porcs en maternité (-28%), post-sevrage (-70%) et engraissement (-71%). Les autres résultats majeurs sont les fortes baisses d’usage des antibiotiques d’importance critique (à réserver en priorité pour la médecine humaine), des prémélanges et de la colistine. Cela ne s’est pas traduit par une hausse d’usage des autres antibiotiques à visée digestive ni par un recours massif à l’oxyde de zinc (16% d’élevages utilisateurs d’oxyde de zinc en 2016). Le panel INAPORC contribue à fournir des références détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés par la filière pour améliorer les pratiques.

Evolution of antimicrobial use on French pig farms from 2010 to 2016 through the INAPORC panels

The Ecoantibio plan was a success: the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%. The purpose of this study was to understand the major areas of reduction in antibiotic use through the INAPORC panels, which were surveys of representative samples of farms performed in 2010, 2013 and 2016. In 2016, the INAPORC panel was based on 143 farms, randomly selected from the BDPORC database. From 2010 to 2016, the decrease in ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimated by Anses-ANMV (-47%) and the INAPORC panels (-52%) was similar. However, the ALEA estimated by the INAPORC panels in 2010, 2013 and 2016 were always lower than those of Anses-ANMV, suggesting overestimation of the volume allocated to pigs during the stratification of sales by species. Over the six years, the mean number of treatment days for sows remained stable (-7%). In contrast, it significantly decreased for suckling piglets (-28%), weaned piglets (-70%) and fatteners (-71%). Other major results included a considerable decrease in the use of critically important antibiotics (kept in priority for human medicine), premixes and colistin. This did not result in increased use of other digestive antibiotics or in a massive use of zinc oxide (16% of farms using zinc oxide in 2016). The INAPORC panel contributes to providing detailed references on antibiotic use in pig production and demonstrates the continued commitment to improving current practices.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282
2019

Évolution des usages d’antibiotiques et perception par les éleveurs

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La consommation d’antibiotiques a diminué de 31 % en moyenne entre 2010 et 2013 dans les élevages qui ont participé à une étude présentée lors du congrès de l’Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP) à Paris, en décembre dernier.

2015

Evolution entre 2006 et 2016 des dépenses de santé dans les élevages à partir du dispositif GTE

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112

La maîtrise des dépenses de santé permet tout à la fois de réduire les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques pour diminuer la génération de résistance bactérienne et préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé.
L’Ifip analyse depuis plusieurs années l’évolution de ce poste (dépenses préventives et curatives) dans les différentes zones géographiques (marquées par des densités de production contrastées).
PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112
2019

Evolution of antimicrobial use in French pig farms from 2010 to 2016 through the Inaporc panels

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Anne Hémonic et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

The French Ecoantibio plan was a success : the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%.
But beyond this overall assessment of antibiotic sales by pharmaceutical companies, farm surveys are important to describe more precisely how antibiotics are used. The three INAPORC panels, implemented in 2010, 2013 and 2016, meet this objective to produce detailed references on antibiotics usage, based on representative sample of farms.

PDF icon Anne Hémonic et al., ESPHM, Utrecht, Pays-Bas, PDF icon Anne Hémonic et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster
2019

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

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Alexandre Poissonnet et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

The evolution of expenses for veterinary medication in the French national technical and economic database (GTE) is used to analyze antibiotics usage. The evolution of preventive medication especially vaccine usage is surveyed. The large panel of data from the GTE database permit to analyse the geographical area infl uence on medication costs.

PDF icon Alexandre Poissonet et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster, PDF icon Isabelle Corrégé et al., ESPHM, Utrecht, Pays Bas
2019

Evolution of medication costs over a 10 year period from National technical-economic database on French Pig farms

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Poster.

The evolution of medication costs over a 10 year period (2004-2014) in French pig farms was analysed.

Abstract 

Introduction: The control of the medication costs is a major challenge in pig industry to optimize production costs and meets the national plan of reduction of the antibiotic use in veterinary medicine. Medication costs are collected in the National technical-economic database (GTE). This is an indirect annual monitoring of antibiotic use from a large network of farms national distribution. In this paper, the evolution of medication costs over the last 10 years (2004- 2014) in French Pig farms is analysed. 
Materials and Methods: Medication costs are analysed from results collected in GTE database in two types of herds: farrow‐to‐finish herds (n> 1475 farms) and fattening herds (n> 339 farms). Several medication costs were considered: total costs, preventive costs with 2 sub-categories, vaccines and livestock management products, curative cost with the orally-administered medication and antibiotic and anti-inflammatory injections. 
Results: In farrow‐to‐finish herds, the total medication costs decreased significantly by 0.76 €/100 kg carcass (-12%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease in orally-administered medication (- 0.65 €/100 kg carcass, -40%), in antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.47 €/100kg carcass, - 42%) and also in livestock management products (- 0.26 €/100 kg per carcass, -18%). During the same period vaccination, costs increased (+ 0.28 €/100 kg carcass, +11%). Over those 10 years, the levels of curative medication decreased by 41% and were lower than those of preventive medication (- 2.27 €/100 kg carcass in 2014). Medication costs for fattening herds also decreased significantly by 0.72 €/100 kg carcass (-24%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease of orally-administered medication (- 0.65 €/100kg carcass, -42%) and antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.33 €/100 kg carcass, -63%). However, livestock management products and vaccines remained stable for this category of farms. Over the 10 years, the level of curative medication decreased by 47%. In 2014 the preventive medication costs were higher than those of curative medication (+ 0.11 €/100 kg carcass). 
Conclusion: The decrease in medication costs associated with a decreased use of curative treatments and an increased use of vaccines, meets the expectations of Human and Animal Health Authorities and society. This is due to improvement in the health status of farms in connection with the development of vaccinations and biosecurity practices contributing to the success of the actions to reduce antibiotic use.

PDF icon Poster IFIP de Isabelle Corrégé, 24th International pig veterinary society congress, 7-10 juin 2016, Dublin (Irlande)
2016

Evolution of medication costs over a 10 years period from national technical-economic database on French pig farms

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The evolution of medication costs over a 10 years periods (1999-2009) in French pig farms was analysed.
PDF icon Evolution of medication costs over a 10 years period from national technical-economic database on French pig farms
2012

Evolution over a period of two years of salmonella serological status of pig farms with low and high prevalence

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The aim of this study is to follow the evolution of the salmonella serological status on farms over a long period in high

and low salmonella prevalence farms. For each farm, an investigation on existing risk factors regarding salmonella was done.
PDF icon Evolution over a period of two years of salmonella serological status of pig farms with low and high prevalence
2006

Evolution sur deux ans du statut sérologique d'élevages porcins à forte ou à faible prévalence en salmonelles

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Les statuts sérologiques de huit élevages naisseurs-engraisseurs, quatre à forte prévalence en salmonelles et quatre à faible prévalence sont suivis pendant environ 2 ans à raison de 11 lots de 20 animaux. De nombreuses variations de statut entre lots successifs sont observées, bien qu’il semble que les élevages à très bon statut sérologique soient plus épargnés par cette instabilité du statut salmonelles. Quatre élevages ont changé de statut salmonelles pendant la période de suivi.
PDF icon Evolution sur deux ans du statut sérologique d'élevages porcins à forte ou à faible prévalence en salmonelles
2006

Evolution sur deux ans du statut sérologique d’élevages porcins à forte ou à faible prévalence en salmonelles

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Les statuts sérologiques de huit élevages naisseurs-engraisseurs, quatre à forte prévalence en salmonelles et quatre à faible prévalence, ont été suivis pendant environ deux ans à raison de 11 lots de vingt animaux. De nombreuses variations de statut entre lots successifs ont été observées, bien qu’il semble que les élevages à très bon statut sérologique soient plus épargnés par cette instabilité du statut salmonelles. Quatre élevages ont changé de statut salmonelles pendant la période de suivi.
2007

Evolutions des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2013

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Fiche n° 014 : contribution aux politiques publiques

Une étude a été menée dans 46 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest de la France, pour analyser l’évolution des usages d’antibiotiques
entre 2010 et 2013, identifier les facteurs expliquant les variations d’usage et cerner la perception des éleveurs sur ces variations.

PDF icon fiche_bilan2014_014.pdf
2015

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