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Publication Annéetrier par ordre croissant

Dépenses de santé : le poste curatif continue à diminuer

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Dossier spécial : santé de porcs

L'évolution des dépenses de santé dans les élevages naisseurs-engraisseurs et post-sevreurs-engraisseurs montre une diminution de plus de 40% des dépenses curatives de 2002 à 2012.

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2014

Le classement des ventes d’antibiotiques en Europe

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Dossier : santé de porcs

Le top 3 des pays avec les plus fortes ventes d’antibiotiques vétérinaires en 2011 est Chypre, l’Italie et l’Espagne. Le top 3 des pays avec les plus fortes baisses des ventes entre 2010 et 2011 est la Hongrie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Attention, ces résultats sont à interpréter avec prudence.

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2014

Panel antibiotiques Inaporc : des références récentes et fiables pour la filière

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2014

Contamination en Salmonella et facteurs de risque des aliments FAF

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Poster. La relation entre la fabrication à la ferme (FAF) et le risque d’introduction de Salmonella en élevage de porc est mal connue.

Une enquête a été effectuée afin d’évaluer la situation des ateliers de FAF au regard du risque salmonelles.

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2014

Application d'un complexe bactérien sur les surfaces des salles de maternité et de post-sevrage : impact sur la santé digestive et les performances de croissance des porcelets

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Poster. Evaluer l’intérêt de l’application d’un complexe bactérien (bactéries lactiques et Bacillus subtilis) dans les salles de maternité et de post-sevrage sur la santé digestive et les performances de croissance des porcelets.

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2014

Etude du lien entre niveau de biosécurité et utilisation d'antibiotiques dans les élevages de porcs

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Le développement de résistances aux antibiotiques étant une menace sérieuse pour la santé publique, de nombreux pays cherchent aujourd’hui à réduire leur consommation d’antibiotiques en élevages. L’amélioration du niveau de biosécurité représente une des mesures possibles pour favoriser la réduction de cet usage. Cette amélioration ne peut avoir lieu qu’en partenariat avec les éleveurs eux-mêmes ; or nous avons peu de données disponibles sur leurs perceptions à ce sujet. Nous avons réalisé une étude rétrospective auprès de 60 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest français. L’objectif de l’étude est d’évaluer le lien entre le niveau de biosécurité et l’utilisation d’antibiotiques dans les élevages porcins. Elle comporte tout d’abord un volet technique, comprenant la mesure des usages d’antibiotiques, la description des pratiques de biosécurité, et la quantification du lien entre ces deux types de données. Elle présente aussi un volet psychosociologique, visant à identifier les perceptions des éleveurs au sujet des antibiotiques, ainsi que les freins et les motivations influençant les changements de leurs pratiques.
Notre étude montre que les porcelets en post-sevrage reçoivent la plus grande partie des traitements antibiotiques, avec une forte variabilité des usages entre élevages. L’étude du lien entre niveau de biosécurité et utilisation d’antibiotiques montre que i) l’incidence de traitement médiane des reproducteurs et celle des porcelets en post-sevrage sont significativement plus faibles dans le groupe ayant un bon niveau de biosécurité externe, et ii) l’incidence de traitement médiane en maternité est significativement plus faible dans le groupe ayant un bon niveau de biosécurité interne. D’autre part, l’étude psychosociologique montre que, si les éleveurs perçoivent des bénéfices élevés à utiliser des antibiotiques, la nécessité de cet usage apparait plutôt faible. Enfin, les mesures ayant un impact financier sur l’éleveur sont celles perçues comme influençant le plus la réduction des usages des antibiotiques. Notre étude confirme donc l’intérêt de la biosécurité comme l’une des mesures en faveur de la réduction des usages des antibiotiques en élevage de porcs.

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2014

Application d’un complexe bactérien sur les surfaces des salles de maternité et de post‐sevrage : impact sur la santé digestive et les performances de croissance des porcelets

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Les périodes d’allaitement et de sevrage sont deux phases délicates pour le jeune porcelet, avec notamment des infections digestives et des arthrites (Anses, 2013). Les conséquences peuvent être des baisses des performances de croissance, des mortalités et le recours aux antibiotiques (Hémonic et al., 2013). La maîtrise de la pression d’infection en particulier par une hygiène rigoureuse des surfaces et par la lutte contre le biofilm fait partie des mesures préventives précédemment décrites (Madec et al., 2008).

L’utilisation de complexes bactériens pour orienter la flore bactérienne de surface des salles et stabiliser l’écosystème bactérien afin d’éviter le développement de flores pathogènes, en complément d’un nettoyage‐désinfection rigoureux, est une alternative à évaluer.

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2014

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et analyse typologique

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L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs‐engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs‐engraisseurs (n> 349 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico‐Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti‐inflammatoires injectables (dépenses curatives).

Une typologie des élevages (classification hiérarchique ascendante) basée sur les dépenses de santé en 2012 est réalisée et des

facteurs d’élevage et des critères technico‐économiques caractérisant chacun de ces groupes sont recherchés.

Chez les naisseurs‐engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2002 à 2012, les dépenses de santé curatives diminuent de 40% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoire injectables. Par contre, la part des vaccins n’augmente pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 50%.

L’analyse typologique met en évidence quatre groupes d’élevages avec des profils de dépenses de santé assez marqués.

L’influence de la zone géographique, l’impact de la taille d’élevage et des relations entre les niveaux de dépenses de santé et

certains critères technico‐économiques sont mis en évidence chez les naisseurs‐engraisseurs. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, seule la zone géographique est liée aux niveaux de dépenses de santé.

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2014

Les utilisations d’antibiotiques en élevage de porcs : motifs et stratégies thérapeutiques associées

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Cette étude est la première description des motifs de traitement antibiotique dans les élevages de porcs français, avec une analyse des stratégies thérapeutiques associées (familles d’antibiotiques et formes pharmaceutiques) pour chaque catégorie d’animaux.

Elle est basée sur les données du Panel INAPORC, constitué de 169 élevages représentatifs de la production porcine française. Les motifs de traitement ont été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques requises, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nombre de Daily Dose / animal) et en nombre de traitements par animal (nombre de Course Dose / animal). Cette étude souligne la part importante, en 2010, des traitements antibiotiques ciblant les motifs digestifs chez le porc en croissance, les motifs respiratoires en post‐sevrage et en engraissement, et les problèmes locomoteurs des porcelets en maternité. Chez la truie, la pathologie urogénitale domine, suivie des motifs systémiques.

Les antibiotiques critiques (Céphalosporines de troisième et quatrième générations et Fluoroquinolones) sont utilisés dans une minorité d’élevages, chez les truies et leurs porcelets, dans des quantités inférieures aux familles recommandées en première intention. Enfin, la voie orale est largement utilisée, sauf pour les infections systémiques des truies et les motifs digestifs et locomoteurs des porcelets, qui sont majoritairement traités par voie injectable. Au final, les démarches de réduction des usages antibiotiques, déjà entreprises depuis cette étude, devront continuer à cibler en priorité ces principaux motifs de traitement.

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2014

Enquête sur la contamination en Salmonella des aliments fabriqués à la ferme et les facteurs de risque associés

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Poster.

Une expertise européenne (EFSA, 2008) a souligné qu’il existe peu de bibliographie sur la relation entre la fabrication à la ferme (FAF) et le risque d'introduction de Salmonella en élevage de porc. Les contrôles de matières premières et d’aliments sont rares et les pratiques de biosécurité associées peu documentées.

Une enquête a été effectuée afin d’évaluer la situation des ateliers de FAF au regard du risque salmonelles.

PDF icon Poster JRP d'Eric Royer et al.
2014

Le local d'attente et le quai d'embarquement : les points essentiels

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Fiche sanitaire n° 3

PDF icon techporc_fiche_sanitaire_n15_2014.pdf
2014

Les dangers parasitaires associés aux produits porcins (cahier du Mémento viandes et charcuteries)

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Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 16 synthèses de 6 à 16 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur porcin. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

35,00 €
2014

Sensibiliser les éleveurs de porcs à un usage raisonné des antibiotiques : bilan, freins, motivations et pistes de travail

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La promotion des bonnes pratiques en élevage et la sensibilisation des éleveurs aux risques liés à l’antibiorésistance font partie des priorités du plan Ecoantibio2017. L’objectif de cette étude est de faire le bilan du niveau d’information des éleveurs sur les antibiotiques et de collecter les pistes de travail qu’ils évoquent pour réduire les traitements antibiotiques de leurs animaux. Ces données permettront d’adapter les messages de sensibilisation aux besoins des éleveurs et de comprendre certains freins ou motivations pour changer les pratiques.

PDF icon hemonic_afmvp_a4.pdf
2013

Evolution des dépenses de santé préventives et curatives de 2002 à 2012 à partir du dispositif de GTE

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine. Elle permet d’optimiser les coûts de production et de répondre aux objectifs du plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire (1) qui prévoit une réduction de 25% des usages d’antibiotiques en cinq ans.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur les dépenses de santé. L’évolution de ces dépenses de 1999 à 2009 a montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (2). Hémonic et al. (3) ont également montré une relation entre les niveaux d’utilisation des antibiotiques et les dépenses de santé (totales et supplémentations par voie orale). La base de données GTE permet donc un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale.
Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé préventives et curatives entre 2002 et 2012 et l’influence de la zone géographique.

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2013

Evaluation du coût de variation de performances de reproduction

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Le vétérinaire ou le conseiller technique doit pouvoir apporter des réponses en termes de conséquences économiques de variation de performances et pouvoir calculer le retour sur investissement de la mise en place de mesures correctives. Les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, en particulier lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
Une méthode d’évaluation de l’impact financier de troubles de la reproduction est proposée.
L’indicateur économique retenu est la marge sur coût alimentaire et renouvellement, critère synthétique de la GTE qui prend en compte les performances techniques. Dans une première étape, il faut déterminer quels sont les critères techniques impactés par la modification proposée, avec quel écart et pendant quelle durée. L’écart de marge est exprimé globalement sur l’élevage pour un an et, lorsque le nombre de truies présentes n’est pas modifié entre les deux situations avant/après, par truie présente et par an. Pour les calculs, il faut également fixer les valeurs des paramètres économiques (prix de l’aliment et de la vente des porcs) selon la situation (évaluation ponctuelle ou de moyen terme).
Pour faciliter les calculs, un simulateur en accès libre sous forme d’outil Web a été développé.

PDF icon correge2013.pdf
2013

Evaluation de la fabrication de l’aliment à la ferme (FAF) au regard de la maîtrise de Salmonella en élevage de porcs

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Peu d’informations sont disponibles sur le risque d’introduction de Salmonella chez les porcs du fait de l’aliment fabriqué à la ferme (FAF). L’avis scientifique de l’EFSA (2008) a souligné qu’il existe à la fois des facteurs de risque et des facteurs de protection dans le cas de la production d’aliment à la ferme. Les experts ont recommandé de collecter plus d’informations sur la proportion d’aliment en FAF, et d’identifier les matières premières et les pratiques utilisées par les éleveurs-fabricants, qui pourraient contribuer à la contamination à Salmonella en élevage porcin. Une bibliographie, une analyse d’enquêtes précédentes et une campagne de prélèvements en élevage ont été entrepris afin d’évaluer, au regard du risque de contamination en Salmonella lors de la production d’aliment, les procédures et les matières premières employées par la FAF en France.

La préparation d’aliment à la ferme représente une part importante du total d’aliment porcin produit en France. Elle tend à augmenter du fait de sa plus grande fréquence dans les grandes exploitations et de la diminution du nombre d’élevages porcins en France. Le Service statistique du Ministère de l’Agriculture estime qu’un tiers des éleveurs de porcs fabriquent leur propre aliment et détiennent environ 40 % des truies et des porcs.

L’approvisionnement des élevages porcins français avec FAF a été étudié à partir d’enquêtes précédentes effectuées par l’Ifip entre 2007 et 2011. La situation des élevages est très variable quant au nombre de matières premières, aux volumes produits et achetés. Cinquante pour cent des élevages fabriquent au moins 6 aliments et utilisent au moins 6 matières premières. Les céréales sont les principales matières premières (75 % du total) incorporées dans les aliments en FAF. Près de 75 % des élevages utilisent au moins deux tourteaux d’oléagineux. Les sons et issues ne concernent qu’un élevage sur dix. Les achats à l’extérieur de l’exploitation sont importants, et représentent 710 tonnes en médiane et 1300 tonnes en moyenne, soit 66 % des besoins de matières premières. Les coproduits d’IAA utilisés par les éleveurs-fabricants sont le plus souvent humides, et leur proportion dans le volume total d’aliment n’est jamais majoritaire. Il apparaît que l’approvisionnement des élevages avec FAF constitue un flux régulier de matières premières et de transports tout au long de l’année.

Les résultats des plans de contrôle européens et français ont été examinés pour évaluer le risque de contamination des matières premières. Les suivis de Salmonella montrent que le pourcentage de matières premières positives à Salmonella a diminué au cours de la dernière décennie. La contamination des céréales brutes est très faible, alors que celle des sons et issues est estimée à 2 %. Le taux de contamination des graines d’oléagineux et des tourteaux en Europe est inférieur à 3 % en 2010 alors qu’il atteignait 5 % au début des années 2000. En outre, les rapports révèlent que l’occurrence de S. Enteritidis et de S. Thyphimurium dans les matières premières est faible et que d’autres sérotypes de Salmonella sont généralement détectés.

En 2012-13, 50 élevages avec FAF ont été visités dans 16 départements français. 154 échantillons de matières premières et 84 d’aliments ont été recueillis et ont fait l’objet d’une recherche de salmonelles dans 100 g. Les analyses ont révélé la contamination de deux tourteaux d’oléagineux (soja et colza), un coproduit sec (pain), et un aliment gestante. Ils proviennent de quatre élevages différents où parmi les autres matières premières et aliments analysés, aucun n’était contaminé. Les sérotypes identifiés (dans l’ordre Cerro, Mbandaka, Veneziana et Arizonae) sont assez régulièrement rencontrés en alimentation animale, et sont peu impliqués dans les salmonelloses humaines. Ces résultats confirment que les tourteaux d’oléagineux apparaissent comme le principal groupe de matières  premières présentant un risque d’introduction de Salmonella dans les ateliers de FAF.

Des analyses de granulométrie ont été effectuées sur 52 aliments provenant de 36 des élevages visités. Les diamètres médians sont respectivement de 0.65, 0.66 et 0.71 mm pour les aliments 2ème âge, charcutier et truie, soit des dimensions légèrement supérieures aux recommandations usuelles. A cet égard, la bibliographie indique que le broyage grossier réduirait la contamination en salmonelles chez le porc, mais les tailles de mouture rapportées dans ces études apparaissent nettement plus élevées que celles observées dans notre enquête. Aussi, l’effet favorable de l’aliment fabriqué à la ferme sur le portage des salmonelles indiqué par les études précédentes pourrait être principalement attribué à la présentation en farine. En outre, cette influence de la farine s’ajouterait à celles des céréales humides ou de la soupe, qui ont un effet bénéfique sur les niveaux de Salmonella des porcs et dont les utilisations sont fréquentes en FAF.

La biosécurité des ateliers de fabrication d’aliment à la ferme a pu être appréciée à l’aide d’une base regroupant les données de 419 élevages de trois enquêtes en élevage. La mise en œuvre des mesures de biosécurité apparaît satisfaisante vis-à-vis de dangers microbiologiques tels que les salmonelles. Les bâtiments et les équipements permettent de stocker les matières premières et de fabriquer les aliments dans de bonnes conditions. Le contrôle et le nettoyage des matières premières, des unités de stockage et des matériels de fabrication ou de transfert sont des pratiques fréquentes. Une large majorité d’ateliers luttent contre les nuisibles, et enregistrent les données de traçabilité. Toutefois, dans 48 % des élevages, le stockage n’est pas hors de portée des oiseaux et des rongeurs, ce qui s’explique principalement par l’entrée possible des oiseaux dans le hangar et par l’absence de couverture des cellules intérieures de stockage des matières premières. La planification de l’échantillonnage des matières premières et des aliments finis, et la durée de conservation des échantillons apparaissent perfectibles.

L’étude montre que le risque de transmission de Salmonella des aliments fabriqués à la ferme vers les porcs semble globalement modéré, en raison des faibles prévalences dans les matières premières et aliments, et des sérotypes retrouvés dans les échantillons. Les aliments à la ferme pourraient également permettre une moindre contamination des porcs en raison de la présentation en farine ou farine grossière, et de la distribution fréquente en soupe. L’application des préconisations d’hygiène et de bonne fabrication doit permettre la réduction du risque de contamination en Salmonella dans le cas des élevages fabriquant leurs aliments.

42 pages

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2013

Surveillance et maîtrise des salmonelles dans la filière porcine

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La réglementation européenne prévoit la mise en place de dispositifs de surveillance et de lutte aux différents maillons de la chaîne de production, mais les autorités européennes reportent depuis 2009 la mise en place des programmes de contrôle des salmonelles dans la filière porcine.

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2013

Maîtrise des usages des antibiotiques en élevage de porcs

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L’IFIP apporte un appui technique aux différents acteurs concernés par la question de la réduction des usages des antibiotiques en élevage.
Cet appui s’exerce de différentes façons : animation ou participation à des groupes de travail ou projets d’études, expertise de projets ou de dossiers, intervention, formation, élaboration d’outils d’audit d’élevage.

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2013

Fiche sanitaire n° 1 : Biosécurité = Santé-sécurité

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Fiche sanitaire n° 1

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2013

Suivi des usages d’antibiotiques à partir du Panel INAPORC

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L’Interprofession Nationale Porcine INAPORC a confié à l’Ifip la mise en place, avec l’appui technique de l’Anses, d’un panel d’élevages permettant de mesurer de manière fiable les quantités d’antibiotiques utilisées dans la filière porcine française, de préciser les modalités d’utilisation de ces antibiotiques (animaux concernés, voies d’administration, motifs de traitement, …) et de comparer les résultats aux autres données disponibles.

PDF icon bilan_2012web_53.pdf
2013

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