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Evolution des usages d’antibiotiques dans les élevages de porcs en France entre 2010 et 2016 au travers des panels Inaporc

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282, par Anne Hémonic et al.

Le plan Ecoantibio a été un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 pour un objectif initial de -25%. Le but de cette étude est de comprendre quels ont été les principaux postes de réduction des usages d’antibiotiques au travers des panels INAPORC. Il s’agit d’enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages, menées en 2010, 2013 et 2016. En 2016, le panel INAPORC est basé sur 143 élevages tirés au sort dans la base BDPORC. Entre 2010 et 2016, les baisses d’ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimées par l’Anses-ANMV (-47%) et le panel INAPORC (-52%) sont similaires. Par contre, les valeurs d’ALEA estimées par les panels INAPORC en 2010, 2013 et 2016 sont toujours inférieures à celles publiées par l’Anses-ANMV : ces dernières, basées sur la répartition des ventes d’antibiotiques par espèce, laisse supposer une surestimation des volumes attribués au porc. En six ans, le nombre moyen de jours de traitement chez les truies a stagné (-7%). Par contre, il a significativement baissé chez les porcs en maternité (-28%), post-sevrage (-70%) et engraissement (-71%). Les autres résultats majeurs sont les fortes baisses d’usage des antibiotiques d’importance critique (à réserver en priorité pour la médecine humaine), des prémélanges et de la colistine. Cela ne s’est pas traduit par une hausse d’usage des autres antibiotiques à visée digestive ni par un recours massif à l’oxyde de zinc (16% d’élevages utilisateurs d’oxyde de zinc en 2016). Le panel INAPORC contribue à fournir des références détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés par la filière pour améliorer les pratiques.

Evolution of antimicrobial use on French pig farms from 2010 to 2016 through the INAPORC panels

The Ecoantibio plan was a success: the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%. The purpose of this study was to understand the major areas of reduction in antibiotic use through the INAPORC panels, which were surveys of representative samples of farms performed in 2010, 2013 and 2016. In 2016, the INAPORC panel was based on 143 farms, randomly selected from the BDPORC database. From 2010 to 2016, the decrease in ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimated by Anses-ANMV (-47%) and the INAPORC panels (-52%) was similar. However, the ALEA estimated by the INAPORC panels in 2010, 2013 and 2016 were always lower than those of Anses-ANMV, suggesting overestimation of the volume allocated to pigs during the stratification of sales by species. Over the six years, the mean number of treatment days for sows remained stable (-7%). In contrast, it significantly decreased for suckling piglets (-28%), weaned piglets (-70%) and fatteners (-71%). Other major results included a considerable decrease in the use of critically important antibiotics (kept in priority for human medicine), premixes and colistin. This did not result in increased use of other digestive antibiotics or in a massive use of zinc oxide (16% of farms using zinc oxide in 2016). The INAPORC panel contributes to providing detailed references on antibiotic use in pig production and demonstrates the continued commitment to improving current practices.

2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

2019

A field recombinant strain derived from two type 1 porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV-1) modified live vaccines shows increased viremia and transmission in SPF pigs

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Julie Eclercy et al., Viruses, 2019, 23 mars, volume 11, n° 3, 13 pages

In Europe, modified live vaccines (MLV) are commonly used to control porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV) infection. However, they have been associated with safety issues such as reversion to virulence induced by mutation and/or recombination. On a French pig farm, we identified a field recombinant strain derived from two PRRSV-1 MLV (MLV1). As a result, we aimed to evaluate its clinical, virological, and transmission parameters in comparison with both parental strains. Three groups with six pigs in each were inoculated with either one of the two MLV1s or with the recombinant strain; six contact pigs were then added into each inoculated group. The animals were monitored daily for 35 days post-inoculation (dpi) for clinical symptoms; blood samples and nasal swabs were collected twice a week. PRRS viral load in inoculated pigs of recombinant group was higher in serum, nasal swabs, and tonsils in comparison with both vaccine groups. The first viremic contact pig was detected as soon as 2 dpi in the recombinant group compared to 10 and 17 dpi for vaccine groups. Estimation of transmission parameters revealed fastest transmission and longest duration of infectiousness for recombinant group. Our in vivo study showed that the field recombinant strain derived from two MLV1s demonstrated high viremia, shedding and transmission capacities.

https://www.mdpi.com/1999-4915/11/3/296/pdf

2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d'usage d'antibiotiques entre 2010 et 2016

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Poster présenté par Anne Hémonic et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En France, la baisse moyenne de l’exposition des porcs aux antibiotiques a été de 52 % sur la période 2010-2016. Cette évolution a-t-elle été similaire dans tous les élevages et pour toutes les catégories d’animaux ? L’objectif de cette étude est de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans des élevages déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Évolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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Poster présenté par Alexandre Poissonnet et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’objectif est de suivre indirectement à partir de la base de données de Gestion-Technico-Economique (GTE), l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages répartis en France. Parallèlement, l’évolution des dépenses de santé en soins préventifs et en particulier l’utilisation de vaccins est suivie. L’effectif conséquent de la base de données GTE permet également d’analyser l’infl uence de la zone géographique sur les dépenses de santé.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

ActiSow mesure l’activité des truies

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39

L’ActiSow est un accéléromètre positionné à l’oreille permettant de mesurer le niveau d’activité des porcs. Ce capteur embarqué a été codéveloppé par l’Ifip et la société RF Track.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39
2019

De nouvelles exigences pour sécuriser les élevages

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22

L’arrêté biosécurité en élevage publié le 16 octobre dernier donne un à deux ans aux éleveurs pour mettre en place des mesures de biosécurité externe et désigner un référent.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22
2019

Porcprotect : outil web d'évaluation du niveau de biosécurité en élevage de porcs

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Isabelle Corrégé, Anne Hémonic et Nicolas Joukoff, Congrès de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), 13-14 décembre 2018, Paris

Les niveaux de biosécurité tant externe qu’interne impactent la santé en élevage, les performances technico-économiques et l’usage des antibiotiques (3). La biosécurité est donc un pré requis indispensable à toute démarche durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Elle est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques dans leur élevage. Par ailleurs, de nombreuses études réalisées en France ont montré que le niveau de mise en oeuvre des mesures de biosécurité pouvait être amélioré dans une forte proportion d’élevages (2) (3). Il est donc essentiel de poursuivre les actions visant à promouvoir les audits biosécurité.
L’outil web PorcProtect réalisé par l’Ifip et financé par le Plan Ecoantibio vise à mettre à disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’audit de la biosécurité. L’évaluation des mesures de biosécurité mises en place dans un élevage, accompagnée du rappel des préconisations en la matière, peut être un moyen pour les éleveurs ou leur encadrement technique de cibler leurs points forts et leurs axes de progrès. Associé à une base de données avec des références nationales, l’outil Web permet également à l’éleveur de se comparer par rapport à la situation des autres élevages. Cette base de données permet aussi de cerner les mesures les moins bien respectées et de mettre en place des actions de communication et/ou de formations plus ciblées. Elle permet enfin de suivre dans le temps l’évolution du degré de mise en oeuvre des mesures de biosécurité.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., AFMVP, 13-14 décembre 2018, Paris
2018

Nouvel outil en ligne : Porcprotect pour évaluer la biosécurité

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2018, n° 537, décembre, p. 30

Créé par l’Ifip, le nouvel outil en ligne Porcprotect permet aux éleveurs d’auditer eux-mêmes leur élevage sur son niveau de biosécurité.

2018

Les lauréats du prix Eupig 2018

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Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35

EUpig est un concours ouvert aux filières porcines européennes pour partager des bonnes pratiques et solutions en élevage. Huit gagnants ont été sélectionnés en 2018 parmi 230 dossiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35
2018

Vers une numérisation des registres des traitements vétérinaires

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 66, 68

Selon deux enquêtes réalisées par l’Ifip, la numérisation de l’enregistrement des traitements vétérinaires intéresse plus de 25 % des éleveurs, alors qu’aujourd’hui, 90 % des registres sont encore en format papier.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 66, 68
2018

Gvet enregistre et valorise les traitements vétérinaires

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 67

GVET est une démarche d’enregistrement et de valorisation des traitements vétérinaires en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 67
2018

« Mon registre de traitements en un clic »

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Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69

Geoffrey Melot est formateur en production porcine et animateur Airfaf Normandie au centre de formation de Canappeville, dans l’Eure. Également salarié au sein de l’élevage de 280 truies NE du centre, il souhaite informatiser le registre des traitements vétérinaires.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69
2018

Guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2018, n° 534, septembre, p. 63

La première version du guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport des porcs est maintenant disponible.

2018

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Les usages d’antibiotiques en élevage

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Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101

Un monitoring des usages d’antibiotiques en élevage est essentiel pour
comprendre, piloter et maîtriser ces usages.
C’est l’objectif des quatre actions décrites ci-dessous, menées en 2017 par l’Ifip.

PDF icon Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101, fiche n° 58
2018

Audit des aires de lavage des camions de transport d’animaux

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Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102

Un nombre très important de camions de porcs vivants circulent sur notre territoire. Or, le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. La situation sanitaire à l’égard de la peste porcine africaine qui s’étend vers l’ouest de l’Europe doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. Des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) avec des souches hypovirulentes de type INDEL sont aussi décrits dans plusieurs pays européens. Dans le cas de DEP en France en 2014, le camion de transport d’animaux semble responsable de l’introduction du virus sur le territoire.
Un nettoyage-désinfection insuffisant des camions de transport d’animaux joue également un rôle dans la transmission de pathologies non réglementées mais ayant un fort impact économique, comme le SDRP. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Enfin, en matière de santé publique, le nettoyage-désinfection optimisé des camions fait également partie des
 éléments de maîtrise de la contamination des porcs par Salmonella.
Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter les risques de propagation de ces maladies.
Une action nationale d’audit des aires de lavage des camions de transport de porcs a été engagée par l’ANSP (Association Nationale Sanitaire Porcine) et confiée à l’Ifip, avec la participation des organisations professionnelles et/ou sanitaires régionales et l’appui financier, en Bretagne, de la DRAAF et de la région.

PDF icon Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102, fiche n° 59
2018

Qualité de l’eau de boisson en élevage et incidences sur les traitements administrés par pompe doseuse

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Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte : présence d’éléments comme le fer, le manganèse ou le calcium pouvant réduire la solubilité des médicaments, altérer la qualité de la désinfection par chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm susceptible d’héberger des agents pathogènes. Pour aider les acteurs à identifier les pratiques à risque en élevage, l’IFIP propose des formations et des grilles d’audit portant sur les qualités bactériologiques et physico-chimiques de l’eau d’abreuvement, sur la gestion des abreuvoirs ou encore sur l’administration des traitement par pompe doseuse. Ces formations, en salle ou en élevage, comprennent des mises en situation concrètes.

PDF icon Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103, fiche n° 60
2018

Un diagnostic en un coup d’oeil : l’appli PorciSanté

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Yvonnick Rousselière, Sylviane Boulot, Didier Gaudré, Anne Hémonic et Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32

Début 2017, l’Ifip lançait un nouvel outil d’autodiagnostic basé sur le simple sens de l’observation de l’utilisateur : BâtiSanté. Il s’agissait d’une appli pour smartphone gratuite, disponible sous Android, permettant (1) de réaliser un autodiagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements, ayant un lien avec la santé des animaux et (2) de suggérer des actions correctrices appropriées. Suite au succès de ce nouveau format à la fois simple, ludique mais précis sur les notions techniques à maîtriser, l’Ifip a donné un frère jumeau à BâtiSanté : PorciSanté.
Ce nouvel outil reprend les codes et le mode de fonctionnement du BâtiSanté mais s’attache cette fois aux liens existant entre la qualité des interventions sur les animaux et leur état de santé.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32, fiche n° 7
2018

Antimicrobial usage evolution between 2010, 2013 and 2016 in a group of French pig farms

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Anne Hémonic et al., 10th European Symposium of Porcine Health Management, 9-11 mai 2018, Barcelone, Espagne

In France, the Ecoantibio plan is a success: pig exposure to antimicrobials declined by 41 % during the Plan’s fi ve years (2012-2016),
which is far beyond the initial -25 % objective. But a question arises: is this evolution similar in all pig farms ?
The objective of this study was to analyse the individual trajectory of each farm concerning antimicrobial usage between 2010, 2013 and 2016.

PDF icon Anne Hémonic et al., 10th European Symposium of Porcine Health Management, 9-11 mai 2018, Barcelone, Espagne
2018

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