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Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d’usage d’antibiotiques entre 2010 et 2016

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, par Anne Hémonic et al., poster

Poster.

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52% (Hémonic et al., 2019). Ce résultat est issu des panels INAPORC qui sont des enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages. Pour chacune de ces enquêtes, de nouveaux élevages sont tirés au sort pour ne pas biaiser le dispositif avec des élevages qui seraient suivis et sensibilisés pendant six ans et seraient moins représentatifs de la population générale des éleveurs. Néanmoins, ce dispositif ne permet pas un suivi individuel de l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes dans les mêmes élevages.
L’objectif de la présente étude est donc de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013 (Hémonic et al., 2015), afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques sur six ans.

Inter- and intra-farm variability in trends of antibiotic use from 2010 to 2016

The aim of this study was to monitor antibiotic use in 2016 on 23 farms that had been surveyed in 2010 and 2013, in order to analyse their individual trajectory of antibiotic use from 2010 to 2016. Only 35% of farms had the same type of change (decrease, stability or increase) in their total antibiotic use during the two periods 2010-2013 and 2013-2016. By physiological stage, overall average use decreased or remained stable from 2010-2016, but different trends emerged among farms: for sows, antimicrobial use decreased in 52% of farms, remained stable in 35% of farms and increased in 13 % of farms. increased use concerned 13% of the farms and decreased use were observed in 51% of the farms. For suckling piglets, increased use concerned 61% of farms and decreased use were observed in 17 % of farms. For weaned piglets, the large majority of farms (87%) had a decline of their antimicrobial use, whereas 9% had a stable evolution and 4% an increase. For fattening pigs, use remained stable in 70% of farms, increased in 4 % of farms and decreased in 26% of farms. This is most likely explained by differences in pathology between farms and observation periods, and also by the margin of progress remaining at the end of each period. To understand drug use on farms better, it is important to implement computerized register listing all the treatments in the farms: this allows individual, automatized and centralized data-collection and data-analysis, as recommended by the French GVET approach (Management of Veterinary Treatments).

PDF icon Anne Hémonic et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, poster
2019

Evolution des usages d’antibiotiques dans les élevages de porcs en France entre 2010 et 2016 au travers des panels Inaporc

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282, par Anne Hémonic et al.

Le plan Ecoantibio a été un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 pour un objectif initial de -25%. Le but de cette étude est de comprendre quels ont été les principaux postes de réduction des usages d’antibiotiques au travers des panels INAPORC. Il s’agit d’enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages, menées en 2010, 2013 et 2016. En 2016, le panel INAPORC est basé sur 143 élevages tirés au sort dans la base BDPORC. Entre 2010 et 2016, les baisses d’ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimées par l’Anses-ANMV (-47%) et le panel INAPORC (-52%) sont similaires. Par contre, les valeurs d’ALEA estimées par les panels INAPORC en 2010, 2013 et 2016 sont toujours inférieures à celles publiées par l’Anses-ANMV : ces dernières, basées sur la répartition des ventes d’antibiotiques par espèce, laisse supposer une surestimation des volumes attribués au porc. En six ans, le nombre moyen de jours de traitement chez les truies a stagné (-7%). Par contre, il a significativement baissé chez les porcs en maternité (-28%), post-sevrage (-70%) et engraissement (-71%). Les autres résultats majeurs sont les fortes baisses d’usage des antibiotiques d’importance critique (à réserver en priorité pour la médecine humaine), des prémélanges et de la colistine. Cela ne s’est pas traduit par une hausse d’usage des autres antibiotiques à visée digestive ni par un recours massif à l’oxyde de zinc (16% d’élevages utilisateurs d’oxyde de zinc en 2016). Le panel INAPORC contribue à fournir des références détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés par la filière pour améliorer les pratiques.

Evolution of antimicrobial use on French pig farms from 2010 to 2016 through the INAPORC panels

The Ecoantibio plan was a success: the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%. The purpose of this study was to understand the major areas of reduction in antibiotic use through the INAPORC panels, which were surveys of representative samples of farms performed in 2010, 2013 and 2016. In 2016, the INAPORC panel was based on 143 farms, randomly selected from the BDPORC database. From 2010 to 2016, the decrease in ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimated by Anses-ANMV (-47%) and the INAPORC panels (-52%) was similar. However, the ALEA estimated by the INAPORC panels in 2010, 2013 and 2016 were always lower than those of Anses-ANMV, suggesting overestimation of the volume allocated to pigs during the stratification of sales by species. Over the six years, the mean number of treatment days for sows remained stable (-7%). In contrast, it significantly decreased for suckling piglets (-28%), weaned piglets (-70%) and fatteners (-71%). Other major results included a considerable decrease in the use of critically important antibiotics (kept in priority for human medicine), premixes and colistin. This did not result in increased use of other digestive antibiotics or in a massive use of zinc oxide (16% of farms using zinc oxide in 2016). The INAPORC panel contributes to providing detailed references on antibiotic use in pig production and demonstrates the continued commitment to improving current practices.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d'usage d'antibiotiques entre 2010 et 2016

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Poster présenté par Anne Hémonic et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En France, la baisse moyenne de l’exposition des porcs aux antibiotiques a été de 52 % sur la période 2010-2016. Cette évolution a-t-elle été similaire dans tous les élevages et pour toutes les catégories d’animaux ? L’objectif de cette étude est de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans des élevages déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, poster
2019

Évolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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Poster présenté par Alexandre Poissonnet et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’objectif est de suivre indirectement à partir de la base de données de Gestion-Technico-Economique (GTE), l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages répartis en France. Parallèlement, l’évolution des dépenses de santé en soins préventifs et en particulier l’utilisation de vaccins est suivie. L’effectif conséquent de la base de données GTE permet également d’analyser l’infl uence de la zone géographique sur les dépenses de santé.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

ActiSow mesure l’activité des truies

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39

L’ActiSow est un accéléromètre positionné à l’oreille permettant de mesurer le niveau d’activité des porcs. Ce capteur embarqué a été codéveloppé par l’Ifip et la société RF Track.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39
2019

De nouvelles exigences pour sécuriser les élevages

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22

L’arrêté biosécurité en élevage publié le 16 octobre dernier donne un à deux ans aux éleveurs pour mettre en place des mesures de biosécurité externe et désigner un référent.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22
2019

Porcprotect : outil web d'évaluation du niveau de biosécurité en élevage de porcs

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Isabelle Corrégé, Anne Hémonic et Nicolas Joukoff, Congrès de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), 13-14 décembre 2018, Paris

Les niveaux de biosécurité tant externe qu’interne impactent la santé en élevage, les performances technico-économiques et l’usage des antibiotiques (3). La biosécurité est donc un pré requis indispensable à toute démarche durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Elle est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques dans leur élevage. Par ailleurs, de nombreuses études réalisées en France ont montré que le niveau de mise en oeuvre des mesures de biosécurité pouvait être amélioré dans une forte proportion d’élevages (2) (3). Il est donc essentiel de poursuivre les actions visant à promouvoir les audits biosécurité.
L’outil web PorcProtect réalisé par l’Ifip et financé par le Plan Ecoantibio vise à mettre à disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’audit de la biosécurité. L’évaluation des mesures de biosécurité mises en place dans un élevage, accompagnée du rappel des préconisations en la matière, peut être un moyen pour les éleveurs ou leur encadrement technique de cibler leurs points forts et leurs axes de progrès. Associé à une base de données avec des références nationales, l’outil Web permet également à l’éleveur de se comparer par rapport à la situation des autres élevages. Cette base de données permet aussi de cerner les mesures les moins bien respectées et de mettre en place des actions de communication et/ou de formations plus ciblées. Elle permet enfin de suivre dans le temps l’évolution du degré de mise en oeuvre des mesures de biosécurité.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., AFMVP, 13-14 décembre 2018, Paris
2018

Nouvel outil en ligne : Porcprotect pour évaluer la biosécurité

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2018, n° 537, décembre, p. 30

Créé par l’Ifip, le nouvel outil en ligne Porcprotect permet aux éleveurs d’auditer eux-mêmes leur élevage sur son niveau de biosécurité.

2018

Les lauréats du prix Eupig 2018

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Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35

EUpig est un concours ouvert aux filières porcines européennes pour partager des bonnes pratiques et solutions en élevage. Huit gagnants ont été sélectionnés en 2018 parmi 230 dossiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35
2018

Vers une numérisation des registres des traitements vétérinaires

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 66, 68

Selon deux enquêtes réalisées par l’Ifip, la numérisation de l’enregistrement des traitements vétérinaires intéresse plus de 25 % des éleveurs, alors qu’aujourd’hui, 90 % des registres sont encore en format papier.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 66, 68
2018

Gvet enregistre et valorise les traitements vétérinaires

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 67

GVET est une démarche d’enregistrement et de valorisation des traitements vétérinaires en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 67
2018

« Mon registre de traitements en un clic »

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Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69

Geoffrey Melot est formateur en production porcine et animateur Airfaf Normandie au centre de formation de Canappeville, dans l’Eure. Également salarié au sein de l’élevage de 280 truies NE du centre, il souhaite informatiser le registre des traitements vétérinaires.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69
2018

Guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2018, n° 534, septembre, p. 63

La première version du guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport des porcs est maintenant disponible.

2018

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Les usages d’antibiotiques en élevage

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Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101

Un monitoring des usages d’antibiotiques en élevage est essentiel pour
comprendre, piloter et maîtriser ces usages.
C’est l’objectif des quatre actions décrites ci-dessous, menées en 2017 par l’Ifip.

PDF icon Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101, fiche n° 58
2018

Audit des aires de lavage des camions de transport d’animaux

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Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102

Un nombre très important de camions de porcs vivants circulent sur notre territoire. Or, le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. La situation sanitaire à l’égard de la peste porcine africaine qui s’étend vers l’ouest de l’Europe doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. Des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) avec des souches hypovirulentes de type INDEL sont aussi décrits dans plusieurs pays européens. Dans le cas de DEP en France en 2014, le camion de transport d’animaux semble responsable de l’introduction du virus sur le territoire.
Un nettoyage-désinfection insuffisant des camions de transport d’animaux joue également un rôle dans la transmission de pathologies non réglementées mais ayant un fort impact économique, comme le SDRP. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Enfin, en matière de santé publique, le nettoyage-désinfection optimisé des camions fait également partie des
 éléments de maîtrise de la contamination des porcs par Salmonella.
Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter les risques de propagation de ces maladies.
Une action nationale d’audit des aires de lavage des camions de transport de porcs a été engagée par l’ANSP (Association Nationale Sanitaire Porcine) et confiée à l’Ifip, avec la participation des organisations professionnelles et/ou sanitaires régionales et l’appui financier, en Bretagne, de la DRAAF et de la région.

PDF icon Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102, fiche n° 59
2018

Qualité de l’eau de boisson en élevage et incidences sur les traitements administrés par pompe doseuse

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Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte : présence d’éléments comme le fer, le manganèse ou le calcium pouvant réduire la solubilité des médicaments, altérer la qualité de la désinfection par chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm susceptible d’héberger des agents pathogènes. Pour aider les acteurs à identifier les pratiques à risque en élevage, l’IFIP propose des formations et des grilles d’audit portant sur les qualités bactériologiques et physico-chimiques de l’eau d’abreuvement, sur la gestion des abreuvoirs ou encore sur l’administration des traitement par pompe doseuse. Ces formations, en salle ou en élevage, comprennent des mises en situation concrètes.

PDF icon Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103, fiche n° 60
2018

Un diagnostic en un coup d’oeil : l’appli PorciSanté

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Yvonnick Rousselière, Sylviane Boulot, Didier Gaudré, Anne Hémonic et Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32

Début 2017, l’Ifip lançait un nouvel outil d’autodiagnostic basé sur le simple sens de l’observation de l’utilisateur : BâtiSanté. Il s’agissait d’une appli pour smartphone gratuite, disponible sous Android, permettant (1) de réaliser un autodiagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements, ayant un lien avec la santé des animaux et (2) de suggérer des actions correctrices appropriées. Suite au succès de ce nouveau format à la fois simple, ludique mais précis sur les notions techniques à maîtriser, l’Ifip a donné un frère jumeau à BâtiSanté : PorciSanté.
Ce nouvel outil reprend les codes et le mode de fonctionnement du BâtiSanté mais s’attache cette fois aux liens existant entre la qualité des interventions sur les animaux et leur état de santé.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32, fiche n° 7
2018

Reliable estimation of antimicrobial use and its evolution between 2010 and 2013 in French swine farms

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Anne Hémonic et al., Porcine Health Management, volume 4, n° 8, 11 oages

Background: There has been a strong implication of both the French swine industry and the national authorities on reducing the use of antimicrobials in swine production since 2010. The annual monitoring of antimicrobial sales by the French Veterinary Medicines Agency (Anses-ANMV) provides estimates but not detailed figures on actual on farm usage of antimicrobials in swine production.
Results: In order to provide detailed information on the 2010 and 2013 antimicrobial use in the French swine industry, the methodology of cross-sectional retrospective study on a representative sample of at least 150 farms has been elected. The analysis of the collected data shows a strong and significant decrease in antimicrobial exposure of pigs between 2010 and 2013. Over three years, the average number of days of treatment significantly decreased by 29% in suckling piglets and by 19% in weaned piglets. In fattening pigs, the drop (− 29%) was not statistically significant. Only usage in sows did increase over that period (+ 17%, non-significant), which might be associated with the transition to group-housing of pregnant sows that took place at the time. Also, over that period, the use of third- and fourth generation cephalosporins in suckling piglets decreased by 89%, and by 82% in sows, which confirms that the voluntary moratorium on these classes of antimicrobials decided at the end of 2010 has been effectively implemented.
Conclusions: The methodology of random sampling of farms appears as a precise and robust tool to monitor antimicrobial use within a production animal species, able to fulfil industry and national authorities’ objectives and requirements to assess the outcome of concerted efforts on antimicrobial use reduction. It demonstrates that the use of antimicrobials decreased in the French swine industry between 2010 and 2013, including the classes considered as critical for human medicine.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5902966/pdf/40813_2018_Article_84.pdf

2018

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