La base documentaire de l'IFIP

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La santé animale à portée de smartphone : BâtiSanté

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Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 79

BâtiSanté est une application gratuite pour smartphone permettant de : (1) réaliser un auto-diagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements et ayant un lien avec la santé des animaux ; (2) de suggérer des actions correctrices appropriées.

Cet outil simple et ludique est destiné aux éleveurs, conseillers techniques, voire apprenants.

Les enjeux de maîtrise associés à cet outil sont multiples : économiques (performances), éthiques (bien-être animal), environnementaux (consommation d’antibiotiques et résidus dans les effluents d’élevage) et de santé publique (antibiorésistance).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 79, fiche n° 42
2017

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Un nouvel outil pour la Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : GVET

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 84

La bonne Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, poursuivie par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : moderniser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques. L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions du vétérinaire.

A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc. Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasitotalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes.

Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : le plan Ecoantibio 2017 recommande de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires.

Un nouvel Arrêté Ministériel demande aussi aux éleveurs de faire état par période des quantités et catégories d’antibiotiques utilisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 84, fiche n° 47
2017

Intérêt comparé des vaccinations PCV2 et Mycoplasma hyopneumoniae, combinées ou non

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 74

Mycoplasma hyopneumoniae (Mhyo) et PCV2 sont très présents dans les élevages de porcs. La co-infection par ces

2 pathogènes en aggrave les effets sur la santé et la croissance des porcs.

La vaccination vis-à-vis de Mhyo est très répandue en élevage et celle contre le virus du PCV2 est largement utilisée dans des élevages présentant une expression clinique des maladies associées au PCV2.

L’objectif est de comparer l’impact sur les performances des porcs, la virémie et les lésions pulmonaires, de la vaccination combinée PCV2+Mhyo avec la vaccination Mhyo seule dans un élevage avec une forme subclinique de PCV2 et une circulation de M. hyopneumoniae.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 74, fiche n° 38
2017

Détecter précocement les maladies par l’analyse des consommations individuelles d’eau et d’aliment

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Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 88

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal est susceptible de modifier son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles par un opérateur.

L’objectif de cette étude est de vérifier si une détection précoce des maladies est possible par le suivi individuel des consommations d’eau et d’aliment des porcelets en post-sevrage.

Pour ce faire, 2 automates ont été mis au point pour collecter ces informations à l’échelle individuelle.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 88, fiche n° 51
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

Maîtrise des Salmonelles dans la filière porcine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 58

Les salmonelles sont une des principales causes de zoonoses alimentaires.

Même si les œufs et les ovoproduits restent les aliments les plus souvent incriminés, le nombre de cas humains dûs à ces aliments diminue avec, pour conséquences la baisse du nombre de Salmonella enteritidis et l’augmentation de la part relative de Salmonella typhimurium et la mise en cause plus fréquente des viandes de porc et des produits de charcuterie.

Dans ce contexte, de nombreux pays poursuivent ou développent des programmes de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine.

En France, l’émergence de nouveaux sérotypes de Salmonella, les récentes épidémies dues à des produits de salaison sèche ainsi que les enjeux commerciaux incitent la filière porcine à accentuer la vigilance et à mettre en œuvre des mesures de maîtrise.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 58, fiche n° 25
2017

Gvet : Gestion des traitements VETérinaires à l'élevage

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri, financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à deux enjeux complémentaires : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30
2017

Stability of antimicrobials in contact with disinfectants in drinking water for pigs

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Anne Hémonic et al., 9th European symposium of porcine health management (ESPHM), 3-5 mai 2017, Prague, République tchèque

In farms, when antimicrobials are administrated through drinking water, they may be in contact with a disinfectant use to improve the bacteriological quality. The objective of this study is to evaluate the stability of antimicrobials in contact with a disinfectant.

PDF icon Anne Hémonic et al., 9th ESPHM, 3-5 mai 2017, Prague, République tchèque
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d'Hygiène globalement bien appliqué

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 38-39, par Anne Hémonic

93,7 %, c'est le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d'hygiène des 1 539 élevages audités entre 2010 et 2013. Ce très bon résultat signifie que les démarches basées sur le Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène, notamment la maîtrise des Salmonelles en élevage, ou encore le plan Ecoantibio, reposent sur un socle de mesures déjà globalement bien maîtrisé.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 38-39, par Anne Hémonic
2017

GBPH, retour positif sur les audits d econformité

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Porc Mag (FRA), 2017, n° 518, mars, p. 30, par Anne Hémonic

Sanitaire. Entre 2010 et 2013, des groupements ont réalisé des audits pour vérifier le niveau de conformité des élevages aux mesures préconisées dans le Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène (GBPH). Si les résultats sont  très encourageants, il reste encore une marge de progrès.

2017

L’IFIP – Institut du Porc à l’honneur en Chine

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Dans le cadre du déplacement du Premier Ministre Bernard Cazeneuve les 21 et 22 février en Chine, l’IFIP-Institut du Porc a été mis en avant pour son partenariat innovant avec le Ministère de l’Agriculture Chinois.
Cette collaboration ambitieuse, initiée depuis déjà plusieurs mois avec l’appui du Ministère français de l’Agriculture et de l’Ambassade de France à Pékin, consiste en la création de modules pédagogiques d’e-learning sur la conduite moderne d’élevage porcin dans le respect des règles de biosécurité.

PDF icon communiqué de presse l'IFIP à l'honneur en Chine
2017

L’élevage de précision et la maîtrise de la santé

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visuel d'intervention présenté par Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage de précision : enjeux et permiers acquis, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

La gestion du statut sanitaire des reproducteurs en France

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Le sanitaire fait partie des préoccupations majeures des éleveurs : un bon niveau sanitaire est le garant de bons résultats techniques et donc économiques mais influence également les conditions de travail et le niveau d’utilisation des antibiotiques.
L’organisation pyramidale de la diffusion des reproducteurs nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les élevages de sélection et de multiplication pour éviter la diffusion d’agents pathogènes ainsi que la dégradation du niveau sanitaire des élevages de production. C’est pourquoi les élevages de sélection et de multiplication sont peuplés avec des animaux de très bonne qualité sanitaire, mettent en place des mesures de biosécurité strictes pour limiter le risque d’introduction d’un nouvel agent pathogène et font l’objet de contrôles sanitaires réguliers pour vérifier le maintien dans le temps de ce statut sanitaire.
Cependant, le succès de l’introduction des reproducteurs dans un élevage ne se limite pas au seul statut sanitaire des animaux introduits. Le statut sanitaire (germes présents et dynamique de l’infection) de l’élevage receveur doit également être connu et la réussite reposera sur une conduite et une gestion de la quarantaine adaptées aux statuts sanitaires des cochettes et de l’élevage receveur. L’encadrement sanitaire des élevages doit donc jouer un rôle prépondérant dans le suivi et les conseils dans le domaine de l’introduction des reproducteurs.

PDF icon article de congrès de Isabelle Corrégé, 12es RIPP, Rennes, 23 mars 2012, p.43-49
2016

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon Version française, PDF icon English version
2016

BatiSanté, un guide visuel d'autodiagnostic

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Outil. BatiSanté permet de réaliser rapidement et gratuitement un auto-diagnostic des conditions de logement dans l'élevage, au regard des exigences de santé des porcs et dans l'objectif de démédiquer.

2016

Je pourrais vous parler de l’eau pendant toute une journée !

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43

Dossier spécial : de l'eau de qualité disponible pour le porc

Emmanuel Hilbert, éleveur naisseur-engraisseur en Mayenne, est très intéressé par la qualité de l’eau de boisson de ses animaux. Il a donc accepté de participer à un essai proposé par son groupement, Porc Armor Evolution, et sa vétérinaire. Objectif : vérifier la faisabilité d’un protocole de nettoyage-désinfection des canalisations d’eau en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43
2016

Biosécurité : importance et perception par les éleveurs ; Biosécurité en élevage : les actions mises en oeuvre par l’Ifip, avec les partenaires de la filière

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Visuels présentés par Isabelle Corrégé et Anne Hémonic au Space 2016 (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels I Corrégé et A Hémonic au space 2016
2016

Transports des animaux vivants : la biosécurité est essentielle

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Visuels de Isabelle Corrégé au Space 2016 (Matinales IFIP)

PDF icon visuels I Corrégé Matinales 2016
2016

Suivi individuel du comportement d’abreuvement du porcelet sevré

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Poster.

Un animal est susceptible de modifi er son comportement alimentaire et d’abreuvement lors de l’apparition d’une pathologie, parfois quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles par un opérateur. Cette étude vise à appréhender les problèmes de santé des porcelets d’une autre façon en validant une technologie capable d’enregistrer individuellement le comportement d’abreuvement des porcs en post-sevrage afi n de décrire les profi ls de consommation de porcs en bonne santé.

PDF icon poster ifip de Yvonnick Rousselière et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

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