La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Améliorer la relation homme-animal au bénéfice des deux parties : projet Rhaporc

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Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation Homme-Animal en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux, les résultats de l’élevage et de proposer des pistes aux éleveurs pour améliorer cette relation. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117
2019

L’amélioration du bien-être des animaux, enjeu de plusieurs projets de Recherche-Développement

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Valérie Courboulay, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 66

Au centre de la demande sociétale, la meilleure prise en compte du bien-être des animaux en élevage a suscité plusieurs initiatives au niveau français et international. Il s’agit soit, de construire des référentiels permettant de qualifier ces questions en élevage en développant en parallèle des systèmes innovants en phase avec ces référentiels (cf Laboratoire d’Innovation Territorial Ouesterel), soit de mettre en avant les bonnes pratiques mises en oeuvre par des éleveurs (projet EU-pig, Union Européenne), soit encore de proposer des outils opérationnels pour évaluer le bien-être en situation (BEEP pour Bien-Etre en Elevage de Porc) ou progresser vers l’arrêt de la caudectomie (méthode d’audit SchwIP).

Le L.I.T. Ouesterel
Le Laboratoire d’Innovation Territorial Ouest Territoire d’Elevage (LIT Ouesterel) est consacré aux conditions d’élevage et de vie des éleveurs, au bien-être et à la santé des animaux de ferme (porcs, poulets de chair et pondeuses, vaches laitières). Il réunit l’ensemble des structures concernées par l’élevage (entreprises de la filière, associations militantes, collectivités territoriales, commerce, …). L’objectif est de co-construire des filières et des marchés différenciés en s’appuyant sur la diversité des élevages du grand ouest et en favorisant le développement d’innovations pour le bien-être animal. Cette co-construction permettra de faire évoluer l’élevage pour mieux répondre aux attentes des consommateurs. L’IFIP est l’un des nombreux partenaires de ce projet et contribue par son expertise à animer les échanges et proposer des voies de progrès acceptables sur la question du bien-être animal.
 
EUpig
Mettre en avant les bonnes pratiques d’élevage pour les promouvoir est l’objectif du projet européen EUpig. Il s’agit de faire du transfert de connaissances de pays à pays et d’éleveur à éleveur, en s’appuyant sur des exemples fonctionnels et efficaces de bonnes pratiques déjà mis en oeuvre dans des élevages ou par des organisations professionnelles des Etats-membres participant au projet (13 pays, dont l’ensemble des pays gros producteurs de porcs). Pour la France, l’IFIP intervient en appui à Inaporc dans cette collecte des bonnes pratiques qui porte sur 4 thèmes : le management de la santé, le bien-être, l’élevage de précision, la qualité de la viande. Il fait également partie des groupes qualité des viandes et bien-être chargés au sein du projet d’expertiser l’ensemble des bonnes pratiques proposées. Ce projet est l’occasion pour les filières françaises et européennes de faire valoir et partager des innovations
 
BEEP : le bien-être des porcs évalué par les éleveurs
BEEP est un outil destiné aux éleveurs, leur permettant d’auto-évaluer le bien-être de leurs animaux (voir fiche spécifique).
 
SchwIP
Schwip est un outil d’audit permettant d’évaluer les facteurs de risque de morsure des queues en élevage. A partir d’un outil développé et utilisé en Allemagne, l’IFIP a travaillé, en collaboration avec sa conceptrice, à développer une version française. Elle va être testée et évaluée en élevage par des techniciens et des vétérinaires ; la version finalisée sera diffusée auprès des opérateurs français pour faciliter un arrêt progressif de la caudectomie en élevage.
PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 66
2019

De la paille sur caillebotis, oui, mais pas n’importe comment

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Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26

L’Ifip a testé l’apport de paille en brins courts sur des caillebotis, couplé à la technique du lisier flottant pour en faciliter l’évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26
2019

Des formations pour objectiver le bien-être animal

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Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

L’Ifip ouvre des sessions de formation pour permettre aux éleveurs d’utiliser Beep...

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Un guide européen pour développer des filières mâles entiers ou immunocastrés

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Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

La Commission européenne accompagne l’arrêt de la castration chirurgicale...

PDF icon Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Paille ou objets à manipuler : quelle attractivité pour le porc en croissance logé sur caillebotis ?

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 57-58 , par Valérie Courboulay et Nadine Guingand, poster

Poster.

La diversité de matériaux d’enrichissement utilisables en élevage dépend largement des conditions de logement. La distribution de paille se heurte à la difficulté de gérer ce matériau dans les systèmes sur caillebotis compte tenu du mode d’évacuation des déjections. L’étude se propose d’évaluer la possibilité d’utiliser de la paille en brins courts, en associant cet apport à la technique du lisier flottant (Guingand et Courboulay, 2019). Deux dispositifs de distribution de paille sont testés et comparés à trois objets, organiques ou non, quant à leur attractivité pour les porcs.

Attractiveness of straw or various objects for growing pigs housed on slatted floors

Straw is an interesting enrichment material for pigs, but it is difficult to use on farms with slatted floors because of the manure emptying system. Distribution of chopped straw could be an alternative. The aim of the study was to compare the interest of chopped straw to growing pigs to those of various objects, either organic or not. Four identical rooms comprising six pens of nine pigs were used in the experiment. The test was repeated on two batches. In one room, enrichment material in three pens consisted of a straw rack or a straw feeder. In the other three pens, three objects were provided, each in two pens: a “wooden octopus” fixed to the ground, a long chain, or a Bite-Rite. Pig behaviour and individual physical scores (wounds, lameness, aggression) were measured four times during the fattening period. The amount of straw used was low: 8.3 and 10.1 g/pig/day for the straw rack and straw feeder, respectively. Pigs were interested more (P < 10-3) in the wooden octopus (17.6% of observations) than in the chain (7.5%) and Bite-Rite (6.3%) and more (P < P < 10-3) in straw rack (13.3%) than in or straw feeder (6.0%). Ear lesions were more severe with the straw rack than with the octopus. These results highlight the importance of the design of enrichment devices for pigs.

2019

BEEP : un outil à disposition des éleveurs pour objectiver le bien-être de leurs animaux

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 37-42 par Valérie Courboulay et al.

Les questions relatives au bien-être animal apparaissent souvent comme des contraintes pour les éleveurs, alors qu’ils sont le mieux à même de parler de leurs animaux et de leurs pratiques. Un outil d'évaluation du bien-être animal a été co-construit avec des éleveurs de trois régions. Cet article présente les méthodes utilisées lors de sa conception ainsi que l’outil consolidé. Une liste exhaustive de critères a été établie lors de trois ateliers de co-élaboration impliquant des éleveurs, leurs conseillers et des experts du bien-être animal. Les éleveurs ont indiqué comment ils évaluaient si leurs animaux se portaient bien, soit de manière spontanée lors d’échanges, soit en réagissant aux questions d'un visiteur naïf. Des représentants des groupes ont ensuite recueilli, hiérarchisé et sélectionné les critères selon quatre dimensions : logement, comportement, santé et alimentation. Ils ont proposé des modes opératoires pour la réalisation des mesures en élevage. Un prototype d'outil a été construit et testé par les éleveurs et leurs techniciens à deux reprises dans leurs élevages. Les retours d'expérience des deux sessions de notation ont permis d'évaluer la faisabilité de cet outil dans différents types de fermes, les difficultés rencontrées dans sa mise en oeuvre par les éleveurs, et de finaliser avec eux une liste de mesures pertinentes. L’outil final comporte 15 mesures à relever principalement sur les animaux, dans deux salles en post-sevrage et en engraissement. Cet outil a vocation à être largement utilisé par les éleveurs ou leurs conseillers, qui pourront objectiver la situation de l’élevage, se comparer aux autres élevages et envisager des voies de progrès.

BEEP: a simple tool for farmers to assess the welfare of their animals

Animal welfare issues often appear as constraints for farmers, even though they are the people best placed to talk about their animals and practices. An animal welfare assessment tool was co-constructed with farmers from three regions of France. This article presents the methods used during development as well as the final tool. An exhaustive list of criteria was established at three co-development workshops involving farmers, their advisers and animal welfare experts. Farmers indicated how they evaluate whether their animals are doing well, either spontaneously during exchanges or by responding to questions from a naive visitor. Group representatives then looked at and ranked all the criteria and selected some of them according to four dimensions: housing, behaviour, health and feeding. They proposed procedures for carrying out measures on the farm. A prototype tool was then built and tested by farmers and their technicians twice on their farms. The feedback from the two scoring sessions made it possible to evaluate the feasibility of this tool on different types of farms, identify the difficulties encountered during implementation by farmers and finalise a list of relevant measures with farmers. The final tool consists of 15 measures to be taken mainly on animals, in two rooms during the post-weaning and fattening periods. This tool is intended to be widely used by farmers or their advisers to assess the condition of the farm and its animals according to these indicators, compare it to other farms and consider pathways for progress. 

2019

Paille ou objets à manipuler : quelle attractivité pour le porc en croissance logé sur caillebotis

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Poster présenté par Valérie Courboulay et Nadine Guingand, aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La distribution de paille se heurte à la diffi culté de gérer ce matériau dans les systèmes sur caillebotis compte tenu du mode d’évacuation des
déjections. L’étude se propose d’évaluer la possibilité d’utiliser de la paille en brins courts, en associant cet apport à la technique du lisier fl ottant
(Guingand et Courboulay, 2019). Deux dispositifs de distribution de paille sont testés et comparés à trois objets, organiques ou non, quant à leur
attractivité pour les porcs.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Bien-être : placer l’éleveur au cœur du dispositif

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Visuels d'intervention présentés par Valérie Courboulay, à Space 2018 (Les Matinales de l'Ifip), le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Valérie Courboulay, Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Accompagner les éleveurs pour une meilleure prise en charge des douleurs animales : le cas de l’écornage des bovins et de la caudectomie des porcs (AccEC).

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Béatrice Mounaix et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 87-98

Le projet AccEC, porté par le RMT « Bien-être animal », reposait sur une approche multi-acteurs visant à créer les conditions d’une réflexion collective. Un comité d’échange national et des groupes de discussion régionaux ont ainsi permis l’expression des points de vue et des propositions des différents acteurs concernés. Deux modules expérimentaux ont débouché sur le développement d’outils d’accompagnement des éleveurs pour soulager la douleur durant l’écornage des jeunes veaux et la caudectomie des porcelets, et à minimiser les facteurs de risques associés à la caudophagie chez le porc. En complément de la validation de protocoles de prise en charge de la douleur et de la formalisation de conseils pratiques pour la réalisation des opérations ou la prévention des risques, un module de formation à l’écornage a été conçu puis testé auprès de 40 éleveurs. Sa pertinence et son impact sur les pratiques (observation et entretien avec les éleveurs avant et après formation) ont été évalués. L’originalité de cette formation est d’associer une approche technique et vétérinaire permettant de transmettre les éléments de savoir-faire pratique et de faciliter l’accompagnement vétérinaire pour la réalisation des anesthésies locales. La démarche pédagogique adoptée a été reconnue comme une des réussites du projet.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6329/46499/file/Vol63-6-Mounaix.pdf

ENG

To assist breeders in handling animals pain when dishorning calves and during piglets docking

The « AccEc » project, carried by RMT “Animal welfare”, was based on a multi-stakeholders’ approach to create good conditions for a collective reflection. A national committee and regional discussion groups allowed the different stakeholders to express their points of view and proposals. Two experimental work-packages resulted in the development of tools to guide breeders in relieving pain when dishorning calves and during piglets docking. In addition to the validation of protocols designed to handle pain and the formalisation of practical pieces of advice to perform the operation or prevent the risks, a dishorning training was created and tested. Its relevance and its impact on practices were assessed by observations and interviews with breeders before and after the training. This training program originality lies in the association of technical and veterinary approaches, allowing for transmission of practical skills and making veterinary support to local anaesthetic easier. The educational approach selected has been recognized as one of the successes of this project.

2018

Ambiance et bien-être sur lisier flottant : projet Ambeliflo

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Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92

L’objectif de ce projet est de répondre simultanément à deux problématiques distinctes dans les bâtiments sur caillebotis : (1) la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs et (2) la possibilité d’utiliser de la paille comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des animaux pour favoriser l’expression des comportements d’investigation. La technique retenue est celle du « lisier flottant ». Elle consiste à apporter avant l’entrée des animaux dans la salle, un volume d’eau permettant de mettre en suspension les déjections, limitant ainsi la volatilisation d’ammoniac et de composés odorants ainsi que la sédimentation de cette fraction solide en fond de fosse ; l’évacuation des effluents est alors facilitée en fin d’engraissement. Cette technique permet de réduire les émissions gazeuses en limitant les investissements (bâtiment, traitement de l’air) nécessaires pour satisfaire les exigences de la réglementation européenne (directive IED 2010/75/UE). Les modalités d’apport de l’eau restent toutefois à préciser. L’évacuation des lisiers étant le principal frein à la distribution de paille aux animaux, nous avons couplé à la modalité précédente de gestion de lisier la possibilité de distribuer de la paille en brins courts (via un râtelier ou un nourrisseur à paille) directement utilisable par les porcs. L’objectif est ainsi de favoriser l’utilisation d’un matériau réputé attractif tout en permettant son évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92, fiche n° 52
2018

Démarches pour une meilleure prise en compte du bien - être des animaux

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49

Des initiatives voient le jour en France comme à l’étranger pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux en élevage. Il s’agit soit de bâtir des référentiels autour de ces questions (cf LIT Ouesterel, France) en développant en parallèle des systèmes innovants, soit d’évaluer et de mettre en avant des bonnes pratiques mises en oeuvre par des éleveurs (projet EUpig, Europe).
Il s’agit soit de choix d’équipement, soit de pratiques de travail auprès des animaux. Ces dernières font également l’objet de travaux au niveau français pour identifier les bonnes pratiques des éleveurs avec leur animaux et l’importance qu’elles ont à la fois pour l’animal et pour l’homme (projet CASDAR Rhaporc).

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49, fiche n° 20
2018

Suivi individuel des truies gestantes pour améliorer leur bien-être et leurs performances

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Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41

L’actualité quotidienne nous rappelle que la « data » est aujourd’hui entrée dans notre quotidien, qu’il s’agisse de réseaux sociaux ou d’intelligence artificielle.

L’agriculture n’échappe pas à ce mouvement et la filière porcine, familière des automates (machine à soupe, gestion de l’ambiance, DAC) doit saisir les opportunités offertes par ces nouveaux outils. C’est dans ce contexte que l’IFIP a positionné sa station expérimentale, à Romillé, comme une plateforme de développement et/ou de test de solutions numériques. L’idée du projet BEALIM est de disposer du maximum de données individuelles sur le troupeau de truies gestantes afin de les alimenter avec précision et de créer des outils d’alerte, par exemple sur leur santé.

PDF icon Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41, fiche n° 13
2018

Un outil pour évaluer le bien-être des porcs en croissance : BEEP

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29

Le bien-être des animaux est la combinaison de trois facteurs : l’éleveur, qui détermine ses pratiques de conduite d’élevage (soins, alimentation...) et intervient quotidiennement auprès de ses animaux, l’environnement des animaux (notamment les conditions de logement) et l’animal lui-même par sa capacité à évoluer dans son environnement.

Un des moyens de progresser sur cette question est de proposer à la disposition des éleveurs un outil leur permettant de s’autoévaluer, pour ensuite agir en connaissance de cause. L’observation des animaux, leur surveillance et les soins apportés formant le quotidien de l’élevage, la démarche suivie a été de s’appuyer sur ce savoir-faire pour co-construire avec des éleveurs un outil leur permettant de qualifier et mesurer le bien-être de leurs animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29, fiche n° 4
2018

Auto diagnostic : BEEP évalue le bien-être des porcs en croissance

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Valérie Courboulay, Porc Mag (FRA), 2018, n° 532, juin, p. 29

Co-crée, par des experts de l'Ifip, des techniciens et des éleveurs, le nouvel outil BEEP permet de mesurer le bien-être animal des porcs en croissnace. Présentation.

2018

Améliorer collectivement le bien-être des animaux

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22

L’Ifip développe des outils pour accompagner les professionnels depuis de nombreuses années vers une meilleure prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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Poster présenté par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

La caudophagie est considérée comme un problème majeur en élevage de porcs mais sa fréquence d’apparition est mal connue. Cette étude a pour objectifs d’évaluer l’importance de ce phénomène via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si ces dernières peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

PDF icon Poster de Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, le 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 333-334, par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, poster

Poster.

La caudophagie est un problème majeur en élevage de porcs du fait de la douleur pour les animaux mordus et du risque d’infections secondaires (abcès ou arthrites). Les conséquences sont aussi zootechniques par une réduction de croissance de ces animaux, et économiques par la perte totale ou partielle des animaux sévèrement atteints. Son importance est néanmoins mal connue. Entre 30 % et 70 % des élevages seraient concernés (EFSA, 2007), avec une prévalence de porcs atteints très variable selon les élevages (1 à 5 % en moyenne selon les études). L’importance du phénomène n’est pas connue en France. Les observations en abattoir permettent une évaluation rapide de la situation dans de nombreux élevages. Chaque carcasse est contrôlée par les services d’inspection vétérinaire et peut faire l’objet de saisie, totale ou partielle. L’étude menée a eu pour objectifs d’évaluer l’importance du cannibalisme via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si les causes de saisie peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

Prevalence of tail biting based on carcass observations at the slaughterhouse

Tail biting in growing pigs is a major problem for animal welfare. It influences animal health and performance, as well as farm economics. In addition to tail injuries, the bitten pig may suffer from secondary infections that result in abscesses or arthritis, and condemnation of portions of the carcass at the slaughterhouse. The objective of the present study was to assess the prevalence of tail biting on French farms by measuring on line the frequency of animals with tail lesions at the slaughterhouse. A five-scale scoring system was established to assess the severity of the tail lesions. More than 18 500 pigs from 263 farms were observed during nine slaughter days in two slaughterhouses in western France. The presence of lesions and tail length were recorded, along with carcass characteristics and causes for condemnation. Pigs with severe lesions (scores 3 and 4) represented 2.2% of the carcasses. Nearly 25% of the carcasses had tails with flaws (striae or deformity), which may result from previous tail biting followed by recovery. Meat cuts due to carcass condemnation associated with severe tail lesions were mainly tail (49.7%) and tip of the loin (11.1%), and abscesses were the main cause of condemnation. These portions of the carcass were not, however, subject to more condemnations per year for pigs from farms that reported cannibalism in their livestock and/or presented pigs with severe lesions (farms qualified as "at risk of cannibalism"). This study indicates a low prevalence of severely bitten tails, but most likely underestimates the extent of the situation on the farms.

PDF icon Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 333-334, poster
2018

Evaluation des différentes méthodes de prise en charge de la douleur lors de la castration

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 305-310, par Valérie Courboulay, Anne Hémonic et Armelle Prunier

La castration est une intervention douloureuse pour le porcelet. Nous avons exploré différentes voies de réduction de la douleur lors de plusieurs essais. Elles sont présentées dans cet article : analgésie sous kétoprofène ou méloxicam, anesthésie locale sous lidocaïne, couplée ou non à de l’adrénaline ou injectée à concentrations variables, ou anesthésie locale sous procaïne. La douleur est évaluée lors de la castration par l’observation du comportement des animaux et l’intensité des cris. Des prélèvements sanguins sont effectués 30 minutes après castration pour doser le cortisol plasmatique. Le comportement des animaux est observé dans l’heure suivant la castration, voire plusieurs heures après. Tout ou partie de ces indicateurs directs ou indirects de la douleur ont été utilisés dans les différentes études. En complément, la méthode d’anesthésie générale sous isoflurane utilisée dans les élevages suisses a été investiguée via une enquête et une approche bibliographique.
L’utilisation d’un analgésique permet de soulager essentiellement la douleur post-opératoire alors que les anesthésiques locaux et généraux agissent surtout au moment de la castration, nécessitant une injection complémentaire d’analgésique pour la douleur post-opératoire. Par rapport à une castration à vif, l’analgésie réduit la concentration en cortisol plasmatique 30 minutes après l’opération. L’anesthésie locale nécessite une injection dans les deux testicules. Elle réduit la douleur lors de la castration d’autant plus fortement que la concentration est élevée ; cependant nos résultats sur les molécules testées et l’observation de convulsions chez certains porcelets nécessite de recommander une quantité maximale de 0,5 ml / testicule pour un produit concentré à 2 %. Les différents anesthésiques locaux testés ne montrent pas de différences sur les indicateurs de douleur utilisés. L’anesthésie générale sous isoflurane est efficace pour réduire la douleur perçue par l’animal ; elle nécessite cependant un équipement coûteux et des précautions d’emploi. A ce jour, les méthodes d’anesthésie ne sont pas utilisables en France par les éleveurs.

Assessing the different methods of pain management during castration

Castration is a painful intervention for piglets. This article uses similar experimental protocols to explore the different ways to alleviate pain including: ketoprofen or meloxicam analgesics, local anaesthesia using lidocaine, either alone or along with adrenaline and injected in variable concentrations, and local anaesthesia using procaine. Observations of the behaviour of the animals and the intensity of the screams were used to assess pain during castration. Blood samples were drawn 30 minutes after castration to assess plasma cortisol. The behaviour of the animals was observed within one hour after castration, up to several hours later. Multiple studies have used all or some of these indicators to evaluate pain. In addition, a survey and a bibliographic approach were used to investigate the method of general anaesthesia under isoflurane used on Swiss farms. Analgesics are mainly used to relieve post-operative pain, while local and general anaesthetics are mainly effective used at the time of castration, which requires additional analgesic injections for post-operative pain. Local anaesthesia requires an injection in both testicles. Compared to castration without anaesthesia, local anaesthesia with lidocaine reduces pain during castration. High concentration of lidocaine reduces pain more strongly; however, a maximum dose of 0.5 ml / testis (concentration of 2%) is recommended to avoid convulsions in piglets. No differences were observed among the local anaesthetics. General anaesthesia under isoflurane is an effective way to reduce pain perceived by the animal; however, it nevertheless requires expensive equipment and precautions for use. Currently, farmers in France are not able to use these methods of anaesthesia.

PDF icon Valérie Courboulay et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 305-310
2018

Arrêter la coupe des queues : une volonté européenne d'avancer

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 14-15

La coupe de la queue est une intervention tolérée par la réglementation mais de plus en plus remise en cause. La Commission européenne et de nombreux pays sont très actifs sur le sujet. Tour d 'horizon des démarches engagées.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 14-15
2018

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