La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 201 à 209 de 209 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre décroissant

La recherche européenne se mobilise contre la caudophagie

Consulter le resumé

Marie-José Mercat, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 9

Le COST(1) GroupHouseNet est un réseau de chercheurs européen...

 

 

(1) Le COST (Cooperation in science and technology) est un programme financé par la commission européenne.

PDF icon Marie-José Mercat, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 9
2019

Des fibres pour plus de bien-être en engraissement

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33

L’intérêt des fibres dans l’aliment des porcs charcutiers pourrait être relancé par la prise en compte du bien-être animal.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33
2019

Un gradient de solutions pour améliorer le bien-être des animaux en élevage

Consulter le resumé

Visuels d'intervention présentés par Valérie Courboulay, ingénieure bien-être animal, à la 6ème Journée d’échanges de la filière porcine organisée par l’IFIP sur le thème : Evolutions des marchés et des attentes sociétales : quelles transitions dans les élevages et les filières ? Un éventail de possibilités pour la transition des élevages français, 3 décembre 2019, Paris.

PDF icon Valérie Courboulay, 6ème Journée d’échanges de la filière porcine, le 3 décembre 2019, Paris
2019

Un concours européen sur les meilleures pratiques d’élevage

Consulter le resumé

Fabien Verliat (INAPORC) et Valérie Courboulay (IFIP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 275, janvier, p. 9

Comme chaque année depuis 2017, le concours européen des meilleures pratiques...

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2020

Améliorer les performances et le bien être des truies gravides par la mobilisation de nouvelles technologies pour une alimentation de précision et la détection de signaux comportementaux

Consulter le resumé

Michel Marcon et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2020, volume 79, janvier, p. 245-256

Depuis la mise en groupe des truies gestantes, les éleveurs observent plus d’hétérogénéité de l’état corporel des truies lors de leur entrée en maternité impliquant plus de pertes de porcelets. Il est également plus difficile d’observer les problèmes d’aplombs dans des grands groupes de truies. La première étape de ce projet avait pour objectif le développement d’un capteur capable d’enregistrer le niveau d’activité individuel des truies logées en groupe conformément à la réglementation bien-être. Cette étude a donc permis la mise au point de l’Acti’Sow. Il s’agit d’un accéléromètre autonome, positionné à l’oreille des truies, qui permet de connaître le temps quotidien passé par les truies à rester couchée, debout ou encore à marcher. Par ailleurs, cette étude offre également une meilleure connaissance du comportement des truies grâce aux nourrisseurs et aux abreuvoirs connectés, à la station de pesée identifiée et aux capteurs d’activité. En moyenne, la consommation d'eau quotidienne d’une truie est de 8,2 l / jour mais ce résultat cache une variabilité conséquente de près de 50% lorsque l'on compare une truie par rapport à une autre et de 38% pour la même truie d'un jour à l'autre. À propos de leur activité, une truie « normale » passe 67% de son temps en position couchée, un peu plus de 28% en position debout sans bouger et moins de 5% en marche. Sachant cela, entre la plus fainéante et la plus active, la dépense énergétique liée à cette activité représente plus de 500 g d’aliment. Le système d'alerte précoce des problèmes de boiterie est l'autre principal objectif de cette étude. En utilisant les comportements alimentaire et hydrique (nombre de visites par jour, heure de chaque visite, quantité d’eau / d’aliments consommée, rang d’accès au nourrisseur / abreuvoirs), le poids individuel et le niveau d’activité, nous avons construit un premier modèle capable de prédire individuellement les boiteries 24 heures avant que l’agriculteur puisse l’observer. La précision est proche de 77%. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

ENG

Use of new technologies to improve welfare and technical results of pregnant sows through precision feeding and early abnormal behavioural signals detection 

Since the new welfare regulation, farmers have to breed pregnant sows penned in the group. Thus, breeders observed more heterogeneity in the backfat thickness of sows when they are entering the farrowing units, implying more losses of piglets. It is also more difficult to observe lameness issues in large groups of sows. The objectives of this project are (i) to develop an activity sensor to feed each sow according to the energy it spends and (ii) to create an early detection system for lameness problems. The first step of this project was to develop a sensor able to record the individual activity level of sows penned in a group. As a result, Acti’Sow has been created. It is an ear tag accelerometer offering to know the daily time spent lying, standing and walking by a sow with a global accuracy close to 85 %. This project offers a better knowledge about sow behavior thanks to automatic feeders, connected drinkers, weighing scale and activity sensors. On average, the daily water consumption is 8.2 l/day/sow, but this result hides a huge variability close to 50 % when comparing a sow to another and 38 % for the same sow from a day to the next one. About their activity, an average sow spends 67 % of its time lying down, a bit more than 28 % standing up without moving and less than 5% walking. According to that, between the laziest one and the more active one, energy expenditure represent more than 500 g of feed. It means, with the same fixed objective of backfat thickness with these two sows, a farmer will need to give 500 g more feed/day for the very active sow. Early warning system for lameness issues was the other main result of this study. Through the use of watering and feeding behavior (number of visits per day, time of each visit, quantity of water/feed consumed, access rank to the feeder), individual weight and activity level, we built a first model able to individually predict lameness issue 24 hours before the farmer can observe it. The accuracy is close to 77 %. It means, that a cell phone app can alert farmers when a sow needs to be checked. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

2020

Trois profils d’éleveurs de porcs définis en fonction de leurs relations avec leurs animaux

Consulter le resumé

Françoise Pol (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

La relation homme-animal (RHA) se construit quotidiennement dans les interactions entre l'éleveur et ses animaux (Hemsworth et Boivin, 2011) et tous les éleveurs n'ont pas la même relation avec leurs animaux.

La RHA a un impact sur la santé et le bien-être des animaux, leur production et leur reproduction.

Le projet RHAPORC étudie la RHA et son impact sur la productivité, le bien-être des animaux et le travail de l'éleveur.

PDF icon Françoise Pol (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

La relation des porcs aux humains en élevage : bases biologiques et impact des pratiques

Consulter le resumé

Céline Tallet (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherhe Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 367-378

La relation entre les porcs et les humains est au centre de l’élevage et est aujourd’hui un des piliers de la question du bien-être animal. En effet, l’humain, par son comportement et par ses choix de pratiques, de conditions de logement et de gestion du troupeau va influencer l’état mental de ses animaux. Cette synthèse se propose de faire le bilan des travaux sur la relation humainanimal dans le domaine de l’élevage porcin. Nous décrivons tout d’abord l’impact des pratiques et des modes d’élevage sur la relation à l’humain. Des expérimentations ont montré que certaines pratiques sont source de douleur et d’angoisse pour les porcelets, et provoquent des réactions ultérieures de peur vis-à-vis des humains, même inconnus. D’autres pratiques peuvent être stressantes (tri) ou positives (alimentation) pour les animaux. Des pratiques dites relationnelles, au sens de pratiques ayant pour but de développer une relation de proximité, vont diminuer la peur des humains et favoriser une relation de confiance. Nous décrivons ensuite l’impact des différentes catégories d’interactions humaines (auditives, visuelles, tactiles) sur le comportement des porcs. La présence humaine suffit à habituer un porcelet aux humains, à raison de quelques minutes par jour. Parler aux animaux est primordial, et a un impact même in utero. Les porcelets apprécient les contacts tactiles doux, caresses ou grattages. L’humain, associé à des interactions positives, va ainsi prendre une valeur positive, ce qui permettra d’instaurer un climat de confiance et pourra susciter des émotions positives favorables au bien-être animal. Finalement, nous discutons de l’importance de prendre en compte le comportement des porcs pour créer une bonne relation en élevage, et de la prise en compte de l’impact de la relation dans la formation et le conseil aux éleveurs. Favoriser une bonne relation (sans peur et en confiance) sera bénéfique non seulement pour le bien-être des porcs, mais aussi pour la sécurité et la satisfaction au travail des éleveurs.

ENG

The relationship between pigs and humans in breeding: the contribution of knowledge on animal behaviour

The relationship between pigs and humans is at the heart of animal husbandry and is one of the pillars of the animal welfare issue. Indeed, humans, through their behaviour and their choices of practices, housing conditions and herd management, influence the mental state of their animals. This article aims to review the work in the field of pig farming. We first describe the impact of farming practices and management systems on the relationship between pigs and humans. Experiments have shown that many practices cause pain, anxiety and subsequent reactions of fear in piglets towards humans, even unknown ones. Other practices can be stressful (sorting) or positive (feeding) for animals. “Relational” practices, in the sense of practices aimed at developing a close relationship, reduce fear. We then describe impacts of categories of human interactions (auditory, visual, tactile) on pig behaviour. Human presence, at a rate of a few minutes per day, is sufficient to get a piglet used to humans. Talking to animals is essential, and has an impact even in utero. Piglets appreciate soft tactile contacts, caresses and scratches. Human presence, combined with positive interactions, thus gains a positive value, which creates a climate of trust and stimulates positive emotions that will improve animal welfare. Finally, we discuss the importance of considering pig behaviour to create a good relationship in pig farming and to train and give advice to farmers. Stimulating a good relationship (fearless and confident) will not only promote the welfare of pigs but also secure the work of farmers and improve their job satisfaction.

2020

Trois profils d’éleveurs de porcs définis en fonction de leurs relations avec leurs animaux

Consulter le resumé

Françoise Pol (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 399-400, poster

Poster.

La relation homme-animal (RHA) se construit quotidiennement dans les interactions entre l’éleveur et ses animaux et dépend des choix stratégiques et des pratiques que celui-ci met en œuvre (Hemsworth et Boivin, 2011). Tous les éleveurs n’ont donc pas la même la même relation avec leurs animaux.  Le projet Casdar RHAPORC s’intéresse à la RHA en élevage de porcs et à son impact sur la productivité, le bien-être des animaux et le travail de l’éleveur. Des profils ont été identifiés à partir d’entretiens selon la méthode décrite par KlingEveillard et al. (2018) et d’un questionnaire fermé. Nous décrivons ici la méthode utilisée et les profils qui ont été identifiés.

ENG

Three profiles of pig farmers defined according to their relationship with their animals ​

Poster.

The human-animal relationship (HAR) is built daily through interactions between farmers and their animals and depends on farmers’ choices and practices. In the RHAPORC project, which focuses on the HAR and its impact on animal productivity, welfare and working conditions of farmers, we characterized this HAR from the farmer’s point of view. Thus, a survey was performed on 52 farms in western France. Semi-directive interviews were performed with farmers, and a closed questionnaire was given to them to fill out. Both the interview and questionnaire covered the following themes: presentation of the farmer and the farm, practices, vision of the animal and definition of the HAR. The data collected were converted into variables with up to four classes. The variables were then analyzed using Multiple Component Analysis followed by Hierarchical Clustering. The predictive value of the questionnaire was tested using survival trees. Three farmer profiles were identified. Profile 1 farmers (n=12) were distant from their animals and did not speak much of the HAR. Profile 2 farmers (n=26) had an operational vision of the HAR, perceived as the ability to decrease difficulties with animals. Profile 3 farmers (n=14) were convinced of the importance of the HAR and used specific practices to improve it. Answers to the questionnaire were not able to predict membership in a profile. This study confirms the diversity of pig farmers’ profiles according to their relationship with their animals.

2020

Ce que nous dit la réactivité des truies à l’homme sur leurs performances et leurs conditions de vie

Consulter le resumé

Valérie Courboulay et al., 52es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 361-366

La fréquence et la nature des contacts quotidiens entre les éleveurs et leurs animaux déterminent la qualité de leur relation dans un sens favorable pour l’animal (confiance en l’homme) ou défavorable (peur de l’homme). Ceci peut se répercuter sur les résultats zootechniques. L’objectif du projet Rhaporc est d’une part de mesurer la relation homme animal (RHA) et d’évaluer son impact sur les résultats zootechniques, et d’autre part d’identifier les facteurs déterminant la RHA. La RHA a été déterminée par des tests d’approche menés sur un échantillon de 30 truies (rang 2 et plus) et 5 cochettes (rang 1) par élevage, dans 52 élevages répartis entre deux opérateurs. Une note de réactivité de 0 (approche impossible) à 4 (maintien d’un contact physique pendant plus de 5 secondes) a été attribuée à chaque animal. Les performances de la mise-bas précédente ont été relevées ainsi que les résultats de GTTT de l’exercice précédent de chaque élevage. Les éleveurs ont été répartis en trois profils à partir d’entretiens. Les notes de RHA varient significativement selon le rang de portée (P < 0,001) ; elles sont plus élevées en moyenne chez les cochettes (2,2) et les jeunes truies (rangs 2 et 3, note de 1,9) que chez les truies plus âgées (note ≤ 1,7). Elles dépendent de nombreux facteurs : l’environnement physique (type de sol, système d’alimentation), social (taille du groupe), l’animal (rang de portée), le profil de l’éleveur et l’existence de pratiques d’apprivoisement. Les notes de réactivité élevées, 3 et 4, qui traduisent l’acceptation d’un contact par la truie, sont associées à un nombre plus élevé de porcelets nés totaux et sevrés (P < 0,01). Les performances de sevrage des élevages sont également meilleures pour le profil d’éleveurs pour lesquels la RHA est centrale (P < 0,05). Nos observations réaffirment l’importance d’une bonne relation entre l’éleveur et ses animaux.

ENG

What the responsiveness of sows to humans tell us about their performance and living conditions

The frequency and nature of daily contacts between farmers and their animals influence the quality of their relationships in a favorable way (confidence in humans) or unfavourable way (fear of humans) for the animal. This can affect technical results. The objective of the RHAPORC project was first to measure the relationship between humans and animals (RHA) and evaluate its importance on the technical results, and second to identify factors determining the RHA. RHA was assessed using approach tests conducted on 52 farms for a sample of 30 sows (rank 2 and over) and 5 gilts (rank 1) per farm during the gestation period. Two observers each visited 26 farms. A reactivity score of 0 (approach impossible) to 4 (maintaining physical contact for more than 5 seconds) was assigned to each animal. The performance of the previous farrowing was noted, as were the annual technical results of the farm. The farmers were divided into three profiles from interviews. The scores varied significantly depending on the parity (P < 0.001). They were higher in gilts (2.2) and sows of rank 2 and 3 (1.9) than in older sows (score ≤ 1.7) and were influenced by many factors: the environment (feeding system, floor type), group size, animal rank, the farmer's profile and quarantine practices. High scores, i.e. 3 and 4, reflecting acceptance of contact by the sow, were associated with more total and weaned pigs (P < 0.01). The weaning performance of the farms was also better for farmers whose profile was characterized by the importance of RHA in their profession (P < 0.05). Our observations reaffirm the importance of a good relationship between farmers and their animals. 

2020

Pages