La base documentaire de l'IFIP

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La prise en charge de la douleur lors de la caudectomie et de la castration des porcelets

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L’analgésie sous méloxicam est pratiquée en France lors de la castration des porcelets. Deux essais ont été mis en place pour 1.) évaluer l’intérêt d’une pratique similaire lors de la caudectomie (Q) pratiquée à 2 ou 5 jours d’âge, 2.)  mesurer les effets de la réalisation simultanée de la caudectomie (Q) et de la castration (C), et envisager dans ce cas la possibilité de réduire la douleur via l’utilisation de méloxicam (M), associé ou non à du butorphanol (B). Dans l’essai 1, les porcelets de 2 ou 5 jours ont la queue coupée et cautérisée après l’administration de méloxicam ou d’un placebo (P) ou sont simplement manipulés (T). Dans l’essai 2, cinq traitements sont comparés chez des porcelets de 2 jours : C/M, Q/M , QC/M, QC/MB, QC/P. Le comportement postopératoire est suivi pour 24 porcelets par traitement et par âge et un prélèvement sanguin effectué sur 21 à 23 autres animaux. La caudectomie entraîne des tremblements de la queue (P < 0,001) mais les autres comportements post‐opératoires ne diffèrent pas entre les trois traitements. La concentration en cortisol plasmatique est plus faible chez les porcelets T que P (P < 0,05) et intermédiaire chez les M (respectivement 77,2 ± 22,4, 86,7 ± 18,1 et 97,8 ± 25,5 ng/ml pour T, M et P), suggérant une analgésie imparfaite. Les indicateurs de la douleur diffèrent en fonction de l’âge mais il n’est pas possible de conclure si l’intervention est plus ou moins douloureuse à l’un ou l’autre âge. La réalisation simultanée des interventions à 2 jours induit une douleur peu différente de celle due à la castration seule. Le temps passé debout et en exploration est plus élevé pour les porcelets QC/MB que QC/M (P < 0,05) et la teneur en cortisol plasmatique plus faible (P < 0,1). La douleur est mieux prise en charge par MB que par M, mais cette prise en charge reste incomplète.

Pain relief at piglet tail docking and castration

Meloxicam treatment of piglets is routinely performed in France to alleviate pain due to surgical castration. Two trials were carried out using a similar experimental protocol in order to 1.) evaluate the efficacy of meloxicam (M) to relieve pain due to tail docking (Q) performed at 2 or 5 days of age, 2.) evaluate the influence of tail docking (Q) and surgical castration (C) performed at the same time, and evaluate, in this situation, the efficacy of meloxicam associated or not with butorphanol (B) to relieve pain. In trial 1, piglets were tail docked with hot cautery iron at 2 or 5 days of age after i.m. injection of meloxicam (M) or saline (P) or were only handled (T). In trial 2, 2‐day old piglets allocated to five experimental groups were compared: C/M, Q/M, QC/M, QC/MB, QC/P. Post‐operative behaviour was recorded in 24 piglets per treatment and age and blood sampling was performed on 21 to 23 other piglets. Tail docking induced more tail trembling (P < 0.001) but other post‐surgical behaviours did not differ significantly between treatments. Plasma cortisol was lower in T than in P piglets (P < 0.05) and intermediate in M piglets (77.2 ± 22.4, 86.7 ± 18.1 and 97.8 ± 25.5 ng/ml in T, M and P piglets, respectively), suggesting a partial pain relief. Pain‐related indicators varied with age but it was not possible to conclude whether tail docking is more or less painful at one or the other age. Performing both interventions at 2 days of age induced an acute pain similar to that observed after castration alone. Standing and exploring were more frequent (P < 0.05) while plasma cortisol level was lower (P < 0.1) in QC/MB than in QC/M piglets. The responses of piglets suggested better pain alleviation by MB than by M treatment but this alleviation was still incomplete.

PDF icon jrp2015-bea-repro-conduite-courboulay.pdf
2015

Douleurs animales : qu'en pensent les éleveurs ?

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Les éleveurs attachent de l'importance à la santé et à l'état général de leurs animaux mais la douleur ressentie est rarement abordée. Des entretiens avec 23 éleveurs ont ciblé cette question. La douleur est difficile à percevoir et à identifier par les éleveurs. Les boiteries et la castration sont les situations jugées les plus douloureuses pour l'animal.

PDF icon techporc_courboulay_n22_2015.pdf
2015

Matériaux manipulables pour les porcs : améliorer leur attractivité

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Le type et le nombre d’objets, mais également leur emplacement dans la case influent directement sur la manière dont le porc les utilise en engraissement. A l’heure où des discussions sont en cours au niveau européen pour définir plus précisément ce que l’on entend par matériaux manipulables, il paraît important de préciser les conditions d’utilisation.

PDF icon techporc_courboulay_n19_2014.pdf
2014
arrêt de la castration des porcelets

Le point sur les travaux européens relatifs aux porcs mâles non castrés

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Des options sont prises par certains pays ou entreprises vers une production de mâles entiers sous cahier des charges ou le maintien de la castration avec mise en place d’autres alternatives pour limiter la douleur de la castration (anesthésie, vaccination...). Pas une solution unique.... 

L’arrêt généralisé de la castration en Europe en 2018 est peu réaliste....  Liste dérogatoire en cours de discussion. 

PDF icon Présentation de P Chevillon et JP Van Ferneij au Space 2014
2014

Effects of piglet age on various indicators assessing pain at tail docking, with or without analgesia

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Pig tails are often docked in order to prevent tail biting later on. According to farms, it is carried out in the fi rst two days but may occur later, in combination with other management procedures. An experiment was conducted in order to evaluate the effects of age and analgesia on pain related to tail docking.
Since pain is complex to evaluate, physiological, behavioural and zootechnical indicators were used.

PDF icon courboulay2014wafl.pdf
2014

Mâles entiers et femelles mélangés : plus actifs mais moins agressifs

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L’arrêt de la castration permet d’alimenter les porcs mâles à volonté sans affecter ni l’indice de consommation, ni l’adiposité des carcasses. Sexer les animaux par case n’est donc plus nécessaire pour des raisons zootechniques. Le mélange des sexes est également bénéfique pour limiter les agressions.

PDF icon techporc_courboulay_n18_2014.pdf
2014

Regrouper les interventions pour réduire la douleur lors de la caudectomie et la castration

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Fiche n° 81 : Contribution aux politiques publiques

Depuis 2012, des éleveurs se sont engagés à pratiquer la castration sous antalgique, principalement en utilisant du méloxicam.
Des études ont montré que cet anti inflammatoire permettait une réduction des signes indicateurs de douleur liés à la castration et également uneréduction modérée de la douleur liée à la caudectomie.
Des enquêtes menées auprès d’éleveurs dans le cadre du projet CASDAR AccEC montrent que la caudectomie est réalisée entre 1 et 4 jours d’âge, alors que l’âge à la castration s’étale sur une semaine en fonction des élevages.
Il pourrait donc s’avérer intéressant de coupler ces 2 pratiques et d’y associer un protocole de prise en charge de la douleur, protocole s’appuyant a minima sur les pratiques existantes.
L’objectif de cette étude était d’une part d’évaluer la douleur ressentie par l’animal quand les 2 interventions sont pratiquées simultanément ou non, d’autre part d’évaluer l’intérêt d’utilisation d’anti inflammatoire couplé ou non à un opioïde, le butorphanol, pour réduire la douleur lors de cette double intervention.
Cette molécule présente des propriétés analgésiques et légèrement sédatives, mais est pour l’instant réservée à l’usage des vétérinaires.

PDF icon fiche_bilan2013_81.pdf
2014

Prévention de la douleur lors de la caudectomie

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Fiche n° 80 : Contribution aux politiques publiques

La caudectomie est réalisée afin de prévenir les morsures de queues en post-sevrage et en engraissement. Cette intervention ne peut être effectuée que si la caudophagie persiste malgré la mise en place de mesures d’élevage appropriées.
Elle est pratiquée dans les premiers jours de la vie des animaux. C’est une intervention douloureuse et de ce fait régulièrement remise en cause.
Cependant, c’est la principale voie de réduction de la caudophagie en élevage et un arbitrage doit être fait entre 2 formes de douleur pour l’animal, celle liée à l’opération proprement dite et ses conséquences et celle liée à la morsure de la queue et aux dommages corporels parfois graves qui s’ensuivent.
Prendre en charge la douleur lors de la caudectomie permettrait d’améliorer le bien-être des animaux, tout en limitant le risque à terme de lésion pour l’animal. Une expérimentation a été menée afin d’évaluer l’impact de l’utilisation d’un analgésique lors de la caudectomie sur la douleur ressentie par les porcelets.

PDF icon fiche_bilan2013_80.pdf
2014

Le bien-être animal en élevage : entre définitions, représentations et pratiques agricoles

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L’élevage français a connu ces dernières décennies des évolutions structurelles et fonctionnelles importantes. Ses impacts sur l’environnement naturel et humain, et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux, ont conduit à une critique de plus en plus radicale des modes d’élevage, émanant de différents acteurs de la société. Dans le cadre du GIS Elevages Demain, un travail d’analyse de ces remises en cause a été réalisé sur les principales filières animales (bovins, porcs, volailles de chair et de ponte, caprins). Il vise à offrir aux acteurs de ces filières une meilleure compréhension d’une part des controverses sur l’élevage en France et d’autre part des attentes différenciées envers l’élevage dont elles témoignent. En effet, ces controverses matérialisent les désaccords existants avec un système d’élevage dominant, qualifié par certains d’« intensif » ou d’« industriel » (Delanoue et al 2014). Elles sont l’expression de différentes façons de penser l’élevage au sein de la société française. Nous avons préalablement supposé que ces représentations de l’élevage étaient liées à la position sociale et professionnelle des acteurs qui portent la controverse.

PDF icon delanoue2014raz.pdf
2014

Méthodes d’évaluation du bien-être animal en élevage, pendant le transport et à l’abattoir

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La prise en compte du bien-être des animaux est encadrée suivant les pays, les productions animales ou les différents labels, par de nombreuses démarches qui vont du simple respect des réglementations à des outils d'évaluation intégrant les différentes composantes du bien-être. Ces démarches combinent, dans des proportions variables, des indicateurs basés soit sur l'environnement des animaux soit sur une évaluation des animaux eux-mêmes. Ces démarches sont amenées à se développer mais sont mal connues des opérateurs des filières. Ce projet avait pour objectif d'accompagner les professionnels dans la connaissance de ces outils et de leurs utilisations possibles et de définir les bases pour la constitution de futurs outils, à partir d’une part d’une description et analyse de ces outils et d’autre part d’enquêtes pour préciser la perception des opérateurs vis à vis de ces démarches. Un séminaire final de présentation et discussion des résultats avec des acteurs des filières a montré leur intérêt et a fait ressortir que de futurs outils devront être spécifiques, adaptés aux besoins des différents opérateurs et co-construits. Parallèlement, une réflexion a été menée dans le cadre du projet sur la question de la relation homme-animal en intégrant des approches sociologiques, ergonomiques, éthologiques et zootechniques. Comprendre l’animal et ses réactions aux manipulations, pour améliorer les pratiques relationnelles dans le cadre contraint de l'organisation du travail, semble une voie d’entrée intéressante pour aborder la question du bien-être, en recentrant l’attention sur l’animal.

2014

Influence de la composition du groupe en engraissement (mixte ou unisexe) et du nombre de départs à l’abattoir sur le comportement et les performances des porcs et le risque d’odeurs des viandes de mâles entiers

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Dans un essai portant sur deux bandes de 120 porcs en engraissement, trois compositions de groupe (M : 10 mâles ; F : 10 femelles ; MF : 5 mâles et 5 femelles) et deux modalités de départ à l’abattoir par case (1D : 1 départ, 2D : 2 départs) ont été étudiées dans un dispositif factoriel 3x2. Dans les cases 2D, les quatre porcs les plus lourds (deux mâles et deux femelles pour les cases MF) sont abattus 2 semaines avant le reste de la case. Des notations de lésions et de boiterie sont effectuées avant le premier abattage (A1), 1 et 2 semaines plus tard. Le comportement et les postures des animaux sont relevés par scan sampling, sur une durée de 2h30, 5 semaines avant A1, puis une fois par semaine jusqu’à la fin de l’engraissement. Les animaux des cases M et MF sont identifiés et filmés à deux reprises entre 7h00 et 19h00 avant et après A1 pour quantifier les comportements agressifs et sexuels. Les teneurs en scatol et androsténone sont dosées dans le gras dorsal de l’ensemble des mâles. La mixité n’a pas d’effet sur les interactions sociales négatives mais réduit la fréquence des comportements sexuels (P < 0,01), en relation avec un effectif moindre de porcs mâles présents dans la case. Elle permet une réduction des lésions, en particulier après détassage (P < 0,05), et une moindre teneur en androsténone (P < 0,05), mais freine la croissance des animaux (P < 0,001). Le fractionnement des départs semble par contre entraîner une augmentation de la teneur en scatol dans le gras (P < 0,01).

PDF icon jrp2014-beareproconduite-courboulay.pdf
2014

Mâles entiers : impact du sexage et de la densité sur le comportement et le risque d’odeur dans la viande

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La mise en place d’une production de mâles entiers soulève la question des conduites d’élevage les plus appropriées. Il s’agit à la fois de réduire les problèmes de qualité de viande (odeur) mais aussi ceux relatifs à l’expression des comportements sexuels ou agressifs (blessures, boiteries).

PDF icon bilan_2012web_100.pdf
2013

Growth performance and behaviour of entire male pigs under various management conditions

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Most literature data on growing entire males were obtained in ad libitum feeding conditions with diet supplied as pellets or mash (dry), and up to a slaughter body weight (sBW) below 120 kg. As a general ban on castration is expected in the EU by the year 2018, more knowledge was required in different management conditions, representative of those observed in the field . Six batches (b) were used to investigate the effect of six bi-modal factors on performance, behaviour (b 3, 4, 5, 6) and boar taint risk (not b 3): group (6/pen) vs. single housed pigs (b 1), ad libitum feeding with dry pellets or liquid feed (b 2), pigs fed ad libitum or restrictively with dry pellets (b 3) or liquid feed (b 4), standard or heavy sBW (119/134 kg, b 5). Boars from b 1 to 5 were obtained from Large White x Pietrain sires, those from b 6 were obtained either from Pietrain (PP) or crossbred Duroc x Pietrain (DxPP) sires. High growth rate and feed efficiency (G:F) are obtained under ad libitum fed pigs both in dry and liquid feeding systems, up to a heavy sBW, and with different types of crossbreeding. Feed efficiency was not influenced by a feed restriction of5% (b 4), whereas it increased with a feed restriction of9% (b 3). Neither feeding conditions nor sBW influenced sexual behaviour, which remained at a low level (<2.5% of the active behaviour). However, amount of negative social behavior (aggression, biting, head knocking) was more important in restrictively fed pigs , both in dry and liquid feeding systems. Lesion score tended to be higher in restricted than in ad libitum fed males with the dry feeding system where only 1 or 2 pigs have a simultaneous access to the feeder. The PP offspring presented a higher lesion score than DxPP ones. Based on performance and behaviour observations, entire males should be fed ad libitum , with attention paid to the sire in order to limit aggression and subsequent lesions.
However, when the boar taint risk is high , a small feed restriction could be pertinent.

PDF icon 2013quiniou-session49.pdf
2013

Effect of mixing entire males with females and slaughter strategy on behavior, growth and boar taint

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Valérie Courboulay et al., 64th EAAP, 26-30 août 2013, Nantes, France, visuels d'intervention

Management may influence behavior and growth performance of entire male, as well as boar taint risk. Two batches of 12 groups of 10 pigs each were used in a 3x2 factorial design based on group composition (10 males-M. 10 females-F. 5 males and 5 females-MF) and slaughter strategy (1 (10) or 2 (2D) departures per pen). In the 2D treatment, the four heaviest pigs (2 males and 2 females for MF treatment) were slaughtered 2 weeks before the others (22.5 weeks old). Pigs were 9 weeks old at the beginning of the experiment, Posture and behavior were recorded by scan sampling every 10 minutes during 2.5 h, every week from the fifth week before the first departure to the slaughterhouse (01). Gender of the recipient and the performer of social interactions were considered. Lesions and lameness were scored individually 1 week before D1, 1 and 2 weeks later. Data were analyzed with a mixed model or with the Kruskal Wallis test. Analyses were performed for both periods, before and after D1. Social and sexual behavior did not differ significantly between M and MF pens and were significantly more frequent than in F pens. In MF pens, more aggressions were observed between males than in any other combination (P<0.05). Siaughter strategy had no impact on social behavior after D1, but sexual behavior was significantly less performed in 2D pens, whatever the group composition. Consequently, lesion score was lower in 20 than in 10 pens, with a significant difference only in MF pens. Both factors affected boar taint components. Androstenone level in backfat was lower in males mixed with females than in single sex pens (P<0.05). Skatole level in backfat was higher for the 20 males at the second departure than for 10 males (P<0.01). Our results indicate that mixing pigs reduces boar taint and improves animal welfare in both slaughter strategies.

PDF icon Valérie Courboulay et al., 64th EAAP, 26-30 août 2013, Nantes, France, visuels d'intervention
2013

Développement et utilisation d’un outil de description des pratiques humaines et des réactions des animaux lors de manipulations en élevage de porc

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Poster. La qualité de la relation entre l'éleveur et ses animaux a des impacts sur le travail, les résultats de l’élevage et le bien-être des animaux, mais c’est un objet difficile à appréhender. Les études s’intéressant à la relation Homme-Animal prennent rarement en compte simultanément l'homme et l'animal en situations de travail (Boivin et al., 2012). Elles s'attachent souvent à interroger les hommes sur leur perception de l'animal ou à mesurer la réactivité de l'animal en présence d’un homme, en conditions standardisées.

PDF icon jrp-2013-bienetre07.pdf
2013

Caractériser la relation homme-animal lors des manipulations en élevage

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La qualité de la relation entre l’éleveur et ses animaux a des impacts sur le travail, les résultats de l’élevage et le bien-être des animaux. Comment l’évaluer ? Une étude a été menée à l’Ifip pour qualifier et quantifier le comportement de l’homme t des animaux dans deux situations de travail : la sortie des truies de maternité et le tri des porcs charcutiers.

PDF icon techporc_courboulay_n11_2013.pdf
2013

Incidence des conditions d'élevage sur le comportement et le risque de blessures chez les porcs mâles entiers

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Poster. L’élevage de mâles entiers, outre ses impacts en termes de performances zootechniques et de qualité des carcasses, pose la question de la maîtrise des comportements agressifs et sexuels, et des blessures pouvant en résulter. Des observations de comportement et des notations de lésions ont été réalisées lors d’essais mis en place en station expérimentale (Quiniou et al., 2013), afin d’évaluer les conséquences des principaux modes d’élevage présents en France sur l’ensemble de ces paramètres.
PDF icon Incidence des conditions d'élevage sur le comportement et le risque de blessures chez les porcs mâles entiers
2013

Développement et utilisation d'un outil de description des pratiques humaines et des réactions des animaux lors de manipulations en élevage de porc

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Poster. La qualité de la relation entre l'éleveur et ses animaux a des impacts sur le travail, les résultats de l'élevage et le bien-être des animaux, mais c'est un objet difficile à appréhender. Les études s'intéressant à la relation Homme-Animal prennent rarement en compte simultanément l'homme et l'animal en situations de travail (Boivin et al., 2012). Elles s'attachent souvent à interroger les hommes sur leur perception de l'animal ou à mesurer la réactivité de l'animal en présence d'un homme, en conditions standardisées.

PDF icon courboulay_poster2013jrp.pdf
2013

Elever des mâles entiers : oui, mais dans quelles conditions ?

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Jusqu'à ce jour, la plupart des connaissances disponibles sur les mâles entiers étaient issues de porcs élevés dans des conditions d'alimentation libérale, le plus souvent à sec et jusqu'à un poids standard d'abattage. Ces conditions sont loin d'être représentatives de celles observées en France. Un vaste programme de recherches a été mis en place à la station de Romillé pour répondre aux questions d'éleveurs.

PDF icon techporc_quiniou_n10_2013.pdf
2013

Incidence des conditions d'élevage sur le comportement et le risque de blessures chez les porcs mâles entiers

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Dans l’hypothèse d’un arrêt de la castration, il est nécessaire d’évaluer les performances zootechniques des mâles entiers et la qualité des carcasses produites dans les conditions d’élevage françaises. Un autre enjeu est la maîtrise des comportements agressifs et sexuels, et des blessures pouvant en résulter.

PDF icon jrp-2013-bienetre03_0.pdf
2013

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