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Le porc par les chiffres 2018-2019

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Un outil indispensable à tous ! Toutes les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main, les chiffres clés les plus récents des élevages porcins dans le monde et l’UE et de la filière porcine en France : Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques ; envoi sur simple demande à ifip@ifip.asso.fr

25,00 €
2018

Grille de paiement des carcasses de porc : vers l’intégration de critères organoleptiques ? Comment définir une « Bonne viande de porc » sur le plan organoleptique

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Visuels d'intervention présentés par Gilles Nassy, aux Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Gilles Nassy, Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Early prediction of Semimembranosus ultimate pH with Raman spectroscopy of pig carcasses

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Antoine Vautier et al., 64rd International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster

The ultimate pH (pH24) is a crucial meat quality parameter in the pork meat industry, but its measurement time is still an issue for slaughterhouses due to difficulties to keep up the required 18h post mortem (pm) time minimum. Raman spectroscopy showed the potential to predict pH24 of Semimembranosus when performed during chilling at 60 to 120 minutes pm [1] and on the slaughter line at 30 to 60 minutes pm [2]. The objective of the study is to validate the accuracy of the 671 nm emission Raman device developed by Schmidt et al. [3] to predict pork meat quality on a French pork population at the end of the slaughter line (30 min pm). The ability to predict the “jambon cuit supérieur” cooking yield and slicing defects has also been tested.

PDF icon Antoine Vautier et al., 64rd ICOMST, 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster
2018

Computed tomography for comparing the lean meat content of different genotypes of entire male pigs

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Gérard Dumas et al., 64rd International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster

From July 2018 the EU reference for pig grading is the lean meat percentage (LMP) based on total dissection of a half-carcass. Dissection can be replaced by an unbiased computed tomography (CT) procedure. Daumas et Monziols (2018) developed a pan-European CT procedure for determining this LMP. The hypothesis is such a procedure could be applied on very lean carcasses, issued from entire males of purebred used as terminal sires in production. The aim of this paper is to test this CT procedure to assess the LMP differences between several lean genetic groups and the three halothane genotypes.

PDF icon Gérard Dumas et al., 64rd ICOMST, 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster
2018

Effets sexe et halothane sur la composition des pièces

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Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri. Les plus grands abattoirs du grand ouest sont équipés de l’Image-Meater, un appareil automatique de vision. Ces 16 variables (épaisseurs de gras, de muscle et longueurs) permettent de développer des équations de prédiction de la composition de chacune des pièces de découpe. Les facteurs sexe et génotype halothane sont connus pour leur effet important sur la composition corporelle. L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle de chacune des pièces.

PDF icon Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 43
2018

Découpe virtuelle des carcasses de porc

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38

Le marché de la viande de porc est séparé aujourd’hui entre la filière amont qui est rémunérée à la carcasse à l’abattoir et la filière aval qui achète désormais majoritairement des pièces aux abattoirs. Les 4 pièces principales n’ont pas la même valeur économique et leurs critères de qualité basés sur la composition corporelle sont différents. Afin d’avancer sur la composition corporelle des pièces de découpe industrielle, il est nécessaire d’obtenir des données précises de cette composition. Le tomographe à rayons X ou scanner RX a démontré sa capacité à mesurer la composition corporelle avec une précision proche de celle de la dissection (IFIP, Daumas et Monziols, 2011). L’étude avait pour objectif d’essayer de s’affranchir de la découpe lors d’une mesure de composition de pièce au scanner. Il s’agissait donc de réaliser une découpe dite « virtuelle ».

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38, fiche n° 10
2018

Prédiction précoce du pH ultime et du rendement technologique par spectroscopie Raman

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Antoine Vautier et Thierry Lhommeau, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 36-37

La mesure du pH ultime est l’indicateur de qualité de viande synthétique connu pour la qualité de la viande de porc en raison de ses fortes relations avec son comportement technologique et sensoriel. Un des freins à sa mesure en routine en abattoir vient de l’impossibilité de réaliser cette mesure sur des carcasses dont le délai post-mortem est inférieur à 18 h. La mesure du pH ultime nécessite une gestion de la durée de réfrigération et la mise en place d’un second niveau de tri à J+1, le lendemain de l’abattage.

L’utilisation d’une technologie permettant la prédiction du pH ultime avant 18 h post mortem est une demande forte du secteur abattage/découpe.
Les abatteurs réalisant l’essentiel du tri des carcasses au moment de la pesée/ classement (30 à 45 min post mortem), l’intégration à ce stade d’une information sur le niveau de pH ultime permettrait une optimisation du travail de découpe et un gain de compétitivité.

De récents travaux d’une équipe de recherche allemande ont montré que la spectroscopie Raman permettait de prédire le niveau de pH ultime lors d’une mesure sur carcasse chaude. Cette possibilité montre des résultats prometteurs. La spectroscopie Raman est assez proche de la spectroscopie proche infrarouge (NIRS) et permet une analyse rapide de la composition chimique de la matière organique.

La source lumineuse utilisée diffère : un laser apporte beaucoup plus d’énergie dans le cas du Raman et dont la longueur d’onde est spécifique à la viande. Le spectre de réflexion est récupéré par fibre optique pour être analysé par un spectromètre moyen infrarouge. Cette technologie nécessite des essais de validation, ce que l’IFIP a réalisé en coopération avec l’Université de Bayreuth (Kulmbach) à l’origine de cette technologie pour la prédiction de la qualité technologique de la viande. Ces essais étaient l’occasion de confirmer l’aptitude de la spectroscopie Raman pour la prédiction du pH ultime sur le cheptel français et de mettre en place des calibrages spécifiques. Des critères complémentaires à la mesure du pH ultime ont été étudiés telle la prédiction du rendement technologique, critère pour lequel l’IFIP a exploré avec succès la prédiction par spectroscopie proche infrarouge à J+1 (IFIP, Vautier, 2013, 2014). La mesure de la couleur à 24 h PM, les pertes d’exsudat du muscle Gluteus medius et le pH1 du muscle Semimembranosus figurent parmi les mesures de qualité pour lesquelles l’IFIP a développé des calibrages basés sur la spectroscopie Raman.

PDF icon Antoine Vautier et Thierry Lhommeau, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 36-37, fiche n° 9
2018

Prédiction précoce du pH ultime et du rendement technologique par spectroscopie RAMAN / Early prediction of ultimate pH and cooking yield by Raman spectroscopy

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-36 - La revue R&D de la filière porcine française

La mise au point d’une technologie pour la prédiction rapide du pH ultime avant 18 h post mortem est une forte attente du secteur abattage-découpe. A l’abattoir, l’essentiel du tri des carcasses est réalisé lors de la pesée-classement. L’obtention à ce stade d’une information précise sur le pH ultime permettrait d’une part de réduire significativement les erreurs d’évaluation du pH ultime à J1 en raison d’un délai post mortem inapproprié et d’optimiser d’autre part l’organisation de la découpe. Des chercheurs allemands ont montré que la spectroscopie Raman peut être utilisée pour la prédiction du pH ultime par mesure sur carcasse chaude. La spectroscopie Raman est une technologie proche de la spectroscopie proche infrarouge ; le spectre est obtenu par excitation à l’aide d’un laser dont la longueur d ’onde est dans notre cas spécifique du glycogène et du lactate de la viande afin d’en prédire le pH ultime. L’IFIP a réalisé sur cheptel français un essai de la validation en coopération avec l’Université de Kulmbach, qui est à l’origine du développement du prototype et des calibrations pour la prédiction de la qualité technologique de la viande. Les acquisitions spectrales ont été réalisées en fin de chaine d’abattage (30 minutes post mortem). Des critères complémentaires au pH ultime ont été étudiés, tel le rendement technologique, la couleur, l’exsudat et le pH1 du muscle Semimembranosus. La prédiction du pH ultime par l’exploitation de spectres Raman obtenus à chaud (30 minutes PM) montre un niveau de précision élevé pour ce nouveau jeu de données (R²c=0,82, rmsec=0,07). La prédiction de l’exsudat et du rendement technologique sont également prometteuses mais des problèmes de robustesse, que nous pouvons attribuer aux conditions expérimentales (hétérogénéité dans le temps de déviation des carcasses) ont été observés sur ces paramètres sans que cela ne perturbe la prédiction du pH ultime.

35,00 €
2018

Biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation par visionique du pourcentage de muscle des pièces de découpe

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Poster présenté par Gérard Daumas et Mathieu Monziols, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

L’industrie de la viande s’intéresse à la prédiction des rendements des pièces afin d’orienter la découpe aussi efficacement que possible.
Ces rendements peuvent être prédits par les variables utilisées pour la pesée et le classement des carcasses. Cependant, les facteurs ayant un effet sur la composition des carcasses peuvent avoir un effet différent sur celle des pièces et spécifique à chaque pièce. Ce travail vise à quantifier les biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation de la composition des pièces par le système automatique de vision utilisé pour le classement des carcasses.

PDF icon Poster de Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation par visionique du pourcentage de muscle des pièces de découpe

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 97-98, par Gérard Daumas et Mathieu Monziols, poster

Poster.

L'industrie de la viande s'intéresse à la prédiction des rendements des pièces afin d’orienter la découpe aussi efficacement que possible. Les données de la classification obligatoire des porcs dans l'Union européenne (UE) permettent cette prédiction. L'automatisation de la classification des porcs est en expansion, concernant désormais environ la moitié de l’abattage européen. La technologie de la vision a été choisie par la France en particulier.
Le sexe et le gène halothane, facteurs bien connus pour leurs effets sur la composition de la carcasse, ne sont pas inclus dans les équations actuellement autorisées par l'UE pour la classification des carcasses (Font-i-Furnols et al., 2016). Par conséquent, les équations de prédiction du pourcentage de viande maigre dans la carcasse et dans les pièces pâtissent d’écarts systématiques pour ces sous-populations. L'objectif de cet article est de quantifier ces écarts dans l'estimation par la vision automatique de la composition des pièces de porc. Dans le cas où ils seraient considérés comme importants, la prise en compte du sexe et du gène halothane pourrait alors être discutée.

Sex and halothane genotype biases in machine vision estimates of the muscle percentage of pork cuts

The pork industry often guides carcass cutting by using the carcass classification results. Nevertheless, two important factors of carcass composition sex and halothane status  are not included in the prediction equations of lean meat percentage (LMP), as authorised by the European Union (EU). Systematic deviations are thus expected. This work quantified systematic deviations by sex and halothane genotype subpopulations in machine vision estimates of pork cut composition. A sample of 250 carcasses, stratified by sex (50% castrated males and 50% females), was measured on line by the automatic vision classification method used in France. An ear sample was taken to analyse the halothane genotype (Hal): normal (NN), heterozygote (Nn) or sensitive (nn). Left sides of carcasses were cut according to the EU procedure. The four main cuts were scanned by X-ray tomography to determine their LMPs, which were then estimated via regression using six potential predictors from the automatic vision system and carcass weight. Systematic deviations were calculated for each regression by sex and Hal genotype as the mean difference between fitted and observed values. Absolute deviations by sex were lowest (0.5%) in hams and highest (1.4%) in bellies. Deviations by Hal genotype were lowest (0.3%) in shoulders and highest (0.8%) in bellies. In all models, LMPs of females and Hal Nn were underestimated, while those of castrates and Hal NN were overestimated. The deviations’ sizes by Hal genotype were about half that of those by sex. Deviations by sex could be removed by using a different intercept in the prediction equations.

2018

Performances, caractéristiques de carcasse et fréquence des viandes persillées chez des porcs issus de verrats Duroc sélectionnés pour leur gras intramusculaire

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 95-96, par Didier Gaudré et al., poster

Poster.

L’élevage de porcs en France est orienté majoritairement vers la production de viande maigre. Les éleveurs utilisent principalement les verrats Piétrain ou issus de Piétrain; 96% des doses d’insémination artificielle vendues en France en 2016 (Hassenfratz, 2017). La fréquence des viandes persillées présentant du gras intramusculaire (GIM) visible au niveau des longes et des jambons est par conséquent assez faible en France. Ainsi 30% des longes ne présentent pas de gras persillé visible (note 1) et 66% sont classées en note 2 sur une échelle de notation (méthode NPPC, 2000) en comprenant 6 (Chevillon et al., 2015).
Cette caractéristique des viandes persillées, plus fréquente en génétique Duroc, est associée à une qualité gustative supérieure au niveau des produits frais, ainsi qu’à l’obtention de pièces de découpes plus grasses particulièrement adaptées aux productions haut de gamme de la salaison sèche (Faucitano et Wegner, 2006 ; Chevillon et al., 2009). La présence de gras persillé pour la production de jambon sec est un facteur de différenciation commerciale et permet de s’orienter vers des produits de qualité gustative élevée associée également aux durées de séchage longues. La sélection de verrats destinés à la production de viandes persillées est engagée au Canada à partir de mesures aux ultrasons réalisées sur des animaux Duroc (Maignel et al., 2013).
La société Nucléus a utilisé la sonde à ultrasons Biotronic pour caractériser les verrats Duroc de ses élevages au poids de 100 kg. L’étude propose de comparer les animaux issus de verrats Duroc sélectionnés (haut GIM, HGIM) ou non (bas GIM, BGIM) pour ce critère, dans le cadre d’une production de porcs lourds (poids de carcasse supérieur à 100 kg) destinés à la salaison sèche haut de gamme.

Performance, carcass characteristics and marbling scores of pigs born from Duroc boars selected for intramuscular fat content

Selected Duroc boars with low (BGIM) or high (HGIM) intramuscular fat content using an ultrasound probe when they reached 100 kg body weight, were crossed with Landrace x Large White sows. Performance, carcass characteristics and marbling score of pigs issued from these two types of Duroc boars were compared. This trial was conducted with pigs monitored from 25-130 kg body weight. After slaughter, carcass weight and estimated lean content, ham weight and fat thickness, pH24 of semi-membranous muscle, meat color and marbling score were recorded. HGIM pigs were heavier (P < 0.01) than BGIM pigs at the beginning of the trial. During the experimental period, these pigs had higher feed intake (P < 0.05) and higher average daily gain (P < 0.05) than BGIM pigs. Feed to gain ratio and estimated lean meat content of the carcasses were not statistically different between the two types of pigs. HGIM pigs had higher average marbling scores, and the frequency of scores greater than 3 was 25% and 11% for HGIM and BGIM hams, respectively. Hams from HGIM pigs also were darker and had higher pH24. Thus, selection of 100 kg Duroc boars for intramuscular fat content of loins to produce hams with more intramuscular fat seems feasible. These results need to be confirmed over time, and selection objectives need to be determined to set optimum intramuscular fat contents of loins and hams to satisfy consumer demand for fresh meat and requirements of high-quality dry cured hams.

2018

Impacts de la nouvelle réglementation sur le classement des carcasses de porc

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 75-80, par Gérard Daumas et Mathieu Monziols

L'objectif de cet article est d'anticiper les principales conséquences du changement de la réglementation de l'UE sur la classification des carcasses de porcs, intervenu en 2017. En particulier, le changement de définition du pourcentage de viande maigre de référence prendra effet nationalement à l’occasion de la prochaine actualisation des méthodes de classement. Pour quantifier cet impact, un échantillon de comparaison entre tomographie RX et dissection a été utilisé. En 2008, 29 porcs avaient été sélectionnés dans deux abattoirs selon le sexe (50% de mâles castrés et 50% de femelles). Les demi-carcasses gauches ainsi que les quatre pièces principales de découpe avaient été analysées par tomographie à rayons X. Toutes les pièces avaient ensuite été disséquées. Les images tomographiques ont été segmentées, afin de déterminer les deux teneurs en viande maigre, l’actuelle et la future. La future référence, le pourcentage de muscle dans la carcasse, s’est avérée inférieure de 2,8% par rapport à la référence actuelle (TMP, taux de muscle dans les pièces principales), soit environ 1,7 point de pourcentage. Pour prendre en compte cet écart, la procédure tomographique française pourrait être ajustée via un facteur multiplicatif de 0,965. Cette procédure s’est révélée robuste pour les principaux facteurs influençant la classification : sexe, génotype halothane et état d’engraissement. Cela permettrait d'utiliser ce facteur d'échelle, sans nouvelles dissections, pour les essais futurs pour l'autorisation des méthodes de classement en France. Cela pourrait également être utilisé dans d'autres pays intéressés par cette procédure tomographique. Enfin, les Etats membres pouvant autoriser des critères complémentaires de détermination de la valeur commerciale, l’introduction en France d’un critère tel qu’un taux de muscle pondéré par l’importance économique des pièces pourrait renforcer la compétitivité de la filière.

Impact of the new European Union regulations on pig carcass classification

The objective of this article is to predict the main consequences of the change in European Union (EU) regulations in 2017 on the classification of pig carcasses. In particular, the definition of reference lean meat percentage will change in France the next time that classification methods are updated. To quantify this impact, computed tomography (CT) and dissection were compared. In 2008, 29 pigs were selected from two slaughterhouses according to sex (50% castrated males and 50% females). The left half-carcasses and the four main cuts were CT scanned. All the cuts were then dissected. The CT images were segmented to determine current and future lean meat percentages. The future reference (i.e., the muscle percentage of carcass) was found to be 2.8% lower than the current reference (i.e., the lean meat content in the main cuts). This change represents about 1.7 points of muscle percentage. To take this gap into account, the French CT procedure could be adjusted by a multiplicative factor of 0.965. This procedure has been found robust for the main factors influencing the classification: sex, genotype and fatness. This would make it possible to use this scaling factor, without new dissections, for future trials for the authorization of classification methods in France. The factor could also be used in other EU countries interested in this CT procedure. In addition, since EU Member States may authorize additional criteria for determining commercial value, introducing a criterion in France such as muscle content weighted by the economic value of cuts could enhance competitiveness of the French pig-production sector.

2018

Conséquences de l'autormatisation du classement des carcasses sur les biais par type sexuel et génotype halothane

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Gérard Daumas et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 53-54, poster

Le classement des carcasses de porcs définit une norme contractuelle servant de base au paiement des éleveurs. Jusqu’à la mi-2013, les porcs étaient classés par la méthode CGM, du nom de l’appareil semi-automatique manié par un opérateur prenant des mesures dorsales. Depuis, les porcs des grands abattoirs de la zone Uniporc Ouest sont classés par la méthode Image-Meater, du nom de l’appareil automatique de vision prenant des mesures à la jonction entre longe et jambon. L’automatisation du classement des carcasses s’est ainsi accompagnée d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées. Les écarts entre sous-populations, dont la connaissance est d’un grand intérêt dans la filière, ont donc été modifiés. L’objectif de ce travail était de quantifier ces écarts entre types sexuels et génotypes halothane, facteurs connus pour leur importance sur la composition corporelle, pour les méthodes de classement CGM et Image-Meater (I-M). Pour cela, la tomographie RX a été préférée à la dissection, compte tenu de ses nombreux avantages. Le taux de muscle des pièces (TMP) mesuré par scanner selon la procédure IFIP (TMPrx) s’est avéré très proche du TMP mesuré par dissection (Daumas et Monziols, 2016).

ENG

Consequences of automation of carcass classification on differences between sexual types and halothane genotypes

The automation of carcass classification was accompanied by a change in the location of thickness measurements. Biases by subpopulation, which the sector is very interested in knowing, have therefore been changed. The objective of this study was to quantify these biases related to sexual type and halothane genotype, known for their importance on body composition, for the classification methods CGM and CSB Image-Meater (I-M). A sample of 209 carcasses was measured by both methods in three slaughterhouses. The next day, the carcasses were cut according to the standardized European method. The four main cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. The weight of muscle and TMP (lean meat % in the four main cuts) were calculated after thresholding images. Each cell of the factorial design (Females-Castrates; Nn-NN) brought together about 50 carcasses. For each method, the adjusted means of sex and halothane modalities were calculated by analysis of covariance including fat and muscle thicknesses as well as interactions. No interaction was significant. The difference between adjusted means by sex increased from 1.0% with CGM to 1.8% with I-M. This difference between Hal genotypes, not significant with CGM, rose to 1.3%. Systematic deviations for sexual types could be cancelled by a differentiated intercept in the prediction equation. Deviations for halothane genotypes could be reduced by including a prediction of halothane status in the equation. These deviations could also be managed at commercial level.

PDF icon Gérard Daumas et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 53-54, poster
2017

Conséquences de l'autormatisation du classement des carcasses sur l'estimation de la composition des pièces de découpe

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42

L’automatisation du classement des carcasses dans les grands abattoirs français s’est accompagné notamment d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées. Les mesures latérales sur le dos (CGM) ont été remplacées par des mesures sur la fente à la jonction rein-jambon (CSB Image-Meater, I-M). Dans un contexte très concurrentiel de commerce des pièces, il est important de quantifier l’évolution de la précision de l’estimation de la composition des pièces induite par ce changement. Un échantillon de 241 carcasses, comprenant 50 % de femelles et 50 % de mâles castrés a été mesuré par ces deux méthodes dans trois abattoirs. Après une découpe européenne normalisée, les quatre pièces majeures ont été pesées et scannées par tomographie RX. Le poids et la proportion de muscle de chacune des pièces ont été calculés après seuillage des images. Chaque proportion de muscle a été régressée, d’une part sur les deux épaisseurs CGM et, d’autre part, sur les quatre épaisseurs I-M. L’épaisseur M4 de l’I-M n’était pas significative. La hiérarchie des pièces a été conservée en termes d’écart type résiduel (ETR) croissant : jambon, épaule, longe, poitrine. L’ETR a augmenté de 15 % environ pour les membres, passant de 1,8 à 2,1 pour le jambon et de 2,0 à 2,3 pour l’épaule. Par contre, il a augmenté de l’ordre de 30 à 35 % pour le tronc, passant de 2,4 à 3,3 pour la longe et de 3,0 à 3,9 pour la poitrine. L’aide du classement des carcasses à l’orientation de la découpe devrait s’en trouver affaiblie.

ENG

Consequences of automation of carcasses classification on the estimation of the cuts composition

The automation of carcass classification in the large French slaughterhouses was accompanied by a change of location of the measured thicknesses. The lateral measurements on the back (CGM) were replaced by measurements on the splitline at the junction of the loin and ham (CSB Image-Meater, I-M). In a highly competitive context of the trade in cuts of meat, it is important to quantify the extent to which the accuracy of the composition estimate of the cuts has evolved as a result of this change. A sample of 241 carcasses, comprising 50 % of females and 50 % of castrated males, was measured by both methods in three abattoirs. After a standardized European cut the four major cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. Weight and muscle proportion of each cut were calculated after thresholding of images. Each proportion of muscle was regressed on the one hand on the two CGM thicknesses and, on the other hand, on the four I-M thicknesses. The thickness M4 of I-M was not significant. The hierarchy of the cuts has been preserved in terms of increasing residual standard deviation (RSD): ham, shoulder, loin, belly. The RSD increased by about 15 % for limbs, from 1.8 to 2.1 for ham and 2.0 to 2.3 for shoulder. On the other hand, it increased by about 30-35 % for the trunk, from 2.4 to 3.3 for loin and from 3.0 to 3.9 for belly. The help of carcass classification for directing cutting should turn out to be weakened.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42
2017

Conséquences of the future EU regulation on pig carcass classification

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 277-278

The aim of this paper was to evaluate the main consequences of the change of the EU regulation on pig carcass classification, in particular the change of the reference lean meat percentage (LMP). A sample of 29 pigs was selected in two abattoirs and stratified according to sex (50% castrated males and 50% females). The left half carcasses as well as the four main cuts were scanned by computed tomography (CT). All cuts were then dissected. CT images were thresholded in order to determine lean meat. The future reference (LP in the carcass) will be 2.8% lowe rthan the present one (LMP in the fourmain cuts), i.E. about 1.7 percentage points. The French CT procedure could be fitted via a multiplicative factor of 0.965. This procedure is robust to the main factors - sex, genotype, fatness - influencing the classification. This would allow to use this scaling factor without new dissections for the future trials for approval of classification methods in France. It could be used too in other countries interested in this CT procedure.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Pork cuts composition measured by scanner as influenced by sex and halothane genotype

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 54-55

The aim of this study was to quantify the main effects influencing the tissue composition measured by computed tomography (CT) of pork cuts. A representative sample of the French pig slaughtering was selected in three abattoirs and stratified according to sex (50% castrated males and 50% females). An ear sample was analysed for Halothane gene (Hal). The left sides were cut according to the EU procedure and the four main cuts were CT scanned. Images were thresholded in order to determine muscle, fat and bone weight. Sex and Hal effects on tissues proportions were analysed by variance analysis. Interaction between sec and >Hal was never significant. Sex was significant on all the tissues proportions in the cuts, except the bone % in ham and loin. Hal was significant on all the tissueds proportions in the cuts, except the fat % in shoulder and the bone % in belly. Sex had a major effect (1 standard deviaiton) on the muscle % in the loin and the fat % in the shoulder. The important effects of sex and Hal on pork cuts composition should be taken into account by pork industry for sorting cuts and carcasses and for selecting suppliers.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p.
2017

Comparison of pig classification results between entire and castrated males

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Gérard Daumas, 68th Annual meeting of the European federation of animal science (EAAP), Tallinn, Estonie, 28 août-1er septembre 2017, poster

Entire male is the alternative to pig castration chosen by some groups in Europe and in France by the leader cooperative. Since 2013 the French production of entire males has been increasing. Although the advantage in carcass composition is well known precise estimates are not easily available. Statistics per sex are regularly published by the French regional classification organisations. The aim of this work is to compare the national classification results of entire males with those of castrated males.

PDF icon Gérard Daumas, 68th EAAP, Tallinn, Estonie, 28 août-1er septembre 2017, poster
2017

Vision versus reflectance technology to estimate pork cuts composition

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 115-116

The objective of this article is to compare the precision of two carcass classification methods to assess the lean meat percentage (LM%) of the major pork cuts. One method is automatic by vision (CSB Image-Meater®, IM) and the other is semi-automatic by reflectance (CGM). A sample of 241 carcasses, comprising 50% of females and 50% of castrated males, was measured by both methods. The left sides were cut according to the EU procedure and the four main cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. Each LM% was regressed on the one hand on the two CGM thicknesses and, on the other hand, on the four IM thicknesses. The thickness M4 of IM was not significant. The hierarchy of the cuts has been preserved in therms of increasing residual standard deviation (RSD): ham, shoulder, loin and belly. The RSDrose about 15% for the limbs and 30-35% for the trunk. The help of carcass classification for directing cutting should turn out to be weakened.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Vision versus reflectance technology for deviations for sex and halothane genotype in pig carcass classification

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Gérard Daumas et al. 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 50-51

This work aims to compare the systematic deviations for sex and halothane genotype subpopulations between pig classification methods by automatic vision and semi-automatic relfectance. A sample of 209 carcasses, stratified according to sex (50% castrated males and 50% females), was measured by CSB Image-Meater® (IM) and CGM. An car sample was analysed for halothane gene (Hal). The left sides were cut according to the EU procedure and the four main cuts were weighed and scanned by X-ray tomography in order to detemrine lean meat percentage (LMP). For each device the LMP was regressed on the fat and muscle depths included in the official equations. For each equation were calculated the systematic deviations per level of the sex and Hal factors by mean difference between predicted and observed values. The LMP overestimation for castrated males increased from 0.4% with CGM to 0.7% with IM. The LMP overestimation for non-sensitive homosygotes Hal, not significant with CGM, rose to 0.5%. Systematic deviations for sexual types could be cancelled at least by a differentiated offset in the prediction equation.

PDF icon Gérard Daumas et al. 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 50-51
2017

Estimation by vision of pork cuts composition for sex and halothane genotype subpopulations

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 52-53

This work aims to quantify the systematic deviations for sex and halothane genotype subpopulations in the estimation by automatic vision of pork cuts composition. A sample of 208 carcasses, startified according to sex (50% castrated males and 50% females), was measured on line by the classification method CSB Image-Meater® (IM). An ear sample was analysed for halothane gene (Hal). The left sides were cut according to the EU procedure and the four main cuts were CT scanned  in order to determine the lean meat percentage (LMP) in each cut. These LMPs were regressed on six IM potential predictors and the carcass weight. For each equation were calculated the systematic deviations per level of the sex and Hal factors by mean difference between predicted and observed values. The absolute deviation per sexual types was the lowest (0.5%) in ham and the highest (1.4%) in belly. The deviations per Hal genotype ranged from 0.3% in shoulder to 0.8% in belly. In all models females and Hal heterozygotes were underestimated and vice-versa. The deviations per Hal genotype were about the half than per sex. The deviations per sex could be removed by at least a different intercept in the prediction equations.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p.
2017

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