La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant
Planning linéaire annuel ifip

Planning linéaire annuel

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Pour gérer la conduite de l’élevage au jour le jour !

Ce calendrier permet de gérer efficacement la conduite des bandes de truies : il permet en premier lieu de connaître exactement la date de mise bas des truies en notant leur date d'insémination. Il sert aussi à noter tous les soins apportés à la bande de truies et à leurs porcelets, jour par jour, sur toute une année. Véritable mémoire pour l'éleveur, il permet de visualiser d’un seul coup d’œil le programme des interventions à réaliser, de contrôler l’efficacité des groupages et la fréquence des retours, d’enregistrer les résultats techniques par bande et les performances de chaque truie... Pour les éleveurs, c'est un outil du quotidien que l'Ifip met à leur service depuis de nombreuses années...

Un support mural est nécessaire pour enrouler la bande d'enregistrement papier (3 mois visibles d'un coup) et nous donnons quelques conseils pour débuter l'utilisation du planning : Notice d’utilisation (pdf 600 ko) 

Édition 2021 utilisable du 1er décembre 2020 jusqu’au 31 janvier 2022 - format 53 x 390 cm - disponible à partir du 1er novembre 2020

35,00 €
2020

Fièvre porcine africaine en Allemagne : les marchés du porc bouleversés

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 512, synthèse du mois, octobre, p. 8

Les premiers cas de FPA détectés en Allemagne en septembre devraient perturber les marchés européens et internationaux du porc dans les prochains mois. La Chine, la Corée du Sud et le Japon ont déjà fermé leurs frontières aux produits porcins allemands. La capacité des pays européens à compenser les volumes allemands vers ces destinations asiatiques dépendra des capacités de congélation déjà limitées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 512, synthèse du mois, octobre, p. 8
2020

GT-Direct complète l'analyse GTE et GTTT

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Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 17-19

Dossier : gestion technique

Le portail web GT-Direct de l’Ifip approfondit les données de chaque élevage à partir des bases nationales pour affiner l’analyse de son fonctionnement et définir un plan d’amélioration.

PDF icon Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 17-19
2020

« Se former, échanger, s’entraider »

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Brigitte Badouard (IFIP) et Dominique Poilvet (rédacteur en chef de Réussir Porc/ Tech Porc), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 20

Dans l’Orne, une douzaine d’éleveurs de porcs se réunit régulièrement pour s’informer et échanger sur les différents points techniques de leurs élevages en se basant sur leurs résultats techniques et technico-économiques.

PDF icon Brigitte Badouard (IFIP) et Dominique Poilvet (Réussir Porc), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 20
2020

PertMat analyse les pertes en maternité

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Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16

Dossier : gestion technique

L’outil web PertMat mis au point par l’Ifip explore les facteurs explicatifs des taux de pertes en maternité et propose des axes de progrès.

PDF icon Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16
2020

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

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Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Allemagne : la filière porcine sous pression. Le pari de la montée en gamme

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Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8

Après une décennie de croissance dynamique, la filière porcine allemande subit depuis le milieu des années 2010 une forte pression sociale et politique pour un élevage plus respectueux du bien-être animal et de l’environnement. Cette pression a conduit à un durcissement réglementaire et à un recul de la production qui pourrait s’accélérer.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8
2020

Effects of interactions between feeding practices, animal health and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit

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Alice Cadéro (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° S2, août, p. s348-s359

European pig production faces economic and environmental challenges. Modelling can help farmers simulate and understand how changes in their management practices affect the efficiency of their production system. We developed an individual-based model of a pig-fattening unit that considers individual variability in performance among pigs, farmers’ feeding practices and animal management and estimates environmental impacts (using life cycle assessment) and economic results of the unit. We previously demonstrated that this model provides reliable estimates of farm performance for different combinations of management practices, pig types and building characteristics. The objectives of this study were to quantify how interactions between feeding practices and animal management influence fattening unit results in healthy or impaired health conditions using the model. A virtual experiment was designed to evaluate effects of interactions between feeding practices, health status of the pig herd and infrastructure constraints on the technical performance, economic results and environmental impacts of the unit. The virtual experiment consisted of 96 scenarios, which combined chosen values of 6 input parameters of the model: batch interval (35 days and 7 days), use or non-use of a buffer room to manage the lightest pigs, feed rationing (ad libitum and restricted) and sequence plans (two-phase (2P), daily-phase (DP)), scale at which the feeding plan is applied (i.e. room, pen and individual) and health status of the pig herd (i.e. healthy v. impaired). Variance analysis was used to test effects of the factors in these 96 scenarios, and multivariate data analyses were used to classify the scenarios. Healthy populations obtained on average higher economic results (e.g. gross margin of 11.20 v. 1.50 €/pig) and lower environmental impacts (e.g. 2.24 v. 2.38 kg CO2-eq/kg pig live weight gain) than the population with impaired health. With 35 days batch interval and DP feeding, populations with impaired health reached gross margin similar to healthy populations with 2P ad libitum feeding and 7 days batch interval. Restricted, DP and individual feeding plans improved the economic and environmental performances of the unit for both health statuses. This study highlighted that health status of the pig herd is the main factor that affects technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit, and that adequate feeding strategies and animal management can compensate, to some extent, the effects of impaired health on environmental impacts but not on gross margin.

2020

Structure des élevages et localisation des abattoirs

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Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production, etc.). L’IFIP mobilise les données BDPORC sur les mouvements de porcins pour alimenter deux tableaux de bord mis à jour annuellement sur la structure des élevages et sur la localisation des activités d’élevage et d’abattage.

PDF icon Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90
2020

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

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2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

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2020

Diagnostic de la chaîne de bâtiments par un outil web

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Alexia Aubry, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 92

La récente mise aux normes du logement des truies gestantes, associée à l’amélioration continue de la prolificité, a conduit à une hausse des effectifs de porcelets par bande dans un grand nombre d’élevages. Les bâtiments de post-sevrage et engraissement, souvent vieillissants, atteignent alors leur capacité maximale d’accueil des animaux. Aussi, de plus en plus fréquemment une incohérence est observée entre la production d’animaux par le naissage et les capacités de l’engraissement, qui amène l’éleveur à faire des choix de conduite contraints s’il veut respecter les normes de surface recommandées : vente de porcelets, « façonnage » … lesquels induisent souvent des pertes économiques ou des surcoûts. Dans certaines situations, les éleveurs auraient intérêt à réduire l’effectif de truies, pour engraisser sur site la totalité des porcelets produits, ou bien à construire les places manquantes, sous réserve de faisabilité, d’un coût supportable et des autorisations ad hoc. Dans une situation d’élevage, l’ensemble des scénarios possibles mérite d’être analysé avant de prendre une décision. C’est tout l’enjeu du projet CohéSim : disposer d’un outil d’aide à la décision permettant de se placer dans la chaîne de bâtiments réellement décrite par l’éleveur, en évaluer la cohérence, puis proposer des scénarios alternatifs, priorisés selon leur incidence économique.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 92
2020

Organisations de Producteurs et outils d’organisation économique

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 89

Les Etats généraux de l’alimentation (EGA), qui se sont tenus en septembre 2017, ont mis en lumière les pouvoirs de marché très déséquilibrés au sein des filières agro-alimentaires entre les producteurs agricoles, encore très atomisé et les industriels et distributeurs, composés d’opérateurs de plus en plus concentrés. Cette dissymétrie est source de déséquilibre entre les maillons des filières agro-alimentaires et de pression sur les prix agricoles qui sont tendanciellement orientés à la baisse. Face à ces déséquilibres, les agriculteurs se sont regroupés, plus ou moins selon les secteurs, dans des organisations collectives telles que les OP (Organisation de Producteurs) pour améliorer leur pouvoir de marché. A la demande du Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, les sociétés d’études ABCIS et BLEZAT Consulting ont conduit une étude sur la mise en oeuvre des outils d’organisation économique, les freins à leur usage et leur impact sur le revenu des agriculteurs. Elle porte sur cinq filières : lait de vache, viande bovine, viande ovine, viande porcine, fruits et légumes.

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2020

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87
2020

Un nouvel outil pour analyser les pertes en maternité sur la plateforme web GT-Direct

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Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94

Avec en moyenne plus de 20% de mortalité, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité est une priorité, pour des raisons à la fois économiques et éthiques. C’est pourquoi l’IFIP propose aux éleveurs un outil Web, PertMat, pour analyser, avec l’aide de leur technicien, le taux de pertes dans leur élevage. L’incidence d’une quinzaine de facteurs explicatifs est analysée relativement à l’ensemble des portées connues dans la base nationale. PertMat est connecté aux bases de données nationales et ne nécessite donc aucune saisie supplémentaire à la GTTT. Un test statistique permet de valider les écarts observés visuellement, en les comparant aux données des autres élevages (plus de 500 000 portées chaque année). En 2019, une étude a été conduite pour évaluer l’intérêt de ce nouvel outil expert et la pertinence des facteurs analysés.

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2020

Commerce mondial des produits du porc : intensification des échanges

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 35

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins.

Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

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2020

Consommation de porc en France

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Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation sur les catégories porc frais et charcuterie en France. L’analyse est effectuée à partir de données issues du panel consommateurs Kantar. Il s’agit d’un suivi conjoncturel des achats des ménages sur les circuits du A Domicile (généralistes et spécialisés). Par ailleurs et dans le contexte de la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu qui régissent les rapports entre transformateurs et distributeurs, l’étude porte également sur le suivi d’indicateurs de la pression promotionnelle sur les marchés de GMS du A Domicile. Celui-ci s’effectue à partir d’une base de données de produits retraitant les promotions en prospectus et e-commerce compilées par la société A3 Distrib du groupe Nielsen. Enfin, au regard du transfert de consommation continu des marchés du A Domicile au profit du Hors Domicile et de l’augmentation de la part des solutions produits élaborées à dimension service (plats cuisinés, sandwiches, salades, etc.), les déterminants à l’origine des comportements des consommateurs et la structuration des acteurs de la distribution et leur incidence pour la filière sont étudiés.

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2020

Les marchés de l’alimentation animale en 2019

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 38

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est un enjeu important pour l’élevage. Par ailleurs, dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) reste importante. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2020

Marché du porc dans le monde : renforcement des cours tirés par l’export

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de l’IFIP.

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36
2020

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58
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