La base documentaire de l'IFIP

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Sim'Alter simule le coût de l'arrêt de la castration

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Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 52-53

L’Ifip présente Sim’Alter, un simulateur permettant d’évaluer l’incidence économique de différents scénarios d’arrêt de la castration des porcs sur le résultat de l’élevage.
Le gain calculé se situe entre 5,15 et 5,45 euros par porc sorti selon le scénario.

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 52-53
2021

Le surcoût de l'aliment "mâles entiers variable selon le contexte des matières premières

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Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 53

Sim’Alter calcule le surcoût de l’aliment « mâles entiers » dans un contexte de prix d’aliment moyen (248 €/t) ou élevé (275 €/t).

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 53
2021

Arrêt de la castration à vif : une appli pour simuler les impacts économiques

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2021, n° 564-565, juillet-septembre, p. 32-33

Un gain supérieur à 5€ par porc sorti en arrêtant la castration. C'est l'estimation moyenne calculée par la nouvelle application Sim'Alter développée par l'Ifip. Chaque éleveur peut désormais, en fonction de différents scénarios, évaluer l'incidence économique de son choix de conduite pour le 1er janvier 2022.

Source (réservé aux abonnés de Porc Mag) : https://magazine-numerique.editionsduboisbaudry.com/app/last/viewer/3077/564/33

2021

Analyse des pertes en maternité à partir de la GTTT

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Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 100

La maitrise des pertes en maternité est une priorité, à la fois pour des raisons économiques et éthiques. Leur évolution récente renforce la nécessité de travailler sur cette thématique.
Les travaux menés en 2020 ont été conduits selon deux grands axes. Tout d’abord la promotion de l’outil Web PertMat a été renforcée auprès des Organisations de Producteurs (OP) et des vétérinaires. De nombreux comptes ‘Techniciens’ ont été ouverts, leur permettant ainsi d’accéder à l’analyse fine des pertes en maternité permise par l’outil, pour les élevages dont ils réalisent le suivi.
En parallèle, une étude a été menée sur plus d’un million de portées, correspondant aux carrières des truies ayant sevré au moins une portée en 2019, afin d’identifier les facteurs explicatifs des pertes en maternité à partir des critères disponibles en GTTT.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 100
2021

Résultats économiques des élevages en France

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 84

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 84
2021

Marchés des matières premières et de l'alimentation animale en 2020

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71

Le coût alimentaire constitue en moyenne 60 % du prix de revient des porcs en France. Ainsi, les fluctuations des prix des aliments représentent un enjeu majeur pour les marges en élevage. Dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) est importante, avec comme dernier exemple en date la hausse rapide et violente des prix en fin d’année 2020. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71
2021

Réseau mixte technologique Filarmoni

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Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78

Les filières agro-alimentaires françaises sont soumises à des exigences qui se sont considérablement renforcées et complexifiées ces dernières années. Les demandes exprimées par le marché final de la consommation font apparaître chez les consommateurs-citoyens une montée rapide des préoccupations sur leur santé, et de préoccupations éthiques comme le traitement des animaux ou les impacts sur l’environnement. Les politiques publiques européennes et nationales s’efforcent de répondre à ces attentes et à d’autres enjeux communs tels que la lutte contre le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la montée de l’obésité… A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, les plans de filières ont acté une volonté de montée en gamme de l’agriculture et de l’alimentation française pour répondre à ces demandes. Dans son sillage, la loi Agriculture et Alimentation (EGALIM) ambitionne de modifier la logique de formation des prix des produits, de l’amont à l’aval, avec une meilleure prise en compte des coûts de production agricoles et de mieux répartir la valeur créée dans les filières en introduisant de nouvelles obligations et de nouveaux instruments basés sur la contractualisation. Les filières agro-alimentaires françaises souffrent d’un déficit de compétitivité, qui s’exprime par un recul marqué de ses parts de marché en Union européenne, que la croissance à destination des pays tiers parvient à peine à compenser. Les écarts de coût du travail entre pays exportateurs ont parfois été objectivés et sont souvent pointés du doigt. Mais les facteurs de compétitivité (« hors prix ») liés à l’adaptation des produits aux marchés, à la qualité des produits et à l’organisation des filières sont encore trop méconnus et probablement sous-estimés.

Les modalités d’organisation des filières sont en effet complexes et évoluent sans cesse. La gouvernance et l’efficacité des filières sont liées à la structure de propriété des entreprises, aux relations contractuelles entre clients et fournisseurs, à l’organisation des marchés. La transparence de l’information sur les produits échangés est un levier d’efficacité, à la fois dans les relations contractuelles et sur les marchés au comptant. La révolution numérique vient accélérer les possibilités de réponse à ces questions.

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2021

Base de données économiques des élevages de porcs (DEEP)

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Bérengère Lécuyer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 87

L’IFIP produit des connaissances et services à destination de l’ensemble des parties prenantes de la filière porcine. Le Pôle Economie s’inscrit dans cette mission, en produisant des analyses, études, outils et services. En particulier, le Pôle Economie de l’IFIP doit évaluer la performance économique des entreprises du secteur et de la filière porcine française dans leur ensemble, analyser les évolutions des marchés, suivre et anticiper les tendances économiques et sociales de long terme. Pour ce faire, le pôle économie collecte des informations et des données issues de nombreuses sources de divers horizons géographiques (France, Europe, Monde) et de différents types (statistiques publiques, bases de données privées, entreprises, presse, fédérations, etc.). Il produit également ses propres indicateurs tels que le prix de l’aliment IFIP, les prix des porcelets, les bilans d’approvisionnements, les prix du porc perçus en Europe, la prévision des prix, etc. Ces analyses sont diffusées via de nombreux supports : tableaux de bords mensuels, application Baroporc, notes de conjoncture, articles des presse (Baromètre porc, tecporc, etc.), vidéos eco’porc, rapports d’études, articles scientifiques, intervention et formation, etc.

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2021

Abattages de porcs dans l'UE

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 75

Le crises sanitaires Covid-19 et FPA ont un impact majeur sur les entreprises de viande, tant internes qu’externes. Ces deux crises ont introduit une autre dimension à la concurrence internationale des entreprises françaises, qui ont dues montrer réactivité en flexibilité au quotidien. Elles ont eu un impact direct ou indirect sur la position concurrentielle (opportunités ou menaces) des pays et des entreprises des filières porcines dans le monde. Des modifications, de durée temporaires ou permanentes, ont souvent entrainé des surcoûts, liées à l’accès au marché, aux réglementations nationales (distanciation des salariés, environnement...), aux restrictions logistiques, disponibilité des employés, modification des circuits de commercialisation et de distribution… Les tendances lourdes semblent s’accélérées.
L’IFIP suit les évolutions de ces grandes entreprises et analyse les stratégies et les choix qui portent sur :
● les marchés, les exportations et les clients et partenaires nationaux,
● les produits et marques
● la concentration horizontale et verticale
● l’internationalisation,
● les investissements matériels
● le rôle de l’entreprise dans l’équilibre national de filière

De nombreux événements de nature temporaire liés à Covid-19 ont attiré l’attention.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 75
2021

Réseaux de références sur les élevages d'Outre-Mer

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Hervé Lobet, Lisa Le Clerc et Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 85

Les départements et collectivités françaises d’Outre-mer dépendent fortement des approvisionnements extérieurs pour l’alimentation de leur population. L’élevage et les filières animales locales participent au développement de l’autonomie alimentaire de ces territoires. Mais ils accusent des surcoûts de production spécifiques, liés à l’éloignement, l’insularité et aux conditions pédoclimatiques et socioéconomiques de ces territoires. Le  rogramme européen POSEI vise à compenser ces surcoûts et soutenir le développement des exploitations et filières agricoles ultramarines.
Le volet français du POSEI finance depuis 2007 les Réseaux de Références en élevages, projet qui vise à renforcer le dispositif d’accompagnement technique des élevages et à produire des références technico-économiques sur les principaux systèmes d’exploitation d’élevage. En 2020 ont été finalisées et diffusées les références concernant la conjoncture de l’année 2019. Près de 120 exploitations ont été suivies dans les filières herbivores, volailles, lapins et porcs de Guadeloupe, Guyane, Martinique et la Réunion. Les références ont été actualisées, elles concernent la productivité, les prix des produits et des intrants, la rentabilité des exploitations et les coûts de production des principaux produits animaux de ces territoires.

PDF icon Hervé Lobet, Lisa Le Clerc et Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 85
2021

Veille internationale : faits marquants 2020

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73

La situation exceptionnelle du marché du porc en 2020 a déplacé les objectifs de la veille internationale comparée à celle des dernières années. Les conséquences des ravages sanitaires entourant la FPA, en particulier en en Chine, et la crise mondiale de la Covid-19 ont sollicité une attention constante sur les bouleversements successifs dans les filières porcines. De plus, en raison de nos restrictions de mobilité, certaines activités courantes n’ont pas eu lieu (rencontres directes avec des partenaires, visites d’outils de production, présentations en présentiel) et d’autres ont été introduites de façon « virtuelle ». La « Veille économique internationale » de l’IFIP a sans cesse informé les partenaires de la filière des changements les plus marquants (écrits, mails, conversations…). Aussi l’IFIP continue d’alimenter ses bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73
2021

Valoriser les atouts de la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 79

Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le CGET, le programme de recherche APORTHE visait à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central (cf. fiche 44 du bilan d’activité 2019). Fin 2020, les résultats des analyses quantitatives (données de BDPORC, questionnaire postal) et qualitatives (entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif et 22 éleveurs) ont été mis en discussion dans trois ateliers participatifs rassemblant chacun 5 ou 6 experts de trois territoires contrastés du Massif (carte). En raison des restrictions liées au contexte sanitaire (COVID), ces ateliers se sont déroulés par visioconférences de trois heures avec deux temps : 1) discussion de l’état des lieux réalisé, 2) identification des évolutions à 5-10 ans.

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2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70
2021

Commerce mondial des produits du porc : demande record de la Chine en 2020

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 76

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

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2021

Indicateurs de coûts de revient : veille, estimation et diffusion

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 86

La problématique de la répartition de la valeur ajoutée au sein de la filière porcine se fait de plus en plus prégnante au fil des années. Les Etats Généraux de l’Alimentation, suivis de la promulgation de la loi EGALIM en novembre 2018, démontrent la volonté des politiques publiques de parvenir à un meilleur partage de la valeur au sein des filières agricoles. La loi impose la prise en compte des coûts de production dans les contrats liant production et aval et adjoint les interprofessions à diffuser des indicateurs. Des filières différenciées, sous SIQO ou non, se développent, et avec elles des besoins d’indicateurs adaptés. Ainsi, l’IFIP réalise un suivi des coûts de production en France et produit mensuellement, depuis février 2019, des indicateurs de coût de revient qui sont diffusés par Inaporc dans son Tableau de Bord mensuel des indicateurs de la filière porcine

PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 86
2021

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 74

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, réglementations, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

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2021

Autonomie protéique et flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67

L’alimentation des animaux d’élevage fait face à de nombreuses attentes sociétales auxquelles les filières, les acteurs économiques, de la recherche et les pouvoirs publics doivent apporter des réponses (sans OGM, sans déforestation importée, approvisionnement local, concurrence entre l’alimentation humaine et l’alimentation animale, économie circulaire…). Ainsi, l’amélioration de l’autonomie protéique de l’élevage français, encore fortement dépendant des importations de protéines de soja, est au coeur des enjeux des filières depuis de nombreuses années. Cette volonté d’augmenter la souveraineté alimentaire et protéique de la France a été accentuée en 2020 par la crise de la Covid-19. En décembre 2020, le gouvernement a dévoilé le nouveau Plan protéines France, partie intégrante du Plan de relance. Dans le cadre de la future PAC, les réflexions sur cette thématique restent ouvertes. Après plus de deux années de travail avec le GIS Avenir Elevages (oct. 2017 à fév. 2020) pour mettre en oeuvre une méthode permettant de dresser la cartographie des flux de matières premières en alimentation animale en France, les résultats obtenus servent de références pour éclairer ces questionnements. En 2020, l’IFIP a activement participé à la valorisation et à la diffusion de la méthode et des résultats de l’étude « Flux de matières premières ».

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2021

Transition vers un usage responsable des antibiotiques en élevage

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Christine Roguet et Anne Hémonic, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 62

Depuis 2019 et pour 4 ans, l’ifip participe au projet européen ROADMAP (Rethinking of Antimicrobial Decision-systems un the Management of Animal Production), coordonné par l’INRAE et associant 17 instituts de recherche de 9 pays européens (Belgique, Danemark, France, Italie, Espagne, Suède, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni). L’objectif est d’analyser les facteurs socio-économiques associés à l’usage des antibiotiques, développer des stratégies de changement adaptées, proposer des scénarios de transition et en évaluer l’impact dans divers systèmes d’élevage en Europe et dans les pays du Sud. L’originalité du projet est la mobilisation  des sciences sociales et de l’économie aux côtés des sciences animales et vétérinaire pour mieux comprendre les systèmes  de décision en matière d’usages d’antibiotiques  tout au long des chaînes alimentaires et pharmaceutiques.

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2021

Financement de la transformation des élevages

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Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 55

Depuis toujours, les élevages de porcs évoluent en réponse aux demandes de société et des marchés qui se traduisent par des nouvelles normes réglementaires et des cahiers des charges privés. La transformation des pratiques ou des modes d’élevage nécessite des investissements qui impactent le coût de production. Sur le bien-être animal, préoccupation devenue majeure, les trois premières attentes des Français envers l’élevage sont l’accès à l’extérieur des animaux, l’interdiction de la contention individuelle et la rémunération du travail de l’éleveur (Fig). Dans ce contexte, l’ifip calcule les besoins d’investissement et les coûts générés par les évolutions attendues.

PDF icon Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 55
2021

Consommation et distribution de porc en France

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Valérie Diot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 37

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de porc frais et charcuteries en France. L’analyse est effectuée à partir des données d’achat des ménages du panel Kantar sur les circuits de la consommation à domicile. Dans le contexte de la crise de la Covid-19, un suivi spécifique hebdomadaire des ventes de charcuterie libre-service (LS) en grandes surfaces alimentaires (GSA) et e-commerce a été réalisé à partir du panel de distributeurs Nielsen. Par ailleurs, avec la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu entre transformateurs et distributeurs, les promotions font l’objet d’une analyse au travers d’indicateurs d’activité et de pression promotionnelle. Celui-ci est conduit à partir de la base de données des promotions sur prospectus et e-commerce A3 Distrib qui couvre la grande distribution et la distribution spécialisée. Enfin, la structuration des acteurs de la distribution notamment au travers de l’e-commerce et leur incidence pour la filière, est observée.

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2021

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