La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 341 à 360 de 1294 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Coût de revient internationaux des différences de niveaux et de progression

Consulter le resumé

Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8

 En 2015 les coûts de revient du porc ont été compris entre 1,40 €/kg et 1,80 €/kg en Europe et entre 0,94 €/ kg et 1,25 €/kg carcasse outre-Atlantique. Les prix des facteurs de production et les performances techniques expliquent les écarts entre les niveaux moyens des pays. Les coûts des élevages français sont plutôt bien situés en Europe mais des concurrents importants connaissent une progression plus favorable.

PDF icon Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8
2017

La production porcine en Chine : un acteur de poids sur l'échiquier mondial

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 471, janvier, synthèse du mois, p. 8

En 2016, la Chine est passée à une politique d’importation soutenue, pour compenser la chute de la production. Cette dernière a été pénalisée par des incidents sanitaires, une mauvaise rentabilité de l’élevage et de nouvelles réglementations environnementales et structurelles plus contraignantes.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), n° 471, synthèse du mois, janvier, p. 8
2017

Évolution des modèles d’élevage de porcs en Europe et impacts sur les performances technico-économiques

Consulter le resumé

Christine Roguet etal., Economie rurale (FRA), 2017, n° 357-358, janvier-mars 2017, p. 73-86

L’évolution de la production porcine depuis 2000 est caractérisée par une concentration structurelle très forte dans certains pays. Elle se traduit par une progression rapide des performances techniques du fait, au-delà du progrès génétique, de la disparition des élevages les moins eficaces, de la spécialisation des exploitations, de la modernisation des bâtiments et de l’amélioration consécutive de la situation sanitaire, des conditions de travail du personnel et de vie des animaux. Cette évolution se traduit aussi par une intensiication de l’élevage de porcs qui rencontre une opposition croissante dans la société.

https://journals.openedition.org/economierurale/pdf/5139

ENG

Change in pig farm models in Europe and impact on technical and economic performance

The evolution of pig production since 2000 is characterized by a structural concentration which is very strong in some countries. In addition to the genetic progress, it results in a rapid increase in technical performance because of the disappearance of the least eficient farms, specialization of farms, modernization of buildings and the resulting improvement in health status, conditions of working for staff and of life for animals. This trend also leads to the intensiication of pig farming which meets a growing opposition in society. (JEL: D24) 

https://journals.openedition.org/economierurale/pdf/5139

2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

Consulter le resumé

Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 5-6

La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

ENG

Meat consumption: contribution of sociology to the analysis of controversies

Debates on meat product consumption have regularly emerged in the French society over the last decade. They involve different stakeholders (producers, meat industry, retailers, animal welfare or environmental non-governmental associations…) that exchange a set of arguments concerning the impact of livestock production and meat consumption.

In the framework of a network devoted to the economic analysis of animal product sectors, the authors carried out a general analysis of the different controversies regarding meat consumption in order to propose a mapping of the main stakeholders’ points of views. Secondly, a focus on the animal slaughtering controversy was performed. The objective of this paper was to highlight how a sociological approach can be useful for professionals to have a better understanding of the emergence and development of a controversy.

PDF icon Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

La coupe de la queue : quelle douleur pour l’animal ?

Consulter le resumé

Fiche n° 03 : douleur

Lors de la coupe de queue, différentes structures sont sectionnées : la peau, le tissu osseux et les terminaisons nerveuses.

Tout cela est susceptible de générer de la douleur pendant l'intervention, dans les heures qui suivent et plusieurs mois après.

PDF icon fiche03_coupe_de_queue_douleur.pdf
2016

Actualités de la recherche -développement pour l’élevage porcin

Consulter le resumé

Visuels des interventions présentées à la 3ème Journée TECHPORC sur les Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin du 22 NOVEMBRE 2016 : Elevage de précision ; L’enjeu environnemental ; Elevage et société ; Economie de la #lière

 

PDF icon journee-techporc_22nov2016.pdf
2016

Le traité transatlantique va-t-il prendre l’eau ?

Consulter le resumé

Estelle Antoine, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 15-17

Lancées en 2013, les négociations sur l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne peinent à avancer sur certains dossiers. Dans le secteur agricole, appellations d’origine, principes de précaution et bien-être animal sont au coeur des débats.
Initialement attendue pour le début de 2017, la conclusion du traité se voit repoussée d’un an au moins.

PDF icon Estelle Antoine, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 15-17
2016

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

Consulter le resumé

Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12

Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12
2016

Créer de la valeur par l’exportation de charcuterie

Consulter le resumé

Etat des lieux de Jan-Peter Van Ferneij, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Compétitivité de la filière française :Points forts et points faibles

Consulter le resumé

Etat des lieux Boris Duflot, économiste à l’Ifip

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

La contractualisation dans la filière est-elle un facteur de compétitivité ?

Consulter le resumé

Etat des lieux de Estelle Antoine, économiste à l’IFIP

PDF icon 10_ag_ifip_contractualisation_ea.pdf
2016

Moderniser l’abattage-découpe

Consulter le resumé

Etat des lieux de Bérengère Lécuyer, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Plus de valeur par l’innovation produits et la montée en gamme

Consulter le resumé

Etat des lieux, Vincent Legendre, économiste à l’Ifip

PDF icon intervention journée IFIP pour la filière porcine
2016

Moderniser les élevages : structures et technologies pour la compétitivité

Consulter le resumé

Etat des lieux de Christine Roguet, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

3ème journée d’échanges sur la filière porcine : Scénarios pour la compétitivité de la filière porcine francaise

Consulter le resumé

Mardi 6 décembre 2016 de 10h à 16h40 -Espace du Centenaire (Maison de la RATP) Paris 12

PDF icon cliquez ici pour télécharger le pdf
2016

Estimation des pertes alimentaires dans la filière porcine entre la sortie de l’élevage et la commercialisation des produits

Consulter le resumé

Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2015, volume 48, décembre, p. 115-125

La réduction des pertes alimentaires constitue un enjeu majeur dans un contexte de ressources limitées et d'une demande mondiale qui s'accroit. Cette présentation rapporte les principaux résultats d'un travail consacré à l'estimation des pertes dans la filière porcine. Le premier poste de perte concerne les mortalités durant le transport et les saisies à l'abattoir. Elles représentent en moyenne 1% et elles conduisent à des sous-produits animaux "C2" destinés principalement à l'incinération. Le second poste de pertes concerne la phase de découpe de la carcasse avec des pertes de l'ordre de 1,2% transformées en sous-produits animaux "C3" utilisables pour les animaux de compagnie. On peut estimer que le cinquième quartier (sang et abats qui représentent 13% de l'animal) est utilisé à 51% pour l'alimentation humaine, dont une partie importante à l'exportation, 21% pour les animaux de compagnie, les 38% restants rejoignant le circuit des coproduits "C3" non différenciés. En France le porc est pour 75% consommé sous forme transformée avec une très grande diversité de produits de charcuterie (plus de 400). Ceci constitue un atout important pour la valorisation de l’ensemble des morceaux de découpe et des abats mais cela rend par contre très difficile l’évaluation des pertes à cette étape de la filière

Estimation of food losses along the pork production chain, from the farm to the marketing of products

The reduction of food losses is a major issue in a context of limited resources and increasing world demand. This paper reports the mains results of a study on the food losses along the French pork production chain. Mortality during transport and seized material at the slaughterhouse is a first reason for losses. These losses represent about 1% of total animals' weight leaving the farm; they are transformed in "C2" animal by-products mainly used for energy production. The losses during the cutting of the carcass are estimated to 1.2% of initial carcass weight. They are transformed into "C3" animal byproducts suitable for animal feeding, especially for pet-food. It is estimated that 51% of total offal and blood, which represents 13% of animal's weight, are used as human food and 21% for pet-food, the remaining being transformed in "C3" non-differentiated animal products. In France, 75% of the pork is consumed after processing, with a very large diversity of products (more than 400). This is a major asset for the maximal valorization of all carcass cuts and offal, but it makes it very difficult to evaluate the possible losses during their processing.

2016

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

Consulter le resumé

Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon Version française, PDF icon English version
2016

Pologne : entreprises de la filière poircine. Elevages variés, l'aval se concentre

Consulter le resumé

Le modèle de production polonais est dual entre des élevages de moins de 10 truies (91 % des déten­teurs, 43 % du cheptel) et d’autres de grandes tailles (1 059 truies en moyenne, 20 % du cheptel). Trois sociétés étrangères dominent l’abattage-découpe. Les investissements récents de ces leaders laissent entrevoir une poursuite de la concentration.

PDF icon Synthèse du mois de novembre 2016 de Bérengère Lecuyer, n° 469, p. 8
2016

L’élevage dans les exploitations agricoles françaises Répartition de la main d’oeuvre entre ateliers dans les exploitations avec élevage

Consulter le resumé

visuel d'intervention de Monsieur Christophe Perrot (IDELE) et al., au séminaire "Elevage et Emploi" du GIS Elevage Demain, le 29 septembre 2015

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2016

Pages