La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

La production porcine en Pologne. Plaque tournante du marché européen

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Depuis 2007, le cheptel reproducteur polonais s’effondre, entraînant un recul de la production nationale. Les abattages ont cependant été moins impactés, grâce à l’importation massive de porcelets. La Pologne importe également des pièces destinées à la transformation et exporte des produits élaborés, vers le Royaume-Uni notamment. La consommation nationale s’établit à 50 kg/habitant, pour 50 à 60% de la charcuterie.

PDF icon synthèse du mois d'octobre du Pôle Economie, n° 468, p. 8
2016

Les débats de société sur l’élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

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Article de congrès présenté par Christine Roguet et al. aux rendez-vous de l'Inra, au Space, le 15 septembre 2016, à Rennes, 3 pages

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon article de congrès de Christine Roguet et al., aux rendez-vous de l'Inra, au space, 15 sept. 2016, 3 pages
2016

Développement des élevages espagnols : industrialisation et performance

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12

Les intégrateurs contribuent fortement à la croissance du cheptel et de la production espagnole.
Ils sont à l’origine de la construction d’élevages spécialisés et de grande taille.
Particulièrement renforcé depuis la crise de 2007, ce mouvement de modernisation et d’industrialisation des élevages se traduit par une progression des performances des élevages et de leur rentabilité.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12
2016

Espagne : l’export tire la croissance de la production

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Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20

Après une période de stabilisation, la filière porcine espagnole renoue avec la croissance depuis 2013. La consommation intérieure reste en retrait, mais les entreprises développent fortement les exportations, surtout vers l’Asie. La percée sur les marchés internationaux est basée sur une stratégie de conquête de marché avec des produits plutôt élaborés, à forte valeur ajoutée.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20
2016

Espagne : une filière porcine intégrée et organisée par des entreprises privées

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Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14

Près de 70 % de la production porcine espagnole sont contrôlés par des firmes intégratrices. En amont comme en aval de la filière, différents modèles d’entreprises coexistent. Les liens verticaux entre maillons de la filière sont relativement forts.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14
2016

Résultats des élevages en 2015 : performances en hausse, marges en baisse

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9

Les performances techniques des élevages français ont progressé en 2015, tant en reproduction qu’en engraissement. Malgré cela, les évolutions de prix du porc et de l’aliment ont entrainé une baisse des marges. Les résultats économiques sont insuffisants pour couvrir l’ensemble des charges et pour permettre aux producteurs de dégager un résultat positif.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9
2016

Espagne : investissements et croissance des entreprises de l’aval

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Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17

Le secteur espagnol de l’abattage-découpe se restructure et se concentre rapidement. Les principales entreprises investissent et leur croissance est rapide. Elles adoptent des stratégies commerciales différentes, certaines se spécialisant particulièrement vers l’export.
Contrairement à ce qui se passe dans les autres Etats-Membres, le secteur de la charcuterie est plus concentré que celui de l’abattage-découpe.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17
2016

Espagne: Une production tirée par l’export, des entreprises qui investissent

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Visuels présentés par Bérengère lécuyer au Space 2016 (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels B Lécuyer Space 2016
2016

L’export des produits du porc : un marché qui nous veut du bien

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Visuels de l'intervention de Jan Peter Van Ferneij au Space 2016

PDF icon visuels Van Ferneij space 2016
2016

Espagne: des élevages de plus en plus grands et performants

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Visuels de Boris Duflot présentés au Space 2016, Matinales de l'IFIP 

PDF icon visuels Duflot IFIP
2016

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s’ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

Lors de la formulation au moindre coût, les progrès réalisés pour la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières permettent d’envisager une levée des contraintes de teneur minimale en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase en deçà des références proposées par le CORPEN en 1996 pour une même teneur minimale en acides aminés essentiels (AAe) digestibles et sans modifi cation de la teneur en énergie nette (EN).

PDF icon poster ifip de Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

Dans un contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs
de la fi lière porcine française ont besoin de se situer par rapport à leurs concurrents. FranceAgriMer a confi é à l’IFIP la réalisation d’une veille
concurrentielle pour évaluer la compétitivité de la fi lière porcine française. L’objectif est d’identifi er les leviers à actionner pour renouer avec le
dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.

PDF icon poster ifip de Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

La gestion des fins de bande en élevage porcin : analyse des stratégies décisionnelles des éleveurs et des enjeux économiques associés

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FR

Pour optimiser le paiement des carcasses, les éleveurs peuvent attendre que les porcs les plus légers d’une bande aient atteint leur poids optimal avant de les envoyer à l’abattoir. Une enquête réalisée dans 22 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest a permis de caractériser différentes pratiques, telles que le départ échelonné des animaux ou, lorsque les salles doivent être vidées, le transfert des fins de bande vers des locaux spécifiques ou leur mélange avec les porcs des bandes suivantes. Ces pratiques s’accompagnent cependant de contreparties économiques liées à une consommation accrue d’aliment ou une augmentation du risque sanitaire. Une classification des élevages a été réalisée en lien avec les caractéristiques des ateliers et les données d’abattage disponibles (poids, taux de muscle). En parallèle, une bande de 144 porcs a été étudiée en station expérimentale, abattue en six départs étalés sur 57 jours. Le profil de croissance moyen des porcs de chaque départ a été établi à l'aide du logiciel InraPorc® à partir des mesures individuelles de poids et de consommation d’aliment, puis il a été utilisé pour simuler les performances de croissance associées aux différentes stratégies de commercialisation des derniers porcs de la bande. Ces simulations montrent que les animaux constituant les fins de lot suivent des profils moins performants que ceux des animaux abattus en premier. L’intérêt économique de prolonger leur engraissement est réel, puisqu’après 21 jours supplémentaires, le gain de marge se situe entre 11 et 20 euros par porc concerné selon le profil animal (contexte économique du premier semestre 2015).

ENG

Within-herd final management of batches for optimal marketing of slaughter pigs: analysis of strategies and associated economic issues

To maintain a profitable pig delivery, some farmers delay the last marketing from the batch so that the lightest pigs reach the optimal weight before their delivery to the slaughterhouse. According to the field investigation carried out in 22 farrow-to-finish farms in Western France, different strategies were identified, such as an increased number of departures per batch or, when the rooms have to be emptied, the transfer of the last pigs to the following batches or to specific facilities. But these practices may have negative consequences, such as increased feed intake or health risk. A classification of farms was made in connection with their characteristics and carcass data (weight, lean content). In addition, a batch of 144 pigs was studied in an experimental unit, marketed in six departures with the terminal delivery performed 57 days after the first one. Growth profiles per delivery were characterized with InraPorc® software from individual body weight and feed intake measurements, and used to simulate the growth performance of the lightest pigs of the batch with different marketing strategies. These simulations show lower performance for these “end of batch” pigs, in comparison with the first pigs slaughtered. Keeping them longer at the end of finishing period can bring between 11 and 20 euros bonus per pig, depending on the animal profile (in the economic context of the first half of 2015).

PDF icon Aubry et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 225-230
2016

La charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs

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FR

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays comme le montre cette communication. Elle repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur.
L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image de qualité de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche.
L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne.
Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser les porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

ENG

The processed meat industry in Europe : key features of main producers

The processed meat industry in Europe : key features of main producers
The processed meat industry contributes to the competitiveness and dynamism of the pig industry as a whole. It shows between European countries a wide variety of structures, organizations, types of businesses and products. This communication aims at describing the main characteristics of the sector of the major European producers (Spain, Italy, Germany, United Kingdom, Denmark and Poland). An analysis of statistical and bibliographic data was conducted and completed with interviews with professionals and experts.
Spain and Italy rely on the high quality image of their dry cured products to boost their exports, including to third countries, while the domestic market is hampered by the crisis. In Spain, the sector is closely integrated with the slaughter industry while Italian companies are more specialized (outside the PDO ham segment) and rely on fresh meat imports.
Germany is the largest European producer and exporter. The German sector remains highly fragmented. As in Poland, the importance of sausages facilitates the valuation of the whole carcass.
In the UK and Denmark, the processing sector is highly concentrated. There are two distinct types of operators: the major integrated firms and more specialized business groups. Denmark is largely geared towards international markets (especially to the United Kingdom) both in terms of exports and in terms of investments. In the UK, promotion of the use of British pigs appears more difficult to achieve for processed products than for fresh pork. In Poland the sector is changing rapidly under the impetus of foreign groups.

PDF icon Bérengère Lecuyer et Vincent Legendre, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 25-30
2016

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

FR

L’internationalisation du marché du porc, aussi bien au sein de l’UE qu’à l’échelle transcontinentale, ne cesse de s’accroître. Les échanges de produits du porc au sein de l’UE ont progressé de 50% entre 2003 et 2013, et les exportations de l’UE vers les pays tiers de 45%. Dans ce contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs de la filière porcine française ont besoin de se situer par rapport aux concurrents et d’évaluer les facteurs d’écart de compétitivité. L’objectif est d’identifier les leviers à actionner pour renouer avec le dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.
FranceAgriMer développe des observatoires de veille concurrentielle pour évaluer la compétitivité des filières agricoles françaises, et a confié à l’IFIP la réalisation de la veille sur les filières porcines. L’IFIP s’est appuyé sur son expérience de constitution, à l’intention d’INAPORC, d’un observatoire de la compétitivité des filières porcines européennes.

ENG

A synthetic indicator for the international competitive watch of pig supply chains

This article deals with a specific methodology to summarize international pig supply chain competitiveness in a single score. Nineteen countries among the most important for the international pork market are selected for the analysis, including nine European, five Eurasian and five American countries. Each of the nineteen countries is characterized by twenty-seven quantitative variables, which are organized into six themes: macroeconomic characteristics, control of natural factors, internal market, cost of livestock production, organization of the sector and markets portfolio for export. Each variable is scored on a specific scale (from 10 to 120 points). The sum of the scores of the 27 variables is the synthetic competitiveness indicator, out of 1 000 points.
The results highlight the performance of the major pork meat exporters. In 2013, the United States had the best score, followed by Germany and Denmark. These countries rely on competitive production, strong exports, large companies that operate internationally and a favorable macroeconomic environment. Other exporting countries (Canada, Chile, the Netherlands, Brazil and Spain) are also well positioned in the ranking (fourth to eighth, respectively).
France, ninth in the ranking, is affected by a downward trend in production and consumption. The farms are efficient but lack of investment threatens their sustainability. Exports are decreasing and not well valued, due to a relatively low level of processing.

PDF icon B Duflot et B Lecuyer, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris, p. 47-48, poster
2016

Compétitivité de la viande de porc américaine rendue sur le marché de l’Union européenne. Déterminants et modélisation

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Un accord de libre-échange est actuellement en cours de négociation entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis. Sa signature constitue un enjeu majeur pour les filières animales européennes. Dans le cadre d’une étude conjointe menée par les trois instituts des filières animales (Ifip, Itavi, Idele), une analyse de la compétitivité des produits de porcs américains rendus sur le territoire européen a été réalisée à partir de données de commerce et des cotations recensées par l’« agricultural marketing service » de l’USDA.
A l’heure actuelle, les échanges commerciaux américains sont limités avec l’UE, mais les Etats-Unis exportent en moyenne 20% de leur production de porc. Certains couples pays/produits présentent des valorisations contrastées, générant des opportunités de substitution. Les poitrines, les travers et les longes sont particulièrement valorisés sur le marché intérieur, ce qui est moins le cas pour les jambons et les épaules.
Le prix du jambon aux Etats-Unis rendu UE est très compétitif tout au long de l’année. Les meilleures opportunités d’exportation de la longe américaine se concentreraient à l’automne et en hiver, ce qui correspond cependant à des périodes de creux de demande en Europe. En ce qui concerne l’épaule, l’écart avec l’UE est finalement assez faible, avec des plages favorables pour les Etats-Unis restreintes (janvier à mars) mais surtout avec la concurrence d’un débouché très rémunérateur au Japon.

Competitiveness of American pork on the EU market : determinants and modelling

A free trade agreement is currently being negotiated between the European Union and the United States. Its signature is considered as a major issue for the European livestock sector. As a part of a joint study by the three main animal industry institutes (Ifip, Itavi and Idele), a competitiveness analysis of US pork products delivered to the European Union territory was conducted based on trade data and quotations listed by the USDA agricultural marketing service.
Currently, US trade with the EU is limited, but the United States export an average of 20% of the national pig production. Some country/product couples display contrasting cut prices, generating alternative opportunities. Belly, sparerib and loin have a high value within the domestic market, which is less the case for ham and shoulder (picnic).
The ham price in the United States delivered to the EU is very competitive throughout the year. The highest opportunities for the US loin would concentrate in the autumn and winter, which is however a slack demand period in Europe. As for the shoulder, the gap with the EU is actually quite low, with a restricted favourable range pour US exports (January to March) and strong competition from a very profitable market in Japan.

PDF icon Estelle Antoine et al., 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 37-42
2016

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s'ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

FR

Depuis la publication des travaux de Dourmad et al. (1993), Bourdon et al. (1995) et Canh et al. (1998), on sait qu’il est possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment. Pour une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement par le Corpen (1996) pour fixer des teneurs maximales en MAT dans les aliments distribués suivant une séquence alimentaire biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15,0% pendant la période de finition. Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en termes de digestibilité des AAe que de teneur en EN (INRA-AFZ, 2002). Cela a permis, dans un contexte de prix élevé des sources de protéines depuis 2007, de faire évoluer profondément les pratiques de formulation en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés en proportions relatives à la lysine digestible (LYSd) suivant le profil de la protéine idéale. L’essai a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT correspond aux plafonds retenus par le Corpen (1996, lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) lors de la formulation au moindre coût.

ENG

Growth, economic and environmental performance of pigs when the crude protein content in growing-finishing diets is adjusted below the CORPEN reference levels during the low-cost formulation process

Decreasing the dietary crude protein (CP) content is considered to be a helpful solution to improve the sustainability of pig production. A trial was carried out with 96 group-housed and restrictively-fed growing pigs in order to compare growing-finishing diets whose CP contents corresponded to threshold values proposed by the French CORPEN group (1996, 16.5 / 15.0%) or were reduced to below these values (15.5 / 12.6%). Low cost diets were formulated for similar net energy and essential amino acid contents, based on ingredient prices available in Brittany in the spring of 2014. In agreement with the literature, no significant differences in growth performance or carcass characteristics were obtained between the treatments. The decrease in dietary CP content induced a reduction in measured N intake (-9%) and estimated N output (-17%) without any significant impact on the margin over feed cost. In addition, according to a partial calculation of the environmental impacts of feed intake, the reduction in dietary CP content was associated with a significantly lower impact on both climatic change (-7%) and eutrophication (-3%).

PDF icon Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, p. 141-142, poster
2016

France : résultats économiques des élevages 2015 maussade, du mieux à l’été 2016

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La conjoncture n’a pas permis aux éleveurs d’équilibrer leurs comptes en 2015. Malgré la stagnation des charges de structure et la poursuite des progrès techniques en élevages, leurs revenus sont en baisse. Le manque à gagner pour les éleveurs est de 0,05 €/kg carcasse. Ce n’est qu’à partir de juin 2016 que la montée du prix du porc a permis à un élevage moyen d’enregistrer des bénéfices, laissant entrevoir une année 2016 meilleure.

PDF icon Synthèse du mois de septembre de Boris Duflot, n° 467, p. 8
2016

Consommation et usage des produits de porc en France : analyse au travers des données de l’enquête CCAF

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FR

La consommation de viande peut être observée par différentes sources de données. L’enquête CCAF (Comportement et Consommation Alimentaire des Français), conduite par le CREDOC, fournit un éclairage original au stade de la consommation réelle, mesurée « dans l’assiette ». L’enquête permet notamment de distinguer les usages des produits carnés (consommés tels quels ou utilisés comme ingrédients dans des préparations) et leurs lieux de consommation. La consommation de produits carnés a reculé chez les adultes entre 2010 et 2013, passant de 153 à 145 g/j, tandis qu’elle est restée stable chez les enfants, autour de 115 g/j. Chez les adultes, la nette baisse de la viande consommée sous forme brute n’a pas été compensée par la hausse des produits carnés utilisés comme ingrédients dans des préparations (sandwiches, salades, pizzas, etc). Près de 20% du porc est consommé sous forme d’ingrédients. Cette tendance est particulièrement liée aux pratiques des jeunes générations de consommateurs. Les produits de porc présentent deux profils très différents. Le porc frais est presque exclusivement consommé sous forme brute, comme plat principal, tandis la charcuterie se diversifie nettement vers de nouveaux usages. La consommation à domicile reste très majoritaire (environ 80% des quantités consommées de viande et de charcuterie), mais les situations de consommation hors du domicile se multiplient.

ENG

Pork products consumption and use in France : analysis with data from CCAF survey

Meat consumption can be studied with different data sources. The CCAF survey (Comportement et Consommation Alimentaire des Français – Behaviour and Food Consumption in France), carried out by the CREDOC provides original data, at the real consumption stage, measured “in the plate”. The survey makes it possible to distinguish between the different uses of meat products (consumed as they are or included as an ingredient in further processed products such as salads, sandwiches, pizzas, etc.) and the places where they are consumed. Meat consumption of adults globally decreased between 2010 and 2013, from 153 to 145 gr. per day, while it remained stable for children. The different meat products are more and more used as ingredients (they represent almost 20% of the pork consumed). This trend is particularly linked to young consumers’ eating behaviour. Pork products have two distinct profiles. Fresh pork is almost completely consumed as it is, as a main dish, while the use of pork processed products (ham, sausages…) is becoming more and more diverse. Meat products are mainly consumed at home (almost 80% of the amounts of pork consumed), but the variety of places for eating out is continuing to grow.

PDF icon Vincent Legendre, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 19-24
2016

Prolonger l’engraissement des porcs les plus légers : pour quel résultat ?

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Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25

Dossier Conduite : conduite en bandes

Pour optimiser le pourcentage de porcs dans la gamme de poids, certains éleveurs prolongent l’engraissement des plus légers de quelques jours, parfois de plusieurs semaines…
Même pour les porcs les moins performants au moment des premiers départs, l’intérêt économique est avéré.

PDF icon Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25
2016

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