La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Danemark : des exploitations porcines toujours plus grandes, spécialisées et exportatrices de porcelets

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 2-4

Le Danemark a connu ces dernières décennies une concentration et un agrandissement très rapides de ses exploitations porcines. Faute de rentabilité et sous la pression environnementale, l’engraissement a reculé dans le pays tandis que l’export de porcelets s’est envolé. Ces tendances devraient se poursuivre.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 2-4
2016

Les conduites s’adaptent aux tailles d’élevages et aux besoins d’organisation

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Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 19-20

Dossier Conduite : conduite en bandes

Les pratiques des élevages évoluent : en 2015, près de la moitié des élevages ont adopté une conduite différente de la conduite «classique» en sept bandes sevrées toutes les trois semaines. Les performances diffèrent entre les conduites, mais elles correspondent aussi à des tailles de troupeaux différentes.

PDF icon Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 19-20
2016

Produits de porc : diversification des usages et des lieux de consommation

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Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 5-8

Les tendances de consommation de la viande de porc évoluent fortement. En particulier, les usages se sont diversifiés, accentuant le glissement de la consommation des morceaux bruts vers les produits élaborés. L’essor de ces derniers s’accompagne de la multiplication des lieux de consommation.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 5-8
2016

Prolonger l’engraissement des porcs les plus légers : pour quel résultat ?

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Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25

Dossier Conduite : conduite en bandes

Pour optimiser le pourcentage de porcs dans la gamme de poids, certains éleveurs prolongent l’engraissement des plus légers de quelques jours, parfois de plusieurs semaines…
Même pour les porcs les moins performants au moment des premiers départs, l’intérêt économique est avéré.

PDF icon Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25
2016

Evolution of medication costs over a 10 year period from National technical-economic database on French Pig farms

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Poster.

The evolution of medication costs over a 10 year period (2004-2014) in French pig farms was analysed.

Abstract 

Introduction: The control of the medication costs is a major challenge in pig industry to optimize production costs and meets the national plan of reduction of the antibiotic use in veterinary medicine. Medication costs are collected in the National technical-economic database (GTE). This is an indirect annual monitoring of antibiotic use from a large network of farms national distribution. In this paper, the evolution of medication costs over the last 10 years (2004- 2014) in French Pig farms is analysed. 
Materials and Methods: Medication costs are analysed from results collected in GTE database in two types of herds: farrow‐to‐finish herds (n> 1475 farms) and fattening herds (n> 339 farms). Several medication costs were considered: total costs, preventive costs with 2 sub-categories, vaccines and livestock management products, curative cost with the orally-administered medication and antibiotic and anti-inflammatory injections. 
Results: In farrow‐to‐finish herds, the total medication costs decreased significantly by 0.76 €/100 kg carcass (-12%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease in orally-administered medication (- 0.65 €/100 kg carcass, -40%), in antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.47 €/100kg carcass, - 42%) and also in livestock management products (- 0.26 €/100 kg per carcass, -18%). During the same period vaccination, costs increased (+ 0.28 €/100 kg carcass, +11%). Over those 10 years, the levels of curative medication decreased by 41% and were lower than those of preventive medication (- 2.27 €/100 kg carcass in 2014). Medication costs for fattening herds also decreased significantly by 0.72 €/100 kg carcass (-24%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease of orally-administered medication (- 0.65 €/100kg carcass, -42%) and antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.33 €/100 kg carcass, -63%). However, livestock management products and vaccines remained stable for this category of farms. Over the 10 years, the level of curative medication decreased by 47%. In 2014 the preventive medication costs were higher than those of curative medication (+ 0.11 €/100 kg carcass). 
Conclusion: The decrease in medication costs associated with a decreased use of curative treatments and an increased use of vaccines, meets the expectations of Human and Animal Health Authorities and society. This is due to improvement in the health status of farms in connection with the development of vaccinations and biosecurity practices contributing to the success of the actions to reduce antibiotic use.

PDF icon Poster IFIP de Isabelle Corrégé, 24th International pig veterinary society congress, 7-10 juin 2016, Dublin (Irlande)
2016

Analyser l'intérêt économique des fins de bande

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Homogénéité. Prolonger l'engraissement des porcs les plus légers pour maintenir l'homogénéigé de la bande : cette pratique à risques a fait l'objet d'une étude technico-économique par l'Ifip.

2016

Références technico-économiques des élevages porcins dans les DOM

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Fiche n° 070 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les réseaux de références pour les filières d’élevage visent :
- au développement des filières animales locales par l’identification de marges de progrès, l’accompagnement des dynamiques de groupe, l’appui aux politiques d’installation,…
- au renforcement de la politique communautaire en faveur des DOM par l’identification et l’appréciation des coûts spécifiques de la production
locale, une meilleure connaissance de l’évolution des filières animales et de leurs contraintes. La mesure « Réseaux de Références» concerne la mise en oeuvre dans les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) d’un dispositif de collecte de données et d’élaboration des références technico-économiques sur les systèmes d’exploitations agricoles organisées autour de l’élevage. Elle se met en oeuvre par un appui technique et méthodologique à distance aux animateurs et coordinateurs de chaque filière (Antilles-Guyane et Réunion) et la réalisation de missions.

PDF icon fiche_bilan2015_070.pdf
2016

Résultats techniques des élevages porcins bio en France 2014

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Ce document propose une synthèse nationale des résultats GTE/GTTT compilés par l’IFIP pour la production porcine biologique en 2014. Il s’agit du 1er travail de ce type à l’échelle nationale. Les résultats présentés ici concernent uniquement les résultats techniques des élevages. Ce premier travail met en avant une grande variabilité des performances techniques, et des marges de progrès à mobiliser pour améliorer les résultats techniques en élevage. La base de données GTE/GTTT Bio doit être complétée en terme de représentativité afin d’avoir une meilleure connaissance des résultats techniques en élevage

PDF icon résultats techniques des élevages biologiques de porcs
2016

Prix et marges en 2015 : différences et similitudes dans les filières viande

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Suivant la tendance de 2014, l’année 2015 a été marquée par un recul général des prix agricoles.
Selon l’Observatoire des prix et de marges, la part de la matière première « viande » dans la valeur des produits finis des filières animales a globalement reculé, alors que les prix à la consommation ont peu évolué. Les comptes de la grande distribution montrent par ailleurs des situations très diverses selon les rayons.

PDF icon Synthèse du mois de juillet-août de Vincent Legendre
2016

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas : analyse, confrontation avec le sud de l'Union européenne et enseignements

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Christine Roguet et al., Notes et études socio-économiques (NESE) (FRA), 2016, n° 40, mai, p. 65-91

Cet article présente un panorama des débats de société sur l’élevage dans quelques pays européens. Nous y confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord de l’Europe, portées par de puissantes associations. Elles se traduisent par la mise en place de réglementations spécifiques et de nombreux labels, qui commencent à trouver leurs marchés. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. En Italie, la recherche d’une alimentation tracée et de qualité entre en synergie avec les aspirations sur la condition animale, et se traduit dans des mouvements comme Slow Food.

2016

La contractualisation dans la filière porcine

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Fiche n° 018 : caractéristiques des entreprises de la filière

PDF icon fiche_bilan2015_018.pdf
2016

Les emplois directs et indirects liés à l’élevage porcin en France

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Fiche n° 014 : caractéristiques des entreprises de la filière

Les crises récentes intervenues dans le secteur agro-alimentaire mettent en évidence son importance pour l’activité économique et l’emploi.
D’un point de vue plus général, la production de biens agricoles sur le territoire français génère une activité économique et des emplois qui seraient
perdus si cette production venait à baisser et être remplacée par l’importation.
La quantification des emplois liés à l’élevage, mais aussi à l’ensemble des filières animales, permet d’objectiver l’importance du secteur pour l’économie nationale et celle des territoires ruraux.
L’IFIP a collaboré à une étude, coordonnée par le GIS Elevages Demain, qui a dénombré les emplois directs et indirects liés aux élevages français.

PDF icon fiche_bilan2015_014.pdf
2016

Modèle d'élevage de porcs en France et à l'étranger

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Fiche n° 016 : caractéristiques des entreprises de la filière

La production de porcs se fait dans un cadre de contraintes économiques, réglementaires, sociales et sociétales. Dans un marché concurrentiel européen, l’élevage doit être rentable et compétitif, se conformer aux évolutions réglementaires, offrir des conditions de travail et de vie acceptables pour attirer les candidats à l’installation et les salariés.
Dans ce cadre, les dynamiques varient entre pays selon les choix des acteurs et les possibilités. Pour éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays : taille, activité, fonctionnement… ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur les résultats technico-économiques, le travail et la perception de l’élevage par la société (voir fiche dédiée) ;
- Comparer entre pays les cadres réglementaires et économiques de l’activité.

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2016

L’industrie de charcuterie en Europe

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Fiche n° 012 : caractéristiques des entreprises de la filière

Le secteur de la charcuterie-salaison valorise la majeure partie de la production de viande de porc et contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière er différents modèles, se rapprochant ou s’éloignant de la situation française (niveau de concentration, d’intégration à l’abattage-découpe, largeur de gamme, etc.).
Dans une étude réalisée en 2015, les principales caractéristiques du maillon charcuterie des producteurs et exportateurs majeurs européens (Espagne, Italie, Allemagne, Danemark, Pologne et Royaume-Uni) ont été décrites : production, structure du secteur et des entreprises, modalités d’approvisionnements et débouchés.

PDF icon fiche_bilan2015_012.pdf
2016

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 009 : des données exploitées pour l'aide à la décision

En raison des échanges croisés dans l’UE ou des exportations vers les pays tiers qui rencontrent celles des autres exportateurs, la filière porcine française est confrontée au monde. La « veille économique internationale » de l’IFIP s’efforce donc de détecter les évènements et les tendances les plus marquants pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, stratégies, commercialisation, investissements) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur :
- les prix, la production, les échanges et la consommation de porc,
- les réglementations
- les structures de production et les entreprises
- les questions de société
- l’économie générale
L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, actualisé en permanence.

PDF icon fiche_bilan2015_009.pdf
2016

La compétitivité du porc américain dans la perspective d'un accord de libre-échange transatlantique

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Fiche n° 017 : caractéristiques des entreprises de la filière

Dans le contexte des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis en vue d’un accord de libre-échange transatlantique (dénommé TAFTA
ou TTIP), l’IFIP l’Institut de l’Elevage et l’Itavi (partenariat au sein du RMT « Economie des filières animales ») ont réalisé une étude approfondie des filières animales américaines. Comment les filières animales évoluent-elles, de l’alimentation animale à l’aval, en passant par l’élevage ?
Quelles sont leurs disponibilités à l’exportation et leur compétitivité ?
La négociation commerciale a repris de la vigueur à l’été 2015 avec le vote par le Congrès des Etats-Unis du TPA (Trade Promotion Authority) qui donne à l’Administration le pouvoir de négocier en détail. Cette décision a déjà permis d’achever la négociation du TPP (Trans-Pacific Partnership).
Quel serait l’impact d’une libéralisation des échanges sur la filière porcine européenne ? Quels seraient les produits américains les plus à même d’atteindre l’UE et surtout, à quel prix ?

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2016

Une rentabilité insuffisante des entreprises d'abattage-découpe

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Fiche n° 013 : caractéristiques des entreprises de la filière

Les secteurs de l’abattage et de la découpe des filières porcines européennes ont des dynamiques contrastées. Une analyse approfondie des déterminants de leur compétitivité permet de positionner l’industrie française face à sa concurrence.
La structure des entreprises ne cesse d’évoluer : investissement, restructurations, construction et fermeture de sites, alliances, fusion, intégration verticale, internationalisation, etc. Par ailleurs, le passage du commerce européen de viande porcine à la vente de pièces de découpe de plus en plus élaborées complexifie l’activité commerciale des abatteurs dans un contexte tendu (surplus d’offre en Europe, perte de débouchés vers la Russie, baisse de consommation…).
L’accès aux données des entreprises est rendu difficile par la concentration du secteur. En conséquence, l’étude de l’aval de la filière porcine nécessite une analyse croisée de données statistiques (Eurostat, Insee, etc.) et de données plus qualitatives (presse spécialisée, études de marché, sites web des entreprises, entretiens…).

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2016

Acceptabilité des élevages par la société en France

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Fiche n° 015 : caractéristiques des entreprises de la filière

Si la concentration structurelle et spatiale des élevages de porcs est source de gains de productivité et d’économies, elle se heurte de plus en plus à la contestation de la société. Celle-ci lui reproche ses impacts négatifs sur l’environnement, le bien-être animal et les risques sanitaires. La controverse sur l’élevage matérialise les désaccords avec un système d’élevage dominant, qualifié par certains d’intensif ou d’industriel. Elle témoigne de l’existence au sein de la société française de différentes façons de penser l’élevage. Outre les professionnels de l’élevage, les acteurs traitant de cette activité sont multiples. Les associations jouent un rôle de premier plan en agissant à plusieurs niveaux : leur lobbying politique influence la mise en place de nouvelles réglementations, leurs actions auprès du grand public et des distributeurs visent à orienter la consommation, leurs oppositions locales peuvent bloquer les projets d’installation ou d’agrandissement d’élevages. Initiés en 2012 avec le GIS Elevages Demain, les travaux sur l’acceptabilité sociale des élevages se poursuivent sur 2014-2017, dans le cadre du projet CASDAR, ACCEPT, et d’une thèse en sociologie dont l’ifip est partenaire.
Ces travaux ont 3 ambitions : (1) produire des connaissances sur les différentes controverses sur l’élevage, sur les obstacles et les leviers à l’acceptation de cette activité et tracer les scénarios possibles d’évolution de l’élevage, (2) contribuer à la construction d’un dialogue mieux informé
 entre les parties prenantes, (3) donner aux acteurs de l’élevage les moyens de maximiser les chances de succès de leurs projets, en adoptant les attitudes et stratégies appropriées.

PDF icon fiche_bilan2015_015.pdf
2016

Baromètre des dépenses de santé de 2004 à 2014 à partir du dispositif de GTE

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Fiche n° 010 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La maîtrise des dépenses de santé permet à la fois d’optimiser les coûts de production et de répondre
aux objectifs du plan Ecoantibio2017.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) apporte des références sur ces dépenses de santé.
Depuis plusieurs années, l’Ifip analyse l’évolution des dépenses préventives et curatives selon la zone géographique.

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2016

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 003 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Malgré la baisse de production en cours, les exportations françaises représentent toujours 30% de la production, dont une partie importante est destinée aux pays tiers. Les importations françaises avoisinent 27% de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi être plus concurrentielles pour les acheteurs.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations. Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2015_003.pdf
2016

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