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Des filières porcines qui s’internationalisent dans un contexte pourtant promoteur d’autonomie

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Jan-Peter Van Ferneij et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 309-314

La crise de la COVID-19 a mis en exergue la dépendance extérieure française et européenne dans certains secteurs stratégiques. La résilience agroalimentaire a toutefois été saluée durant la crise, facilitée par la forte autosuffisance agricole française et européenne. Le contexte sanitaire imprévisible (Covid-19, peste porcine africaine-PPA), le ralentissement des échanges internationaux, le ravivement de tensions commerciales et diplomatiques (Brexit, USA-Chine), la dénonciation des conditions de vie des travailleurs de la viande, et la spécificité des attentes sociétales sur l’élevage et l’alimentation portées en France et en Europe sont autant de signaux annonciateurs d’une influence croissante des politiques nationales et locales dans les stratégies des filières agroalimentaires et d’une relocalisation de leurs activités.
Pourtant l’analyse du commerce international des produits du porc montre à la fois une croissance des échanges entre bassins de production mondiaux excédentaires (Union européenne-UE, Zone de l’Accord Canada Etats-Unis Mexique-ACEUM, Brésil) et déficitaires (Asie de l’Est dont Chine), mais aussi une internationalisation des chaînes de valeur dans les bassins de production les plus denses (UE, ACEUM). Cette évolution repose sur l’exploitation d’avantages comparatifs, générateurs d’efficacité économique par la baisse des coûts de production, l’adaptation des produits à la demande et la recherche d’un nécessaire équilibre de valorisation de toutes les parties de la carcasse et des coproduits du porc.
Pour ce qui est de la sécurisation de l‘approvisionnement, l’expérience récente de la PPA en Asie montre que le recours aux marchés internationaux fait partie de l’arsenal de gestion de ces risques. Les investissements à l’étranger d’entreprises du secteur sont à cet égard une voie originale. Mais ces stratégies d’internationalisation pourraient se heurter à des attentes sociétales grandissantes.

Pork chains internationalizing in a context that promotes self-sufficiency

The COVID-19 crisis has highlighted the dependence of France as well as the whole European Union (EU) on external resources in certain strategic sectors. Agri-food resilience, however, is welcomed during this crisis, facilitated by the strong agricultural self-sufficiency. The unpredictable health context (COVID-19, African swine fever (ASF)), slowdown in international trade, revival of trade and diplomatic tensions (Brexit, USA-China), denunciation of living conditions of slaughterhouse workers, and societal expectations of animal production and food raised in France and other European countries are all warning signs of greater control over the agri-food sector and probably of stronger localization of its activities. Analysis of international trade in pork products, however, shows growth in volumes traded between surplus-production areas (European Union, Canada-United States-Mexico Agreement-CUSMA, Brazil) and deficit areas (Eastern Asia, including China), but also internationalization of value chains in the densest production areas (EU, CUSMA). This development is based on exploiting comparative advantages, generating economic efficiency by decreasing production costs, adapting products to demand and searching for a necessary balance of using all parts of the pork carcass and by-products. In terms of supply security, the recent experience of ASF in Asia shows that connecting to international markets is part of a risk-management strategy. Foreign investment made by companies in the sector shows an original path in this regard. But these internationalisation strategies could come up against growing societal expectations.

2021

Modélisation de la croissance et de la consommation des porcs pour l'actualisation des critères standardisés en GTE

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Alexia Aubry et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.

Les références de Gestion Technico-Economique (GTE) permettent aux éleveurs d’analyser les performances de leur élevage et de se comparer entre eux. Les poids d’entrée et de sortie différents des porcs en post-sevrage (PS) et engraissement (EGT) nécessitent de corriger les performances observées pour les exprimer sur des gammes de poids standardisées. L’évolution génétique des porcs et du poids moyen d’abattage incitent à revoir les coefficients de correction établis en 2004.

PDF icon Alexia Aubry et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster
2021

Impact de la crise Covid-19 sur la consommation et la distribution des produits du porc en France

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Valérie Diot et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 297-302

Au cours de la crise sanitaire de la Covid-19, la consommation alimentaire, en particulier celle des produits du porc, a connu de fortes perturbations dans un temps court. Le suivi de la consommation de produits du porc et d’autres espèces par circuit de distribution a été effectué en croisant deux sources de données complémentaires. Le panel distributeur Nielsen a fourni une lecture des sorties caisses hebdomadaires sur le périmètre des grandes surfaces alimentaires et du drive, alors que le panel consommateurs KantarWorldpanel a permis l’analyse mensuelle du comportement des ménages à partir de leurs données d’achat sur l’ensemble des circuits de la consommation à domicile. Avant la pandémie de la Covid-19, la consommation en restauration hors domicile est estimée à environ 15% de part de marché en volume au sein de la filière porcine. Son arrêt quasi-total a entraîné un report de consommation vers les circuits à domicile. La recherche de proximité et de distanciation sociale des consommateurs a contribué à l’accélération de la fragmentation de la distribution favorisant les circuits de distribution en ligne ou alternatifs aux points de vente physiques des grandes surfaces alimentaires. Sur fond de déconsommation marquée depuis 10 ans, le porc frais et la charcuterie libre-service ont joué un rôle de produits refuges dans un contexte de réallocation des dépenses au rayon coupe. L’analyse de cette période de consommation atypique conduit à s’interroger sur la persistance de ces comportements à moyen terme tant en matière de types de produits consommés que de circuits de distribution.

Impact of the Covid-19 health crisis on consumption and distribution of pork products in France

During the Covid-19 health crisis, global food consumption, especially that of pork products, experienced strong disruptions in a short time. The consumption per distribution channel of pork products and meat from other species was monitored by combining two complementary data sets. The Nielsen retailer panel provided automatic data collection from weekly cash registers for supermarkets and drive-through pickup while the KantarWorldpanel consumer panel released monthly data of at-home consumption behavior based on purchasing data in all distribution channels. Before the Covid-19 pandemic, out-of-home catering consumption was estimated to have an approximately 15% market share by volume within the pork sector. The almost total lockdown in France resulted in consumption being diverted to at-home supply chains. Consumers’ search for proximity and social distancing has helped accelerate the fragmentation of distribution, favoring online distribution channels and alternative supermarkets to physical points of sale. Against a backdrop of a pronounced decrease in meat consumption over the past 10 years, fresh pork and self-service cold meats have served as safe-haven products in a context of reallocation of deli counter spending. Analysis of this atypical period of consumption leads to questioning the persistence of these behaviors in the medium term, both in terms of the products offered and the distribution channels.

2021

Caractéristiques des élevages de porcs forts utilisateurs d’antibiotiques et identification de leviers d’action

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Isabelle Corrégé et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 363-368

Les dépenses de santé enregistrées en GTE permettent un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. L’objectif de cette étude est de caractériser les élevages naisseurs-engraisseurs forts utilisateurs d’antibiotiques à partir des dépenses de santé curatives de la GTE de 2006 à 2016 en se basant sur des typologies des élevages, l’analyse des durées de fortes utilisations et l’analyse des résultats technico-économiques. De plus, dans un échantillon de 60 élevages forts utilisateurs, les raisons de ces fortes utilisations sont étudiées en collaboration avec les vétérinaires traitants.
Les élevages forts dépensiers en soins curatifs ont des taux de pertes sevrage-vente légèrement augmentés et administrent significativement plus de soins préventifs que les autres élevages. Cependant, certains profils d’élevages forts dépensiers en soins curatifs mais peu en vaccins sont mis en évidence. Les forts dépensiers ont aussi plus de pathologies différentes à gérer ou plus souvent dans l’année. Leur marge de progrès est importante concernant la chaîne bâtiment, la conduite d’élevage et l’hygiène. Ces élevages ne sont majoritairement pas forts dépensiers chroniques. Cependant, presque 50% d’entre eux sont confrontés à des problèmes sanitaires récurrents et sont donc forts dépensiers sur plusieurs années non consécutives. De 2006 à 2016, on observe une forte baisse des soins curatifs chez les forts dépensiers, nettement plus marquée que chez les autres élevages et une augmentation des soins préventifs. Les stratégies thérapeutiques mises en place permettent un maintien de leurs performances technico-économiques au niveau de la référence nationale GTE (hors dépenses de santé). En revanche, en comparaison avec des élevages similaires ayant une bonne situation sanitaire, les performances technico-économiques sont dégradées.

Characteristics of pig farms that use high levels of antibiotics and identification of action mechanisms

Medication costs in the technical and economic database “GTE” enables indirect and annual monitoring of antibiotic use in a large network of pig farms distributed throughout France. The objective of this study was to characterize the farrow-to-finish herds that received high levels of antibiotics based on farm typologies, analysis of the duration of high use and technical and economic results. In addition, based on a subsample of 60 farms that used high levels of antibiotics in collaboration with their veterinarians, the reasons for this high use were studied.
Farms that had high expenses for curative medication had higher pig mortality and also administered significantly more preventive medication, including vaccines, than other farms. However, some farms that had high expenses for curative medication but low expenses for vaccines were highlighted. Farms that used high levels of antibiotics had more types of diseases or more frequent bouts of these diseases during the year. On these farms, buildings, breeding management and hygiene must be improved. Most of these farms were not heavy chronic antibiotic users. However, nearly 50% had recurring problems and consequently were heavy users over several non-consecutive years. From 2006-2016, there was a sharp decrease in curative medication use among high users, higher than that of other farms, and an increase in preventive medication use. The therapeutic strategies allowed the farms’ technical and economic performance to remain at the level of the national GTE reference (excluding health expenses). However, compared to similar farms that had good health conditions, technical and economic performances were lower.

2021

Quantifier les matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 273-278

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage s’intensifient (sans OGM, sans déforestation, locale, minimisant la compétition avec l’alimentation humaine…) et les filières animales mettent en oeuvre des stratégies pour y répondre. Dans ce contexte, il est apparu nécessaire aux filière végétales et animales de disposer d’un panorama permettant de visualiser l’ensemble flux de matières premières (grains, coproduits et fourrages) dans le système alimentaire français depuis les ressources jusqu’à leurs différentes voies de valorisation. Pour y parvenir, l’étude commanditée par le GIS Avenir Elevages a mobilisé un réseau d’experts variés dans l’objectif de construire une méthodologie quantifiant les consommations de matières premières par filière animale. Une méthode de réconciliation des flux avec optimisation sous contraintes a été utilisée pour mettre en cohérence les différentes sources de données disponibles. Ainsi, pour l’année 2015, le total des utilisations animales de matières premières (hors fourrages) a été évalué autour de 34 Mt standardisées à 85% de matière sèche. Les filières volailles sont apparues comme les premières consommatrices (34%), suivies des bovins laitiers et mixtes (24%), des porcs (23%) et des bovins à viande (12%). L’utilisation du tourteau de soja apparait encore plus ciblée : 44% des volumes disponibles étaient utilisés par les volailles en 2015, 36% par les bovins laitiers et mixtes, et 6% seulement par les porcs. Ces résultats fournissent des repères précis sur l’alimentation des animaux d’élevage, sa durabilité, l’importance de l’élevage dans la valorisation des coproduits issus de l’agro-alimentaire ou encore l’autonomie alimentaire et protéique de l’élevage français.

Quantifying raw material flows used in animal feed in France and segmenting consumption by animal sector

Societal expectations regarding the feeding of farm animals (without GMOs, without imported deforestation, less competition with food crops, etc.) are intensifying, and animal production sectors are implementing strategies to meet them. Within this context, it appeared necessary to have a complete overview of the flows of feed materials (grains, by-products and forages) in the French feed supply chain, from resources to different ways of using them (human consumption, animal feed, export, energy, etc.). The scientific interest group “GIS Avenir Elevages” mobilized a network of experts to construct a method to describe the segmentation of feed material consumption by animal sector. A method for reconciling data using constraint optimization was used to render the available data sources consistent. For 2015, the total amount of grains and by-products used by the animal feed sector was estimated to be approximately 34 Mt, standardized to 85% dry matter. Poultry were the main consumers of feed grains and by-products (34%), followed by dairy and dairy/beef cattle (24%), pigs (23%) and beef cattle (12%). Poultry consumed 44% of the volume of soybean meal available in France, followed dairy and dairy/beef cattle (36%) and pigs (6%). These results give precise indicators of feed use, its sustainability, the importance of livestock in the consumption of by-products from the food industry, and self-sufficiency in protein of the French livestock sector.

2021

La logistique : facteur essentiel pour le commerce international de la viande : état des lieux, évolutions et enjeux

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Jan-Peter Van Ferneij, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 315-316, poster

Poster.

Le commerce international du porc est analysé avec attention depuis des années. Les statistiques douanières permettent de suivre les évolutions, selon les destinations ou origines et selon les produits, viandes ou co-produits. Le commerce extra-UE continue de gagner en importance, en particulier vers l'Asie, où la concurrence entre les exportateurs s'intensifie.
Le processus logistique est essentiel pour réussir dans cette compétition. La logistique n'est pas seulement le transport d’un point A à un point B, mais un processus complexe soumis à des contraintes de respect des délais, de préservation de la qualité des marchandises transportées, de respect de législations … Les infrastructures des pays (routes, rail) et les équipements des ports jouent un rôle déterminant et croissant. Cet article se concentre sur le transport maritime de longue distance.
La Covid-19 a conduit à un déséquilibre du transport mondial au premier semestre 2020. Les conteneurs ne sont pas revenus assez rapidement d'Asie, ce qui a entraîné une importante pénurie en Europe et, en limitant le trafic, a conduit à une hausse des prix. En outre, le ralentissement économique pourrait avoir des conséquences sur les flux commerciaux dans les mois et années à venir, avec tout ce que cela implique…

Logistics: an essential factor for the international meat trade

Poster.

Logistics is an essential link in the international trade chain. This very dynamic sector has many intertwined players who need to coordinate and work together to achieve the objectives and have a successful logistics chain. Often underestimated, logistics is now becoming a strategic issue for the competitiveness of exporting companies. Besides transporting physical goods, logistics is a complex process from the moment of planning to the marketing of a product abroad. After all, it influences all stages of production from designing a product to its distribution to the end user, such as inventory management, distribution of a product, storage at strategic points, temperature control, customs clearance, and cost and risk management.
To be successful in exporting and mitigate potential risks, it is crucial for a company to have a clear logistics strategy. Factors outside the company also influence success or facilitate access to third-country markets. The quality, international standardization, availability of capacities (freezing tunnels or storage in cold stores) and connectivity of logistics infrastructure (ports, road or rail platforms) represent key elements in the success of the internationalization of companies. National laws and diplomatic actions, and trade agreements are also determining factors. The available statistics and extensive literature are supplemented by in-depth discussions with experts and consultants to analyse the strengths and weaknesses of competitors. Logistics has become even more important in the uncertain COVID-19 context.

2021

Analyse des pertes en maternité et des facteurs associés : modélisation à partir des portées disponibles en Gestion Technique

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Alexia Aubry et al., 53es Journées de la Recherche Porcine, 1, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 65-70

La survie des porcelets est une question essentielle en production porcine. Les variabilités observées entre élevages permettent d’envisager des marges de progrès dans bon nombre d’entre eux. L’objectif de cette étude est d’évaluer les effets des principaux facteurs associés aux pertes en maternité (taux de pertes sur nés vivants et taux de mort-nés). Les analyses réalisées portent sur près d’un million de portées extraites de la base de données de Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT) gérée par l’Ifip, correspondant aux carrières des truies ayant sevré au moins une portée en 2019. L’analyse préalable des performances moyennes des élevages a permis d’identifier leurs caractéristiques impactant les pertes en maternité, comme la taille de l’élevage, sa localisation géographique ou l’âge au sevrage des porcelets, et de préciser leurs liens. Les taux de pertes calculés par portée ont ensuite été modélisés en intégrant les différents effets identifiés, concernant la portée elle-même (taille et rang de portée, durées de gestation et d’allaitement, année et saison de la mise bas), la truie (type génétique, âge à la première mise bas), et l’élevage (taille, région). Les résultats obtenus confirment les facteurs majeurs à l’origine de pertes en maternité, notamment en lien avec la prolificité et le rang de portée, et soulignent l’importance des composantes liées à la truie et à l’élevage. Cette étude démontre également l’intérêt de mobiliser les données disponibles en GTTT pour réaliser des explorations approfondies en lien avec les problématiques de reproduction des truies.

Analysis of pre-weaning mortality and associated factors: insights from modelling using available litter records in technical management

Piglet survival is a key issue in pig production. The variability observed among farms allows us to envision room for improvement for many of them. The objective of this study was to assess effects of the main factors associated with maternity losses (stillborn and liveborn mortality rates). The analyses comprised nearly one million litters extracted from the Technical Management of Sow Herds database (GTTT) managed by IFIP, which corresponded to the careers of sows that had weaned at least one litter in 2019. In a first step, analysis of average performances of farms made it possible to identify characteristics that influenced losses in the maternity unit, such as the size of the farm, its geographical location and the age at weaning of piglets, and to specify their relations. The proportions of stillborn piglets and piglets dead during suckling calculated per litter were then modelled by integrating the effects identified for the litter itself (litter size and sow parity, gestation and lactation durations, year and season of farrowing), the sow (genetic type, age at first farrowing) and the farm (size, region). The results obtained confirm the major factors that influence piglet mortality, in particular prolificacy and sow parity, and highlight the importance of characteristics of the sow and the farm. This study also demonstrates the value of analysing data recorded in the GTTT database to perform in-depth investigations related to sow reproduction issues.

2021

Une application disponible sur smartphone ToolBox par Ifip

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Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n°  285, janvier, p. 25

Sim’prej est une application accessible au sein de la ToolBox de l’Ifip disponible gratuitement sur Android (et prochainement pour Iphone).

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 25
2021

Hausse de la production mondiale en 2021

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Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA),n° 285, janvier, p. 8-9

La production mondiale de porcs devrait rebondir en 2021 par rapport à 2020.
Mais la reprise ne permettra pas de retrouver les niveaux de production connus avant la fièvre porcine africaine en Chine.

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2021

Sim'prej évalue les préjudices en élevage

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Alexia Aubry, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 25

L’application Sim’prej de l’Ifip permet d’évaluer en quelques clics le coût de la perte d’un porc, d’une truie gestante ou d’un problème de reproduction.

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 25
2021

2019, année faste pour le porc dans le monde

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Lisa Le Clerc, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 6-7

L’année 2019 a imprimé une forte hausse des prix perçus qui a profité à la plupart des producteurs de porcs du monde entier. Les résultats des exploitations sont très globalement positifs.

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2021

Quantifier les matières premières utilisées par l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 3R, Rencontre eRecherche Ruminant, 20 janvier 2021, Paris, 4 pages

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2021

Spécial Plan de Relance "structuration de filières" : définir un schéma de construction de prix en filière porcine

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Lisa Le Clerc, Porc Mag (FRA), 2020, n° 558, décembre, p. 28

Dans le cadre du Plan de Relance, les entreprises de la filière porcine peuvent bénéficier d'aides pour leurs projets de "structuration filières". L'Ifip propose son expertise pour accompagner les groupes souhaitant mettre en place des indicateurs de prix de vente prenants en compte les coûts de production.

2020

Hausse attendue du prix de l'aliment

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Manon Sailley,  (FRA), 2020, n° Réussir Porc / Tech Porc, n° 284, décembre, p. 7

Dans un contexte de volatilité des prix des céréales et des différents tourteaux,...

PDF icon Manon Sailley, Réussir Porc / Tech Porc, (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 7
2020

Recul graduel du prix du porc

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Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 6-7

Le recul du prix du porc en France devrait être modéré cet hiver, après une année 2019 qui a battu tous les records.
Dans un contexte de crises sanitaires, l’offre européenne progressera et la demande chinoise s’intensifiera.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 6-7
2020

Action 1.1 de la Newsletter RMT Filarmoni n°1

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PDF icon texte1_action1.1.pdf
2020

Les secrets de la longevité des truies

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Sylviane Boulot et Brigitte Badouard, Réussir Porc / Tech Porc, 2020, n° 283, novembre, p. 28-29

L’Ifip a analysé les carrières de plus de 150 000 truies grâce à cinq nouveauxindicateurs. La longévité est très variable,parfois sous-optimale. Elle dépend des caractéristiques des truies et des pratiques d’élevage.

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2020

GT-Direct complète l'analyse GTE et GTTT

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Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 17-19

Dossier : gestion technique

Le portail web GT-Direct de l’Ifip approfondit les données de chaque élevage à partir des bases nationales pour affiner l’analyse de son fonctionnement et définir un plan d’amélioration.

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2020

« Se former, échanger, s’entraider »

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Brigitte Badouard (IFIP) et Dominique Poilvet (rédacteur en chef de Réussir Porc/ Tech Porc), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 20

Dans l’Orne, une douzaine d’éleveurs de porcs se réunit régulièrement pour s’informer et échanger sur les différents points techniques de leurs élevages en se basant sur leurs résultats techniques et technico-économiques.

PDF icon Brigitte Badouard (IFIP) et Dominique Poilvet (Réussir Porc), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 20
2020

PertMat analyse les pertes en maternité

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Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16

Dossier : gestion technique

L’outil web PertMat mis au point par l’Ifip explore les facteurs explicatifs des taux de pertes en maternité et propose des axes de progrès.

PDF icon Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16
2020

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