La base documentaire de l'IFIP

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Analyse des marchés du porc

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Fiche n° 004 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Le prix perçu par les producteurs de porc est fondamental pour leurs résultats économiques. Il est donc analysé en permanence par l’IFIP, ainsi que les facteurs d’offre et de demande qui le font évoluer.
Les données du marché du porc, en France, en Europe et dans le monde, permettent aux opérateurs de la filière de mieux comprendre et anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

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2016

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Fiche n° 002 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers. Alors que la filière française connait de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.
L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 autres des principaux pays producteurs européens.
Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation mis en oeuvre par les acteurs des filières sont mesurés, et leurs performances comparées, pour mettre en avant les facteurs de succès ou de difficultés.

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2016

Coûts de revient de la production des porcs en France

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Fiche n° 007 : des données exploitées pour l'aide à la décision

De la rentabilité des élevages dépend leur capacité à maintenir et développer la production de porcs à l’échelle nationale et dans les différents territoires.
La viabilité économique impacte fortement l’évolution des exploitations, que ce soit leur nombre, leur structure, ou leur capacité à se moderniser.
L’analyse des coûts de revient permet d’expliciter la compétitivité des élevages de porcs français, dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Cette analyse donne les leviers pour améliorer la situation.

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2016

L'Espagne creuse l'écart

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La comparaison des prix de revient du porc des pays européens pointe les difficultés bassins mais aussi certaines réussites.

2016

Analyse des marchés des matières premières pour l’alimentation des porcs

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Fiche n° 005 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour la rentabilité de l’élevage. Par ailleurs, la volatilité des
marchés, forte ces dernières années, est très perturbante.
Enfin, la question se pose de la répercussion de la baisse des prix des matières premières sur celui de l’aliment, alors que l’industrie de la nutrition voit ses tonnages baisser et ses besoins de restructuration et de rationalisation s’accroître.
L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, Europe et dans le monde, est nécessaire pour fournir des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2016

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 003 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Malgré la baisse de production en cours, les exportations françaises représentent toujours 30% de la production, dont une partie importante est destinée aux pays tiers. Les importations françaises avoisinent 27% de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi être plus concurrentielles pour les acheteurs.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations. Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

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2016

Les références technico-économiques sur les élevages de porcs français

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Fiche n° 008 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La production de références techniques et technico-économiques est une action pérenne qui produit les indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière. Le dispositif fournit des références qui permettent d’évaluer et de comprendre la situation économique des élevages globalement mais aussi pour des segments de production identifiés (production, sélection et multiplication, bio, label rouge, …). Enfin, de nouveaux services Web, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales sont proposés aux éleveurs, associant valorisation des données et outils pour l’analyse. Les nouvelles technologies permettent de répondre plus rapidement et plus largement aux demandes des éleveurs et des techniciens/vétérinaires partenaires en termes d’analyses de résultats techniques et économiques et de diagnostisc d’atelier.

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2016

Suivi de la consommation des produits du porc

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Fiche n° 001 : des données exploitées pour l'aide à la décision

L’IFIP réalise un suivi de la consommation des ménages de porc frais et de charcuterie, en mobilisant les données du panel Kantar Worldpanel.

Celles-ci fournissent un éclairage conjoncturel de la consommation en volume et en valeur ainsi que des données socio-géographiques (place des circuits de commercialisation, profil des consommateurs, etc.).

Par ailleurs, pour mieux saisir d’autres dimensions de l’évolution de la consommation, dans un contexte économique difficile pour la filière, l’intensité promotionnelle sur les produits de porc frais en distribution a été analysée grâce aux données de la société A3 Distrib. Celles-ci répertorient les produits présents sur des prospectus promotionnels au long de l’année.

Un focus sur le marché français du jambon sec (production, consommation, typologie des produits…) a également été réalisé. La consommation de porc à l’étranger fait aussi l’objet d’un suivi régulier.

Ces dernières années, les formes sous lesquelles la viande est consommée ont évolué. Les instants de consommation sont plus nombreux et plus diversifiés, les repas de plus en plus déstructurés. Des besoins de praticité et de rapidité de préparation et de consommation se sont fortement manifestés en raison de l’évolution des conditions de vie.

Conduite tous les 3 ans par le Credoc (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie), l’enquête Comportements et Consommation Alimentaire en France apporte des éclairages sur la réalité des produits alimentaires consommés, observée au stade de l’assiette du consommateur. L’enquête permet en particulier une identification précise de la forme sous laquelle le produit est consomme (brut ou inclus comme ingrédient dans des plats préparés) et de son lieu de consommation.

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2016

Coûts de revient de la production des porcs en Europe

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Fiche n° 006 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Sur le marché de l’Union européenne, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), mais aussi à des différences importantes entre pays et régions (géographie, organisation, application des règles…). Les élevages et la production se développent à l’échelle des bassins de production selon des structures et des dynamiques très diverses.
La production porcine française baisse, la croissance allemande a fini par s’estomper, mais l’Espagne depuis 2013 se développe très vite.
L’analyse des performances techniques et des résultats économiques des élevages permet de mieux apprécier les évolutions en cours, d’anticiper sur l’avenir, mais aussi de contribuer au diagnostic de la compétitivité des élevages français.

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2016

La production de porcs Label Rouge, une perspective dans le contexte 2015 ?

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Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 9-11

Les performances techniques des élevages Label Rouge en bâtiment sont proches en moyenne des références nationales. En porc fermier Label Rouge, les contraintes techniques supplémentaires entraînent des résultats inférieurs.

PDF icon Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 9-11
2016

Des difficultés persistantes sur le marché du porc européen

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Estelle Antoine et Hervé Marouby, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 12-14

En 2016, le marché mondial s’annonce très concurrentiel et le marché intérieur de l’Union Européenne est saturé. Le maintien de l’offre européenne à son niveau de 2015 viendra peser sur les cours du porc, en France comme dans le reste de l’UE. Le prix de l’aliment poursuivra sa lente baisse.

PDF icon Estelle Antoine et Hervé Marouby, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 12-14
2016

La charcuterie-salaison au Royaume-Uni. L’Allemagne et la Pologne en force

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Au Royaume-Uni, le secteur de la transformation est très concentré et s’articule autour de deux types d’opérateurs : les grands groupes verticalement intégrés et des entreprises plus spécialisées, de taille plus modeste. Déficitaire en viande porcine, le pays est le premier importateur européen de charcute­ries. Les pays fournisseurs et la nature des produits importés sont en pleine mutation.

PDF icon Synthèse n° 465 du mois de juin de Bérengère Lecuyer
2016

France : le poids du soja. Dépendance et enjeux

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Le soja a été la star de l’agriculture mondiale ces dernières années. L’envolée des importations de la Chine traduit le rôle clé de cette matière première pour l’essor des productions animales. La France a réduit sa consommation, mais sa dépendance reste forte. Face aux besoins du non-OGM, le développement des cultures protéiques en France et dans l’UE, dont le soja, est un défi d’actualité.

PDF icon Synthèse du mois de mai de Hervé Marouby
2016

France : commerce de porc en 2015. Fort déficit en produits transformés

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En 2015, cinq pays ont cumulé plus de la moitié des exportations françaises, la Chine étant en voie de devenir la première de ces destinations. Les importations de produits transformés ont cru de 6 % en 2015. Le solde commercial de la France s’est ainsi à nouveau dégradé, à peine excédentaire en volume (+22 000 tonnes), avec une accentuation du déficit en valeur à 440 millions d’euros.

PDF icon Synthèse du Baromètre Porc du mois d'avril de Jan-Peter Van Ferneij
2016

L'élevage de porcs face au défi de la double performance

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Ce document dessine, à travers un exemple-type qui mobilise différentes solutions techniques, les contours de l’élevage de porcs moderne, capable de conjuguer performances économique et environnementale.

Plaquette éditée par l'IFIP, France AgriMer, Inaporc, 8 pages.

PDF icon batiment-porc-environnement.pdf
2016

Négociations commerciales UE/USA Le porc américain est-il compétitif ?

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Les Etats-Unis sont un des grands exportateurs de porc sur le marché mondial. Ils sont peu tournés vers l’UE actuellement, mais la conclusion d’un accord de libre-échange transatlantique pourrait faciliter l’accès au marché européen de leurs pièces aux prix très compétitifs. Toutefois, des différences de conceptions et de pratiques, tant à la production qu’à l’aval, continuent de poser problème.

PDF icon Synthèse du mois de Mars n° 462 d'Estelle Antoine
2016

Le marché du jambon sec en France

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FR

Le jambon sec occupe une place significative dans la production de charcuterie européenne. Cette communication présente le marché français de ce produit en termes de production, de place des importations et de caractéristiques de la consommation et des consommateurs.
La production française de jambons / épaules salés, séchés s’est élevée à 37 500 tonnes en 2013, dont 95% de jambons, soit 4% de la production totale de charcuteries. Environ 27% des volumes sont produits sous signes officiels de qualité européens ou français. La France est importatrice de produits finis de charcuterie, parmi lesquels les produits secs occupent une place importante. En valeur comme en volume, ces importations représenteraient 40% de la consommation de jambons (et épaules) séchés. L’Italie et l’Espagne fournissent 75% des volumes importés, avec une gamme de produits très diversifiée.
Le jambon sec représente 4 à 5% des quantités de charcuteries consommées « à domicile » par les Français en 2014. De plus, 82% de ménages achètent ce produit au moins une fois dans l’année, pour une quantité moyenne annuelle de 1,5 kg/ménage. Le prix moyen d’achat est de 18,50 €/kg. Cependant, cette valeur masque une large gamme de valorisation des produits dont le prix s’échelonne pour l’essentiel entre 9 et 40 €/kg.

Lire l'article sur le site de Viandes et produits carnés

ENG

The dry-cured ham market in France: manufacturing, international trade and consumption 

Dry-cured ham has a significant place in the production of the European delicatessen industry. This communication aims at presenting the French market of dry ham in terms of production, imported products and the characteristics of consumption and consumers.
The French production of dry-cured hams/shoulders represented 37,500 tons in 2013, from which 95% were hams, that is to say 4% of the total production of the pork delicatessen industry. Approximately 27% of volumes are produced with an official European or French designation of quality. France imports delicatessen products among which dry products are a significant part. In value as in the volume, these imports would account for 40% of the consumption of dry-cured hams (and shoulders). Italy and Spain provide 75% of the imported volumes, with a very diversified range of products.
Regarding consumption, the dry-cured hams account for 4 to 5% of the volumes of delicatessens purchased by French households at home in 2014. Eighty-two percent of households buy this product at least once a year, with an annual average quantity of 1.5 kg/household. The average purchasing price is 18.50 €/kg. However, this value hides a wide range of product types (from 9 €/kg to 40 €/kg for most purchases).

2016

Production porcine en 2014 : l'Espagne poursuit sa croissance

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Les quatre principaux pays producteurs de l’Union européenne (UE) cumulent 56 % des 255 millions de porcs produits. La hausse de la production et les exportations plus faibles ont augmenté les volumes disponibles à la consommation. La dépendance au marché russe s’est fait sentir en 2014 : les exportations de l’UE ont reculé, malgré des compensations réalisées en Asie. Les niveaux d’auto-approvisionnement très divers entre pays membres génèrent des échanges intra-UE très importants.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21
2016

Production porcine aux Etats-Unis : intégration et croissance

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10

Dossier spécial : L’UE doit-elle avoir peur de l’oncle Sam ?

De 2000 à 2014, la production porcine a augmenté de 22 % aux USA, et les exportations ont été multipliées par près de quatre en volume. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de revient du porc est plus bas aux USA qu’en France.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10
2016

Réglementations en production porcine aux USA : quelles différences avec l’Union Européenne ?

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Christine Roguet et Fabien Champion, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 11-14

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Bien-être animal, environnement, promoteurs de croissance, farines animales… autant de points sur lesquels les normes de production différent entre les USA et l’Union européenne (UE). Les attentes citoyennes diffèrent entre continents, les approches politiques aussi. L’UE applique le principe de précaution. Aux USA, tout ce dont la nocivité n’est pas prouvée scientifiquement est autorisé.

PDF icon Christine Roguet et Fabien Champion, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 11-14
2016

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