Brèves économiques internationales

Cette veille économique est structurée par pays et par date, elle traite des actualités des entreprises, échanges, réglementation... et toute information influant la compétitivité des filières porcines.

Face à la concurrence, les opérateurs français ont besoin de connaître les évolutions qui touchent les pays producteurs de porc et d'en mesurer les conséquences.

Danemark : Danish Crown paiera deux prix du porc différents (24 Novembre 2020)

Au Danemark, les exportations de porcs vivants sont confrontées à une forte chute de la demande allemande, suite à la contamination à la Fièvre Porcine Africaine. Ainsi, plusieurs producteurs adhérents à Danish Crown se retournent vers la coopérative pour proposer les porcs qui étaient auparavant exportés vers Allemagne. Ainsi, Danish Crown doit augmenter son activité d’abattage, entraînant des coûts additionnels, notamment les coûts des heures supplémentaires. Pour financer ces coûts, Danish Crown appliquera une réduction sur le prix du porc de 19 euros (142 DKK) pour tous les porcs supplémentaires exportés habituellement vers l'Allemagne.

Source : Ifip d’après Danske Svineproducenter

Union européenne : plusieurs pays demandent le stockage privé (18 Novembre 2020)

Selon le commissaire à l'Agriculture Janusz Wojciechowski, la Commission européenne examine si le stockage privé de porc pourrait être un outil pour soutenir le marché, puisque les débouchés de viande de porc se sont détériorés ces dernières semaines.

Un certain nombre de pays demandent l'introduction du système de stockage privé, notamment la France, l'Autriche, la Belgique, la Croatie, la République tchèque, la Hongrie, l'Estonie, la Lituanie et la Roumanie.

En préalable, une analyse de marché doit déterminer comment le marché se porte actuellement. Selon le Commissaire, des conditions peuvent être imposées telles qu’une meilleure politique collective entre les États membres de l’UE pour lutter contre la Fièvre Porcine Africaine.

Source : Source : Ifip d’après varkense

Allemagne : Toennies augmente son activité d’abattage (16 Novembre 2020)

Toennies Fleisch a reçu l'autorisation de commencer à utiliser l'extension de l'usine de découpe de jambon, à Rheda, proche du site du principal abattoir du groupe. Cela lui permettra d’augmenter l'activité d'abattage et de découpe hebdomadaire en passant de 20 000 à 25 000 porcs.

Cette expansion peut éviter un accroissement du retard d’enlèvement des porcs, qui dépasse déjà 570 000 porcs en Allemagne. Mais l'inconvénient est que l'offre de viande de porc allemande augmentera sur le marché allemand, puis sur celui de l'UE. Pour rappel, depuis l’arrivée de la FPA, de nombreux pays tiers n’importent plus de porcs en provenance de l’Allemagne.

Source : Ifip d’après TopAgrar

Pays-Bas : premier effet du plan de rachat national (12 Novembre 2020)

Grace au programme de rachat national pour réduire la charge olfactive des élevages porcins, le cheptel de truies néerlandais a diminué de plus de 70 000 truies entre juin et août 2020. Cela équivaut à une diminution de 8 % des reproducteurs totaux. Un certain nombre d'éleveurs de porcs bénéficie d'une prolongation de la période de réflexion avant d’arrêter.

Vider les bâtiments d’élevage dans les 8 mois ainsi que l'évacuation du lisier font partie des conditions de participation. La démolition des bâtiments, qui aurait dû avoir lieu dans une période de 14 mois, a été prolongée à 24 mois.

Ainsi, à partir du début de 2021, selon les données actuelles, le programme aura un effet de diminution de l'offre de 2 millions de porcelets, mais en raison des meilleurs résultats de l'exploitation, le nombre réel diminuera de 1,6 million de porcelets. Face aux difficultés actuelles, il est probable que plusieurs naisseurs devraient suivre l’exemple afin de quitter la production.

Cf. aussi brèves du 11 juin 2020

Source : Ifip d’après Boerderij

Allemagne : Toennies investit en Chine (06 Novembre 2020)

Toennies Fleisch, principal abatteur allemand, a signé un contrat avec le groupe chinois Dekon pour la construction d'un abattoir dans la province du Sichuan. Dans un premier temps, l'entreprise abattra 2 millions de porcs par an, mais une éventuelle extension des capacités à six millions d'animaux par an est déjà anticipée.

Le montant total de l'investissement s'élève à 500 millions d'euros, dont une partie est destinée au développement de la production porcine. A ce jour, le groupe Dekon produit plus de 2 millions de porcs par an. Les deux partenaires détiennent une participation de 50 % dans l'entreprise.

Toennies possède déjà 29 sites de production dans 6 pays d'Europe ; Allemagne, Danemark, Grande-Bretagne, France, Espagne et Pologne.

Source : Ifip d’après Fleischwirtschaft

Chine : prix du porc en baisse, mais toujours à un niveau élevé (03 Novembre 2020)

En Chine, le prix du porc a baissé pour la 9e semaine consécutive à un peu moins de 30 RMB/kg de poids vivant (3,82 €/kg), soit une baisse de près de 20 % en 2 mois. Cependant, le prix est toujours très élevé : plus de 42 % au-dessus du prix moyen de 2019 et 129 % au-dessus du prix moyen de 2018.

Avec un coût de production moyen estimé d'environ 13 à 15 RMB, la marge bénéficiaire reste excellente, stimulant les producteurs à poursuivre le développement de la production. Pourtant, les augmentations de prix des matières premières entraînent une hausse des coûts. Les coûts de la biosécurité ont également augmenté, afin de combattre de nouvelles contaminations contre la FPA.

Source : Ifip d’après Soozhu.com

Allemagne : extension de la zone de surveillance pour combattre la FPA (02 Novembre 2020)

À environ 60 km au sud des deux zones bouclées contaminées par la FPA, un sanglier infecté par le virus a été abattu le 27 octobre à Görlitz. Görlitz est situé à la frontière polonaise dans le land « Saxe », à 15 km de la frontière avec la République tchèque. La zone de surveillance est donc étendue. L'Allemagne poursuit la construction d'une clôture le long de la frontière polonaise avec un système de défense à la fois électrique et olfactif.

Source : Ifip d’après Pig Progress

Belgique : les Philippines lèvent l'interdiction d'importer du porc (30 Octobre 2020)

Après que l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a confirmé que la Belgique est à nouveau indemne de Fièvre Porcine Africaine (FPA), les exportateurs belges peuvent redémarrer les ventes de viande de porc et de produits vers les Philippines. Toutes les transactions d'importations philippines doivent se conformer aux règles applicables par le Bureau de l'industrie animale (BAI) et le Service national d'inspection des viandes.

Depuis septembre 2018, après la contamination de sangliers dans les Ardennes belges, la plupart des pays asiatiques se sont fermés aux produits belges. Le dernier cas de FPA enregistré date de mars 2020. L'épidémie n'a touché que les sangliers. Evidemment, les entreprises belges attendent également avec impatience l’ouverture du marché chinois…

Source : Ifip d’après The Philippine Star

Chine : l'élevage porcin est une activité lucrative (19 Octobre 2020)

Parmi les plus grand producteurs chinois, Muyuan Co., Ltd, a réalisé un bénéfice net de plus de 20 milliards de yuans au cours des 3 premiers trimestres de 2020, soit une augmentation de plus de 1400 % par rapport à la même période en 2019. Un bénéfice de 80 millions de yuans par jour !

Les bons résultats dynamisent les actions en bourse : une hausse de 1600 % a été observée sur les 7 dernières années.

Muyuan, une entreprise d'intégration porcine (alimentation, élevage et abattoirs) compte 190 filiales réparties dans 18 provinces du pays. Au cours de la période 2014-2019, les abattages sont passés de moins de 2 millions à 10,25 millions de porcs. Des investissements restent d'actualité pour augmenter la capacité de production. Malgré les 40 milliards d'euros de dette, une grande partie de l'investissement est financée sur ressources propres.

Source : Ifip d’après Soozhu

Chine : l'élevage porcin est une activité lucrative (19 Octobre 2020)

Parmi les plus grands producteurs chinois, Muyuan Co.Ltd a réalisé un bénéfice net de plus de 20 milliards de yuans au cours des 3 premiers trimestres de 2020, soit une augmentation de plus de 1400 % par rapport à la même période en 2019. Un bénéfice de 80 millions de yuans par jour !

Les bons résultats dynamisent les actions en bourse : une hausse de 1600 % a été observée sur les 7 dernières années.

Muyuan, une entreprise d'intégration porcine (alimentation, élevage et abattoirs) compte 190 filiales réparties dans 18 provinces du pays. Au cours de la période 2014-2019, les abattages sont passés de moins de 2 millions à 10,25 millions de porcs. Des investissements restent d'actualité pour augmenter la capacité de production. Malgré les 40 milliards d'euros de dette, une grande partie de l'investissement est financée sur ressources propres.

Source : Ifip d’après Soozhu

Etats-Unis : Les principaux producteurs américains réduisent aussi leur cheptel (12 Octobre 2020)

Aux États-Unis, après des années de croissance des principaux producteurs de porcs (PorkPowerHouses, intégrateurs dont chacun compte plus de 25 000 truies), le nombre de truies a diminué de 1,4 % à 4,2 millions d'animaux. Ces 40 groupes de production détiennent les deux tiers du nombre national de truies. Le Top 5 compte 31 % du nombre de truies : la forte concentration est maintenue, mais les réductions sont proportionnellement supérieures à la moyenne nationale.

Cette évolution est en lien direct avec la pandémie de Covid-19. En effet, au début de 2020, la croissance de la production était censée se poursuivre….

Source : Ifip d’après Successful Farming

Allemagne : l’activité d’abattage à nouveau heurtée par la Covid (08 Octobre 2020)

L'Allemagne déjà confrontée à la FPA et devant trouver d'autres destinations pour ses exportations vers les pays tiers, se voit à nouveau touchée de plein fouet par la crise de la covid-19. En effet, les abattoirs allemands doivent une nouvelle fois faire face à une réduction obligatoire de l’activité d'abattage en raison de nombreuses infections par le virus Covid-19.

À partir du 8 octobre, l'abattoir de Toennies Fleisch à Sögel ferme pour 22 jours. L'abattoir qui abat environ 4 millions de porcs par an, a décidé de contester cette décision. Toujours pour des raisons sanitaires liées à la Covid, Vion Allemagne doit réduire de près de moitié son activité d'abattage à Emstek, passant de 11 000 à 7 000 porcs par jour.

L'offre de viande sur le marché allemand est donc en baisse. Le retard des enlèvements de porcs charcutiers prend de l’ampleur. Les naisseurs danois et néerlandais qui livrent normalement des porcelets aux engraisseurs allemands ont désormais moins d'options de vente : en plus de prix bas à cause de la FPA, les bâtiments d’engraissement ne se vident pas.

Source : Ifip d’après Top Agrar, presse allemande

Allemagne : Toennies propose des contrats CDI aux employés (23 Septembre 2020)

Le plus grand abattoir allemand est sur le point de changer complètement sa politique salariale. À partir d'octobre, dans une première vague, l’entreprise va offrir à environ 1 800 employés un contrat à durée indéterminée en tenant compte de l'ancienneté. En novembre, 3 200 autres employés changeraient de contrat. Au total, à partir de 2021, environ 6000 salariés auront un CDI. Ce changement n’impose pas de période d'essai. En général, le salaire horaire proposé est supérieur au minimum légal. L'ensemble du processus doit être approuvé par les autorités de la concurrence.

Toennies s'engage également à favoriser l'intégration des salariés étrangers et est en discussion avec les autorités locales et les propriétaires pour créer des logements individuels.

Source : Ifip d’après Toennies Fleisch

Pays-Bas : Les abattoirs néerlandais Westfort, Van Rooi et Vion ont retrouvé leur accès au marché chinois (18 Septembre 2020)

Fin juin, en raison de contaminations de plusieurs employés à la Covid-19, les abattoirs néerlandais (Westfort, Van Rooi et Vion) avaient perdu leur accès au marché chinois. Fin août, Westfort et Van Rooi ont déjà pu reprendre leurs exportations. Désormais, depuis le 17 septembre, Vion peut également reprendre ses expéditions vers la Chine. Les outils de Groenlo et de Boxtel étaient concernés.

Une bonne nouvelle pour l'UE : en plus du Grand Export (export vers les pays tiers) habituel, Vion peut également essayer de vendre en Chine les volumes normalement destinés au marché allemand. Cela atténue quelque peu la pression de la viande sur le marché communautaire.

Source : Ifip d’après VION

Allemagne : un cas de Fièvre Porcine Africaine confirmé (10 Septembre 2020)

Ce matin (jeudi 10 septembre), le Friedrich-Loeffler-Institut (laboratoire national de référence) a confirmé la présence d'un cas de Fièvre Porcine Africaine dans le land de Brandenbourg. La carcasse d'un sanglier a été retrouvée près de la frontière polonaise. Cela signifie que l'Allemagne perd son statut "indemne de maladie".

Le Brandebourg avait installé une clôture de sécurité électrique de 120 kilomètres de long à la frontière polonaise, afin d’arrêter les sangliers ...

L'impact économique de l'épidémie peut être considérable. Les exportations de viande de porc vers les pays non membres de l'UE seront en partie stoppées, y compris très probablement vers la Chine.

Source : Ifip d’après ntv.de

Pays-Bas : Cheptel porcin en baisse de 1,2 % (27 Août 2020)

La restructuration de la production porcine néerlandaise prend de l'ampleur. Le nombre de producteurs de porcs a diminué de 4090 à 3600 exploitations, soit une baisse de 12 % en un an.

Cependant, selon les chiffres préliminaires, il y avait 12,12 millions de porcs en avril, soit une baisse de 1,2 % par rapport à avril 2019. Le nombre de truies reste stable. La taille moyenne des entreprises augmente en raison de ces évolutions.

À la suite du programme de rachat du gouvernement néerlandais, 400 à 500 autres élevages fermeront leurs portes dans les mois à venir. Cependant, cette baisse conduira à une diminution des effectifs d’environ 10 %.

 

Source : Source Ifip d’après CBS

Canada : Cheptel porcin stable au 1er juillet (24 Août 2020)

Au Canada, les effectifs porcins se sont stabilisés à 14 millions de porcs, soit une augmentation de 0,2 % en juillet 2020 par rapport à juillet 2019. Le nombre de truies a augmenté de 1,4 %, passant à 1,2 million d'animaux, laissant penser à une croissance dans les mois à venir.

Le Québec détient un tiers du cheptel canadien. Le Québec, l'Ontario et le Manitoba cumulent plus de 80 % des effectifs totaux.

Le Canada compte 7 755 exploitations porcines, en légère baisse en un an (- 0,3 %).

Le Canada a exporté 2,5 millions de porcs au 1er semestre 2020, soit une baisse de 1,9 % par rapport à la même période en 2019. Cette baisse s’explique par des problèmes de Covid-19 dans les abattoirs américains. Par conséquent, les abattages au Canada ont augmenté de 3,7 % pour s'établir à 11,2 millions d'animaux au 1er semestre. La forte demande chinoise a assuré de bonnes ventes internationales.

Source : Ifip d’après StatCan

Belgique : vers la fin de la FPA (21 Août 2020)

Le 13 septembre 2018, la peste porcine africaine arrivait en Belgique. Le 11 août 2019, un sanglier infecté a été abattu dans la zone de surveillance. Aucun sanglier infecté n'a depuis été trouvé en Belgique.

La contamination a des conséquences majeures pour la filière porcine belge mais aussi pour les pays voisins, dont la France.

  • Depuis la contamination, les exportateurs belges ont perdu de nombreux marchés d'exportation.
  • De nombreux coûts ont été engagés pour contrôler et éradiquer la contamination.
  • La France a installé une clôture sur la frontière et une zone blanche pour éviter (avec succès) la contamination sur son territoire.

Aujourd'hui, près de 2 ans plus tard, la Belgique est sur le point de regagner son statut indemne de FPA. Des assouplissements viennent d’être validés en termes de chasse ou d’accès dans les zones « précédemment » infectées.  Dès octobre 2020, les abattoirs belges espèrent obtenir le feu vert pour reprendre leurs exportations vers des pays tiers, dont la Chine.

Source : Ifip d’après Boerenbond

Belgique : vers la fin de la FPA (21 Août 2020)

Le 13 septembre 2018, la peste porcine africaine arrivait en Belgique. Le 11 août 2019, un sanglier infecté a été abattu dans la zone de surveillance. Aucun sanglier infecté n'a depuis été trouvé en Belgique.

La contamination a des conséquences majeures pour la filière porcine belge mais aussi pour les pays voisins, dont la France.

  • Depuis la contamination, les exportateurs belges ont perdu de nombreux marchés d'exportation.
  • De nombreux coûts ont été engagés pour contrôler et éradiquer la contamination.
  • La France a installé une clôture sur la frontière et une zone blanche pour éviter (avec succès) la contamination sur son territoire.

Aujourd'hui, près de 2 ans plus tard, la Belgique est sur le point de regagner son statut indemne de FPA. Des assouplissements viennent d’être validés en termes de chasse ou d’accès dans les zones « précédemment » infectées.  Dès octobre 2020, les abattoirs belges espèrent obtenir le feu vert pour reprendre leurs exportations vers des pays tiers, dont la Chine.

Source : Ifip d’après Boerenbond

Belgique : vers la fin de la FPA (21 Août 2020)

Le 13 septembre 2018, la peste porcine africaine faisait son entrée sur le sol belge. Le 11 août 2019, un sanglier infecté a été abattu dans la zone de surveillance. Aucun sanglier infecté n'a depuis été trouvé en Belgique.

La contamination a des conséquences majeures pour la filière porcine belge mais aussi pour les pays voisins, dont la France.

  • Depuis la contamination, les exportateurs belges ont perdu de nombreux marchés d'exportation.
  • De nombreux coûts ont été engagés pour contrôler et éradiquer la contamination.
  • La France a installé une clôture sur la frontière et une zone blanche pour éviter (avec succès) la contamination sur son territoire.

Aujourd'hui, près de 2 ans plus tard, la Belgique est sur le point de regagner son statut indemne de FPA. Des assouplissements viennent d’être validés en termes de chasse ou d’accès dans les zones « précédemment » infectées.  Dès octobre 2020, les abattoirs belges espèrent obtenir le feu vert pour reprendre leurs exportations vers des pays tiers, dont la Chine.

Source : Ifip d’après Boerenbond

Argentine : un grand projet Chinois rencontre des oppositions (20 Août 2020)

En Argentine, le gouvernement soutient le projet d'investissements chinois pour la construction de 25 complexes porcins, mais l'opposition publique grandit, principalement en raison de préoccupations environnementales.

Depuis ce printemps, les entreprises chinoises sont motivées à investir dans l'élevage porcin à l'étranger.

Le premier exemple concret se présente. Un ensemble de 25 fermes de 12 500 truies chacune est en projet en Argentine. La production totale d'environ 7,5 millions de porcs devra être largement exportée vers la Chine. Au total, un investissement de 3 milliards d'euros est prévu et une valeur annuelle d'exportation de viande de porc de plus de 2 milliards d'euros est en jeu. Le projet pourrait créer 9 500 nouveaux emplois.

En Argentine, les réglementations environnementales sont insuffisantes pour retenir les puissantes entreprises agro-industrielles. En plus, la sensibilité sociétale a augmenté depuis que la pandémie de la Covid-19 trouve ses origines chez les animaux.

Source : Ifip d’après Pigworld

Argentine : un grand projet Chinois rencontre des oppositions (20 Août 2020)

En Argentine, le gouvernement soutient le projet d'investissements chinois pour la construction de 25 complexes porcins, mais l'opposition publique grandit, principalement en raison de préoccupations environnementales.

Depuis ce printemps, les entreprises chinoises sont motivées à investir dans l'élevage porcin à l'étranger.

Le premier exemple concret se présente. Un ensemble de 25 fermes de 12 500 truies chacune est en projet en Argentine. La production totale d'environ 7,5 millions de porcs devra être largement exportée vers la Chine. Au total, un investissement de 3 milliards d'euros est prévu et une valeur annuelle d'exportation de viande de porc de plus de 2 milliards d'euros est en jeu. Le projet pourrait créer 9 500 nouveaux emplois.

En Argentine, les réglementations environnementales sont insuffisantes pour retenir les puissantes entreprises agro-industrielles. La sensibilité sociétale a augmenté depuis que la pandémie de la Covid-19 trouve ses origines chez les animaux.

Source : Ifip d’après Pigworld

EU : le Covid continue de perturber l’abattage de porcs en août (19 Août 2020)

Après avoir travaillé à mi-régime pendant une semaine, Danish Crown a dû fermer son abattoir à Ringsted (Danemark) le 10 août en raison de nouvelles infections au covid-19. L'abattoir abat 35 000 porcs chaque semaine et restera fermé pendant au moins 8 jours. Danish Crown a suffisamment de capacité pour procéder à l'abattage sur d’autres sites. Source Danish Crown.

L'usine de découpe de l'abattoir de viande de Westvlees (Belgique) est fermée depuis le 13 août, après que 74 employés ont été testés positifs au virus Covid-19. Pour le moment, l'abattoir peut continuer à fonctionner. L'établissement abat 1,4 million de porcs par an (environ 28 000 par semaine), ou 120 000 tonnes de porc par an. Westvlees fait partie du Belgian Pork Group, qui possède un total de 7 unités de production et produit 420 000 tonnes de viande de porc par an. Source Fleischwirtschaft.

 

Source : Ifip d’après sources diverses

EU : le Covid continue de perturber l’abattage de porcs en août (19 Août 2020)

Après avoir travaillé à mi-régime pendant une semaine, Danish Crown a dû fermer son abattoir à Ringsted (Danemark) le 10 août en raison de nouvelles infections au covid-19. L'abattoir abat 35 000 porcs chaque semaine et restera fermé pendant au moins 8 jours. Danish Crown a suffisamment de capacité pour procéder à l'abattage sur d’autres sites. Source Danish Crown.

L'usine de découpe de l'abattoir de viande de Westvlees (Belgique) est fermée depuis le 13 août, après que 74 employés ont été testés positifs au virus Covid-19. Pour le moment, l'abattoir peut continuer à fonctionner. L'établissement abat 1,4 million de porcs par an (environ 28 000 par semaine), ou 120 000 tonnes de porc par an. Westvlees fait partie du Belgian Pork Group, qui possède un total de 7 unités de production et produit 420 000 tonnes de viande de porc par an. Source Fleischwirtschaft.

 

Source : Ifip d’après sources diverses

Allemagne : la Covid continue de perturber l’abattage de porcs en août (18 Août 2020)

Depuis le 12 août, l'abattoir Toennies à Rheda en Allemagne abat à nouveau 17 000 porcs par jour, au lieu de 25 000 avant sa fermeture due à l'infection d'une partie du personnel par le virus Covid-19. L’outil est resté inactif pendant plusieurs semaines. L'activité actuelle se réalise en 2 équipes. Le commerce avec la Chine a également repris après la levée des restrictions imposées par la Chine.

 

Source : Ifip d’après Toennies Fleisch.

Allemagne : Toennies change sa gamme de poids de la grille de paiement (23 Juillet 2020)

L'abattoir de Toennies  à Rheda a repris les abattages la semaine dernière après avoir été fermé pendant 4 semaines en raison d'infections au Covid-19. Il va progressivement retrouver son activité habituelle. La fermeture a provoqué un important retard d’enlèvement de porcs qui sont devenus plus lourds. C'est pourquoi la société Toennies a adapté sa grille de paiement :  le poids de base a augmenté de 7 kg pour passer à 93 à 112 kg à partir du 23 juillet. Les ajustements de qualité ont également été modifiés, comme à l’outil de Weißenfels qui applique une grille légèrement différente. En raison de ce changement, il est probable que la série de cotation hebdomadaire du prix de Toennies soit interrompue...

 

Source : IFIP d’après Toennies Fleisch

Brésil : exportations en forte hausse au premier semestre (20 Juillet 2020)

Au premier semestre 2020, les exportations du Brésil ont augmenté de 35% pour atteindre 525 000 tonnes par rapport à la même période de 2019. La Chine est devenue la principale destination : 44% des volumes totaux. Hong Kong arrive en deuxième place. La Chine et Hong Kong représentent ensemble 62% du total des exportations brésiliennes. Il y a ensuite de nombreux autres pays d'exportation, dont l'Angola, le Chili et l'Uruguay. Historiquement un client important, la Russie n'a pas acheté de viande de porc au cours de la première partie de 2020.

Source : Source IFIP d’après douanes

Allemagne : nouvelles règles de bien-être animal (07 Juillet 2020)

Le 3 juillet, les autorités allemandes ont adopté une nouvelle réglementation bien-être animal pour l'élevage des truies. Ceci met fin à une longue période d’incertitude pour les naisseurs. Après une période transitoire de huit ans, les truies ne pourront plus être en stalle individuelle, sauf en maternité. En moyenne, 5 m2 devraient être disponibles pour chaque truie en période d’insémination. Dans la période de 8 ans, le permis de construire doit être déposé et les investissements réalisés. Pour la maternité, la période transitoire reste de 15 ans, mais la contention des truies dans une stalle ne sera plus autorisée que pendant 5 jours. Les cases de mises bas devraient être de 6,5 m2 après la période de transition.

Les producteurs de truies qui abandonnent la production doivent soumettre une déclaration correspondante dans les trois ans. Après cela, ils seront autorisés à détenir les truies sous leur ancienne forme pendant encore deux ans.

L'Allemagne a dégagé un budget de 300 millions d'euros pour financer ces adaptations. A suivre…

Source : Ifip d’après TopAgrar

Pays-Bas : 4 sites d’abattage doivent interrompre les exportations vers la Chine (01 Juillet 2020)

La Covid-19 continue de jouer un rôle perturbateur sur le marché européen de la viande de porc. Depuis le dimanche 28 juin, la Chine a interdit à 4 abattoirs néerlandais d'exporter, 2 sites de Vion, l'abattoir de Van Rooi Meat et de Westfort. Une raison claire n'a pas été explicitement indiquée, mais  des infections Covid-19 ont été recensées parmi le personnel de ces abattoirs. La durée de l’interdiction est également inconnue. La Chine enquête sur les origines de la nouvelle vague d'infections dans le pays.

De plus, en Allemagne, la fermeture du plus grand outil d’abattage de l’UE, Toennies à Rheda, reste d’actualité et crée une tension sur le marché du porc. 

 

Source : Source : Ifip d’après Boerderij, Foodlog

Allemagne : Baisse des effectifs en Rhénanie et à Bade-Wurtemberg (22 Juin 2020)

Dans l’État fédéral allemand en Rhénanie du Nord-Westphalie (NRW), la population porcine a diminué de 4,3 % en mai 2020 par rapport à mai 2019 pour atteindre 6,64 millions d'animaux. NRW est la deuxième région de production porcine en Allemagne, derrière Niedersachsen. Le nombre de truies a diminué au même rythme (- 3,4%). Pour la quatrième année consécutive, le nombre d'éleveurs de porcs a baissé (- 6,4 %) et tombe à 6400.

Dans le Bade-Wurtemberg, le cheptel porcin était inférieur de 2 % en mai 2020 comparé à mai 2019. Le nombre de truies a diminué de 2,4%. D’autres  "lander" vont publier leurs effectifs porcins dans les semaines à venir.

Source : Ifip d’après Proplanta

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