Brèves économiques internationales

Cette veille économique est structurée par pays et par date, elle traite des actualités des entreprises, échanges, réglementation... et toute information influant la compétitivité des filières porcines.

Face à la concurrence, les opérateurs français ont besoin de connaître les évolutions qui touchent les pays producteurs de porc et d'en mesurer les conséquences.

Brésil : Santa Catarina vise la Chine (18 Mai 2018)

En réponse à la fermeture, depuis six mois, du marché russe, le Santa Catarina développe ses exportations vers la Chine, désormais sa première destination. Depuis le début de l’année, ce pays a acheté près de 82 000 tonnes de viandes porcines de l’Etat brésilien.

Source : IFIP d'après Carnetec

Union européenne : Fléchissement du prix du porc attendu en 2018 (15 Mai 2018)

En 2017, les prix européens du porc à la production ont augmenté de 10 % par rapport à 2016. En France, le rebond a été de 7 %, en moyenne annuelle. Comme en 2016, les cours européens du porc de 2017 ont été nettement influencés par les exportations vers les pays tiers. Mais le marché du porc reste aussi déterminé par une multitude d’autres facteurs tels que le cours de l’aliment, les niveaux de production et de consommation. Face au recul des stocks mondiaux de blé et de maïs, le cours de l’aliment devrait se raffermir de l’ordre de 1% en 2018. Selon les dernières prévisions réalisées au sein de l’UE, sous l’effet d’une augmentation du cheptel de truies, la production devrait rebondir en 2018 de 1,2% en nombre d’animaux et de +1,5 à 2% en tonnage. En face, la consommation totale augmenterait très légèrement à l’échelle européenne. Du fait de la progression de la production des grands bassins mondiaux, les exportations européennes se stabiliseraient. Avec cette conjonction d’éléments, consultés par la Commission européenne, un ensemble d’experts des différents pays s’attendent à une baisse moyenne du prix de 9% en un an. En France, le recul du prix du porc charcutier modélisé par l’IFIP est de 11%, L’écart le plus important étant au premier semestre, en raison de cours très élevés en 2017 à cette époque de l’année. En moyenne annuelle, le prix du porc payé en moyenne aux producteurs français devrait être à peine inférieur à celui de 2015. Comme toujours, ces prévisions s’appuient sur des hypothèses. Le contexte international pourrait changer la donne, comme les conséquences possibles de l’extension de la PPA, des choix politiques russes ou chinois, des relations entre la Chine et les Etats-Unis…

Source : Baromètre Porc, mai 2018

Japon : la France piétine face à la concurrence (25 Avril 2018)

En 2017, les Etats-Unis et le Canada sont les deux principaux fournisseurs du Japon, avec respectivement 34 % et 20 % de parts de marchés. Ils sont suivis par le Danemark (9 %), l’Espagne (9 %) et le Mexique (8 %). L’Espagne est très offensive sur ce marché, ses expéditions ont augmenté de 70 000 tonnes depuis 2013. Les volumes augmen-tent également pour l’Allemagne et les Pays-Bas mais dans une moindre mesure : +25 000 et +39 000 tonnes sur la même période. La dynamique française reste modérée (+7 000 tonnes). Le Japon est le deuxième importateur asiatique en volume derrière la Chine (respectivement 1,2 et 2,5 millions de tonnes) mais le premier en valeur (4,5 M€ contre 3,5 M€). Le prix moyen à l’import atteint 3,64 €/kg en 2017 contre 1,49 €/kg en Chine, 2,67 €/kg en Corée du Sud et 2,21 €/kg à Hong Kong. Les clients importateurs ont des exigences très spécifiques en termes de découpe, de présentation, de qualité.
 

Source : IFIP d’après douanes

Chine : Guangdong Haid vise la croissance en porc (20 Mars 2018)

Le groupe Guangdong Haid Group est un des leaders de l’alimentation animale en Chine, avec 8,49 Mt fabriquées en 2017. Il a produit 400 000 porcs par an en 2017 mais ce nombre devrait doubler en 2018. Il cherche son essor dans le sud et le centre du pays, dans de grands projets incluant l’alimentation animale et la production porcine. Il s’est associé avec les autorités locales de Qingyuan (province du Guandgong) dans une filière porcine, de l’élevage à la transformation des viandes (investissement de 200 M €). Dans le Hunan un élevage en partenariat avec le gouvernement local produira 200 000 porcs par an. Un autre projet porcin est annoncé au Shaoguan (sud du pays), pour 230 M€.

Source : IFIP d'après Globalmeatnews

Pays-Bas : hausse des volumes pour ForFarmers (16 Mars 2018)

Le leader européen de l’alimentation animale, implanté principalement aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et au Royaume-Uni a réalisé un chiffre d’affaires de 2,21 milliards d’euros en 2017. Ses ventes d’aliments (aliments composés et simples) ont atteint 9,6 Mt, en progression de 3,2% sur l’année précédente. La production d’aliments composés a atteint 6,7 Mt, soit +5,8% en un an.

Source : Feednavigator

Chine : transformation industrielle du maïs pour réduire les stocks (13 Mars 2018)

Selon un représentant local de BRF, la Chine a récemment augmenté de 33 millions de tonnes ses capacités de traitement du maïs, évaluées à 137 Mt. La production d’amidon, d’éthanol et d’autres produits alimentaires et industriels est concernée. Encore considérables, les stocks nationaux de maïs ont chuté à 179 Mt fin 2017, en recul de 28% sur leurs sommets historiques. L’autorisation des investissements étrangers, l’augmentation des obligations de mélange dans les carburants pour l’éthanol et des baisses de taxes visent à développer les capacités de transformation.

Source : Reuters

Brésil : activité contrastée chez Brasil Food (06 Mars 2018)

Avec 1,63 milliard de volailles abattues, en recul de 5,1% sur l’année précédente l’activité de Brasil Food (BRF) a été affectée par les difficultés du marché intérieur et de l’exportation (scandale des viandes avariées). Le secteur porcin s’est mieux comporté avec 9,79 millions de têtes traitées, soit une hausse de 3,5% en un an. Le groupe a produit 10,4 millions de tonnes d’aliments composés (+0,6%).

Source : BRF

Pologne : ForFarmers dans l’aliment (26 Février 2018)

Le groupe néerlandais ForFarmers, leader européen des aliments composés, a annoncé l’achat de 60% de la société polonaise d’alimentation animale Tasomix. Ce dernier est le quatrième opérateur polonais de l’alimentation animale. Avec deux usines, d’une capacité totale de 450 000 tonnes par an. Essentiellement orienté vers la production d’aliments pour volailles, il vend aussi des aliments porcs. La société va aussi construire un troisième site industriel d’une capacité de 350 000 tonnes, dédiée à livrer un intégrateur de volailles.

Source  Feednavigator

 

Source :

Brésil : JBS dans les coproduits sanguins (20 Février 2018)

JBS annonce la création d’une société JBS Feed Solutions dans le secteur des coproduits d’abattage, produisant des plasmas et des hématies (globules rouges) destinés à l’alimentation des porcs et volailles du groupe. L’entreprise sera sise à Campo Grande (Mato Grosso do Sul) un important bassin bovin et gisement de coproduits protéiques.

Source : IFIP d'après Suinocultura industrial

Argentine : un doigt de pied en Russie (08 Février 2018)

En 2017, les exportations de viandes porcines ont atteint 1 906 tonnes, dont 93% destinées à la Fédération de Russie. Les abattages argentins de porcs se sont élevés à 6 millions de têtes, soit 566 000 tonnes de viandes en carcasse, en augmentation de 8,4% par rapport à 2016. La croissance de la production nationale est tirée par le gain de la consommation intérieure (14 kilos par habitant et par an) mais le débouché intérieur pourrait bientôt atteindre un seuil de saturation

Source : Valor Soja

Espagne : Vall Companys choisit Madrid (18 Janvier 2018)

Contrôlée par la famille catalane Vall Esquerda, la société d’investissement Fenec, propriétaire de Vall Companys a quitté Barcelone pour se domicilier à Madrid. En 2016, Vall Companys a réalisé un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros, dont le tiers a été réalisé à l’exportation. L’entreprise annonce produire 340 000 tonnes de viandes porcines (4,6 millions de porcs produits), 115 000 tonnes de viandes de volailles et 13 000 tonnes de jambon sec. Elle est aux premiers rangs du pays pour la fabrication d’aliments composés et la meunerie.

Source : Ifip d’après Cronicaglobal.elespagnol

Ukraine : la vente de terres agricoles ajournée (15 Janvier 2018)

Le parlement ukrainien s’est prononcé pour l’extension d’un an du moratoire interdisant la vente des terres agricoles. Actuellement, près de 40 millions d’hectares sont concernés : la terre est divisée en plus petites surfaces qui font l’objet d’une location.

Les institutions financières internationales (Banque Mondiale, Fonds Monétaire International) appellent à une libéralisation, condition de l’octroi de financements. La libéralisation pourrait développer l’économie et le secteur agricole du pays et notamment doper la production céréalière.

Source : Ifip d’après Reuters et Hortidaily

Espagne : un porc sur deux à l’export (08 Janvier 2018)

Les deux millions de tonnes de viandes porcines exportées en 2017, pour 4,5 milliards d’euros, ont représenté en 2017 près de 86% en valeur des exportations du secteur carné espagnol et 9,6% de l’ensemble des exportations agroalimentaires. Plus de la moitié de la production porcine (hors porc ibérique) se destine ainsi à l’exportation. Selon les données d’Interporc, l’Espagne est le quatrième producteur porcin mondial et occupe la seconde place dans l’UE.

Source : Ifip d’après Interporc

Etats-Unis : la trituration suit le soja (12 Décembre 2017)

Après deux récoltes de soja historiques et une expansion prévue des surfaces, l’heure est à l’investissement pour l’industrie de la trituration. Des coopératives ou des négociants de graines veulent apporter de la valeur ajoutée à leurs ventes. Un nouvel outil est en construction dans le Dakota du Sud. Des projets sont annoncés au Dakota du Nord et au Michigan. Dans ces zones de développement de la culture, les consommateurs de tourteaux bénéficieront d’un coût d’approche réduit. Ceci pourrait y stimuler le développement des productions de porcs et de volailles.

Source : Ifip, d’après Agriculture.com

Allemagne : coopération dans l’aliment (07 Décembre 2017)

Le leader allemand de l’alimentation animale, le groupe Agravis Raiffeisen AG, fortement implanté en Allemagne du nord a annoncé un projet de coopération avec le fabricant d’aliments composés GS Agri, implanté dans le Weser-Ems en Basse-Saxe. Il est prévu de créer une entité aux deux sociétés qui comprendrait l’usine d’Oldenburg de Agravis et les quatre usines de GS Agri. Ce regroupement constituerait un potentiel de 1,3 million de tonnes toutes espèces dans la région du Weser-Ems, principal bassin de production porcine allemand.

Source : Ifip d’après Top Agrar

Russie : porte fermée pour les viandes brésiliennes (24 Novembre 2017)

Le 21 novembre, la Russie a annoncé, via son organisme sanitaire, qu’elle suspendait ses achats de viandes bovines et porcines du Brésil. Toutes les entreprises agrées par la Russie se voient soumises à une « restriction temporaire » à partir du 1er décembre. En raison de présence de résidus de ractopamine, la Russie avait déjà interdit d’accès plusieurs entreprises brésiliennes ces dernières semaines.

Source : Ifip d’après Carnetec

Brésil : la Russie bloque quatre sites brésiliens (23 Novembre 2017)

Les autorités sanitaires russes ont annoncé l’interdiction d’exporter vers la Russie, à partir de décembre, de quatre usines brésiliennes livrant des viandes porcines. Il s’agit de 3 sites de SEARA (Groupe JBS) et d’une usine de Brasil Foods (BRF). Ces restrictions temporaires sont liées à la découverte de résidus de ractopamine. Récemment, la Russie a annoncé étudier la possibilité d’un blocage de l’ensemble des viandes porcines et bovines brésiliennes en raison de la présence, interdite, de cet additif.

Source : Ifip d’après Carnetec

Brésil : le Santa Catarina veut réorienter ses approvisionnements (19 Septembre 2017)

L’Etat du sud du pays, leader en production de porcs et volailles étudie la construction d’une route depuis le Paraguay. Cette liaison permettrait de réduire de moitié la distance d’acheminement du maïs par rapport à l’achat de cette céréale dans le Centre-Ouest brésilien (Etat du Mato Grosso). Le Santa Catarina doit importer près de 3 millions de tonnes de maïs par an, soit un volume proche de celui de la récolte locale

Source : Suino cultura industrial

UE : Pilgrim’s Pride met la main sur Moy Park (12 Septembre 2017)

Le groupe Pilgrim’s Pride achète à JBS la société Moy Park. Moy Park est un des tous premiers transformateurs de volailles européens opérant au Royaume-Uni et en Europe Continentale (dont en France), domiciliée en Irlande. La transaction concerne 1,08 milliard d’euros. Le géant nord-américain de la volaille, Pilgrim’s Pride (Etats-Unis, Mexique) est détenu aux deux-tiers par le groupe brésilien JBS.

L’opération est décrite comme visant à conforter le poids de Pilgrim’s pride sur le marché international de la volaille. Du côté de JBS, elle s’inscrit dans un vaste plan de désinvestissement, destiné à désendetter le groupe brésilien, également frappé par une forte amende suite à des faits de corruption.

Source : Economia.Estado

Etats-Unis : Sioux City démarre (08 Septembre 2017)

Le site de transformation porcine de Sioux City (Iowa) de Seaboard Triumph Foods (STF) a debuté son activité, deux ans après le début des travaux. L’outil qui pourra abattre 10 000 têtes par jour (5 millions de porcs par an), avec une équipe par jour (1100 personnes employées). L’entreprise prévoit d’augmenter sa capacité en mai prochain en faisant appel à une deuxième équipe. STF est une joint-venture à parts égales entre Seaboard Foods et Triumph Foods.

Source : Ifip d’après Porknetwork

Brésil : Aurora investit tous azimuts (24 Août 2017)

Aurora inaugure une unité de stockage de 40 000 tonnes de grains (21,5 millions de réais investies, soit 5,8 M €), sur son site industriel de São Gabriel do Oeste (Mato Grosso do Sul). Le groupe du Santa Catarina a fortement développé son activité dans cet état du Centre Ouest, grande zone céréalière : en 2016, il a abattu 728 000 porcs à São Gabriel do Oeste. Par ailleurs, le groupe du Santa Catarina va acquérir deux abattoirs de porcs (capacité de 418 000 têtes/an) et de volaille à Erechim (Rio Grande do Sul), pour moitié grâce à un financement de la banque de développement du sud du pays (BRDE), pour 108 millions de réais (29 M €).

Source : Ifip d’après Carnetec, Jornal do Comercio

Espagne : Vall Companys investit davantage dans le sec (23 Août 2017)

Vall Companys a annoncé vouloir investir 78 millions d’euros pour augmenter sa capacité de production de jambons secs jusqu’à 3 millions de pièces par an.

L’investissement porte sur une salle de découpe moderne à Calamocha. Entre 100 et 150 emplois seront créés.

Source : Ifip d’après Eurocarne

Royaume-Uni : 7 nouveaux agréments pour exporter vers la Chine (22 Août 2017)

Au Royaume-Uni, en plus des neuf abattoirs déjà agréés, sept autres pourront prochainement exporter en direct vers la Chine. Audités en avril 2015, les établissements ont dû attendre plus de deux ans pour figurer sur la liste des unités agréés.

Source : Ifip d’après Boerenbusiness

Espagne : l’italien Pini s’installe en Aragon (21 Août 2017)

Le groupe italien Pini va construire un abattoir de porcs dans la province d’Aragon en Espagne. Dans un premier temps, l’objectif est d’abattre 3 millions de porcs par an. L’investissement s’élève à 70 millions d’euros et donnera du travail à 600 personnes. L’entreprise familiale a acheté un terrain à proximité du parc industriel El Sosal de Binéfar pour la construction de l’abattoir. Les travaux pourraient démarrer en novembre pour une mise en production fin 2018.

Pini dispose d’outils d’abattage et de transformation en Italie, en Hongrie et en Pologne et emploie au total 3 500 personnes.

Source : Ifip d’après Eurocarne

Roumanie : La peste porcine africaine (PPA) se repend dans l’est de l’Union européenne (08 Août 2017)

Au 31 juillet, la Roumanie a déclaré son premier cas de PPA dans un élevage de basse-cour de 4 porcs au nord-ouest du pays. Un des porcs est mort de l’infection et les autres ont été abattus. Ce cas se situe à proximité de l’Ukraine (environ 15 km), pays avec de nombreux cas de PPA, et très proche de la frontière avec la Hongrie (moins de 5 km), pays jusque-là indemne de PPA.

Depuis le mois de juin, en République tchèque, plus de 50 cas de PPA sur sangliers ont été déclarés.

Ifip d’après ANSP

Source : Ifip d’après ANSP

Russie : Peste porcine africaine dans la région d’Omsk (17 Juillet 2017)

En Russie, l’épidémie de peste porcine évolue aussi vers l’Est. Le 12 juillet dernier, un foyer de peste porcine africaine (PPA) a été confirmé dans un élevage de porcs dans la région d’Omsk, au nord du Kazakhstan. La source de l’infection n’est pas connue. Une zone de surveillance a été introduite afin d’éviter la propagation.

Pour rappel, en juin, dans l’Union européenne, des cas de PPA avaient été détectés en République Tchèque.

Source : Ifip d’après OIE

Allemagne : cheptel porcin stable en mai 2017 (12 Juillet 2017)

En Allemagne, en mai 2017, le cheptel porcin compte 27,1 millions de têtes, en très légère baisse par rapport à mai 2016. Dans le détail, le nombre de porcs charcutiers augmente de 1%, les reproducteurs reculent de 1,2% (1,894 million de têtes), et les truies saillies de 1,7%. Selon les observations des dernières années, cette baisse sera probablement compensée par des gains de performances dans les élevages.

Source : Ifip d’après Destatis

Japon : accord pour l’accord de libre-échange UE-Japon (10 Juillet 2017)

Le 6 juillet, l’Union Européenne et le Japon se sont mis d’accord sur les principaux éléments d’un ambitieux accord de libre échange qui prévoit l’élimination des taxes pour les produits et services importés au Japon pour une majorité de produits. Le Japon va ainsi octroyer aux viandes transformées européennes l’accès sans droits à son marché. Les droits sur les viandes (fraîches et congelées) seront aussi fortement réduits. L’accord prévoira aussi la reconnaissance d’indications géographiques européennes et une réduction des barrières sanitaires et phytosanitaires.

Source : Ifip d’après Globalmeatnews.

Japon : baisse des droits pour le porc de l’UE (27 Juin 2017)

Dans le cadre des négociations ouvertes sur un partenariat économique et commercial, le Japon va offrir une baisse des droits à l’importation sur la viande porcine originaire de l’UE. La baisse des droits serait de 80% pour les produits de valeur inférieure à 3,2 euros/kg. Une clause de sauvegarde rehaussant les droits selon un seuil de volume serait prévue. Le Japon attend des concessions des autorités de l’UE pour faciliter ses exportations, en premier lieu dans le secteur automobile.

Source : Ifip d’après Nikkei

Chine : Chuying développe son abattage (26 Juin 2017)

L’entreprise Chuying Agro-Pastoral Group démarre en août son nouvel abattoir dans la province de Jilin, au nord-est de la Chine. L’activité du site sera de 4 millions de porcs par an en 2 équipes. L’outil s’insère dans un complexe porcin qui produira 4 millions de porcs par an. Cette option a été privilégiée à celle d’aménager l’abattoir existant et de transporter de nombreux animaux vers d’autres régions. Un autre projet de production/abattage devrait se réaliser en Mongolie Intérieure. En 2016, le groupe Chuying détenait un cheptel de truies de 60 000 têtes.

Source : Ifip d’après AsianAgriBusiness

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